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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 18:27

Transmis par notre amie Chantal, une vidéo réjouissante !

Plaisir !

https://www.youtube.com/embed/S6R3AoqWaoo

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 18:16

« On est passé à deux doigts de la catastrophe »
Témoignage recueilli par Annie Lobé, le jeudi 29 et le samedi 31 décembre 2016, par téléphone.

Mardi 27 décembre 2016. Il était 13h, M. …, qui venait de déjeuner
avec sa femme et sa fille, s’apprêtaient à sortir. Depuis le matin, une odeur bizarre de plastique chaud régnait dans la maison de famille, qui appartenait à son grand-père et maintenant à son père.
Elle a été construite il y a 200 ou 300 ans et ses murs font deux mètres d’épaisseur. C’est cela qui l’a sauvé.

A leur arrivée dimanche pour les vacances, M. … a .allumé les radiateurs électriques et l’odeur caractéristique de ces radiateurs qu’on appelle « grille-pains », quand ils n’ont pas été allumés pendant un certain temps, s’est répandue dans la maison. Mais le lundi, tout était normal.

Avant de sortir ce mardi, il a cherché l’origine de cette odeur qu’il n’avait jamais sentie auparavant. Il travaille dans l’industrie, où il dit avoir assimilé une culture de sécurité, et il ne voulait pas sortir avant d’avoir élucidé d’où pouvait bien provenir cette odeur.
Il a baissé les radiateurs, regardé la machine à laver le linge, qui était en train de tourner, en milieu de cycle. Rien. Il a continué à chercher « au nez », et est arrivé devant le compteur électrique, qui se trouve dans l’entrée principale, en plein centre de la maison. Il a posé la main dessus : il était chaud comme un radiateur.

Il a envoyé un SMS à son père à 13h33 : « Le nouveau compteur électrique chauffe, est-ce normal ? »

A 13h35, son père le rappelle. La conversation ne dure que 50 secondes car son smartphone capte très mal. Il va dans une chambre, d’où il continue à voir le compteur. Il rappelle son père à 13h36. Leur conversation dure 4 minutes, jusqu’à 13h40.

 


Il cherche sur Internet les coordonnées d’ERDF, et c’est à ce moment-là qu’il entend un grand « CLAC ». Il voit la décharge, l’arc électrique, des projections incandescentes, comme sur cette vidéo de démonstration EDF-GDF réalisée avec un mannequin, qu’il m’a envoyée dès son retour à son domicile en Ile-de-France :
https://www.youtube.com/watch?v=gHxaIqV1v8Qlien
(Voir min 0’41 à 0’46)
Il crie à sa femme, qui est dans la cuisine, de sortir immédiatement avec sa fille, puis il saute par la fenêtre, d’une hauteur 1,60 m, parce que la clé de la porte-fenêtre la plus proche de lui n’est pas dans la serrure.

A 13h44, il appelle les pompiers.
Lire la suite :
http://www.santepublique-editions.fr/objects/Un-compteur-Linky-explose-en-Auvergne-27-decembre-2016.pdf

Heureusement, plus de peur que de mal lors de cette première explosion d’un compteur Linky en France, puisque même le chat, qui s’était enfui lorsque les pompiers ont ouvert les fenêtres, a été retrouvé.

Mais la prochaine fois ?

Sur ces bonnes nouvelles, il me reste à souhaiter, pour l’année 2017, qu’un nombre toujours plus grand de citoyens, d’élus et de professionnels intégreront la « communauté des altruistes » afin de participer à la construction d'une société meilleure, juste, équitable, paisible et harmonieuse.

Bien sincèrement à vous,

Annie Lobé
Journaliste scientifique indépendante

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 18:06

MON CHIEN STUPIDE

John FANTE

(Paris, Christian Bourgois, coll. 10/18,1987)

(« My dog Stupid » in « West of Rome », 1985)

(traduit de l’américain par Brice Matthieussent)

Voici un petit livre (185 pages) purement jouissif. Impertinent, foutraque et insolent. Un régal.

Sur la côte Ouest du Pacifique, par un jour de pluie, un chien étrange débarque dans la vie du couple d’Harriet et Henry et de leurs quatre enfants. Ce chien au comportement imprévisible (qu’ils nomment Stupide) fait sauter les verrous des codes familiaux déjà bien rouillés.

Henry est un écrivain raté, un scénariste médiocre qui tout en aimant sa femme et ses enfants se verrait bien tout larguer pour refaire une vie idéalisée avec une jeunette à Rome. Harriet colmate les brèches, menace régulièrement de partir ; chacun des quatre enfants est un cas… tout ce petit monde cohabite, s’engueule vertement dans une joyeuse et parfois brutale insolence. Stupide devient LE chien d’Henry, comme un baume sur toutes ses frustrations, le prétexte au bilan de sa vie.

Puis un beau jour Stupide disparaît comme il était arrivé. Partir à sa recherche s’impose à tout prix !

Sans être un chef d’œuvre de la littérature américaine, ce livre apporte au lecteur un vrai moment de plaisir ; c’est déjà énorme

 

 

 

*John Fante (1909-1983) est considéré par certains comme un précurseur de la Beat Generation, car il est l’un de premiers à illustrer dans son œuvre les thèmes de l’errance et de la découverte de l’Ouest.

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 21:18

Le passé est derrière moi, je le remercie, j'accepte mais aujourd'hui je continue !

Je trie, je jette et dans ce grand ménage j'ai retrouvé ce petit film !

https://youtu.be/05ObaTPRokA

Une bouffée de joie !

Faites comme lui ne boudez pas votre plaisir.

Y'a pas d'mal à s'faire du bien !

Vivez si m'en croyez.

Do

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 19:43

Faisant face au Canigou, perché sur une colline à deux pas d’un torrent se trouve un de nos coins de rêve, la chapelle St Jacques de Calahons.

 

 

 

 

Nous y montons au départ de Catllar (prononcer Calla) par un chemin à la déclivité assez ébouriffante au démarrage. Jadis cami ramader (chemin de transhumance), il est encore par endroits pavé et conserve ses hauts murs qui délimitent des parcelles aujourd’hui envahies de cistes, de lentisques pistachier, d’oliviers et de très vieux chênes !

Un paysage magique qui recèle d’autres trésors, de magnifiques cabanes de pierres sèches. Leur taille est variée ; parfois adossées à des clapiers (amas de pierres arrachées à la terre pour pouvoir la cultiver) elles ont souvent été très opportunément coincées entre de gros blocs de pierres. Nous ne les avons pas toutes découvertes mais à chaque fois que nous y montons il en est une où nous faisons halte avec émotion.

Ombragée de chênes, d’une facture admirable avec comme un renfort qui en protège l’arrière et double l’épaisseur des murs, cette cabane abrite l’urne funéraire

d’un certain Robert !

Le Roussillon, pardon le Pays catalan, est riche en cabanes de toutes sortes mais sur Catllar la concentration est impressionnante.

En suivant le sentier des cabanes et en multipliant les allers et retours d’une cabane à l’autre, on finit par arriver à la chapelle où vit encore un ermite !

Le site fut occupé dès la préhistoire, dolmens et menhirs à ce qu’il paraît témoignent de cette occupation et le matériel archéologique trouvé permet d’affirmer que dès 3500 avant J.-C des hommes vivaient là.En 968 l’église accorda la possession de ces terres à ce qui est aujourd’hui le village de Catllar. Casalono, Chasalons, Calaons, le nom a évolué mais l’esprit est resté.

Seul un reste de murailles témoigne qu’un village s’est implanté au lieu dit Els Casals, non loin du torrent à quelques encablures de la chapelle. Plusieurs fois ruinée, reconstruite, on ne peut être étonné que cette chapelle, prieuré au XIVe siècle et doté de son propre cimetière, soit consacrée à St Jacques. Celui qui est maintenant le St Patron des pèlerins a plusieurs casquettes à son actif. Protégeant des démons qui se cachent au fond des eaux et ayant vocation à retenir l’orage sur les hauteurs, on ne peut s’étonner que la chapelle lui soit dédiée de longue date. Le torrent est à deux pas et elle surplombe le plaine de Prades, la vallée de la Castellane, le Canigou et j’en passe !

De St Jacques il est possible de rallier Catllar en gagnant le village qui s’enorgueillit d’être le plus ensoleillé de France, Eus ! Quittant St Jacques, le sentier file presque à l’horizontal le long d’un ravin.

 

Il offre de beaux points de vue sur la chapelle dont le toit interpelle et n’est pas sans rappeler celui des chapelles grecques et plonge vers la plaine à la hauteur d’un oratoire doté d’une délicieuse vierge à l’enfant.

Voilà vraiment une très belle balade à compléter par un arrêt dans la chapelle très ressourçant. A n’en pas douter ce lieu a une âme, celle de l’ermite évidemment mais pas seulement.

La présence de quelque chose de plus grand, qui nous accueille, nous comprend est vraiment très prégnante. Et même si vous ne voyez personne, elle est peuplée de petits bruits, de frottements que rien de cartésien n’explique !

Il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir là, miel, tisanes confectionnés par l’ermite ou à l’entrée dans un petit panier, de petits textes avec des pensées à méditer. Chacun prend la première qui s’offre à lui, c’est le « hasard » qui nous parle !

« Ne vous inquiétez pas du lendemain, demain s’inquiétera de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. »

Incroyable comme il fait bien les choses.

Enfin si vous êtes très matérialiste, un coin pique-nique avec fontaine, barbecue et tables vous attend !

Cool !

Do

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 17:11

Ce matin prenant connaissance du dernier article publié par le Blog Le jour et la Nuit j’ai ressenti un grand emballement ! Je m’y retrouvais totalement !

Si vous avez envie de découvrir cet article, il est ici :

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/2017/01/2017.html

Je voudrais juste ajouter que si 2017 est un début de cycle, chacun de nous évolue selon un cycle personnel, cela signifie qu’il n’y a pas de raison de s’alarmer si vous n’avez pas fait votre « grand ménage ».

Vous avez encore le temps de poser vos valises, d’en finir avec ce qui vous insupporte.

Vous pouvez vous réfugier dans une introspection constructive et faire le point, décidez d’arrêter de vous empoisonner avec le passé, la culpabilité, les râleurs, les raseurs et les laisser assumer leurs choix de vie.

Ce n’est pas facile, ni confortable mais connaître ses rêves, c’est déjà les vivre !

Tout est encore possible car vous aurez la chance de profiter de la dynamique qui s’installe, de surfer sur la vague !

 

 

C’est comme lorsque je me mets à balayer devant la maison les jours de tramontane !

Je fais de jolis tas, j’approprie le trottoir, ce n’est pas forcément marrant mais au lieu de m’embêter à tout ramasser, je profite des rafales pour rendre à la nature ce qu’elle m’a déposée devant la porte.

En choisissant de tourner la page en conscience vous connaîtrez peut-être la solitude mais en étant en accord avec vous la vie saura vous apporter le meilleur !

Do

 

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 18:34

Il a un peu plus d’un an, à la suite d’une chute j’ai réveillé un vieux traumatisme au niveau du grand ligament plantaire. Ce que l’on nomme épine calcanéenne s’est mis à me pourrir la vie.

L’ostéopathie s’est révélée impuissante à me soulager dans la durée. Refusant le traitement traditionnel dispensé par les rhumatologues, aléatoire et traitant les effets en ignorant la cause, j’ai tenté de me soigner moi-même par imposition des mains. Le résultat était perceptible mais la posture pendant le soin inconfortable.

 

Frédérique qui soigne avec les rayons sacrés, a pris le relais, efficacement ! La douleur a commencé à céder ! J’ai repris un peu de plaisir à randonner même s’il m’était impossible d’oublier que j’avais un pied droit ! Ne pouvant lui imposer

la contrainte de s’occuper de mon pied quotidiennement, après notre premier stage de formation à la connaissance et l’utilisation des huiles essentielles, j’ai entrepris de me soigner par ce biais.

Les huiles étant plus efficaces sous forme de synergie, plusieurs huiles ayant parfois des propriétés similaires mais des signatures énergétiques différentes, j’ai commencé mes expériences. Je testais avec plus ou moins de bonheur.

Parallèlement à tous ces soins, après avoir eu la chance de découvrir le film « Le Secret » tiré du livre éponyme et traitant du principe de la Loi d’attraction, nous attirons ce pour quoi nous vibrons, je me suis appliquée à vivre la guérison de mon pied par la force de la pensée ! Bingo, je ne sentais plus rien !

Petit rappel si vous le souhaitez :

http://www.longville-dofredo.com/2016/08/merci.html

C’était en Août !

Courant Septembre, à la suite d’un simple choc, évidemment sur le talon droit, la douleur est revenue et en même temps le ressenti très précis qu’il y avait quelque chose à comprendre : « On » m’adresse un message que je ne reçois pas 5/5 !

J’ai demandé à mes anges et mes guides un petit signe et ai été entendue. Au moment où je m’y attendais le moins, nous poursuivions notre formation aux huiles essentielles, un début de réponse est arrivé.

Pour rappel, nous ne résumons pas uniquement à un corps physique ! Nous sommes constitués de plusieurs corps énergétiques, imbriqués les uns dans les autres et vibrant différemment. Nos croyances, vécus, émotions affectent plus ou moins notre santé. Tout choc affectif, inscrit dans notre corps émotionnel se répercute à un moment ou un autre sur notre corps physique. C’est la maladie, l’accident !

Pour schématiser, lorsque vous vous blessez il suffit bien souvent de remonter le temps sur environ 21 jours pour découvrir que vous avez été affecté émotionnellement. Coup de colère, peur, angoisse … ces évènements s’inscrivent dans notre corps émotionnel, occasionnant un déséquilibre affectif dont l’accident est la conséquence. Je me suis mis à éplucher mes agendas, tout y est écrit, rêves, présences immatérielles, rencontres, évènements de toute nature.

Ce que j’ai trouvé m’a complètement scotchée !

Notre stage portait sur la dimension vibratoire des Huiles Essentielles car si ces merveilles soignent notre corps physique elle vont bien au-delà. Dès l’Antiquité certaines d’entre elles étaient utilisées lors de rituels religieux, elles parlent à notre âme !

Cherchant toujours ce que mon pied pouvait bien me dire, j’en suis arrivée à ce simple constat : marcher est pour moi un pur bonheur, je ressens sur les chemins un sentiment de liberté totale, j’ai dans mon sac à dos tout ce qui m’est nécessaire et je partage la compagnie de celle qui est à n’en pas douter mon âme sœur !

 

Même pas besoin de se parler, ou bien lorsque nous le faisons c’est pour constater que nous pensions la même chose.

Cette douleur était un frein à ma liberté d’être mais bien évidemment la vie, au cours de ce stage, m’avait offert une partie de la réponse que je cherchais !

L’Huile Essentielle de Géranium !

Son énergie agit au niveau de l’âme. Anti-inflammatoire moindre, elle colmate les fuites énergétiques notamment suite à des blessures (ou des interventions chirurgicales) et guérit les blessures d’abandon et de rejet ... !

Elle avait tout bon.

Mais ce n’est pas tout !

Puisque la blessure est inscrite dans notre corps énergétique avant de se matérialiser physiquement, il y avait bien évidemment des empreintes émotionnelles à guérir, des blocages énergétiques à libérer, des fluides vitaux à faire circuler. Les rayons sacrés constituaient l’autre phase de ma guérison !

Il y a donc 2 mois, j’ai commencé à appliquer l’Huile Essentielle de Géranium sur le talon et parallèlement chaque matin j’activais des rayons sacrés.

J’ai découvert alors la puissance du mental et compris pourquoi, même si les soins de Frédérique opéraient ils n’avaient pas le même impact. Je ressentais physiquement dans le pied une puissance phénoménale. Je visualisais en activant le rayon Cristal Diamant tel un rayon laser d’une précision redoutable allant déloger les cristallisations issues du traumatisme.

Le violet était une onde libératrice, une résurrection. Avec le vert, les fluides drainaient, nourrissaient mes corps, ça fourmillait.

Petit à petit 2 autres sont venus s’ajouter au soin, le Rubis doré pour éliminer tous les programmes éculés, les idées dépassées qui avaient favorisé la survenue des divers accidents et je me suis mise à terminer par une bonne rasade de bleu. Une protection, une petit cocon pour le pied et tous mes corps. A charge pour lui de ne laisser pénêtrer que le meilleur !

Au bout de 3 semaines, le Géranium avait atteint et guéri mon âme (7 jours pour soigner le corps physique, 7 jours pour l’esprit, 7 jours pour l’âme). J’ai poursuivi avec les rayons en aménageant car il était nécessaire de tenir compte des progrès et d’ancrer la guérison en moi en la visualisant.

Aujourd’hui, je remarche comme avant mais surtout j’ai guéri en moi de très vieilles blessures, allez savoir si certaines ne dataient pas d’avant ma naissance à cette vie ?

Je terminerai cette lettre par un énorme merci à Joéliah qui nous a permis de découvrir la puissance des Rayons Sacrés et à Myriam qui nous a révélé la puissance des Huiles Essentielles dont les vertus rappellent étrangement le pouvoir des Rayons !

Les stages que nous avons eu la joie de suivre à leurs côtés ont été des moments de bonheur inouï !

Merci !

Dominique

Si les Rayons sacrés et les Huiles Essentielles vous parlent au cœur, voici 2 liens qui feront votre bonheur.

https://lejardindejoeliah.com

www.formationhuilesessentielles.fr

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 16:22

 

Chaque année nous nous souhaitons bonheur, santé, prospérité et chaque

année certains d'entre nous vivent le pire ! 

Alors pour 2017 nous vous souhaitons de pouvoir saisir au vol tous les

petits bonheurs du jour qui illuminent notre vie.

Nous vous souhaitons de cultiver les petites joies quotidiennes,

de vivre chaque instant comme le début d’une

nouvelle page de vie en étant convaincu

que le Meilleur est à venir.

Offrez vous le droit de rêver en grand, vous le méritez !

Ne laissez personne décider pour vous de ce que vous voulez !

Fuyez ce qui est triste, n'ayez peur de rien et positivez.

 

Que 2017 soit l’année de tous les possibles !

Dominique et Frédérique

 

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 17:15

Avez-vous regardé « Prodiges », jeudi dernier sur France 2 ? Pour la troisième année, cette émission présentait quinze petits génies, garçons et filles, entre neuf et quinze ans, tous prodiges de leur art, la danse, le chant ou la pratique instrumentale. Remarquable ! Tous ces enfants passionnés pratiquent leur spécialité entre quinze et trente heures par semaine, tout en poursuivant des études, souvent brillantes, que ce soit par correspondance, dans des écoles normales ou spécialisées, comme l’école de danse de l’Opéra de Paris. Tous ont un ou deux ans d’avance, et même parfois plus.

Personnellement, j’ai été envoûtée par la prestation de Marin, jeune clarinettiste de douze ans, et son interprétation du deuxième mouvement du concerto pour clarinette de Mozart que j’adôôôre !

Marin, lui, adore la clarinette, mais il sait aussi jouer du piano ; il se passionne pour l’histoire et il lit Max Gallo ! Craquant. Il n’est pas le seul à nous avoir ébloui… Les voix de Lucile et Madeleine résonnent encore à nos oreilles ; Sacha, au piano et Clara, petit rat de l’Opéra était éblouissants. La relève est assurée.

Mais écoutez et regardez plutôt...

Marin:

https://www.youtube.com/watch?v=BfqPzCpuB7M

Encore Marin:

https://www.youtube.com/watch?v=2S-Zqf_S6BY

Madeleine:

https://www.youtube.com/watch?v=u2JA3jhg4Os

Lucile:

https://www.youtube.com/watch?v=2ZQinrFHW84

Clara:

https://www.youtube.com/watch?v=m13c1-Lo0Pc

Sacha:

https://www.youtube.com/watch?v=dEa5A5B9nqk

Ces enfants ne sont-ils pas la preuve vivante qu’il est important de chercher en chaque individu ce qui réjouit son âme, (musique, peinture, danse, chant, sport…) et tout miser sur cette affinité, ce talent particulier pour faciliter l’accès aux fondamentaux. Car si apprendre à lire, écrire, compter est fondamental, ce n’est pas en faisant cela à longueur de temps à l’école sans jamais s’aérer l’esprit, que l’on aidera les enfants en difficultés. Vous imaginez ? Six heures par jour le derrière sur une chaise à lire, ou faire des maths ? Quelle horreur !!! Les matières dites secondaires sont des bouffées d’oxygène et sont trop volontiers sacrifiées, voire même supprimées. « De mon temps », n’avions-nous pas des cours de musique avec un vrai professeur. Aujourd’hui, c’est l’instit (pardon, « le prof ») qui doit si coller même s’il chante faux comme un curé !

 

Il est impératif de chercher en chaque enfant la spécialité où il est susceptible de briller pour le valoriser et faciliter son entrée dans les apprentissages.

Je me souviens d’un élève de grande section, Mohamed, peu motivé par la chose scolaire, mais d’une agilité extraordinaire. Sans jamais avoir appris, il faisait la roue sur une seule main. J’ai choisi de le mettre en vedette pour le spectacle proposé aux parents en fin d’année. Ses compétences scolaires s’en sont trouvées améliorées d’un coup !

Les exemples de ce type sont fréquents. Les politiques sont-ils les seuls à ne pas s’en rendre compte ? Ils ne veulent pas voir, ou quoi ?!!!

 

Voilà. Une réflexion qui me tient à cœur depuis longtemps. Je croyais que j’avais tourné la page de l’école… Hé bien non. Je mourrai « instit’ » !!!

 

Allez, si vous ne l’avez pas vu, je vous donne le lien pour revoir l’émission en replay (encore cinq jours !). Au début, l'animatrice est un peu grrr... Mais on s'y fait.

http://pluzz.francetv.fr/videos/prodiges_,150489324.html

Et Joyeux Noël à vous tous!

Fredo

 

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 20:21

  

Un film de Ludovic Boukherma, Zoran Boukherma, Marielle Gautier et Hugo P.Thomas

Nous sommes allées hier voir le film Willy 1er, après avoir lu à son sujet un article dithyrambique et, si nous ne regrettons pas ce déplacement, nous avons tout de même réalisé à cette occasion le pouvoir de manipulation des médias.

Ce film est présenté comme l’histoire d’une renaissance, celle de Daniel, un paumé de la vie, sacrifié par la société pour cause d’illettrisme et de naïveté. Un pauvre type trop gentil, un peu benêt, exploité durant des années par des proches peu scrupuleux, et qui, un beau jour, réalise qu’on l’a trop longtemps pris pour un c… et décide d’en finir avec tout ça. Il se rebelle, apprend à lire et prend son destin en main. Cerise sur le gâteau, ce quinquagénaire est repéré par un groupe de jeunes réalisateurs et devient acteur ; d’abord dans deux court-métrages, puis dans ce premier long-métrage censé raconter son histoire.

Nous voilà donc dans le petit cinéma d’Elne, prêts à assister à cette transformation miraculeuse (après tout, Noël approche) et découvrons l’histoire de Willy, bien différente de celle de Daniel Vannet, son interprète. Nous sommes venus à cinq et il n’y a que nous dans le cinéma, à tel point que nous ne savons pas trop où nous asseoir ! Le social n’attire pas beaucoup en ces périodes de fête ; le reste du temps non plus, d’ailleurs. Nous sommes là pour découvrir une histoire vraie où le personnage principal joue son propre rôle.

Mais pas du tout, même si Willy et Daniel ont des points communs. La cinquantaine, Willy, sous curatelle juridique, et son frère jumeau, Michel, vivent encore chez leurs parents, dans la France profonde, normande et humide. A la mort de son frère (je ne vous dirai pas comment il disparaît, au cas où vous voudriez y aller), complètement déboussolé, Willy envoie tout balader et décide d’avoir son appartement, un scooter et des copains. C’est là le seul vrai point commun entre Daniel et Willy.

Tout au long du film, nous nous sommes sentis sur le fil du rasoir, à la fois captivés et bouleversés par le récit de ce combat, mais aussi mal à l’aise, révoltés, tristes et inquiets jusqu’à la nausée pour cet homme fragile, démuni, livré à la merci de la bêtise et de la méchanceté humaine. Dur dur d’être différent ! Au final, l’émotion est là, et bien là, ponctuée par un sentiment d’amertume et de doute : Willy est-il vraiment tiré d’affaire ?

Un regret aussi : il est dommage de ne pas avoir exploité l’histoire de Daniel Vannet pour développer le sujet de l’analphabétisme, problème récurent en France, en dépit des nombreuses réformes scolaires (ou à cause ????). Un sujet trop peu illustré, contrairement à celui du handicap.

Nous sommes ressortis tous les cinq plutôt déprimés. « Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir ! ». C’est sans doute pour cette raison que certaines critiques me laissent pantoise : « 20 minutes » : « une tragicomédie sur fond de misère psychologique et sociale, mais traitée avec une verve humoristique et un optimiste revigorant ». Studio ciné Live : « Il (Daniel Vannet) impose une présence aussi douce que sauvage et procure des séquences comiques indéniables. ». L’express : « L'ensemble reste assez singulier et parfois très drôle pour qu'on s'y intéresse - un peu. ». L’Humanité : « La misère affective et morale est-elle vraiment un bon sujet de rigolade ?... Humoristique, optimisme, rigolade, drôle… J’avoue que ça me perturbe ; je ne dois pas avoir le sens de l’humour. Mais dans ce cas, nous étions cinq.

Le Parisien est assez lapidaire et juge le film déprimant. C’est plutôt vrai, mais, Willy 1er mérite bien ses récompenses et c’est malgré tout un beau film. A voir, si vous avez le moral !

Fredo

  

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