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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 18:52

Avant de rentrer dans le vif du sujet, première subtilité à intégrer, il faut distinguer les missions de vie qui sont des programmes de guérison de celles qui sont des programmes d’accomplissement !

En effet à chacune de nos incarnations une des missions de vie que nous nous donnons est de venir guérir nos blessures majeures (abandon, rejet ...) et c’est notre âme qui définit ses objectifs de guérison en choisissant les blessures karmiques qui n’ont pas été guéries (car non acceptées) pour venir en s’incarnant les dépasser et les guérir.

Pour nous aider à identifier ces blessures plusieurs pistes sont possibles.

La piste la plus évidente est d’observer ce qui se répète le plus fréquemment dans notre vie, puisque nous attirons ce qui est en résonance avec nos blessures.

Nous pouvons aussi observer et noter ce qui nous interpelle chez nos parents car notre famille est le creuset propice à notre évolution, elle détient les clés pour identifier ce que notre âme à choisi de libérer et de guérir.

Le premier élément qui va faciliter la libération de nos blessures est leur acceptation. Accepter ne signifie pas se résigner passivement et n’interdit pas l’action destinée à changer ce qui peut être modifié mais le refus de prendre en compte une souffrance va cristalliser la blessure et lui donner toujours plus de force.

Accepter c’est accueillir la souffrance, la reconnaître, c’est aussi reconnaître notre responsabilité dans ce que nous vivons. Ainsi souffrir de l’indifférence des autres, c’est accepter d’être quantité négligeable mais en se demandant ce qui en nous peut justifier leur attitude. La ou les causes identifiées, il est possible de les accepter et de trouver l’antidote pour en finir avec cette souffrance.

Une piste de guérison sera donc de prendre conscience de la façon dont nous autoalimentons nos blessures comme des attitudes de soumission ou au contraire de provocation par exemple. Chaque fois que l’un de nous réussit à transcender une situation ou un état problématique, il allège l’inconscient collectif et rend de l’énergie de guérison disponible pour que d’autres puissent l’utiliser et transcender l’obstacle à leur tour.

Surmonter une épreuve c’est ouvrir une porte pour d’autres personnes.

Guérir nos blessures c’est aussi développer et vivre les qualités opposés à ce qui nous fait souffrir, à ce qui est notre plus grande blessure. En recherchant les qualités aux antipodes de ce qui nous fait le plus souffrir et en choisissant de les vivre il sera possible de se guérir, par exemple développer des qualités d’accueil et de solidarité permet de dépasser et accepter des souffrances nés du rejet ou de l’abandon. Exprimer ces qualités guérit et il est plus facile et efficace de développer les qualités auxquelles nous aspirons profondément que de lutter contre des blessures d’autant que souvent nous renforçons ce que l’on cherche à combattre, tout simplement parce qu’en luttant contre quelque chose nous le nourrissons de notre attention et de notre énergie.                                                                

Pour mener à bien notre première mission de vie, notre programme de guérison, il faut donc reconnaître et accepter la blessure qui se reproduit le plus dans notre vie. Pour ce faire, il est nécessaire de conscientiser comment nous avons monté généralement inconsciemment cette blessure. Il faut ensuite identifier la qualité que nous voulons à la place de cette blessure et exprimer le plus possible cette qualité.

Ainsi, lorsque j’étais petite, j’ai très mal vécu mes années de scolarité à l’école primaire, allant jusqu’à fuguer dès que les institutrices avaient le dos tourné lors de mon année en cours préparatoire. Cela a continué dans les autres cycles d’apprentissage mais entre temps j’avais développé des « sauvegardes » pour pouvoir tenir. Par contre je m’étais déjà préparée à l’une de mes missions de vie que je peux identifier aujourd’hui comme un programme de guérison. Ce qui m’a le plus blessée, car en total opposition à ce que je vivais auparavant avec mes parents, c’est de devoir me fondre dans un moule où la personnalité de chacun était niée. Obéir n’était pas le problème, devoir supporter la toute puissance d’adultes qui refusaient le dialogue sans doute par crainte de se sentir déposséder d’un sentiment de puissance était une injustice. Ce sentiment de puissance que les enseignants développent à l’encontre de leurs élèves, je l’ai souvent retrouvé chez des collègues au cours de ma carrière, et analysé comme une antidote à des situations de brimade personnelles. En choisissant consciemment l’enseignement alors que ma vie d’écolière m’était une souffrance et en me promettant de ne jamais faire vivre à mes élèves ce que je ressentais, j’ai été amenée à développer des qualités d’écoute, de réconfort. Une manière de commencer à soigner très certainement de vieilles blessures de rejet et d’injustice.

En choisissant de développer des qualités notre âme se guérit et s’exprime dans son essence et sa beauté.

Ces qualités sont aussi la contribution unique qu’elle souhaite apporter à la terre, c’est à dire les talents qu’elle souhaite offrir à l’humanité pour contribuer à son évolution : guérir les humains, les plantes ou les animaux, enseigner, accompagner.

Des talents qui passeront par le partage, la communication, l’entre-aide !

Dominique

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