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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 17:15

Avez-vous regardé « Prodiges », jeudi dernier sur France 2 ? Pour la troisième année, cette émission présentait quinze petits génies, garçons et filles, entre neuf et quinze ans, tous prodiges de leur art, la danse, le chant ou la pratique instrumentale. Remarquable ! Tous ces enfants passionnés pratiquent leur spécialité entre quinze et trente heures par semaine, tout en poursuivant des études, souvent brillantes, que ce soit par correspondance, dans des écoles normales ou spécialisées, comme l’école de danse de l’Opéra de Paris. Tous ont un ou deux ans d’avance, et même parfois plus.

Personnellement, j’ai été envoûtée par la prestation de Marin, jeune clarinettiste de douze ans, et son interprétation du deuxième mouvement du concerto pour clarinette de Mozart que j’adôôôre !

Marin, lui, adore la clarinette, mais il sait aussi jouer du piano ; il se passionne pour l’histoire et il lit Max Gallo ! Craquant. Il n’est pas le seul à nous avoir ébloui… Les voix de Lucile et Madeleine résonnent encore à nos oreilles ; Sacha, au piano et Clara, petit rat de l’Opéra était éblouissants. La relève est assurée.

Mais écoutez et regardez plutôt...

Marin:

https://www.youtube.com/watch?v=BfqPzCpuB7M

Encore Marin:

https://www.youtube.com/watch?v=2S-Zqf_S6BY

Madeleine:

https://www.youtube.com/watch?v=u2JA3jhg4Os

Lucile:

https://www.youtube.com/watch?v=2ZQinrFHW84

Clara:

https://www.youtube.com/watch?v=m13c1-Lo0Pc

Sacha:

https://www.youtube.com/watch?v=dEa5A5B9nqk

Ces enfants ne sont-ils pas la preuve vivante qu’il est important de chercher en chaque individu ce qui réjouit son âme, (musique, peinture, danse, chant, sport…) et tout miser sur cette affinité, ce talent particulier pour faciliter l’accès aux fondamentaux. Car si apprendre à lire, écrire, compter est fondamental, ce n’est pas en faisant cela à longueur de temps à l’école sans jamais s’aérer l’esprit, que l’on aidera les enfants en difficultés. Vous imaginez ? Six heures par jour le derrière sur une chaise à lire, ou faire des maths ? Quelle horreur !!! Les matières dites secondaires sont des bouffées d’oxygène et sont trop volontiers sacrifiées, voire même supprimées. « De mon temps », n’avions-nous pas des cours de musique avec un vrai professeur. Aujourd’hui, c’est l’instit (pardon, « le prof ») qui doit si coller même s’il chante faux comme un curé !

 

Il est impératif de chercher en chaque enfant la spécialité où il est susceptible de briller pour le valoriser et faciliter son entrée dans les apprentissages.

Je me souviens d’un élève de grande section, Mohamed, peu motivé par la chose scolaire, mais d’une agilité extraordinaire. Sans jamais avoir appris, il faisait la roue sur une seule main. J’ai choisi de le mettre en vedette pour le spectacle proposé aux parents en fin d’année. Ses compétences scolaires s’en sont trouvées améliorées d’un coup !

Les exemples de ce type sont fréquents. Les politiques sont-ils les seuls à ne pas s’en rendre compte ? Ils ne veulent pas voir, ou quoi ?!!!

 

Voilà. Une réflexion qui me tient à cœur depuis longtemps. Je croyais que j’avais tourné la page de l’école… Hé bien non. Je mourrai « instit’ » !!!

 

Allez, si vous ne l’avez pas vu, je vous donne le lien pour revoir l’émission en replay (encore cinq jours !). Au début, l'animatrice est un peu grrr... Mais on s'y fait.

http://pluzz.francetv.fr/videos/prodiges_,150489324.html

Et Joyeux Noël à vous tous!

Fredo

 

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 20:21

  

Un film de Ludovic Boukherma, Zoran Boukherma, Marielle Gautier et Hugo P.Thomas

Nous sommes allées hier voir le film Willy 1er, après avoir lu à son sujet un article dithyrambique et, si nous ne regrettons pas ce déplacement, nous avons tout de même réalisé à cette occasion le pouvoir de manipulation des médias.

Ce film est présenté comme l’histoire d’une renaissance, celle de Daniel, un paumé de la vie, sacrifié par la société pour cause d’illettrisme et de naïveté. Un pauvre type trop gentil, un peu benêt, exploité durant des années par des proches peu scrupuleux, et qui, un beau jour, réalise qu’on l’a trop longtemps pris pour un c… et décide d’en finir avec tout ça. Il se rebelle, apprend à lire et prend son destin en main. Cerise sur le gâteau, ce quinquagénaire est repéré par un groupe de jeunes réalisateurs et devient acteur ; d’abord dans deux court-métrages, puis dans ce premier long-métrage censé raconter son histoire.

Nous voilà donc dans le petit cinéma d’Elne, prêts à assister à cette transformation miraculeuse (après tout, Noël approche) et découvrons l’histoire de Willy, bien différente de celle de Daniel Vannet, son interprète. Nous sommes venus à cinq et il n’y a que nous dans le cinéma, à tel point que nous ne savons pas trop où nous asseoir ! Le social n’attire pas beaucoup en ces périodes de fête ; le reste du temps non plus, d’ailleurs. Nous sommes là pour découvrir une histoire vraie où le personnage principal joue son propre rôle.

Mais pas du tout, même si Willy et Daniel ont des points communs. La cinquantaine, Willy, sous curatelle juridique, et son frère jumeau, Michel, vivent encore chez leurs parents, dans la France profonde, normande et humide. A la mort de son frère (je ne vous dirai pas comment il disparaît, au cas où vous voudriez y aller), complètement déboussolé, Willy envoie tout balader et décide d’avoir son appartement, un scooter et des copains. C’est là le seul vrai point commun entre Daniel et Willy.

Tout au long du film, nous nous sommes sentis sur le fil du rasoir, à la fois captivés et bouleversés par le récit de ce combat, mais aussi mal à l’aise, révoltés, tristes et inquiets jusqu’à la nausée pour cet homme fragile, démuni, livré à la merci de la bêtise et de la méchanceté humaine. Dur dur d’être différent ! Au final, l’émotion est là, et bien là, ponctuée par un sentiment d’amertume et de doute : Willy est-il vraiment tiré d’affaire ?

Un regret aussi : il est dommage de ne pas avoir exploité l’histoire de Daniel Vannet pour développer le sujet de l’analphabétisme, problème récurent en France, en dépit des nombreuses réformes scolaires (ou à cause ????). Un sujet trop peu illustré, contrairement à celui du handicap.

Nous sommes ressortis tous les cinq plutôt déprimés. « Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir ! ». C’est sans doute pour cette raison que certaines critiques me laissent pantoise : « 20 minutes » : « une tragicomédie sur fond de misère psychologique et sociale, mais traitée avec une verve humoristique et un optimiste revigorant ». Studio ciné Live : « Il (Daniel Vannet) impose une présence aussi douce que sauvage et procure des séquences comiques indéniables. ». L’express : « L'ensemble reste assez singulier et parfois très drôle pour qu'on s'y intéresse - un peu. ». L’Humanité : « La misère affective et morale est-elle vraiment un bon sujet de rigolade ?... Humoristique, optimisme, rigolade, drôle… J’avoue que ça me perturbe ; je ne dois pas avoir le sens de l’humour. Mais dans ce cas, nous étions cinq.

Le Parisien est assez lapidaire et juge le film déprimant. C’est plutôt vrai, mais, Willy 1er mérite bien ses récompenses et c’est malgré tout un beau film. A voir, si vous avez le moral !

Fredo

  

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 18:24

Lorsque nous avons commencé à nous intéresser au concept de développement personnel, j’avais été choquée de lire que le « non attachement » était la « clé de la sérénité » !

 

Plutôt aimer ou détester que de vivre sans coup de cœur, sans s’investir affectivement !

Multipliant les expériences, les lectures, les rencontres avec des personnes d’horizons divers, des personnalités riches et superbes, des portes sur des possibles que je n’imaginais pas se sont ouvertes. Le chemin a été chaotique, avec ses fausses routes, parfois, mais cela en valait la peine, chaque erreur s’est révélée positive.

On nous montrait la voie !

Petit à petit nous avons grandi.

Nous avons commencé à imaginer notre vie, à croire en nos rêves, à les trouver légitimes. Peindre, écrire, se sont imposés comme des moyens d’exprimer et de partager ce qui nous animait. Une des raisons d’être de notre blog !

Nous sommes arrivées à refuser de nous mettre des limites ce qui est assez déstabilisant au début. S’aimer, se pardonner n’est pas le fait de la morale judéo-chrétienne, on a tendance à culpabiliser jusqu’au jour où l’on a le cran de dire NON !

On se retrouve dans la peau de l’enfant que l’on était, refusant de sacrifier ce que nous sentons bon pour nous, notre désir.

Autant dire que cela passe mal !

Du jour où l’on choisi de se préférer, il nous arrive de plus en plus souvent de refuser de transiger et ce n’en est que mieux.

Personnellement si je me remémore toutes les circonstances où j’ai accepté par le passé de vivre ce qui ne me correspondait pas vraiment, je constate qu’en me trahissant, je trahissais l’autre également. Rancœur, regrets, j’en ai voulu à ceux qui, à mes yeux m’avaient imposé leur volonté alors que j’étais seule responsable de n’avoir pas su dire NON !

Des amitiés, des amours, des familles peuvent ainsi ne pas survivre à ce manque de respect que l’on a envers en soi !

Dès lors que l’on arrive à se libérer volontairement de liens que nous croyions inaltérables, affranchi du passé, il est possible de remercier la Vie de nous avoir permis de vivre les expériences, les rencontres qui nous ont construit même douloureusement.

C’est l’acceptation, le pardon. A soi, aux autres.

Nous savons alors ce qui nous convient, nous sommes libre ! Il n’y a plus de rancune, de regret, tout est juste.

Tout est affaire de choix, de priorités et donc de renoncements, pourtant là n’est pas encore la clé de la sérénité !

J’ai réalisé que pour être serein il faut arriver à admettre que quoi que l’on vive, on est seul(e) dans la vie.

Que l’on soit en couple, avec des enfants, en co-loc … chacun de nous est pourtant seul à décider de sa vie, à affronter les deuils, les trahisons … les joies car il est illusoire de croire que l’on peut se mettre à la place de l’autre.

Chacun réagit en fonction de sa sensibilité, elle est la signature de sa personnalité.

J’en suis donc arrivée à reconsidérer cette histoire de « non attachement ».

Dans attachement, il y a 2 mots : attache et ment.

Le premier vient d’attacher : fixer, immobiliser, limiter.

Le second de mentir : dissimuler, nier, taire.

Dans cette optique on peut concevoir l’attachement comme une forme de limitation de notre essence parce que l’on ne nous donne pas les moyens d’appréhender une réalité dans sa totalité.

Le non attachement n’est donc pas de l’indifférence, de l’égoïsme, il va de pair avec l’acceptation de la différence, une neutralité bienveillante, un amour qui ne juge pas, n’enferme pas ! Le respect de la liberté !

Alors oui, le non attachement est bien la clé de la sérénité !

Do

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 20:48

Au confins de la plaine d’Ampurdan, là où elle vient buter sur les premières hauteurs de la Costa Brava se trouvent quelques villages « archi » bondés l’été, quasiment déserts en ce mois de décembre, des endroits paradisiaques pour qui aime la nature.

Samedi dernier, la Méditerranée faisait son show, ardoise sous un ciel plombé, émeraude quand le bleu a envahi tout le ciel !

 

Le GR 92 suit la ligne de cote, rustique sur certains tronçons, sophistiqué à d’autres.

Nous l’avons suivi sur quelques kilomètres dans un paysage de carte postale.

 

 

Parties du village de Calella de Palafrugell nous avons gagné le phare de San Sébastia. Les villages sont attachants, pittoresques et s’il ne recèle que peu de sites majeurs à visiter, il n’y a aucune raison de se priver d’y faire halte, juste pour le plaisir des yeux.

 

Nous étions déjà venues notamment en été pour y écouter des habaneras (genre musical, né à Palafrugell sous l’impulsion de pêcheurs catalans).

Si la balade est assez cool jusqu’à Llafranc la grimpette est rude jusqu’au phare de San Sebastia, l’un des plus puissants d’Espagne, perché à presque 200 mètres au-dessus du niveau de la mer.

 

A ses côtés, une tour du XVe siècle monte la garde. Il paraît que du haut de sa terrasse le panorama est décoiffant ! Sans doute !

Il est quand même très dommage que la vue soit gâchée par un pylône garni d’un nombre invraisemblable d’antennes. Electro sensible, s’abstenir !

Cette balade s’est révélée contre toute attente, culturelle, nous ignorions complètement l’existence de fouilles archéologiques qui ont permis de ressusciter un antique village ibérique.

 

Daté avec précision du VI e et Ve siècles avant Jésus Christ, le village a livré les vestiges d’un habitat rural simple, un important matériel qui a permis de reconstituer la vie à cette époque. Cultivateurs, pêcheurs, la population entassait les réserves de la communauté dans des silos dont on découvre encore les traces.

Au Ie siècle avant J.-C., les romains bien implantés en Ampurdan, ont mis a mal ce village dont les vestiges petit à petit ont disparu sous les terres cultivées.

 

Un autre habitat a vu le jour dont il reste un ancien ermitage du XIXe siècle et un oratoire dédié à San Baldari, perchés au sommet d’un promontoire vertigineux.

Alors si le cœur vous en dit, ne vous privez pas de mettre vos pas dans les nôtres.

Par contre je vous déconseille les restos, la proximité des antennes est vraiment très déplaisantes et sans doute néfaste !

Mais je me doute bien que peu d’entre vous me prendront au sérieux !

Comme avant goût, un dernier cliché.

 

 

 

Et ce petit film !

Do

https://youtu.be/r6ibVkq6RA8

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 17:06

Si ce n’est pas encore fait, courez voir ce film !

Rien de plus boostant que le récit d’un combat pour faire aboutir une cause juste !

 

Même si vous croyez tout connaître de l’affaire du Médiator*, cela fait du bien de remettre les faits dans leur contexte, mais il est désespérant de constater que les choses n’ont pas évolué depuis que ce scandale a éclaté sous l’impulsion de Irène Frachon.

Distilbène, Vioxx**, Isoméride, les scandales sanitaires se succèdent depuis des décennies. Certains médicaments retirés de la circulation reprennent même du service des années après leur mise hors jeu comme le Diane 35***.

L’ANSM, agence sanitaire des médicaments, ne semble guère plus efficace qu’au temps du Médiator quand elle s’appelait Afssaps.

En 2015 une nouvelle affaire a éclaté, le scandale du Dépakine. Depuis 2006 la notice de ce produit (anti-épileptique mis en service en 1967) porte après 40 décennies d’utilisation la mention déconseillée aux femmes enceintes. En 2008 des professionnels de santé suspectaient des effets indésirables sur les fœtus et pourtant ce n’est que 8 longues années plus tard que l’ampleur du désastre a été révélée par Marine Martin, une victime.

Le scénario est le même que pour le Médiator : des implications financières qui musellent les autorités sanitaires dont l’État est garant, des laboratoires tout puissants, « des cobayes », nous !

 

 

Nous sommes ressorties de cette projection intimement persuadées que pour que les choses changent il suffisait juste que nous nous réveillons, nous, les cobayes.

 

Arrêtons de laisser les autres penser pour nous !

En 2009, en résistant aux injonctions à nous faire vacciner contre la grippe H1N1, nous avons envoyé un début de signal. L’addition avait été lourde, 19 millions de doses incinérées, 400 millions d’euros de pertes sèches !

Mais des scandales en vue, il y en a d’autres !

Depuis combien de temps le professeur Joyeux alerte t’il le public sur la dangerosité des vaccins groupés, des adjuvants qu’ils contiennent ?

Connaissez vous la réponse des autorités sanitaires, outre que le professeur Joyeux a été radié du conseil de l’ordre des médecins depuis le 1er Décembre ?

Il est question de passer le cocktail de 6 vaccins actuellement en cours, à 11 (obligatoires) et toujours avec de l’aluminium ! Imaginez l’impact sur un organisme d’enfant ?

A titre de précision, seuls 3 sont obligatoires ! Et ce n’est pas tout !

Nous sommes des milliers à alerter sur le manque d’informations et de recherche quant à l’innocuité des radiofréquences sur la santé, à demander l’arrêt du déploiement des compteurs intelligents (Linky, Gaspard). Nos objections sont balayées par les politiques et autres responsables, inféodés à ENEDIS, quant aux usagers, globalement ils n’en croient rien, les ondes sont inodores, sans saveur, ou s’en moquent ! Et puis il faut vivre avec son temps, n’est-ce pas ?

Merci à Irène Frachon dont le Médiator n’est d’ailleurs pas le seul cheval de bataille. Si vous ne le savez pas, elle est aussi à l’origine de la mise en lumière de la dangerosité de la pilule sur la santé des femmes (AVC chez des femmes de plus en plus jeunes) !

Nous voilà boostées et prêtes à reprendre à notre petit niveau notre rôle de lanceur d’alertes !

Do

*Médiator, médicament retiré de la circulation en 1997 aux USA et dans la foulée en Espagne puis en Italie en 2004

** Vioxx (laboratoires Merck) arrivé en France en 1999 avec des rapports négatifs en provenance des USA (160000 crises cardiaques et 40000 AVC) il faut attendre 2004 pour qu’il soit retiré

*** Diane 35, médicament à visée anti-acnéique (antérieur aux années 1980), usage détourné pendant 30 ans comme pilule contraceptive retiré en 2013 pour risques avérés de thrombo-embolie chez les femmes, remis depuis en service comme anti-acnéique !

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 19:40

De la part de notre amie, Andrée.

D'où l'utilité de prendre le métro !

A méditer !

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 20:08

Connaissez-vous le film St Jacques La Mecque ?

En ce qui nous concerne, c’est vraiment un film dont nous ne nous lassons pas !

Au cas où cela ne vous dirait rien, voici un bref résumé.

Au décès de leur mère, deux frères et leur sœur Clara (rôle tenu par Muriel Robin) partent sur les chemins de St Jacques de Compostelle, condition sine qua non pour pouvoir toucher leur héritage.

Au départ du Puy en Velay, ils rejoignent d’autres marcheurs dont Ramzi. Ce jeune « rebeu » a suivi son copain Saïd avec le secret espoir d’arriver à vaincre son analphabétisme s’il arrivait au terme de son pèlerinage. Clara, enseignante et néanmoins très pédagogue, touchée par la naïveté de ce jeune va tout mettre en œuvre pour arriver à lui apprendre à lire . Sa démarche axée sur le vécu de Ramzi (on a encore rien inventé de mieux pour rentrer dans les apprentissages) s’appuie sur l’existence de 2 types de langue française : le français numéro un, celui des riches, le français numéro deux, un poil vulgaire.

La scène est savoureuse mais on pourrait penser que c’est du cinéma (encore une fois) !

 

Et bien non, pas du tout, c’est même plutôt éloigné de la réalité !

Pour preuve ces exercices de Français (niveau cinquième) !

 

 

 

Je sais parfaitement qu’il y a différentes manières de s’exprimer mais je n’imaginais pas que l’on en soit arrivé à faire figurer au titre d’enseignement un certain type de langage. Si, comme moi, vos connaissances datent, sachez que l’on distingue essentiellement 3 langages et qu’ils ont l’honneur des manuels scolaires : Le langage familier avec fautes, grossièretés et vulgarités, le langage courant et le langage soutenu avec des mots raffinés voire compliqués, celui des textes littéraires.

Personnellement depuis ma prime jeunesse je maîtrise plutôt bien l’argot ayant été initiée très jeune aux subtilités de cette langue, mais cela restait strictement du domaine privé et s’il y a bien eu quelques dérapages, nous étions fort jeunes et ne savions pas encore qu’il était préférable de ne pas annoncer que nous allions couler un bronze à la maîtresse ! Coup de chance, elle n’était pas initiée !

Certains d’entre vous trouveront peut-être que je ne suis qu’un vieux chnoque mais je ne vois absolument pas l’utilité de fixer dans la mémoire des élèves des mots ou expressions linguistiques en verlan ou grossières. En plus après avoir chercher sur le Net de quoi étoffer cet article, j’ai découvert que certaines solutions à ces exercices étaient même proposées sous forme de QCM, voir sous forme de salade de lettres.

Alors si c’est cela le collège unique, non vraiment c’est lamentable. Oui, je suis pour l'élitisme et j'ai pendant 39 annuités mis tout en oeuvre pour niveler par le Haut.

Do

Et maintenant, cadeau.

Une petite version "argotique" à traduire en langage courant puis en langage soutenu, lâchez-vous !

La laitière et le pot au lait

Coltinant sur sa tronche un grand pot de loloche
Perrette, au marca décarrait;
Pour y fourguer sa came à tous les aristoches;
Et se bourrer les fouill's de fric et de jaunets.
Ell' s'était collée ce jour-là
Jupette olpif et ribouis plats,
Notre mistonne ainsi gandine,
Biglait déjà dans sa bobine,
C' qu'elle pouvait affurer avec tous ces pélots,
Pour pouvoir bluffer tous ces pecqu'nots.
Tout d'abord, bava-t-elle, j'aurai une bagnole,
Avec un mironton qui conduira mécolle;
Un pianomuche et la radio,
Pour pouvoir esgourder Tino.
Des fringues, des bas soie-soie, pour planquer mes guibolles;
Sans oublier quelques bestioles:
« Un gaille, six lachevées, un troupeau de bêlants,
Un lardé comaco, dans les deux ou trois cents,
Pour pouvoir me taper la cloche,
Des couins-couins et des lapinoches» ...
Soudain, sous ses panards, rencontrant un parpaing,
Notr' Perrett' fit un gadin,
Loloch' potich', tout dégringole,
Salut troupeau, radio, bagnole
Chialant le blair dans son tir' jus,
Ell' radina chez son tordu,
Qui gambergeant sa cam' paumée,
D'auto lui fila la torchée.
moralité
Avant d'vouloir charrier les mecs et fair' la bringue,
Il faut d'abord avoir les ronds dans son morlingue.

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 16:48

Voilà, aujourd'hui, je me suis lancée dans la cosmétologie!

Je vous présente ma crème maison pour peau sèches! Pour la réaliser, il vous faudra très peu de choses:

Pour les ingrédients, il y a pas mal de solutions et je vous donne la mienne:

  • 60 ml d'hydrolat de rose
  • 25 ml d'huile d'Argan
  • 2 cuillérées à café d’émulsifiant (bombées, pas rases)
  • Une quinzaine de gouttes d'huiles essentielles

Faites fondre la cire  dans l'hydrolat et l'huile végétale d'Argan au bain marie. Lorsque le mélange est bien homogène, retirez du feu et laissez refroidir un peu (mais pas trop) avant de rajouter les huiles essentielles.

Pour les huiles essentielles, j'ai opté pour 6 gouttes de Géranium (antirides...), 6 gouttes de Bois de Hô (raffermissante et régénératrice tissulaire) et 6 gouttes de lavande vraie ( régénératrice aussi et pour la conservation de la crème).

(Il semblerait aussi que pour la conservation on puisse rajouter quelques gouttes d'extrait de Pépin de Pamplemousse, EPP, (20, 30 gouttes)).

Après avoir introduit les huiles essentielles, mélangez bien et faites refroidir en plaçant le bol dans de l'eau froide.

 

Sur le plan efficacité, le résultat est très satisfaisant. Sensation agréable et bonne tenue dans le temps ; on a vraiment l'impression que la peau est nourrie. En plus, elle sent bon, mais de ce côté-là, tout est affaire de goût. C'est pourquoi le choix des huiles peut varier, mais attention à ne pas choisir d'huile photo-sensibilisante pour une crème de jour! (Orange, Mandarine, Pamplemousse, etc...).

Pour ce qui est de l'émulsifiant, je l'ai trouvée en magasin bio : Cire émulsifiante "Centifolia", 100% d'origine végétale.

 

Enfin bref, photo à l'appui, je suis assez contente de moi!

 

Et puisque c'est bientôt Noël, voilà une petite recette supplémentaire, pas inutile en période hivernale: le gel désinfectant pour les mains:

 

Prenez un flacon de 120 ml (spray):

Commencez par verser les gouttes d'huiles essentielles:

  • 30 gouttes de Citron
  • 30 gouttes de Tea tree
  • 30 gouttes de Lavandin
  • 3 gouttes de cannelle (je dis bien 3: l'HE de Cannelle est très puissante, c'est l'Attila des huiles essentielles, elle TUE TOUT!!!).

Rajoutez 75 ml de gel d'Aloe Vera et complétez avec de l'alcool à 90° (alcool dénaturé, en pharmacie).

Mélangez bien le tout... Et c'est prêt.

Allez, maintenant, c'est à vous.

Amusez-vous bien!

Fredo

 

 

 

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 18:37

Voici un beau texte que nous avons trouvé sur le site de Joéliah, nous vous le transmettons, pour le plaisir, pour le plaisir de se faire du bien ! Et si le cœur vous en dit voici un lien qui vous permettra d'en découvrir d'autres : https://lejardindejoeliah.com/

Apprécier le train de la vie

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.
On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’ autres personnes montent dans le train.train
Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront  (même l’amour de notre vie),
et laisseront un vide plus ou moins grand.

D’ autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au- revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers
pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train,
nous ne devrons laisser que des beaux souvenirs

à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

 

Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station,
je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec toi, avec vous.

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte
que je vous remercie d’être dans ma vie
et de voyager dans mon train.

Auteur inconnu, merci

Transmis par Joeliah le 11 - décembre - 2016

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 20:12

Même si c’est parfois difficile à l’admettre, rien n’est figé, tout est possible.

Il y a quelque temps nous assistions à une conférence sur La Joie de vivre, un débat passionnant, des pensées parfois dérangeantes si l’on pense à ceux qui malmenés par la vie peinent à survivre !

Pourtant petit à petit le discours à pris du sens. Joie de vivre et désarroi peuvent aller de paire !

Parler de joie de vivre fait avant tout référence à un état d’être.

Un état d’esprit qui pousse à rechercher la plus faible lueur, la plus infime raison de se réjouir. Une façon d’être qui encourage à positiver pour petit à petit se laisser habiter par la certitude que le meilleur va venir, qu’il y a un après, une solution !

Il n’est pas facile de se décider à chercher la petite étincelle de légèreté au plus fort de notre détresse ! Pourtant cela vaut la peine de tenter l’exercice et de s’y astreindre jusqu’à ce que cela devienne un rituel puis une manière d’être.

A cultiver la gratitude de la vie, petit à petit, l’espoir se profile à l’horizon, on retrouve une certaine légèreté.

Nous sommes les gestionnaires de notre vie.

La vie cultive la joie et plus nous sommes dans la gratitude, plus elle nous fait de cadeaux.

Alors en décidant, envers et contre tout, que le meilleur est à venir, demain tout commence, nous choisissons de cultiver la joie d’être en vie !

Joie de vivre, joie d’être en vie !

Vivre en joie et laisser la vie nous traverser.

Vivre avec l’assurance, que même seul (nous sommes toujours seul face à la souffrance) la vie est prête à nous tendre la main !

 

 

 

 Et comme la vie fait bien les choses, alors que je cherchais comment partager avec vous ce que je viens de tenter de développer, elle nous a offert l’opportunité de découvrir le dernier film de Hugo Gélin, Demain tout commence !

Un beau moment même si comme n’aurait pas manqué de le faire remarquer Jeannine qui avait souvent le chic pour faire retomber l’émotion « c’est du cinéma ! ».

Certes !

Je dirais plutôt un conte puisque ce récit offre un regard sur la réalité par le biais d’un certain merveilleux pour distraire tout en faisant passer un message ! A ce titre il est également possible de le qualifier de fable.

Conte ou fable, toujours est-il que l’on ne s’ennuie pas une seconde, les larmes ne sont jamais très loin des rires et contrairement à bien des films, la fin est totalement imprévisible.

Samuel, notre héros, est la parfaite illustration que même lorsque tout va mal, si l’on reste acteur de notre vie, ouvert à toutes les opportunités, le meilleur nous attend, même si rien n’est jamais acquis !

La joie d’être en vie malgré les larmes !

Un après toujours possible ! 

Do

 

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Published by Do Fredo - dans Réflexion cinéma
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