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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 18:02

Un court article qui pourra peut-être vous rendre service.

J’ai depuis fort longtemps été diagnostiquée comme ayant un tempérament arthrosique, cervicales douloureuses quand ce n’est pas bloqué, lombaires guère mieux et doigts des mains douloureux ce qui parfois me donnait à penser que j’aurai bien du mal à tenir mes pinceaux sur mes vieux jours ! Soit disant héréditaire, j’ai pris l’habitude de vivre avec faisant régulièrement des cures aux changements de saisons de Ribes Nigrum, un anti-inflammatoire homéopathique plus ou moins efficace dans la durée et en me tartinant d’Huile Essentielle de Gaulthérie !

 

En Mai dernier, nous avons assisté à une conférence du professeur Joyeux sur l’alimentation et en sommes ressorties ébranlées dans nos certitudes. Et si les laitages de vache principalement et les yaourts plus spécialement n’étaient pas si bons que cela ?

Certes nous pensions, comme vous sans doute, que depuis belle lurette l’homme en consomme, c’est exact sauf qu’il fut un temps où les produits laitiers étaient un peu moins trafiqués à commencer par le fait de faire bouillir le lait cru à une température et pendant une durée prolongée qui permettait d’en ôter naturellement les principes les plus nocifs pour la santé. Bien, je ne vais pas rabâcher puisque cela a déjà donné lieu à un article sur notre blog.

 

Toujours est-il que nous avons décidé de supprimer les yaourts même ceux de brebis et ou de chèvre et drastiquement limité le fromage.

Nous avons tenu plus d’un mois et en juillet nous avons cédé à la tentation juste le temps de recevoir une visiteuse. Aujourd’hui cela fait plus de 3 mois que nous sommes abstinentes et si j’ai rapidement constaté que ma ligne s’était sérieusement affinée, j’ai subitement pris conscience que je n’avais absolument plus mal aux mains et en poussant l’investigation j’ai réalisé qu’il y a bien longtemps que mon dos me laissait tranquille ! La preuve !

Alors, pas tenté d’essayer ?

 

Avant de vous laisser, un autre tuyau pour toux ceux qui ont quelques soucis de cheveux. Vous les trouvez mous et ou fins, ou les perdez ! J’ai la solution.

Dans votre shampoing, 2 gouttes de HE Tea Tree qui tonifie, 2 gouttes de HE Ylang Ylang pour la brillance et alléger et 2 gouttes de HE Laurier Noble. Vous laissez poser avant de rincer dans la mousse. Ensuite chaque jour vous vous vaporisez les cheveux avec un mélange d’hydrolat de Laurier noble (200 ml) dans lequel vous avez ajouté une quinzaine de gouttes de Tea Tree. Vous m’en direz des nouvelles.

 

Do

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 20:10

Avant d’en finir avec notre virée dans le Massif Central et de repartir pour un dernier tour avant l’hivernage voici un site que nous nous promettions de découvrir depuis longtemps et qui vaut bien un petit détour et les quelques grimpettes incontournables pour l’atteindre et admirer le panorama du haut des tours et promontoires.

Les tours de Merle sont un castrum médiéval qui s’est constitué au fil des siècles avec l’apport de constructions possédées en indivision par différentes lignées de seigneurs dont la première semble être celle dont le site tire son nom, la famille de Merle.

Par le jeu des mariages la famille de Peistels (avec ou sans s) entre autre s’est ajoutée à cette co-seigneurie qui compta jusqu’à 7 co-seigneurs. On ne peut qu’en retenir le nom, elle a laissé à la postérité la plus belle des tours encore debout. Une ascension qui se mérite, les marches sont diablement hautes, permet d’apprécier le panorama qui entoure Merle dressé sur son éperon qu’encercle la Maronne.

Cette histoire débutée au XIe siècle s’est arrêtée au XVIe, trop exposé et difficilement défendable, dans un environnement austère, le site a été abandonné au profit de lieux un peu plus plaisants.

Aujourd’hui outre la visite des différentes maisons fortes il est possible de deviner les bases des chaumières qui se dressaient sur le piton adossées au castrum. Chaque catégorie sociale était représentée et si les seigneurs quittèrent les lieux définitivement au XVIIe siècle, au début du XXe des habitants du village vivent encore en ces lieux.

Le site est petit, installé sur un éperon de 200 mètres de long et 40 mètres de large, il faut cependant un certain temps pour tout découvrir et imaginer les lieux quand le vieux pont permettait d’aller cultiver les potagers de l’autre côté du méandre et servait de lien avec les autres castrums des environs. Moultes fois emporté par les eaux de la Maronne, guère plus sage que la Dordogne, il est possible de gagner les ruines du vieux moulin qui faisait partie des possessions de Merle.

Si le coeur vous en dit, Les Tours de Merle se trouvent en Corrèze, non loin de Salers dans le Cantal, de Saint Céré dans le Lot, sur la commune de Saint Geniez Ô Merle, non loin de l’adorable village de Saint Cirgues la Loutre et de Saint Bonnet.

Au passage si vous connaissez de jeunes couples attendant un enfant et en panne d’inspiration, il y a quelques saints dans le coin qui pourraient faire leur affaire !

Do

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 16:42

Les journées du Patrimoine ! Voilà vraiment une manifestation épatante !

Au passage, merci à Jack Lang qui en 1984, alors en charge du ministère de la culture, a donné le coup d’envoi des journées portes ouvertes des monuments historiques, manifestation qui en 1991, à l’instigation du Conseil de l’Europe est devenue ce que nous connaissons actuellement, les journées européennes du patrimoine auxquelles participent une cinquantaine de pays !

Chaque année nous sautons sur l’occasion qui nous est offerte pour découvrir des sites rarement ouverts au public et ce matin nous étions une bonne cinquantaine à attendre de pied ferme l’ouverture de l’Oppidum de Ruscino.

Hôtel Pams

Une remarque au passage, pour avoir hier déambulé dans Perpignan et visité de nombreux monuments comme l’Hôtel Pams, une merveille, il est évident que la culture attire et que le frein à la fréquentation est avant tout le prix des entrées ! Alors ne pourrait-on prendre modèle sur nos voisins et revoir certains tarifs à la baisse, multiplier les billets groupés ?

A propos de l’Hôtel Pams, si vous avez l’occasion d’y faire un tour, il abrite jusqu’au mois de novembre une expo de photos consacrée à Picasso, vedette incontestée de Perpignan cette année. Sacré bonhomme, on en fera « jamais le tour » !

L’Oppidum de Ruscino se trouve à quelques kilomètres de Perpignan sur une zone escarpée qui domine la vallée de la Têt et son embouchure. C’est en ces lieux protégés des crus, à l’époque voilà un détail qui comptait, qu’il y a plus de 2600 ans des hommes s’installèrent. Ce peuplement dont l’origine est incertaine, ligure ou ibère, portait le nom de Sorde ou Sardone une appellation faisant référence aux marécages qui à cette époque recouvrait la basse vallée de la Têt. Nous étions en 600 avant JC et les gisements retrouvés sur le site montrent que ces peuples qui déjà pratiquaient des rites funéraires, maitrisaient le travail du métal, l’art de la poterie, étaient aussi éleveurs et agriculteurs. Par contre foin de vigne ! Le vin était importé !

A Ruscino il est aujourd’hui possible de se faire une idée précise de l’habitat des Sordes. Le sol d’une grande cabane ayant été mis à jour par les archéologues, à partir des éléments retrouvés, il a été possible de reconstituer avec une extrême précision le mode de construction, les matériaux employés et l’agencement intérieur de la maison.

Habitat Sorde

Couverte d’une sorte de chaume, dotée d’une armature et d’une charpente en bois la maison s’ouvrait au sud, sans doute la tramontane soufflait elle déjà à l’époque. Comme c’était toujours le cas l’habitat était construit avec ce qui se trouvait sur place, ce qui explique d’ailleurs la grande diversité de l’habitat d’une région à l’autre. Il n’y a bien que notre soit disant époque moderne pour avoir eu l’idée de faire venir des antipodes des matériaux de constructions qui se révèlent d’ailleurs parfois totalement inadaptés !

Lors des fouilles, la place du foyer a été retrouvée avec à proximité la sépulture d’un nourrisson, des ustensiles de cuisine attestant de relations commerciales avec d’autres peuples issus de cultures lointaines comme les étrusques.

Cette maison n’était bien évidemment pas unique, d’autres occupaient ces lieux qui au 1er siècle avant Jésus Christ virent s’implanter un peuplement Romain en même temps que des échanges et des migrations d’origine ibère venaient conférer à la population un certain métissage d’autant plus aisé que la Via Domitia la desservait ! Hannibal est passé à quelques encablures de Ruscino sans susciter l’affolement de la population !

La cité romaine qui se développa n’a jamais atteint un grand développement, néanmoins les vestiges découverts, mosaïques et peintures murales, attestent d’un habitat soigneusement mis en valeur.

Forum de Ruscino

Aujourd’hui il est surtout possible de se faire une idée précise de ce qu’était la partie publique du site, le forum ayant été clairement dégagé. Basilique, curie, marché avec esplanade et commerces, collecteurs d’eaux pluviales sont tout à fait identifiables et si l’on sait que la petite cité était dotée de thermes et possédait un théâtre aménagé sur les flans de la colline, les fouilles sont cependant arrêtées. Les thermes sont vraisemblablement sur une propriété privée et il est hors de question de fouiller sous la route pour dégager les tabernae (commerces) actuellement sous l’asphalte !

A partir du 1er siècle après JC la cité romaine déclina et la vie continua pour les peuples ibères installés. Nous savons que le site de Ruscino a connu la conquête musulmane, des sceaux retrouvés l’attestent et qu’une installation durable y a subsisté jusqu’au IXe siècle.

Ruscino est donc le cœur de cette région à laquelle il a donné son nom de Roussillon.

Site Ruscino

Un bel endroit qui mériterait de pouvoir se révéler au plus grand nombre. Malheureusement bien que doté d’un musée (tout neuf, conservant nombre des trésors découverts en ces lieux, mais fermé), le site est la propriété de la ville de Perpignan dont les fonds sont insuffisants et qui ne peut donc faire plus que ce qui est actuellement. Encore fait-il s’estimer heureux que l’association CIRCE ait grandement contribué à mettre en valeur ce berceau roussillonnais !

Do

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 15:18

Bien que le mauvais temps ne nous ait pas épargnées au cours de notre périple auvergnat au point de nous faire regagner nos pénates bien plus tôt que prévu, nous aurons tout de même pu bénéficier d’une trêve céleste, juste le temps de découvrir les superbes gorges de la Jordanne, dans la vallée du même nom, à quelques kilomètres du Puy Mary. Pas de soleil, donc, mais pas de pluie non plus, ce qui est déjà bien appréciable, d’autant que le cheminement ne doit pas être des plus aisés par temps humide.

L’entrée des gorges est payante ( 3,5€), ce qui se justifie amplement par la présence de nombreuses passerelles et escaliers permettant la progression le long de la rivière. Mais inutile d’en parler davantage… Regardez plutôt !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Luxuriance et zénitude...

F.

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Published by Do Fredo
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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 20:10

Nous sommes parties pour cette vadrouille auvergnate une idée en tête, MARCHER ! Marcher histoire d’éprouver la récupération de mon genou et de tester des itinéraires de randos que nous avions repéré il y a quelques années. C’était le bon temps, nous avions encore Virgile et ces balades étant toutes interdites aux canidés nous nous étions rabattues sur des régions plus accueillantes.

Quittant Travassac, avant de gagner Salers dans le Cantal, nous sommes allées jeter un coup d’œil au canal des Moines à Aubazine.

Nous l’avons parcouru avec intérêt et perplexité ! Ce canal, construit par les moines d’Aubazine au XIIe siècle, est présenté comme un ouvrage unique en Europe ! Affirmation surprenante car les canaux de ce type ne sont pas rares, chose courante en Suisse, ils sont nommés « bisses », nous en avons un sur Laroque, le « Rech des moulins » qui, s’il n’atteint pas le kilomètre et demi, a un passé intéressant, enfin les PO s’enorgueillissent de posséder un ouvrage exceptionnel de 42 kilomètres, le Canal de Bohere !

Pour en revenir à Aubazine, après avoir capté l’eau d’un torrent, le Coyroux, les moines aménagèrent une chaussée en pente douce, entaillèrent la roche, modelant le cours du canal pour acheminer l’eau en surplomb du monastère !

Le site est beau, la balade courte, il nous restait juste à savoir ce qui justifiait de l’interdire aux chiens ?

Nous avons eu notre réponse à l’Office de tourisme et si elle ne nous a pas étonnées, c’est nous qui avons crée la surprise ! Ne pourrait-on inciter les malotrus qui défèquent sur les rives du canal à ramasser leurs déjections ? Parce que si une crotte de chien « fait désordre », les m….s humaines font vraiment tache, les chiens, eux ne laissent pas de papiers souillés !

 Contentes de nous, nous avons gagné un site qui n’usurpe pas sa réputation, le site médiéval du castrum de Merle !

Mais ce sera pour une autre fois !

A suivre !

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 17:42

Grande première ! La technologie a fait irruption dans l’univers protégé de notre fourgon. Mon vieil ordi nous accompagne, un gain de temps au retour puisque je peux trier, travailler les photos au jour le jour et même écrire quelques articles !

Comme celui-ci !

Désireuses de goûter un peu de fraîcheur et lasses d’attendre que tombe la pluie, parce qu’une amie nous avait vanté les mérites du site, parties le 3 au matin de notre sud, nous avons gagné dans la foulée Brive La Gaillarde pour aller grossir le nombre des visiteurs des ardoisières de Travassac, notre première visite.

Au 17e siècle les abords de Travassac n’étaient qu’une colline à peine boisée d’où émergeaient des zones rocheuses que les paysans eurent l’idée d’exploiter. Ces zones étaient en fait des filons ardoisiers, entrecoupés de veines de quartzite inexploitables qu’ils eurent soin de laisser en place se contentant de les transpercer pour rejoindre la veine d’ardoise suivante. Ces parois ou pans, au nombre de 6, ont donné leur nom au site : les Pans de Travassac.

Les « perces » qui facilitaient la circulation des ouvriers permettent aujourd’hui de déambuler au sein des ardoisières mais aussi offrent des points de vue vertigineux sur les gouffres, comme le fameux saut de la girafe, qui se sont formés petit à petit au fur et à mesure de l’extraction.

De nombreuses ardoisières existent de part le monde, cet univers ne nous est d’ailleurs pas totalement inconnu puisque nous sommes arrières petites filles d’ardoisiers, néanmoins les ardoisières de Travassac sont uniques en Europe et constituent avec une autre exploitation en Argentine les seules ardoisières à ciel ouvert du monde !

Tout au fond, le puits !

Il y a un sacré paquet de millénaires des sédiments argileux se sont déposés au fond des mers, ils se sont compactés sous l’incroyable pression exercée par les mouvements de l’écorce terrestre donnant naissance au feuilletage qui confère à sa particularité à l’ardoise. A Travassac comme en Argentine les sédiments compactés ont été soulevés verticalement, imposant une extraction à ciel ouvert qui a créé ces Pans verticaux qui à Travassac présentent des à pics de plus de 100 mètres aboutissant à des puits de 60 mètres de profondeur, l’ardoise matériau quasiment imperméable concentrant en certains endroits non comblés par les déchets provenant de l’extraction, les eaux d’écoulement.

De passerelles en volées d’escaliers, la visite permet de découvrir le métier d’ardoisier qui perdure toujours même si les effectifs se sont réduits de manière drastique, 200 ouvriers environ au début du XXe siècle, 4 aujourd’hui. Pourtant les ardoisières continuent de fournir un produit de première qualité et si se sont souvent les bâtiments d’exception, le Mont St Michel dernièrement, qui peuvent s’offrir une toiture en ardoise de Travassac, les sous produits comme le paillis, la pierre de construction restent à la portée de tous.

La visite se termine par une démonstration sur un chantier reconstitué à l’identique de ce qu’il était à l’heure de gloire des ardoisières. Les jeunes ouvriers qui encadrent les visites et travaillent sur le site savent partager leur enthousiasme pour ce métier difficile mais qui les rend riches d’un savoir-faire d’exception.

https://youtu.be/b-EwM4SLSQc

Petite aparté, une fois encore nous avons été impressionnées par la gaité de ces jeunes qui bien que manifestement cultivés ont choisi de s’épanouir dans un métier manuel plutôt que d’aller grossir le rang des surdiplômés sans emploi et blasés !

Envie d'y faire un tour, clic ! http://www.ardoisieresdecorreze.com/

A bientôt pour vous faire découvrir un autre site exceptionnel !

Do

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 17:50

Isabelle vient de fêter ses 20 ans en famille et avec une bande de copains. La fiesta terminée, elle enfourche son scoot pour raccompagner sa meilleure copine.

Evidemment dans l’euphorie du moment aucune des 2 n’a pensé au casque.

Mais on n’a pas tous les jours 20 ans ?! Non ?

 

Tout à coup, une vision plombe l’ambiance, là, au giratoire, des CRS semblent tenir un meeting.

Elles sont cuites !

Arrêt, contrôle des papiers, les filles n’en mènent pas large d’autant que ces messieurs se sont légèrement écartés et que cela discutent sec.

Le cœur battant la chamade Isabelle les voit revenir vers elle et alors qu’elle s’est mentalement préparée au pire, un chœur s’élève :

« Joyeux anniversaire, re ! Joyeux anniversaire, re ! Joyeux anniversaire Isabelle, joyeux anniversaire ! »

Qui a dit que ces messieurs manquaient d’humour et de cœur !

Pas Isabelle en tout cas !

Do

 

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Published by Do Fredo - dans coups de coeur humour
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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 20:22

Il était là à nos pieds, presque 7 centimètres de long et une très belle envergure pour ce papillon doté jadis d'une mauvaise réputation, car suspecté de porter malheur !

Le Sphinx à tête de mort est un papillon de nuit, c'est aussi un migrateur en Europe qui contrairement à bien d'autres papillons est capable de produire des sons notamment lorsqu'il est dérangé !

Il est la bête noire des apiculteurs car grand amateur de miel il fait des ravages dans les ruches !

 

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 19:31

Une nouvelle toile, ma petite dernière, un nouvel article, les deux étonnamment liés !

Brüder, Huile sur Toile

 

Cette toile, intitulée « Brüder » est le support idéal pour vous parler de l’un des ouvrages que j’ai récemment dévoré, « La vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben.

La Nature a toujours été pour moi ressourçante et si comme certains j’ai quelques connaissances en botanique, je vis aujourd’hui une balade en forêt de manière totalement différente, une immersion au sein d’une société organisée à l’identique d’une communauté humaine.

Que vous suggère une rangée de peupliers dont certains éléments sont déjà déplumés alors que d’autres arborent un houppier d’un vert insolent ?

Vous séchez ?

C’est assez simple. Nous avons juste à faire d’un côté à quelques écervelés qui tardent à rapatrier leur chlorophylle ne songeant qu’à se gaver de lumière pour engranger un maximum de calories et de l’autre à des timorés qui ont suicidé leurs feuilles pour ne pas avoir à souffrir de la précocité d’éventuelles tempêtes !

La forêt est peuplée d’individus qui pourraient parfois nous donner des leçons de savoir vivre. La coopération n’est pas un mot pris à la légère dans le milieu forestier. Les adultes protègent les plus jeunes leur offrant sciemment avec parcimonie la lumière nécessaire à leur croissance afin de laisser à leurs troncs le temps de forcir pour mieux résister aux dangers qui les guettent !

La Hêtraie près de la Tour de Mir

De la même manière un individu malade peut toujours compter sur ses congénères qui par les contacts établis par les racines vont l’abreuver en sucre et éléments nutritifs. C’est ainsi que grâce à la datation au carbone 14 il a été possible de prouver qu’une souche vieille de presque 500 ans survivait toujours avec l’aide de ses voisins.

La forêt grouille de vie, elle a même le plus extraordinaire réseau de transmission d’informations existant, un web végétal qui utilise les milliards de kilomètres des réseaux racinaires des champignons, alliés inconditionnels des arbres !

Des arbres qui ressentent des émotions, perçoivent le monde qui les entoure, s’alertent en décryptant une multitude de signaux que nous serions bien en peine de percevoir !

Aujourd’hui, rien qu’en regardant autour de nous, mettant à profit nos toutes nouvelles connaissances botaniques, nous sommes en mesure de deviner la vie passée d’un coin de montagne.

Ligne de crête du Col d'Ares au Puig Sec

Ainsi la ligne de crête qui mène du Col d’Ares au Puig Sec fut jadis déboisée par les charbonniers, les rejets multiples au niveau des souches en témoigne et si aujourd’hui la hêtraie regagne du terrain, elle le doit aux « pionniers », bouleaux, sorbiers des oiseleurs, qui affrontent les premiers les régions désertiques pour préparer le terrain à ces arbres de haute futaie qui dans quelques décennies nous accueillerons sous leurs ombrages.

Sur cette photo, tout y est, un timoré à rapatrié sa chlorophylle, quelques pionniers ouvrent la voie, comme leurs prédécesseurs l’ont fait avant eux, aux hêtres qui partent à l'assaut des flancs de la montagne !

 

Je finirai cet article avec quelques mots à propos de ma dernière toile.

J’aurais pu la nommer « frères », tout simplement, mais c’est « Brüder » qui s’est imposé à moi, ce qui est juste puisque c’est en Autriche où nous avons passé presque 1 mois cette année que j’en ai commencé les premières ébauches !

« Brüder » parce que la frontière entre tout ce qui vit est en fait infime, nous sommes tous un, frères en quelque sorte.

Do

 

 

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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 19:33

Dans l’article qui suit je témoigne de ce que j’ai vécu et constaté, à savoir que nous pouvons souffrir dans notre corps de troubles physiologiques qui guérissent aussi soudainement qu’ils sont apparus dès lors que l’on arrive à comprendre que notre « Moi intérieur » essaie désespérément de se faire entendre. Les maux dont nous souffrons ne sont que le signal d’alerte qu’il nous adresse pour nous obliger à ne plus le tenir pour quantité négligeable, à le respecter et à nous respecter.

Cet article n’est pas moralisateur, je ne cherche pas à pointer du doigt ceux qui vont mal en leur disant que c’est de leur faute, je veux juste montrer que le rationnel parfois n’apporte pas de solution car elle est en nous, seul ! Alors pardon si l'article vous semble indigeste, je n'ai pu faire plus simple !

Première partie

 

Le 22 mars de cette année, à la demande d’une amie, j’ai reçu pour un soin énergétique une de ses relations affectée d’un problème de peau ayant résisté à plusieurs consultations médicales. Dès leur arrivée, il était clair que nous étions en décalage total. Attitude guindée, jupe droite, coupe de cheveux réglementaire des femmes du troisième âge, gabardine bien ceinturée, elle est allée se poser sur l’extrême bout du canapé, le sac à main bien serré sur les genoux.

Nous avons tenté de donner à la conversation une certaine légèreté non sans difficulté, elle avait toujours un argument négatif à avancer ; plus le temps passait plus je me sentais mal à l’aise. Ce genre de contact est important car il permet de cerner la personnalité voir l’origine du problème, là, pas de doute cette dame était dans la colère. Or la colère est une émotion qui affecte le foie et celui ci ayant à voir avec de nombreuses affections, cutanées entre autre, la discussion a vite tourné sur un partage de conseils et indications d’huiles essentielles pour l’aider à drainer le foie et s’endormir facilement en lui permettant de sortir du bavardage mental. Si à son arrivée sa personnalité m’avait déstabilisée, son manque de bienveillance lorsqu’elle s’est échauffée vis à vis de sa fille m’a complètement indisposée. Je ne me sentais pas encline à effectuer un soin, sa colère m’agressait et me faisait peur. Pourtant alors qu’il aurait été aisé de lui dire que je ne me sentais pas capable de l’aider au-delà des quelques conseils que nous avions partagés, pour ne pas avoir l’air de déchoir, problème d’Ego ?!, j’ai fait le soin (qui a porté ses fruits), une forte appréhension au fond de moi.

Après son départ sans cause identifiée, soudainement une douleur vive dans le genou gauche m’a interdit toute marche normale. Au moment de me coucher, l’impression de froid polaire qui m’oppressait depuis le début de soirée s’intensifiant, je ne pouvais ignorer qu’une entité non ascensionnée était à mes côtés.

 

N’ayant pas le courage de me lancer en pleine nuit dans un rituel de passage, je l’ai invitée à quitter ma chambre l’assurant de mon aide le lendemain matin. Instantanément, je me suis réchauffée mais sur le coup de 7 heures une sensation glaciale m’a réveillée, la présence s’impatientait !

C’est en recherchant ce qui l’avait retenue dans le Bas Astral que tout est devenu évident. Peur, colère, incompréhension, refus de laisser des êtres chers, les raisons sont multiples qui retiennent une âme dans notre dimension et s’il ne m’importe plus de savoir à qui j’ai à faire, j’ai besoin pour pouvoir trouver les mots qui l’apaiseront de connaître son état émotionnel. A cet instant seulement, j’ai fait le lien entre la personne à qui j’avais dispensé la veille un soin énergétique et la présence non ascensionnée ! Le rituel s’est déroulé comme à l’accoutumé, je n’avais plus froid.

Si depuis quelques années, occasionnellement je soulage et ou soigne avec plaisir au sein de mon cercle relationnel, me refusant à intervenir lorsque cela me semble hors de mon champ de compétence, je venais pour la première fois d’expérimenter la peur lors d’un soin et je ne pouvais m’empêcher d’y voir un lien avec mon genou douloureux !

Petit à petit grâce à l’Huile essentielle d’Hélichryse j’ai remarché sans trop de difficulté néanmoins la douleur persistant une consultation s’est imposée. La remplaçante de notre ostéopathe a rapidement posé son diagnostic : déplacement du péroné qui ne s’expliquait pas. Je restais sur ma faim et je sentais bien qu’il me fallait en trouver la cause pour passer à autre chose. Bien que convaincue que cette femme n’avait pu me nuire, pas plus que l’entité qui lui était liée, systématiquement mes cogitations me ramenaient à ce soin.

La réponse est arrivée, par hasard ?, en lisant un article où j’ai appris que la santé de nos tendons dépendait de notre foie (encore lui) … Émotions fortes, foie, tendons … le tiercé gagnant. Nul doute que les symptômes constatés après le soin : genou, état fébrile et nauséeux avaient à voir avec le foie fragilisé par la peur ressentie au moment du soin !

Deuxième partie

En ressortant de la consultation ostéopathique je marchais presque normalement, il persistait juste une douleur au mollet, normale aux dires du praticien.

 

Parties pour l’Italie, ascensions et descentes vertigineuses ont eu raison de ma mobilité et quelques jours après notre retour, blocage total du genou et douleur indescriptible ! Reçue en urgence par notre ostéopathe enfin de retour, j’ai appris que le tendon responsable de la douleur au mollet avait « quitter » sa gaine. La lui faire réintégrer a été une vraie jouissance mais, au moins, avec l’aide de cannes anglaises je pouvais me tenir sur mes deux jambes en quittant le cabinet et surtout je commençais à comprendre ce qui se passait.

Notre corps nous parle et le langage des oiseaux permet par exemple de décrypter certains des messages qu’il nous adresse. Maladie peut se traduire par « Mal a dit », un problème de poignet renvoie à un « poids nié » et pour le genou il faut comprendre « Je-Nous ». Un problème récurrent avec cette articulation invite à réfléchir à nos modes relationnels.

Le problème affectant mon genou me ramenant systématiquement au soin que j’avais effectué alors que tout en moi s’y refusait ne pouvait que m’inciter à réfléchir à la manière de m’impliquer dans les soins énergétiques ! La nécessité de définir ce que j’étais prête à assumer en matière de soin s’est imposée.

Le jour où j’ai pu énoncer ce qu’il m’était possible d’envisager, m’autorisant le droit de refuser d’en dispenser un, définissant les limites à ne pas dépasser j’ai su que le bout du tunnel était en vue. Je progressais !

7 jours plus tard, je pouvais descendre et remonter 4, 5 marches sans assistance. Au bout de deux semaines je grimpais aisément une petite pente, la descendais moins bien mais j’étais incapable de poser le pied normalement ! 2 mois s’étant écoulés et l’embellie se faisant attendre, je me suis décidée à braver les interdits médicaux en me procurant une genouillère. Bien joli d’entendre dire qu’il est essentiel de se réapproprier sa motricité, de ne pas « mentaliser »  et de faire confiance à son corps, le mien me réclamait un soutien. J’ai désobéi et me suis lancée dans la quête de LA genouillère ad hoc. Un grand merci au conseiller de Décathlon qui m’a écouté, entendu et délivré le sésame attendu !

Troisième partie

Les premiers jours de notre virée autrichienne ont été éprouvants, le cocktail d’HE peinait à me soulager et le soulagement avec la genouillère restait temporaire. La déprime couvait quand il y a eu un rêve au cours duquel « on » m’expliquait que dans genou, il y avait « Nous » mais aussi « Je » et que je ne tenais pas compte de cette dimension. Je devais définir si j’avais un vrai désir de soin, concevoir mon implication dans des soins éventuels, m’assurer qu’il y ait accord d’âmes et un ressenti juste tant pour le patient que pour moi.

Au réveil, me remémorant le rêve, j’ai alors réalisé que si j’adore soigner les brûlures, mis à part avec des familiers ou si j’offre mes services spontanément, je ressens parfois une gêne, les énergies émanant de certaines personnes en se mêlant aux miennes se révélant perturbantes. Je me suis retrouver entrain de décrire à Frédérique comment je concevais cette mission de vie qui a à voir avec le soin. Accueillir et écouter, transmettre (des découvertes, des connaissances comme celles que nous acquérons en stages de formation sur les huiles essentielles), offrir des conseils, aider, soigner à l’occasion dans les domaines qui m’appellent … cette mission de vie se dessinait clairement !

Nous étions le 14 juin, le 15 nous avons passé toute la journée à déambuler dans Graz et si la genouillère m’a aidée en descente mais j’ai marché plus de 5 heures sans ressentir de fatigue. Depuis cette date la guérison de ce fichu genou s’est enclenchée pour de bon, début Août je reprenais la rando et le 15 je descendais un sentier escarpé et empierré sans genouillère ni bâton ! Il aura fallu quand même 5 mois pour en arriver là !


La morale de cette histoire est que dès lors que nous souffrons de problèmes de santé quelconques dont on ne voit pas l’issue et qui résistent à tous les traitements traditionnels, il est nécessaire de sortir du cadre purement médical et physiologique pour explorer des dimensions plus subtiles. Oui notre corps nous parle et ce n’est pas un mal que de savoir s’écouter (ni de désobéir comme pour la genouillère) ! C’est le parcours obligé pour sortir du tunnel !

Do

 

 

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Published by Do Fredo - dans Témoignage Santé
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