Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 16:32

Voilà bien une chose difficile à réaliser !

Déjà chacune de nous étant ce qu’elle est, il n’est pas exagéré de dire qu’il y a presque autant de manière de sentir femme en son fort intérieur que de femmes !

Mais ce ne serait rien si il ne nous fallait pas composer avec toutes les influences que chaque être humain subit. Vous pourrez me dire messieurs qu’il en va de même pour vous ! Je ne suis pas tout à fait d’accord, cependant !

Le fait d’être de sexe féminin a longtemps été vécu de par le monde (et cela perdure encore de manière plus ou moins flagrante même de nos jours) comme une infirmité, quand ce n’est pas une tare !

 

N’entend-on pas encore couramment des adultes dire à un petit gars qui pleure « t’es pas une fille ! ». De même nous ne sommes pas encore vraiment sorti du clivage fille-garçon en matière de jeux, activités … d’emploi ou de salaire. Un garçon qui fait de la danse classique, une fille dans une équipe de rugby, ça surprend, encore ! Un employeur ne demande pas à un homme s’il compte avoir, ou a, des enfants !

 

 

Personnellement je me sens donc encore parfois en pleine révolte en certaines circonstances mais il en est une qui pour moi résume tout : entendre dire d’une femme qu’elle n’est pas baisable !

Comme si, déjà, c’était un honneur qui nous était fait !

Comme si chaque homme était un « Apollon » ! D’ailleurs à y regarder de plus près ce constat émane rarement d’un « Adonis » !

Pourtant aujourd’hui est un beau jour pour moi et nombre de mes consœurs.

 

Nous, les sexagénaires encore fringantes, nous tenons notre revanche.

 

L’an passé, alors que nous nous partagions sur le Net ce moment de bonheur vécu au côté de notre violoniste préféré, nous avions reçu un certain nombre de messages nous moquant de nous afficher un « petit jeune ». Même si c'était de la dérision, il y avait une intention derrière que les boutades masquaient à grand peine.

Aujourd’hui Brigitte Macron et sa soixantaine nous venge, toutes.

Elle est belle, élégante, a la tête bien faite et est aimée d’un bien plus jeune qu’elle qui a su voir au-delà des apparences.

« Chacun voit ce que tu parais, peu perçoivent ce que tu es » !

Merci Machiavel

Merci Brigitte

Allez les filles, vous êtes belles et ne laissez personne vous faire croire le contraire !

 

Une soixantaine rayonnante !

Dominique

Repost 0
13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 17:41

Cet article, et ceux à venir, s’adressent à tous ceux qui, persuadés que leur venue sur Terre ne peut être le fruit du hasard se demandent ce qu’ils sont venus y faire !

Rares sont ceux qui ont conscience de ce qu’ils sont venus accomplir et si des êtres exceptionnels nous prouvent de manière évidente qu’ils suivent un chemin de vie déterminé, la grande majorité d’entre nous cherchent les motifs qui ont présidé à leur incarnation.

Lors de notre naissance nous arrivons avec des missions de vie à réaliser, nous n’en avons généralement plus conscience et, si bien souvent nous nous engageons intuitivement sur un chemin de vie plein de sens pour notre âme, tout est à découvrir de ce que nous avons à effectuer.

Nous avons eu l’opportunité récemment de suivre des visioconférences données par Sophie Guedj Metthey, thérapeute énergétique, canal.

Avec rigueur et clarté elle répond aux diverses questions que l’on peut se poser pour arriver à faire que notre passage sur Terre nous épanouisse, nous élève, pour apporter notre contribution à l’Humanité !

Une Mission d’âme est ce que notre âme a choisi de venir expérimenter, guérir, offrir au monde mais le but premier de toute incarnation est d’apprendre à nous aimer pour pouvoir aimer les autres.

C’est aussi une quête car une mission de vie se révèle étape par étape et n’a rien de définitif. Elle évolue, s’affine au fil du temps et de nos expériences. C’est un chemin de connaissance de soi qui passe par une écoute profonde de notre être intérieur, de notre âme et le chemin pour la découvrir est aussi important que la mission elle même. Enfin il n’y a pas de grande ou de petite mission, ce n’est pas un sacrifice, un devoir !

Notre mission d’âme donne un sens à la vie car être en accord avec sa mission d’âme donne un sentiment de paix intérieure et nous permettra de quitter cette terre avec le sentiment d’accomplissement.

Connaître sa mission d’âme nous aide à trouver notre juste place et à exprimer qui nous sommes vraiment et non ce que les autres veulent. Cela nous aide à définir plus facilement nos priorités et à savoir où se diriger dans la vie.

Ce qui n’est pas aligné avec qui nous sommes vraiment et avec notre mission d’âme devient de plus en plus lourd à porter, nous vivons alors des expériences qui ne nous correspondent pas et nous le ressentons douloureusement dans notre corps, notre âme.

S’aligner avec sa mission d’âme apporte une joie profonde et stimule notre capacité à être au bon endroit au bon moment en attirant ce qui est en cohérence avec ce qui nous est essentiel dans la vie, les rencontres, les circonstances ... bref le soutien nécessaire à la réalisation de nos potentiels et de notre mission.

Si cette vision de notre mission d’âme n’est pas reconnue, c’est ce qui est le plus présent dans nos champs énergétiques qui s’activera, nos plus grandes blessures, nos angoisses, nos peurs … C’est un phénomène magnétique et quantique qui attire ce qui vibre à l’identique !

Enfin notre mission d’âme est bien au-delà d’une profession, c’est un élan d’expression qui peut être partagé dans de nombreux domaines. Si notre métier est bien souvent le moyen d’accomplir notre mission d’âme, il n’est pas la mission puisque nous pouvons ne pas en avoir et l’accomplir.

En accomplissant notre mission d’âme nous devenons une source d’inspiration pour les autres, un plus pour tout ce qui est.

Dominique

Repost 0
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 18:29

Située dans la province de Gênes, dans le parc protégé de Portofino, l’Abbaye de San Fruttuoso se niche au fond d’une profonde crique. Paradis des plongeurs, une statue du Christ a été immergée dans la baie par 10 mètres de fond attirant en saison une foule de curieux.

Pour atteindre ce site d’une grande beauté, découvert en regardant le film « Un été italien », il n’y a pas 36 solutions, à pieds au départ de Portofino soit 2h30 de marche ou en bateau. En ce qui nous concerne nous avions choisi le bateau au départ de Rapallo, une manière séduisante de découvrir le Golfe du Tigullio et de filer directement jusqu’à l’Abbaye remettant la halte à Portofino à plus tard. Un choix dont nous ne pouvions que nous féliciter en découvrant la foule qui sur le coup de midi avait envahi les rues de ce village, le St Trop’ local.

San Fruttuoso de Capodimonte conserve les reliques du premier martyre chrétien en Hispanie, Saint Fructueux brûlé vif à Tarragone en 259 ap JC, une manière originale en ce qui nous concerne de poursuivre notre voyage entamé début avril en Catalogne et dont nous vous avons déjà narré quelques épisodes !

Au VIIème siècle, des moines grecs amenèrent ces reliques en Ligurie afin de les soustraire à la conquête musulmane. Très vite un petit monastère se développa atteignant une certaine renommée comme l’atteste un document daté de 977 mais c’est à Adélaïde de Bourgogne, une suissesse mariée à un Bourguignon !!! tiens !!! que l’on attribue la construction de l’Abbaye. Abandonnée puis remaniée, au XIIIème siècle la réputation de l’édifice rayonnait sur toute la région quand des guerres intestines politiques et religieuses, les incursions turques faillirent la faire disparaître. Devenue commanderie, l’Abbaye retrouva une énième jeunesse au XVIème siècle sous l’impulsion de Andréa Doria dont elle devint la propriété. Un peu mégalo, ce Doria (qui a laissé une empreinte très forte sur la côté Ligure, on ne compte pas les tours, châteaux lui appartenant), et récupéra les cendres de ses ancêtres réparties un peu partout dans la région pour installer une nécropole au sein de l’Abbaye.

Une Abbaye qui s’apparente un peu à une pièce montée !

Les niveaux s’empilent et se découvre en remontant le temps. Le tout forme un ensemble cohérent mais très ramassé sur lui-même, on trouve en un minimum d’espace un maximum de lieux de vie. Maîtriser le repérage temps-espace ne s’acquière pas aisément, il nous a fallu un certain temps pour découvrir l’église et le cloître primitifs la visite s’ouvrant sur les niveaux d’occupations les plus récents. C’est d’ailleurs le cas pour tout le site, le chemin d’accès à l’Abbaye, la tour et au village de pêcheurs traverse carrément un bistrot et un restaurant !

Si le cadre est absolument merveilleux et l’architecture remarquable, nous n’avons pas traîné à San Fruttuoso. Trop de monde ! Une grimpette à la tour défensive du XVIème, encore un coup d’Andréa Doria, et nous regagnions le bateau pour tenter une halte à Portofino, ne serait-ce que pour grignoter notre pique-nique, histoire de recharger les batteries !

Portofino est incontestablement un très beau village, haut en couleurs, tout pourrait être un enchantement pour la vue, s’il était possible de mettre un pied devant l’autre sans se le faire écrabouiller. En fait, contre toute attente c’est la petite ville de Rapallo que j’aurai préférée. Nous n’y avons pas trouvé les « rombières » peroxydées dont parlait le Routard mais nous avons eu la chance d’arpenter le tapis rouge qui relie Rapallo à Santa Margherita, une version italienne de Cannes, et surtout de traîner dans un dédale de petites ruelles très authentiques et pleines de charme.

Inauguré la veille de notre venue à Rapallo, ce tapis rouge, le plus long du monde paraît-il !, se déploie sur 8,5 kilomètres, démarre au château de Rapallo, emprunte le « Chemin des baisers » et peut être poursuivi jusqu’à Portofino.

D’ailleurs, si j’ai un conseil à vous donner, que vous aimez marcher, préférez cette manière de découverte le Golfe du Tigullio, vous échapperez aux « gros affreux sans-gêne » qui sans vergogne occupent tout l’espace dans les bateaux, plein de morgue et d’arrogance. Des touristes indélicats qui à deux reprises nous ont fait regretter d’avoir en commun la même nationalité !

 

C’est fou ce que bien souvent le français à l’étranger se fait remarquer et pas à son avantage !

Do

 

Repost 0
7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 20:04

Prémonition

Traverser la région de l’Étang de Berre donne à celui qui traverse cette zone un aperçu de ce que pourrait être sous peu notre environnement si nous ne réagissons pas immédiatement. La preuve par neuf que si nous ne modifions pas nos comportements, ne corrigeons pas nos erreurs, c’est cuit !

Une invitation à ouvrir un nouveau couloir temporel en stoppant la fuite en avant que nous avons initié, en entrant dans la décroissance afin de ménager ce qui reste de nature et lui donner le temps de se régénérer.

De Fos aux environs de Martigues outre les arbres victimes des incendies générés par l’inconscience humaine, le peu de végétation restant meurt sur place. Seules les parties sommitales restent encore vaguement vertes. Troncs, branches, tout est complètement recouvert d’une épaisse couche noirâtre, une suie collante qui étouffe la végétation. Une nature pétrifiée, des silhouettes fantomatiques émergeant d’un sol fait d’anciennes friches industrielles avec en toile de fond, cuves, torchères et autres « ouvrages d’art » industriels.

Cette région est un concentré de tout ce que les industries les plus polluantes peuvent inventer. Terminaux méthaniers, pétroliers, c’est simple Fos sur Mer est la région de France qui totalise le plus de cancers en France. Cancers du poumon, de la plèvre, de la vessie, leucémies aiguës, maladies cardio-vasculaires, les résultats des études sanitaires menées dans la région sont sans appel ! La cause est parfaitement isolée, la pollution industrielle : http://www.20minutes.fr/marseille/2014751-20170215-fos-mer-trois-fois-plus-cancers-ailleurs-france

Et pourtant, malgré les preuves qui s’accumulent, d’autres responsables sont montrés du doigt : les automobilistes !

D’étonnants panneaux "publicitaires" ont fleuri le long de l’autoroute qui longe l’Étang de Berre et les radars qui vont avec, bien sûr  ! 

« Lever le pied, moins de pollution, santé préservée »

Saignant !

Do

 

Repost 0
Published by Do Fredo - dans coups de gueule
commenter cet article
6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 18:50

Le Salon des Dames a mis en ligne cet article que nous partageons avec vous aujourd’hui !

Bonne lecture !

Quelle déferlante mondiale, honteuse et humiliante pour toutes les femmes s'abat actuellement sur madame Brigitte Macron !!
Quelle confirmation hallucinante et ...sans complexe que la femme n'est qu'un corps aux yeux d'une telle masse, hommes et femmes confondus ! Cela en dit long sur le chemin qui reste à parcourir pour que les femmes soient réellement libres et les égales des hommes.
Je suis révoltée.
Ainsi donc un homme ne peut aimer une femme que si elle est jeune ? Ainsi donc la valeur d'une femme n'est que son physique qui doit impérieusement être en pleine jeunesse et bien-sûr : fécondable.
Car voilà ce que hurlent les loups : "Macron si tu es un homme tu es tenu d'aimer la chair fraîche dans ton lit. Seul un vieux peut se contenter d'une vieille flétrie... Et encore...".
"Macron si tu es un homme tu es tenu d'aimer une fille que tu peux encore engrosser. À ton âge quand même !"
J'ai mal à ma féminité, j'ai mal à mon humanité. J'ai mal face à cette oppression incroyable de la femme et aux malformations mentales qu'on inculque à nos enfants : considérer que pour avoir de la valeur, que pour être aimée, une femme ne peut compter que sur son apparence et son emprise sexuelle sur la gente masculine. "Je t'excite donc j'existe !"
Voilà pourquoi nos petites filles de 10 ans qui n'ont même pas encore de seins se déhanchent de façon obscène dans les médias, pourquoi on accepte de se faire déflorer à 14 ans ou avant, pourquoi on passe des heures à essayer d'être parfaites devant nos miroirs. Nous sommes des esclaves !
Je suis une femme, j'aime jouer de ma féminité, je suis fière d'être femme. Mais je refuse d'être juste un corps qui sera mis au rebut lorsque le peu de beauté et de jeunesse qui lui reste s'envolera. Je suis PLUS, TOUTES LES FEMMES SONT PLUS. Nous avons chacune une âme, une puissance, une intelligence, des valeurs, des combats, des épreuves et des réussites, un caractère, des qualités, des défauts. C'est par eux que nous avons de la valeur, c'est par eux que nous sommes des PERSONNES.
Sommes-nous donc à ce point une masse idiote et animale ?
Messieurs vraiment ? Vous sentez-vous valorisés et grandis lorsque nous utilisons nos courbes et tous les artifices du monde pour réveiller même malgré vous vos instincts de reproducteurs ? On en est vraiment là dans la relation entre hommes et femmes ? Des fesses rebondies ou une dentelle et on vous tient ? C'est si facile ? C'est tout ? Je ne peux m'y résoudre.
Mesdames, vous êtes donc satisfaites de n'être intéressantes que grâce à vos apparences et pour seulement quelques années ? Ensuite : poubelle ? "Allé hop les quinquas, poussez-vous, on consomme maintenant la génération suivante !"
Oui, nos corps de femmes sont sublimes, ce sont des chefs d'oeuvres de la nature, ils font partie de notre être, mais ils ne sont que le temple de notre personne, ils ne font que passer et finiront mangés par les vers ! Fuyez ceux qui vous aiment uniquement pour votre corps, cherchez ceux qui aiment votre corps quel que soit son âge ou son état car ils vous aiment vous, en tant que personne unique.
Quant à vous messieurs, fuyez celles que vous n'aimez que pour leurs attraits physiques, ce n'est pas de l'amour. Vous aussi vous valez mieux, vous êtes plus que des mâles cherchant des femelles.
Qui va se lever pour rappeler que l'amour est d'abord une relation entre deux PERSONNES et non entre une libido et de quoi l'assouvir ? C'est juste stupéfiant. Comment peut-on accepter tant de médiocrité pour nos vies alors que nous rêvons tous au fond de cette union magique de deux coeurs, deux âmes, deux vies, deux volontés. l'Alliance des corps, quels qu'ils soient, n'en est ensuite que l'expression.
Madame Brigitte Macron, peut importe que votre mari soit élu ou non, que votre couple traverse ou non ces épreuves, c'est votre chemin.
Mais je tiens à vous dire que vous êtes belle, vous êtes même magnifique, et toutes les femmes du monde devraient vous envier. Un homme vous aime pour qui vous êtes, bravant des tabous et des préjugés d'une violence et d'une bêtise inouïs.
Pour cela je vous remercie, que votre exemple nous permette à tous de réaliser à quel point des forteresses de sexisme sont encore dressées dans nos esprits, y compris le mien.
Détruisons les, ce sera notre honneur à tous ainsi que le gage d'un peu moins de souffrance et de malheur.
-Virginie Ben Moubamba

     

    Repost 0
    Published by Do Fredo - dans coups de gueule
    commenter cet article
    6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 17:04

    Découvrir les Cinque Terre, mode d’emploi

    Si notre dernière destination vous tente, voici avant toute chose les renseignements qui nous ont fait défaut dans notre découverte de la Région des Cinque Terre.

    Ces 5 villages accrochés à la roche se sont développés aux creux de vallées débouchant abruptement sur la mer. Peu ou pas de plages, de minuscules ports (quand il y en a) et des appontements assez sportifs. Longtemps ces villages ne furent accessibles qu’à pieds puis un réseau routier désenclava un tant soit peu la région. Le train a parachevé le travail sortant les villages de cet isolement qui les a protégés pendant des siècles de l’assaut des sarrasins.

    Aujourd’hui les choses sont assez simples si le touriste renonce à la voiture, de toute façon les parkings sont rares et chers donc pris d’assaut.

    La meilleure solution, la moins onéreuse est donc le train. Ils sont fréquents, les tarifs peu chers et chaque village, de Gênes à La Spézia (mais sans doute sur toute la Riviera), est desservi par Trenitalia. Autre avantage, les gares un peu éloignées sont reliées aux villages par des navettes, GRATUITES. Seule ombre au tableau, chaque parcours, petit ou long, coûte le même prix mais la parade existe, la « Cinque Terre Card » ! A chacun de prévoir son itinéraire de découverte et de faire ses calculs ce qui se révèle somme toute aisé, les billetteries automatiques permettent facilement de repérer le trajet le plus avantageux.

    Il suffit de taper sa gare de destination, de faire son choix entre les différentes propositions, ses calculs et d’acheter le retour car les hordes de touristes en soirée brassent beaucoup d’air !

    Autre possibilité, le bateau ! Qu'il soit grand, ou petit !

    Desservant quatre des cinq villages des Cinque Terre (Corniglia n’a pas d’accès à la mer) et Porto Venere dans le Golfe del Poète, il permet de s’arrêter autant de fois qu’on le souhaite, de visiter à son rythme pour reprendre la prochaine navette et poursuivre la découverte. C’est sans doute la plus belle façon de découvrir ces superbes villages, une petite gâterie proposée par le « Consorzio Maritimo Turistico » à se faire et à organiser à sa convenance !

    Dernier conseil, passé la mi avril et sans doute en période de fêtes, la région est envahie et certaines rues ressemblent aux quais du métro parisien aux heures de pointe, et encore, en pire ! Ne parlons pas des bus, le réseau est somme toute excellent mais les italiens ont un très grand art pour les remplir à raz bord. De toute manière tout est envahi, partout !

    Bateau, bus, même combat. Une version « radeau de la méduse » qui donne une certaine idée de ce que vivent les migrants ! La promiscuité réveille chez l’humain des instincts pas vraiment policés même si notre survie n’est pas en jeu !

    Et si les italiens sont resquilleurs et discutailleurs, les français ne sont pas vraiment sortis grandis des confrontations auxquelles nous avons pu assister !

    Ultimes précisions, les trains sont confortables, propres, il est juste inutile de viser les places près des fenêtres, tout se fait presque en tunnels, c'est juste bien pour se mirer dans la vitre !

    Les horaires  sont généralement respectés et en cas de retard des panneaux d’affichage sont là pour renseigner l’usager, sur les quais, dans les wagons. Cerise sur le gâteau, chaque gare des Cinque Terre est équipée de sanitaires propres et parfois sophistiqués (3 robinets, un pour l'eau, le second pour le savon, le troisième pour sécher), gratuits (sur présentation de son titre de transport), les sièges sont même astiqués après le passage de chaque usager.

    Quant au stationnement avec un peu de perspicacité il est tout à fait possible de trouver des places gratuites au départ de certaines gares, il en est ainsi de celle de Riva Trigoso (près de Sestri Levante) d’où l’on peut rallier n’importe quelle destination sur la Riviera !

    Derniers détails, le Bio, le local et le « Made en Italie » sont très présents et à des prix abordables, d’ailleurs d’une manière générale la vie est moins chère hormis le prix des carburants. Enfin je ne vous étonnerai pas si je vous dis que « pizza », « pasta », « formaggio » et « gelatti » étaient aussi bons que dans mes souvenirs. En fait j’ai tout aimé à commencer par la langue italienne, « ma che è bella questa lingua ! ».

    Beau voyage, un régal pour les yeux !

    Do

    Repost 0
    6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 16:26

    Si vous visitez les Cinque Terre, comme nous sans doute, vous serez séduits par la beauté des paysages et l’architecture colorée des villages suspendues au dessus de la Grande Bleue. Chaque village possède une forte identité, aucun ne ressemble à l’autre, mais tous invitent à se perdre dans les ruelles étroites à forte déclivité pour partir à la découverte de leurs merveilles cachées. Les découvrir par voie de mer, c’est se préparer d’emblée à une entreprise de séduction. Le mariage de la roche, des façades déclinant les ocres avec bonheur, et des flots souvent tumultueux est un miracle absolue de l’accord parfait entre l’homme et la Nature. En dégoulinade ou en terrasse, vertigineuses et audacieuses, les vignes produisent ici (parait-il) un vin d’excellence, élevé avec passion par un petit peuple laborieux qui a, au fil des temps, façonné ce territoire pour en extraire la substantifique moelle.

    Cependant, cette union n’aura pas été sans orage au fil des siècles et la terre porte encore aujourd’hui les séquelles des pluies diluviennes qui se sont abattues brutalement sur la région le 25 octobre 2011. Les populations du bassin méditerranéen connaissent bien ces phénomènes météorologiques brutaux, dévastateurs, souvent imprévisibles dans leur ampleur.

    En découvrant les lieux, jamais nous n’aurions pu imaginer le drame qui s’est joué ce jour là, tant le travail abattu depuis par la population a accompli des miracles pour réparer ce que l’eau et la boue avait détruit en quelques heures. Nous avions lu à ce sujet quelques lignes sur notre guide du Routard, mais nous n’avions pas encore visionné les vidéos disponibles à ce sujet sur You tube. Ça fait froid dans le dos !

     

    https://www.youtube.com/watch?v=bBoCfey0ueg

     

    https://www.youtube.com/watch?v=W0LthSuQH88

     

     

    Pourtant, aujourd’hui, tout est remis en état, ou presque (encore quelques sentiers fermés, un détail). Et c’est superbe. Voyez plutôt…

     

    Arrivée à Vernazza

    Arrivée à Vernazza

    Sur la place de Vernazza

    Sur la place de Vernazza

    Vue du haut...

    Vue du haut...

    En approche de Monterosso

    En approche de Monterosso

    C'est ça, l'Italie!

    C'est ça, l'Italie!

    Dans les ruelles animées

    Dans les ruelles animées

    Et on n'est pas tout seul à vouloir voir ça!

     

     

    Frédérique

     

    Repost 0
    Published by Do Fredo - dans récits de voyage
    commenter cet article
    5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 15:28

    L’indépendant du 05/05/2017

    Edito

    En ce dimanche, l’isoloir aura, comme jamais sous la Vème République, l’ambiance d’un cabinet de réflexion. L’Histoire propose un rendez-vous avec soi-même, dans le miroir de sa conscience, en quête de (sa) vérité, dans le secret d’un véritable choix de société. Celle proposée par Emmanuel Macron et celle opposée par Marine Le Pen ne comptent aucun dénominateur commun, donnant un tel relief au scrutin qu’il semble impossible de ne pas en cerner les divergences, situer les dangers, pour finalement s’en détourner. C’est pourtant l’attitude que de nombreux dépositaires d’une carte électorale envisagent d’adopter au moment de choisir entre deux mondes, dont il ne peut plus être dit qu’on n’en connaît ni ne comprend les contours et les desseins.

    Une des clés de cette présidentielle réside dans sa complexité au regard de ceux qui plaçaient leurs espoirs en d’autres candidats de rupture, ayant perdu leurs repères… Le parti de la colère populaire a grandi mais n’est pas qualité. Le second tour constitue un seuil vers deux horizons que tout oppose. La fin d’un système… Le « dégagisme », auquel certains accordaient leurs récents slogans de campagne, a si bien fonctionné que le second tour pose une équation nouvelle dans laquelle, de prime abord, nombreux ne se reconnaissent pas. Pourtant, à y regarder de près, l’enjeu dépasse clairement l’unique enjeu de personnalité ou la basique adhésion à une architecture de programme.

    Maintenant, il s’agit de fixer l’Histoire dans les yeux pour se convaincre que ne pas voter dimanche laisse à d’autres la capacité d’engager la société sur un chemin auquel on a toujours tourné le dos. La France se retrouve face à un Y dont la nature ne peut souffrir de distance tant l’orientation sera totalement différente selon Elle ou selon Lui. Tout le monde est averti et au révélateur du débat télévisé, la posture d’un chef d’Etat n’est apparue que dans un camp.

    Soyons capables de dépasser le raisonnement personnel, surtout quand il est père d’indécision, pour hisser la réflexion sur la portée insoupçonnée de chaque bulletin quand le destin de la Nation est engagé à ce point.

    Soyons capables d’imaginer le péril d’un chaos si plus de quarante millions d’autres citoyens se drapaient de fatalisme, s’engluaient de découragement ou se sclérosaient de résignation. Or d’un chaos tout peut sortir, jusqu’à plonger la République dans un courant totalitaire et la noyer dans les affres d’options liberticides.

    Soyons capables aussi du devoir de mémoire afin de soutenir la ligne de pensée de tous ces êtres tombés pour cette Liberté tant chérie, élément non négociable de la démocratie garante du droit rendu au peuple d’élire sa gouvernance. Exercice qu’il convient de placer au-delà de ses réticences ou de sa colère, fussent-elles à fermer les yeux sur l’enjeu sociétal du second tour. Il suffit de taper « Mai 1945 » sur Google en cas de doute…

    Soyons capables également de museler les sirènes de l’abstention en choisissant de respecter ce à quoi des femmes et des hommes, encore aujourd’hui à quelques heures d’avion, aspirent comme à un idéal ; celui de pouvoir disposer d’un des sésames essentiels à la liberté, le droit de vote, illustré par cette carte tricolore sur laquelle on peut lire comme une piqûre de rappel : « voter est un droit, c’est aussi un devoir civique ».

    Soyons capable enfin, dans un éclair de lucidité, pour se forger l’idée que la pire politique serait de céder à la politique du pire, aux ingrédients de désintérêt, de négation, de repli, pire encore… d’un « ni ni » incarné aujourd’hui par ceux qui le condamnaient avec force et vigueur hier. Comme la même absence jugée coupable aux Etats-Unis d’avoir contribué à l’installation de Trump à la Maison Blanche…

    En ce 7 mai donc, notre geste le plus fort et le plus partagé doit se porter sur une urne de la République, en connaissance de cause. Seul passeport pour, lundi, avoir droit au chapitre d’une Histoire à écrire. La nôtre. Celle qu’on choisit. Or s’abstenir n’est pas choisir. Surtout quand le Front National est au second tour…

    Alain Baute

     

    Repost 0
    3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 09:59

    De choses et d'autres : calcul de justice

    On se demande parfois combien « coûte » un vol. A partir de quelle somme dérobée risque-t-on la prison ? Il n’y a pas de règle. Seuls les juges sont décisionnaires « en leur âme et conscience » selon l’expression consacrée. Souhaitons à tous les justiciables qu’une récente décision du tribunal correctionnel de Laon dans l’Aisne ne se transforme pas en jurisprudence de calcul. La règle de trois est facile à appliquer dans le cas concret de cet homme condamné à 1 mois de prison ferme après avoir été pris en flagrant délit de vol par des gendarmes. Mauvaise idée aussi d’ouvrir la voiture d’un garagiste travaillant pour la maréchaussée et d’y dérober tout l’argent qui s’y trouvait. Un mois de prison ferme donc pour un butin de... 20 centimes. Même les élèves de primaire peuvent faire la conversion. Exemple de problème : « Vous ne payez pas le parking après avoir garé votre voiture en ville. Vous la laissez deux heures, sachant que le prix de l’heure est fixé à 1,20 euro. Combien de temps allez-vous passer en prison si le juge suit l’exemple de Laon ? » La réponse à la question est proprement hallucinante : pour un « oubli » de 2,40 euros, vous pouvez vous retrouver une année complète derrière les barreaux. Imaginez la longueur de la peine de celui qui voit grand dans le détournement de fonds. Du genre plusieurs centaines de milliers d’euros de salaires d’un emploi fictif (680 000 à la louche). A ce tarif, il devrait être emprisonné durant 2833... siècles. 


    En savoir plus sur http://www.lindependant.fr/2017/05/02/de-choses-et-d-autres-calcul-de-justice,3010914.php#MuhKvj9mxh8txxLp.99

     

    Repost 0
    20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 20:32

    Il y a déjà un certain temps que je ne doute plus de l’impact que peuvent avoir nos pensées (même non exprimées), que je connais le pouvoir créateur qui est le nôtre.

    Les mots ont en eux une force que l’on est bien loin de savoir mesurer. Juste un exemple et pardon à ceux à qui je l’ai déjà raconté !

    Je commence toujours la journée, après un moment de recentrage et de méditation, par demander le meilleur pour moi et même pour vous puisque j’inclus dans cette demande : mes amis, mes relations, ma famille, notre Terre et tout ce qui est, dans tous les règnes, dans tous les éléments !

    Je demande également le meilleur pour mes diverses entreprises, entrant dans le détail si je m’apprête à réaliser quelque chose de particulier. C’est en cette occasion que j’ai fait l’expérience de la force des mots et de la pensée.

    Alors que nous nous apprêtions à partir en voyage et que nous redoutions de mauvaises conditions climatiques, j’ai demandé un « voyage d’enfer » ! Dans ma tête cette expression signifiait un voyage placé sous le signe du beau temps. Nous avions un bon tronçon de route à faire en altitude et redoutions de nous retrouver bloquer par la neige ! Nous avions à peine quitté la maison que nous étions dans un brouillard à couper au couteau ce qui n’arrive quasiment jamais par chez nous, en tout cas pas après une forte tramontane. Des bouchons incroyables nous ont ensuite bloquées dans notre progression, du jamais vu sur cette portion d’autoroute. Un festival d’accidents et de déviations mal balisées, de contrôles routiers !

    En débouchant sur la A75 j’ai d’un coup réalisé que l’on nous servait ce que j’avais demandé, une route d’enfer à coup sûr ! Instantanément j’ai corrigé demandant que les conditions de circulations soient les meilleures possibles et que nous puissions rallier notre but facilement, visualisant les passages les plus délicats baignés de soleil. Quelques minutes plus tard nous passions la seconde, la troisième et hop, 3 heures plus tard nous avions refait notre retard !

    « Avec nos pensées, nous créons le Monde ».

    Ce n’est pas de moi mais de Bouddha !

    Toutes les pensées que nous avons voyagent vers un point qui est défini par la nature de cette même pensée. Qu’elles atteignent leur but ou non, elles nous reviennent, amplifiées ou non. Il nous faut donc absolument apprendre à maîtriser nos pensées.

    Autant dire que lorsque ce matin j’ai découvert en prenant la température du Monde sur les sites d’informations qu’un clip simulant une attaque des États Unis par la Corée du Nord était en ligne, j’en suis restée atterrée !

    Alors que devrions nous centrer sur la Paix, rechercher en nous ce que nous voulons vraiment vivre et, à défaut de le mettre en œuvre, le visualiser avec le plus d’intensité possible, choisissant avec précision notre vocabulaire, c’est tout le contraire qui nous est proposé.

    Il y a maintenant pas mal de choses que j’ai comprises.

    Il n’est pas égoïste de s’aimer, c’est juste la clé pour pouvoir aimer l’autre et reconnaître en lui ce que nous sommes, en concevoir de l’indulgence.

    S’aimer soi nous conduit à savoir se montrer bienveillant. Cela attire la bienveillance et amène à se sentir en confiance. Être confiant, c’est être en Paix.

    Nous vivons actuellement des moments déstabilisants, que ce soit en politique intérieure ou en politique internationale et si je n‘ai pas l’intention de vous donner des conseils, pourquoi le ferais-je ?, je veux juste vous donner quelques pistes de réflexion. Il y a quelques jours les médias faisaient la une avec un attentat possible au moment de la présidentielle, apparemment cela est devenu réalité !

    Alors j’aimerais vous proposer un exercice de visualisation auquel je me livre chaque matin. J’imagine que chacune de mes expirations envoie dans la pièce où je suis une énergie d’amour qui est en moi, à cette énergie se mêle la Paix qui m’habite. Puis c’est une double flamme blanche et brillante comme le cristal qui vibrent la joie d’être, de pouvoir exprimer le meilleur. Ces énergies s'expansent autour de moi et petit à petit atteignent les personnes que je côtoie et auxquelles je pense. A leur tour baignées par ces énergies, elles les rayonnent autour d’elles. Une grande vague de Paix, de Joie et d’Amour déferle sur tout ce qui est !

    Il n’y a plus de peur juste la confiance et la certitude que les autres ont les mêmes aspirations que moi. Pourquoi en serait-il autrement.

    Essayez, vous verrez ! C’est notre corps entier qui vibre, on a l’impression de ne plus avoir de limites, d’être fondu dans un « tout ». On est bien, en paix avec soi. Et si chacun a le même ressenti pourquoi ne pas imaginer que le meilleur est à venir ?

    Et surtout, un conseil, choisissez votre vocabulaire, QUE DU POSITIF !

    Do

    Repost 0

    Présentation

    • : Hist' toiles
    • Hist' toiles
    • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
    • Contact

    Recherche