Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 19:51

 

Mercredi 24 mai, nous avons eu la chance d’assister à une conférence du professeur Joyeux à St Cyprien, à l’occasion du salon du bien-être et de la forme, au Grand Stade des Capellans. Alors ça, puis une petite virée au « jardin des plantes » dans sa splendeur printanière, quasi estivale, avant de repartir, on ne fait rien de mieux pour passer une excellente journée.

Le professeur Joyeux porte bien son nom. Il fait du bien. Avant-même que ne commence la conférence, nous l’avons observé au cours d’une brève séance de dédicace. D’emblée, il annonce la couleur : humour, écoute, disponibilité et bienveillance le caractérisent. Il n’est pas là pour le rendement ; il donne à son public le meilleur de lui-même.

Un régal. Le professeur Joyeux ne pratique pas la langue de bois : « on nous ment ! », « on se fout de nous ! » répète-t-il maintes fois. Mais qui, « on » ? Les laboratoires, les médias, les décideurs et… de trop nombreux praticiens, hélas. Et ce « on », que cherche-t-il au juste ? Simple : nous faire consommer un maximum de « cachetons » (dixit) et enrichir Big pharma.

Le meilleur exemple, c’est la maladie d’Alzheimer. On nous parle de stade 1, stade 2, stade 3, etc. Vous arrive-t-il de chercher vos clefs ? De ne plus vous souvenir ce que vous étiez venu chercher dans la cuisine ? Hé bien voilà, vous êtes au stade 1. Paniqué ? Non, vous n’êtes pas tout seul ; nous y sommes tous. Voilà un exemple de manipulation destinée à nous faire consulter puis ingurgiter leurs cochonneries, car les premiers symptômes de la maladie, comme de Parkinson, sont une perte de goût et de l’odorat. Voilà d’ailleurs pourquoi il est important de stimuler ces deux sens, de sentir les aliments avant de les manger et de les conserver longuement en bouche en les mastiquant avant de les avaler ! Et sans compter qu'on s'abstient de nous dire que les anxyolitiques, si facilement administrés, sont responsables à 50% de ces maladies dégénératives.

 

Tout le monde connaît le professeur Joyeux pour son combat en matière de vaccins. Il a même été radié de l’Ordre des médecins pour cela. Certains disent qu’il est contre les vaccins… Faux ! Contre les adjuvants inutiles, notamment l’aluminium. Il s’est battu également pour que l’on remette à disposition des parents le vaccin DTP correspondant aux seules obligations vaccinales en France.

Il a gagné. Ce vaccin, sans aluminium, devra être à la disposition du public à partir du 8 aout 2017. Et dans la foulée, il a même été réintégré dans l’ordre des médecins. Il ne cache d’ailleurs pas sa satisfaction de voir Marisol Touraine (« dite MST » dans le milieu médical) partie… « Elle voulait que je ne sois plus docteur, dit-il ; hé bien elle n’est plus ministre ! ».

 

Mais entrons dans le vif du sujet de cette conférence du 24 mai « La santé par la nutrition ».

  • Premier principe : ne pas se laisser séduire par les publicités. « Tout ce qu’on nous présente à la télé, c’est exactement ce qu’il ne faut pas acheter ». D’ailleurs, d’une façon générale, mieux vaut ne pas se fier aux informations de la télé… « 20 minutes de conférence = 700 neurones en plus ; 20 minutes de télé = 7000 neurones en moins ! »

Il faut opter pour les produits naturels, issus de l’agriculture biologique, biodynamique, de la permaculture, et pour les produits de proximité. La nature proche de chez nous est ce qu’il y a de meilleur.

  • Second principe, éviter, voire même supprimer les produits laitiers, et surtout les yaourts !

Savez-vous quelle est la pathologie plus fréquente dans notre société ? Le foie gras. Non, pas celui que l’on mange à Noël, le nôtre ! Nous sommes victimes de lactolisme. Quesaco ? Un excès de produits laitiers.

Nous allons bien finir par devoir l’admettre, ma frangine et moi, (ça nous chagrine, parce que c’est bon !) : le lait de vache n’est pas fait pour nous, les humains. Il contient les hormones de croissance nécessaires au développement rapide du petit veau et en buvant ce lait nous absorbons des facteurs de croissance destinés à un animal qui grossit de 350 kg en un an ! Ce n’est pas vraiment notre cas, heureusement.

Mais pourquoi le lait est-il devenu si mauvais alors qu’il a toujours fait partie de notre alimentation et que nos ancêtres ne s’en portaient pas si mal ?

Hé bien c’est qu’autrefois, nous consommions du lait cru, tout frais tiré de la vache. Nous le faisions bouillir, il se formait une couche de crème à la surface que nous enlevions pour boire le reste, débarrassant ainsi le lait de tout ce qui nous est inutile : les hormones et un excès de lactose. Aujourd’hui, nous consommons essentiellement du lait UHT et les hormones sont bel et bien toujours là. Le lait de chèvre et le lait de brebis contiennent moins d’hormones de croissance, mais le problème avec le lactose est presque identique.

Tout le mal vient donc du lait industriel. De notre quête permanente du « plus pratique », « plus rapide ». Car nous sommes responsables, à la base. Ensemble, notre pouvoir est grand. Nous avons même celui d’inverser la vapeur, si nous voulons !

Il est donc important pour nous aujourd’hui de réduire les produits laitiers. Et surtout… Le yaourt. Surpris ? Nous l’avons été aussi.

Le problème avec le yaourt, c’est que nous ne le mastiquons pas.

Or, la mastication est indispensable à la digestion, de par le processus de salivation. Lorsque nous mastiquons, nous activons le muscle masséter. Il y a compression des glandes salivaires qui favorisent la digestion.

Nous avons cinq sortes de papilles réparties sur les deux joues. Mastiquer longuement les aliments est donc primordial. Si nous mangeons trop vite, sans réduire en bouillie nos aliments, ceux-ci arrivent dans l’estomac en morceaux Les morceaux viennent se heurter au pylore, la partie inférieure de l’estomac, qui se met à produire de l’acide chlorhydrique et provoque l’acidité et le refoulement gastrique.

Alors au yaourt, préférons un morceau de fromage à pâte dure, longuement mastiqué, accompagné d’un petit coup de rouge ! (si vous aimez !)

 

Presque tous nos maux, notamment le surpoids, ont pour origine une mauvaise alimentation et un excès de produits laitiers. Un exemple : autrefois en France, il y avait très peu de cas de maladie de Crohn, alors qu’il y en avait déjà énormément en Suède. Plus la consommation de produits laitiers a augmenté chez nous, plus les cas se sont multipliés.

Trop de produits laitiers = trop de calcium = trop de lactose.

Le lactose se transforme en graisses qui vont aller se stocker dans les seins (pour la femme) et autour de la prostate (pour l’homme). D’où l’origine de nombreux cancers. Le gras du corps est cancérigène. On connaît l’origine de 95% des cancers. Trop de « malbouffe », trop de tabac (« pour chaque cigarette, il faut payer !")…

Mais alors, où trouver le calcium dont nous avons besoin ? Il n’y en a pas que dans les produits laitiers ! Le calcium végétal est meilleur que le calcium animal qui provoque arthrose et ostéoporose.

Et n’allons surtout pas imaginer que les produits laitiers à 0° sont meilleurs pour la santé ! Bien au contraire…

  • Troisième principe: appliquer la règle du 80% de produits végétaux (du bio et du local !), pour 20% de produits animaux. Il est indispensable de manger quatre à six fruits et légumes par jour, longuement mastiqués (2 fruits au petit-déjeuner, deux à midi et un le soir, par exemple). Concernant les céréales, se méfier de l’origine des semences ! Monsanto et Bayer se cachent un peu partout, d’où l’intérêt d’opter pour le bio.

En ce qui concerne les produits animaux, il faut privilégier le poisson (au moins deux fois par semaine) cuit à la vapeur douce. Ainsi cuit, toutes les toxines, les métaux lourds et autres « cochonneries » sont éliminées.

La consommation de crustacés et de coquillages est excellente. De même que les œufs. Un œuf coque par jour !

Pour la viande, deux à trois fois par semaine, c’est bien suffisant. Préférer d’abord la volaille, puis les viandes blanches et en dernier lieu les viandes rouges, sachant que la cuisson idéale serait le barbecue vertical.

Le saucisson ?... Allez, une fois par mois !

 

  • Quatrième principe : pas d'interdit, pas de régime; mais tout simplement, ne pas se gaver.

  • Cinquième principe : boire beaucoup d’eau (du robinet, filtrée, ou de source en bouteilles) entre un litre et demi et deux litres par jour.

  • Sixième principe : bouger, faire du sport, transpirer. Il faut transpirer deux fois par semaine, pour éliminer les toxines du corps, (même principe que pour le poisson cuit à la vapeur douce).

  • Septième principe : éviter le stress qui affecte le système hormonal (tout comme les perturbateurs endocriniens qui apportent des hormones dont nous n'avons pas besoin) et les glandes surrénales entrainant la sécrétion de corticoïdes qui diminuent l’immunité. Méditer, rire (« l’humour est le cousin de l’amour »), et prendre de longs bains de Nature !!!

 

Au final, le professeur Joyeux a eu le temps de répondre à quelques questions du public, mais je n’en retiendrai qu’une seule ayant trait au cholestérol. Le mauvais cholestérol est lié à 50% à une mauvaise alimentation. Le taux normal se situe entre 2 et 3.

Ce n’est pas ce que dit votre médecin ? Tiens, tiens… Big pharma doit être dans le coup !

 

Conclusion, au nom de la solidarité sur la santé, il faut que le message circule. Et le professeur Joyeux compte sur nous, surtout sur les femmes, puisque, dit-il, « quand on informe une femme, on en informe 500… Quand on informe un homme, on en informe la moitié d’un ! ».

 

Et comme disait Hippocrate, "que ton aliment soit ton premier médicament!"

 

Frédérique

 

Cliquez sur le lien ci dessous pour suivre une des conférences disponibles sur Youtube

https://www.youtube.com/watch?v=J6OqZ_INa9Q

Repost 0
Published by Do Fredo
commenter cet article
21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 19:16

La mission d’accomplissement

Notre mission est une quête qui évolue et s’affine. Le chemin pour la trouver est aussi important que le mission même car il va nous permettre de nous connaître.

Nous disposons de 7 clés pour trouver notre mission d’âme.

1. Reconnaître nos qualités et nos talents

C’est un des premiers éléments de notre quête car nous venons au monde avec les qualités et les talents nécessaires à la réalisation de notre mission d’âme. Il s’agit de ce que nous aimons faire et pour lequel nous avons des facilités. Nous nous devons de développer nos qualités car venir au monde avec des qualités et des potentiels signifie que nous avons la responsabilité de les reconnaître, de les faire grandir, de les exprimer sans pour autant tomber dans l’orgueil. Cela fait intégralement partie de notre mission d’âme.

Avoir du talent ne signifie pas être virtuose, cela n’a rien à voir avec la performance, nous pouvons les exprimer même par de petits actes quotidiens.

Observer pourquoi les personnes font appel à nous peut nous renseigner sur nos qualités et donc sur ce que pourrait être la nature de notre mission d’âme.

Plus nous sommes dans la reconnaissance et le partage de nos talents, de nos qualités, plus nous attirons les opportunités facilitant leur mise en œuvre dans le cadre de projets concrets.

2. Trouver les activités qui nous donnent de la joie et de l’énergie

Ce n’est ni un devoir ni un sacrifice, il s’agit de ce qui nous motive, que l’on peut faire pendant des heures. C’est la contribution que nous avons envie d’apporter autour de nous et que nous aurions du plaisir et de la joie à partager.

 

 

3. Observer les expériences passées que nous avons traversées et ce que nous en avons appris

Pour apprécier la Liberté, il faut avoir vécu l’enfermement ! Traverser des épreuves rend à même d’aider ceux qui traversent les mêmes épreuves.

Il s’agit de trouver les bonnes questions à se poser :

  • Qu’ai-je appris dans ma vie qui ferait que je pourrais aider d’autres à surmonter comme obstacles dans leur vie ?

  • Qu’ai-je appris que j’aimerais transmettre ?

  • Qu’est-ce que je tire comme leçon, comme apprentissage des expériences passées ?

C’est en assimilant les leçons de notre vie que nous progressons dans la réalisation de notre mission d’âme.

4. Identifier nos valeurs

Nos valeurs représentent ce qui est important pour nous.

Si nous vivons en accord avec nos valeurs nous avons plus de chance de nous sentir épanoui dans notre vie. Vivre en accord avec ses valeurs est fondamental pour l’estime de soi.

Pour trouver ses valeurs il faut se demander :

  • ce qui est important pour soi

  • ce qui nous touche particulièrement en bien/ou dans la révolte

  • ce que l’on veut transmettre

5. Écouter les signes

Lorsque l’on a une mission spécifique on reçoit des signes, ce peut être des opportunités, des rencontres … il faut rester attentif, remarquer ce qui se reproduit fréquemment, les synchronicités !

Les signes viendront d’autant plus facilement que nous aurons fait une demande claire d’être guidé vers notre mission d’âme.

Enfin les deux derniers points !

Essentiels ils demandent un rigueur quotidienne, une pratique de la méditation pour savoir se centrer, se connecter à son être profond, savoir museler son Ego pour laisser qui l’on est s’exprimer !

6. Écouter notre guide intérieur

Nous laisser guider vers certains lieux, certaines personnes en faisant confiance à notre intuition, en sachant reconnaître et décrypter les signes qui nous sont envoyés. Les mêmes propositions qui reviennent, une maladie ou un accident qui va nous envoyer sur une autre piste ...

7. Rencontrer notre mission d’âme à travers des voyages intérieurs dans un état d’expansion de conscience

Et toujours dire oui même quand on a peur !

Dominique

Repost 0
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 18:52

Avant de rentrer dans le vif du sujet, première subtilité à intégrer, il faut distinguer les missions de vie qui sont des programmes de guérison de celles qui sont des programmes d’accomplissement !

En effet à chacune de nos incarnations une des missions de vie que nous nous donnons est de venir guérir nos blessures majeures (abandon, rejet ...) et c’est notre âme qui définit ses objectifs de guérison en choisissant les blessures karmiques qui n’ont pas été guéries (car non acceptées) pour venir en s’incarnant les dépasser et les guérir.

Pour nous aider à identifier ces blessures plusieurs pistes sont possibles.

La piste la plus évidente est d’observer ce qui se répète le plus fréquemment dans notre vie, puisque nous attirons ce qui est en résonance avec nos blessures.

Nous pouvons aussi observer et noter ce qui nous interpelle chez nos parents car notre famille est le creuset propice à notre évolution, elle détient les clés pour identifier ce que notre âme à choisi de libérer et de guérir.

Le premier élément qui va faciliter la libération de nos blessures est leur acceptation. Accepter ne signifie pas se résigner passivement et n’interdit pas l’action destinée à changer ce qui peut être modifié mais le refus de prendre en compte une souffrance va cristalliser la blessure et lui donner toujours plus de force.

Accepter c’est accueillir la souffrance, la reconnaître, c’est aussi reconnaître notre responsabilité dans ce que nous vivons. Ainsi souffrir de l’indifférence des autres, c’est accepter d’être quantité négligeable mais en se demandant ce qui en nous peut justifier leur attitude. La ou les causes identifiées, il est possible de les accepter et de trouver l’antidote pour en finir avec cette souffrance.

Une piste de guérison sera donc de prendre conscience de la façon dont nous autoalimentons nos blessures comme des attitudes de soumission ou au contraire de provocation par exemple. Chaque fois que l’un de nous réussit à transcender une situation ou un état problématique, il allège l’inconscient collectif et rend de l’énergie de guérison disponible pour que d’autres puissent l’utiliser et transcender l’obstacle à leur tour.

Surmonter une épreuve c’est ouvrir une porte pour d’autres personnes.

Guérir nos blessures c’est aussi développer et vivre les qualités opposés à ce qui nous fait souffrir, à ce qui est notre plus grande blessure. En recherchant les qualités aux antipodes de ce qui nous fait le plus souffrir et en choisissant de les vivre il sera possible de se guérir, par exemple développer des qualités d’accueil et de solidarité permet de dépasser et accepter des souffrances nés du rejet ou de l’abandon. Exprimer ces qualités guérit et il est plus facile et efficace de développer les qualités auxquelles nous aspirons profondément que de lutter contre des blessures d’autant que souvent nous renforçons ce que l’on cherche à combattre, tout simplement parce qu’en luttant contre quelque chose nous le nourrissons de notre attention et de notre énergie.                                                                

Pour mener à bien notre première mission de vie, notre programme de guérison, il faut donc reconnaître et accepter la blessure qui se reproduit le plus dans notre vie. Pour ce faire, il est nécessaire de conscientiser comment nous avons monté généralement inconsciemment cette blessure. Il faut ensuite identifier la qualité que nous voulons à la place de cette blessure et exprimer le plus possible cette qualité.

Ainsi, lorsque j’étais petite, j’ai très mal vécu mes années de scolarité à l’école primaire, allant jusqu’à fuguer dès que les institutrices avaient le dos tourné lors de mon année en cours préparatoire. Cela a continué dans les autres cycles d’apprentissage mais entre temps j’avais développé des « sauvegardes » pour pouvoir tenir. Par contre je m’étais déjà préparée à l’une de mes missions de vie que je peux identifier aujourd’hui comme un programme de guérison. Ce qui m’a le plus blessée, car en total opposition à ce que je vivais auparavant avec mes parents, c’est de devoir me fondre dans un moule où la personnalité de chacun était niée. Obéir n’était pas le problème, devoir supporter la toute puissance d’adultes qui refusaient le dialogue sans doute par crainte de se sentir déposséder d’un sentiment de puissance était une injustice. Ce sentiment de puissance que les enseignants développent à l’encontre de leurs élèves, je l’ai souvent retrouvé chez des collègues au cours de ma carrière, et analysé comme une antidote à des situations de brimade personnelles. En choisissant consciemment l’enseignement alors que ma vie d’écolière m’était une souffrance et en me promettant de ne jamais faire vivre à mes élèves ce que je ressentais, j’ai été amenée à développer des qualités d’écoute, de réconfort. Une manière de commencer à soigner très certainement de vieilles blessures de rejet et d’injustice.

En choisissant de développer des qualités notre âme se guérit et s’exprime dans son essence et sa beauté.

Ces qualités sont aussi la contribution unique qu’elle souhaite apporter à la terre, c’est à dire les talents qu’elle souhaite offrir à l’humanité pour contribuer à son évolution : guérir les humains, les plantes ou les animaux, enseigner, accompagner.

Des talents qui passeront par le partage, la communication, l’entre-aide !

Dominique

Repost 0
14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 16:32

Voilà bien une chose difficile à réaliser !

Déjà chacune de nous étant ce qu’elle est, il n’est pas exagéré de dire qu’il y a presque autant de manière de sentir femme en son fort intérieur que de femmes !

Mais ce ne serait rien si il ne nous fallait pas composer avec toutes les influences que chaque être humain subit. Vous pourrez me dire messieurs qu’il en va de même pour vous ! Je ne suis pas tout à fait d’accord, cependant !

Le fait d’être de sexe féminin a longtemps été vécu de par le monde (et cela perdure encore de manière plus ou moins flagrante même de nos jours) comme une infirmité, quand ce n’est pas une tare !

 

N’entend-on pas encore couramment des adultes dire à un petit gars qui pleure « t’es pas une fille ! ». De même nous ne sommes pas encore vraiment sorti du clivage fille-garçon en matière de jeux, activités … d’emploi ou de salaire. Un garçon qui fait de la danse classique, une fille dans une équipe de rugby, ça surprend, encore ! Un employeur ne demande pas à un homme s’il compte avoir, ou a, des enfants !

 

 

Personnellement je me sens donc encore parfois en pleine révolte en certaines circonstances mais il en est une qui pour moi résume tout : entendre dire d’une femme qu’elle n’est pas baisable !

Comme si, déjà, c’était un honneur qui nous était fait !

Comme si chaque homme était un « Apollon » ! D’ailleurs à y regarder de plus près ce constat émane rarement d’un « Adonis » !

Pourtant aujourd’hui est un beau jour pour moi et nombre de mes consœurs.

 

Nous, les sexagénaires encore fringantes, nous tenons notre revanche.

 

L’an passé, alors que nous nous partagions sur le Net ce moment de bonheur vécu au côté de notre violoniste préféré, nous avions reçu un certain nombre de messages nous moquant de nous afficher un « petit jeune ». Même si c'était de la dérision, il y avait une intention derrière que les boutades masquaient à grand peine.

Aujourd’hui Brigitte Macron et sa soixantaine nous venge, toutes.

Elle est belle, élégante, a la tête bien faite et est aimée d’un bien plus jeune qu’elle qui a su voir au-delà des apparences.

« Chacun voit ce que tu parais, peu perçoivent ce que tu es » !

Merci Machiavel

Merci Brigitte

Allez les filles, vous êtes belles et ne laissez personne vous faire croire le contraire !

 

Une soixantaine rayonnante !

Dominique

Repost 0
13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 17:41

Cet article, et ceux à venir, s’adressent à tous ceux qui, persuadés que leur venue sur Terre ne peut être le fruit du hasard se demandent ce qu’ils sont venus y faire !

Rares sont ceux qui ont conscience de ce qu’ils sont venus accomplir et si des êtres exceptionnels nous prouvent de manière évidente qu’ils suivent un chemin de vie déterminé, la grande majorité d’entre nous cherchent les motifs qui ont présidé à leur incarnation.

Lors de notre naissance nous arrivons avec des missions de vie à réaliser, nous n’en avons généralement plus conscience et, si bien souvent nous nous engageons intuitivement sur un chemin de vie plein de sens pour notre âme, tout est à découvrir de ce que nous avons à effectuer.

Nous avons eu l’opportunité récemment de suivre des visioconférences données par Sophie Guedj Metthey, thérapeute énergétique, canal.

Avec rigueur et clarté elle répond aux diverses questions que l’on peut se poser pour arriver à faire que notre passage sur Terre nous épanouisse, nous élève, pour apporter notre contribution à l’Humanité !

Une Mission d’âme est ce que notre âme a choisi de venir expérimenter, guérir, offrir au monde mais le but premier de toute incarnation est d’apprendre à nous aimer pour pouvoir aimer les autres.

C’est aussi une quête car une mission de vie se révèle étape par étape et n’a rien de définitif. Elle évolue, s’affine au fil du temps et de nos expériences. C’est un chemin de connaissance de soi qui passe par une écoute profonde de notre être intérieur, de notre âme et le chemin pour la découvrir est aussi important que la mission elle même. Enfin il n’y a pas de grande ou de petite mission, ce n’est pas un sacrifice, un devoir !

Notre mission d’âme donne un sens à la vie car être en accord avec sa mission d’âme donne un sentiment de paix intérieure et nous permettra de quitter cette terre avec le sentiment d’accomplissement.

Connaître sa mission d’âme nous aide à trouver notre juste place et à exprimer qui nous sommes vraiment et non ce que les autres veulent. Cela nous aide à définir plus facilement nos priorités et à savoir où se diriger dans la vie.

Ce qui n’est pas aligné avec qui nous sommes vraiment et avec notre mission d’âme devient de plus en plus lourd à porter, nous vivons alors des expériences qui ne nous correspondent pas et nous le ressentons douloureusement dans notre corps, notre âme.

S’aligner avec sa mission d’âme apporte une joie profonde et stimule notre capacité à être au bon endroit au bon moment en attirant ce qui est en cohérence avec ce qui nous est essentiel dans la vie, les rencontres, les circonstances ... bref le soutien nécessaire à la réalisation de nos potentiels et de notre mission.

Si cette vision de notre mission d’âme n’est pas reconnue, c’est ce qui est le plus présent dans nos champs énergétiques qui s’activera, nos plus grandes blessures, nos angoisses, nos peurs … C’est un phénomène magnétique et quantique qui attire ce qui vibre à l’identique !

Enfin notre mission d’âme est bien au-delà d’une profession, c’est un élan d’expression qui peut être partagé dans de nombreux domaines. Si notre métier est bien souvent le moyen d’accomplir notre mission d’âme, il n’est pas la mission puisque nous pouvons ne pas en avoir et l’accomplir.

En accomplissant notre mission d’âme nous devenons une source d’inspiration pour les autres, un plus pour tout ce qui est.

Dominique

Repost 0
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 18:29

Située dans la province de Gênes, dans le parc protégé de Portofino, l’Abbaye de San Fruttuoso se niche au fond d’une profonde crique. Paradis des plongeurs, une statue du Christ a été immergée dans la baie par 10 mètres de fond attirant en saison une foule de curieux.

Pour atteindre ce site d’une grande beauté, découvert en regardant le film « Un été italien », il n’y a pas 36 solutions, à pieds au départ de Portofino soit 2h30 de marche ou en bateau. En ce qui nous concerne nous avions choisi le bateau au départ de Rapallo, une manière séduisante de découvrir le Golfe du Tigullio et de filer directement jusqu’à l’Abbaye remettant la halte à Portofino à plus tard. Un choix dont nous ne pouvions que nous féliciter en découvrant la foule qui sur le coup de midi avait envahi les rues de ce village, le St Trop’ local.

San Fruttuoso de Capodimonte conserve les reliques du premier martyre chrétien en Hispanie, Saint Fructueux brûlé vif à Tarragone en 259 ap JC, une manière originale en ce qui nous concerne de poursuivre notre voyage entamé début avril en Catalogne et dont nous vous avons déjà narré quelques épisodes !

Au VIIème siècle, des moines grecs amenèrent ces reliques en Ligurie afin de les soustraire à la conquête musulmane. Très vite un petit monastère se développa atteignant une certaine renommée comme l’atteste un document daté de 977 mais c’est à Adélaïde de Bourgogne, une suissesse mariée à un Bourguignon !!! tiens !!! que l’on attribue la construction de l’Abbaye. Abandonnée puis remaniée, au XIIIème siècle la réputation de l’édifice rayonnait sur toute la région quand des guerres intestines politiques et religieuses, les incursions turques faillirent la faire disparaître. Devenue commanderie, l’Abbaye retrouva une énième jeunesse au XVIème siècle sous l’impulsion de Andréa Doria dont elle devint la propriété. Un peu mégalo, ce Doria (qui a laissé une empreinte très forte sur la côté Ligure, on ne compte pas les tours, châteaux lui appartenant), et récupéra les cendres de ses ancêtres réparties un peu partout dans la région pour installer une nécropole au sein de l’Abbaye.

Une Abbaye qui s’apparente un peu à une pièce montée !

Les niveaux s’empilent et se découvre en remontant le temps. Le tout forme un ensemble cohérent mais très ramassé sur lui-même, on trouve en un minimum d’espace un maximum de lieux de vie. Maîtriser le repérage temps-espace ne s’acquière pas aisément, il nous a fallu un certain temps pour découvrir l’église et le cloître primitifs la visite s’ouvrant sur les niveaux d’occupations les plus récents. C’est d’ailleurs le cas pour tout le site, le chemin d’accès à l’Abbaye, la tour et au village de pêcheurs traverse carrément un bistrot et un restaurant !

Si le cadre est absolument merveilleux et l’architecture remarquable, nous n’avons pas traîné à San Fruttuoso. Trop de monde ! Une grimpette à la tour défensive du XVIème, encore un coup d’Andréa Doria, et nous regagnions le bateau pour tenter une halte à Portofino, ne serait-ce que pour grignoter notre pique-nique, histoire de recharger les batteries !

Portofino est incontestablement un très beau village, haut en couleurs, tout pourrait être un enchantement pour la vue, s’il était possible de mettre un pied devant l’autre sans se le faire écrabouiller. En fait, contre toute attente c’est la petite ville de Rapallo que j’aurai préférée. Nous n’y avons pas trouvé les « rombières » peroxydées dont parlait le Routard mais nous avons eu la chance d’arpenter le tapis rouge qui relie Rapallo à Santa Margherita, une version italienne de Cannes, et surtout de traîner dans un dédale de petites ruelles très authentiques et pleines de charme.

Inauguré la veille de notre venue à Rapallo, ce tapis rouge, le plus long du monde paraît-il !, se déploie sur 8,5 kilomètres, démarre au château de Rapallo, emprunte le « Chemin des baisers » et peut être poursuivi jusqu’à Portofino.

D’ailleurs, si j’ai un conseil à vous donner, que vous aimez marcher, préférez cette manière de découverte le Golfe du Tigullio, vous échapperez aux « gros affreux sans-gêne » qui sans vergogne occupent tout l’espace dans les bateaux, plein de morgue et d’arrogance. Des touristes indélicats qui à deux reprises nous ont fait regretter d’avoir en commun la même nationalité !

 

C’est fou ce que bien souvent le français à l’étranger se fait remarquer et pas à son avantage !

Do

 

Repost 0
7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 20:04

Prémonition

Traverser la région de l’Étang de Berre donne à celui qui traverse cette zone un aperçu de ce que pourrait être sous peu notre environnement si nous ne réagissons pas immédiatement. La preuve par neuf que si nous ne modifions pas nos comportements, ne corrigeons pas nos erreurs, c’est cuit !

Une invitation à ouvrir un nouveau couloir temporel en stoppant la fuite en avant que nous avons initié, en entrant dans la décroissance afin de ménager ce qui reste de nature et lui donner le temps de se régénérer.

De Fos aux environs de Martigues outre les arbres victimes des incendies générés par l’inconscience humaine, le peu de végétation restant meurt sur place. Seules les parties sommitales restent encore vaguement vertes. Troncs, branches, tout est complètement recouvert d’une épaisse couche noirâtre, une suie collante qui étouffe la végétation. Une nature pétrifiée, des silhouettes fantomatiques émergeant d’un sol fait d’anciennes friches industrielles avec en toile de fond, cuves, torchères et autres « ouvrages d’art » industriels.

Cette région est un concentré de tout ce que les industries les plus polluantes peuvent inventer. Terminaux méthaniers, pétroliers, c’est simple Fos sur Mer est la région de France qui totalise le plus de cancers en France. Cancers du poumon, de la plèvre, de la vessie, leucémies aiguës, maladies cardio-vasculaires, les résultats des études sanitaires menées dans la région sont sans appel ! La cause est parfaitement isolée, la pollution industrielle : http://www.20minutes.fr/marseille/2014751-20170215-fos-mer-trois-fois-plus-cancers-ailleurs-france

Et pourtant, malgré les preuves qui s’accumulent, d’autres responsables sont montrés du doigt : les automobilistes !

D’étonnants panneaux "publicitaires" ont fleuri le long de l’autoroute qui longe l’Étang de Berre et les radars qui vont avec, bien sûr  ! 

« Lever le pied, moins de pollution, santé préservée »

Saignant !

Do

 

Repost 0
Published by Do Fredo - dans coups de gueule
commenter cet article
6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 18:50

Le Salon des Dames a mis en ligne cet article que nous partageons avec vous aujourd’hui !

Bonne lecture !

Quelle déferlante mondiale, honteuse et humiliante pour toutes les femmes s'abat actuellement sur madame Brigitte Macron !!
Quelle confirmation hallucinante et ...sans complexe que la femme n'est qu'un corps aux yeux d'une telle masse, hommes et femmes confondus ! Cela en dit long sur le chemin qui reste à parcourir pour que les femmes soient réellement libres et les égales des hommes.
Je suis révoltée.
Ainsi donc un homme ne peut aimer une femme que si elle est jeune ? Ainsi donc la valeur d'une femme n'est que son physique qui doit impérieusement être en pleine jeunesse et bien-sûr : fécondable.
Car voilà ce que hurlent les loups : "Macron si tu es un homme tu es tenu d'aimer la chair fraîche dans ton lit. Seul un vieux peut se contenter d'une vieille flétrie... Et encore...".
"Macron si tu es un homme tu es tenu d'aimer une fille que tu peux encore engrosser. À ton âge quand même !"
J'ai mal à ma féminité, j'ai mal à mon humanité. J'ai mal face à cette oppression incroyable de la femme et aux malformations mentales qu'on inculque à nos enfants : considérer que pour avoir de la valeur, que pour être aimée, une femme ne peut compter que sur son apparence et son emprise sexuelle sur la gente masculine. "Je t'excite donc j'existe !"
Voilà pourquoi nos petites filles de 10 ans qui n'ont même pas encore de seins se déhanchent de façon obscène dans les médias, pourquoi on accepte de se faire déflorer à 14 ans ou avant, pourquoi on passe des heures à essayer d'être parfaites devant nos miroirs. Nous sommes des esclaves !
Je suis une femme, j'aime jouer de ma féminité, je suis fière d'être femme. Mais je refuse d'être juste un corps qui sera mis au rebut lorsque le peu de beauté et de jeunesse qui lui reste s'envolera. Je suis PLUS, TOUTES LES FEMMES SONT PLUS. Nous avons chacune une âme, une puissance, une intelligence, des valeurs, des combats, des épreuves et des réussites, un caractère, des qualités, des défauts. C'est par eux que nous avons de la valeur, c'est par eux que nous sommes des PERSONNES.
Sommes-nous donc à ce point une masse idiote et animale ?
Messieurs vraiment ? Vous sentez-vous valorisés et grandis lorsque nous utilisons nos courbes et tous les artifices du monde pour réveiller même malgré vous vos instincts de reproducteurs ? On en est vraiment là dans la relation entre hommes et femmes ? Des fesses rebondies ou une dentelle et on vous tient ? C'est si facile ? C'est tout ? Je ne peux m'y résoudre.
Mesdames, vous êtes donc satisfaites de n'être intéressantes que grâce à vos apparences et pour seulement quelques années ? Ensuite : poubelle ? "Allé hop les quinquas, poussez-vous, on consomme maintenant la génération suivante !"
Oui, nos corps de femmes sont sublimes, ce sont des chefs d'oeuvres de la nature, ils font partie de notre être, mais ils ne sont que le temple de notre personne, ils ne font que passer et finiront mangés par les vers ! Fuyez ceux qui vous aiment uniquement pour votre corps, cherchez ceux qui aiment votre corps quel que soit son âge ou son état car ils vous aiment vous, en tant que personne unique.
Quant à vous messieurs, fuyez celles que vous n'aimez que pour leurs attraits physiques, ce n'est pas de l'amour. Vous aussi vous valez mieux, vous êtes plus que des mâles cherchant des femelles.
Qui va se lever pour rappeler que l'amour est d'abord une relation entre deux PERSONNES et non entre une libido et de quoi l'assouvir ? C'est juste stupéfiant. Comment peut-on accepter tant de médiocrité pour nos vies alors que nous rêvons tous au fond de cette union magique de deux coeurs, deux âmes, deux vies, deux volontés. l'Alliance des corps, quels qu'ils soient, n'en est ensuite que l'expression.
Madame Brigitte Macron, peut importe que votre mari soit élu ou non, que votre couple traverse ou non ces épreuves, c'est votre chemin.
Mais je tiens à vous dire que vous êtes belle, vous êtes même magnifique, et toutes les femmes du monde devraient vous envier. Un homme vous aime pour qui vous êtes, bravant des tabous et des préjugés d'une violence et d'une bêtise inouïs.
Pour cela je vous remercie, que votre exemple nous permette à tous de réaliser à quel point des forteresses de sexisme sont encore dressées dans nos esprits, y compris le mien.
Détruisons les, ce sera notre honneur à tous ainsi que le gage d'un peu moins de souffrance et de malheur.
-Virginie Ben Moubamba

     

    Repost 0
    Published by Do Fredo - dans coups de gueule
    commenter cet article
    6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 17:04

    Découvrir les Cinque Terre, mode d’emploi

    Si notre dernière destination vous tente, voici avant toute chose les renseignements qui nous ont fait défaut dans notre découverte de la Région des Cinque Terre.

    Ces 5 villages accrochés à la roche se sont développés aux creux de vallées débouchant abruptement sur la mer. Peu ou pas de plages, de minuscules ports (quand il y en a) et des appontements assez sportifs. Longtemps ces villages ne furent accessibles qu’à pieds puis un réseau routier désenclava un tant soit peu la région. Le train a parachevé le travail sortant les villages de cet isolement qui les a protégés pendant des siècles de l’assaut des sarrasins.

    Aujourd’hui les choses sont assez simples si le touriste renonce à la voiture, de toute façon les parkings sont rares et chers donc pris d’assaut.

    La meilleure solution, la moins onéreuse est donc le train. Ils sont fréquents, les tarifs peu chers et chaque village, de Gênes à La Spézia (mais sans doute sur toute la Riviera), est desservi par Trenitalia. Autre avantage, les gares un peu éloignées sont reliées aux villages par des navettes, GRATUITES. Seule ombre au tableau, chaque parcours, petit ou long, coûte le même prix mais la parade existe, la « Cinque Terre Card » ! A chacun de prévoir son itinéraire de découverte et de faire ses calculs ce qui se révèle somme toute aisé, les billetteries automatiques permettent facilement de repérer le trajet le plus avantageux.

    Il suffit de taper sa gare de destination, de faire son choix entre les différentes propositions, ses calculs et d’acheter le retour car les hordes de touristes en soirée brassent beaucoup d’air !

    Autre possibilité, le bateau ! Qu'il soit grand, ou petit !

    Desservant quatre des cinq villages des Cinque Terre (Corniglia n’a pas d’accès à la mer) et Porto Venere dans le Golfe del Poète, il permet de s’arrêter autant de fois qu’on le souhaite, de visiter à son rythme pour reprendre la prochaine navette et poursuivre la découverte. C’est sans doute la plus belle façon de découvrir ces superbes villages, une petite gâterie proposée par le « Consorzio Maritimo Turistico » à se faire et à organiser à sa convenance !

    Dernier conseil, passé la mi avril et sans doute en période de fêtes, la région est envahie et certaines rues ressemblent aux quais du métro parisien aux heures de pointe, et encore, en pire ! Ne parlons pas des bus, le réseau est somme toute excellent mais les italiens ont un très grand art pour les remplir à raz bord. De toute manière tout est envahi, partout !

    Bateau, bus, même combat. Une version « radeau de la méduse » qui donne une certaine idée de ce que vivent les migrants ! La promiscuité réveille chez l’humain des instincts pas vraiment policés même si notre survie n’est pas en jeu !

    Et si les italiens sont resquilleurs et discutailleurs, les français ne sont pas vraiment sortis grandis des confrontations auxquelles nous avons pu assister !

    Ultimes précisions, les trains sont confortables, propres, il est juste inutile de viser les places près des fenêtres, tout se fait presque en tunnels, c'est juste bien pour se mirer dans la vitre !

    Les horaires  sont généralement respectés et en cas de retard des panneaux d’affichage sont là pour renseigner l’usager, sur les quais, dans les wagons. Cerise sur le gâteau, chaque gare des Cinque Terre est équipée de sanitaires propres et parfois sophistiqués (3 robinets, un pour l'eau, le second pour le savon, le troisième pour sécher), gratuits (sur présentation de son titre de transport), les sièges sont même astiqués après le passage de chaque usager.

    Quant au stationnement avec un peu de perspicacité il est tout à fait possible de trouver des places gratuites au départ de certaines gares, il en est ainsi de celle de Riva Trigoso (près de Sestri Levante) d’où l’on peut rallier n’importe quelle destination sur la Riviera !

    Derniers détails, le Bio, le local et le « Made en Italie » sont très présents et à des prix abordables, d’ailleurs d’une manière générale la vie est moins chère hormis le prix des carburants. Enfin je ne vous étonnerai pas si je vous dis que « pizza », « pasta », « formaggio » et « gelatti » étaient aussi bons que dans mes souvenirs. En fait j’ai tout aimé à commencer par la langue italienne, « ma che è bella questa lingua ! ».

    Beau voyage, un régal pour les yeux !

    Do

    Repost 0
    6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 16:26

    Si vous visitez les Cinque Terre, comme nous sans doute, vous serez séduits par la beauté des paysages et l’architecture colorée des villages suspendues au dessus de la Grande Bleue. Chaque village possède une forte identité, aucun ne ressemble à l’autre, mais tous invitent à se perdre dans les ruelles étroites à forte déclivité pour partir à la découverte de leurs merveilles cachées. Les découvrir par voie de mer, c’est se préparer d’emblée à une entreprise de séduction. Le mariage de la roche, des façades déclinant les ocres avec bonheur, et des flots souvent tumultueux est un miracle absolue de l’accord parfait entre l’homme et la Nature. En dégoulinade ou en terrasse, vertigineuses et audacieuses, les vignes produisent ici (parait-il) un vin d’excellence, élevé avec passion par un petit peuple laborieux qui a, au fil des temps, façonné ce territoire pour en extraire la substantifique moelle.

    Cependant, cette union n’aura pas été sans orage au fil des siècles et la terre porte encore aujourd’hui les séquelles des pluies diluviennes qui se sont abattues brutalement sur la région le 25 octobre 2011. Les populations du bassin méditerranéen connaissent bien ces phénomènes météorologiques brutaux, dévastateurs, souvent imprévisibles dans leur ampleur.

    En découvrant les lieux, jamais nous n’aurions pu imaginer le drame qui s’est joué ce jour là, tant le travail abattu depuis par la population a accompli des miracles pour réparer ce que l’eau et la boue avait détruit en quelques heures. Nous avions lu à ce sujet quelques lignes sur notre guide du Routard, mais nous n’avions pas encore visionné les vidéos disponibles à ce sujet sur You tube. Ça fait froid dans le dos !

     

    https://www.youtube.com/watch?v=bBoCfey0ueg

     

    https://www.youtube.com/watch?v=W0LthSuQH88

     

     

    Pourtant, aujourd’hui, tout est remis en état, ou presque (encore quelques sentiers fermés, un détail). Et c’est superbe. Voyez plutôt…

     

    Arrivée à Vernazza

    Arrivée à Vernazza

    Sur la place de Vernazza

    Sur la place de Vernazza

    Vue du haut...

    Vue du haut...

    En approche de Monterosso

    En approche de Monterosso

    C'est ça, l'Italie!

    C'est ça, l'Italie!

    Dans les ruelles animées

    Dans les ruelles animées

    Et on n'est pas tout seul à vouloir voir ça!

     

     

    Frédérique

     

    Repost 0
    Published by Do Fredo - dans récits de voyage
    commenter cet article

    Présentation

    • : Hist' toiles
    • Hist' toiles
    • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
    • Contact

    Recherche