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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 20:03

Des idées piochées en vadrouille, dans les livres.

Pour promouvoir les Arts, nous avons apprécié l’initiative de Barfleur.

Un weekend par an, mais cela pourrait se dérouler juste le temps d’un dimanche, les commerçants et certains particuliers accueillent chez eux peintres, sculpteurs, écrivains, photographes …

 « Artistes ayant pignon sur rue », s’abstenir évidemment !

 Le but est de permettre à des obscurs, des sans gloire de se faire connaître. Une manière originale et conviviale, d’échanger, de partager, non ?

Barfleur.JPG 

Quand Achat et vente riment avec confiance, c’est ce que nous avons découvert à Bréhat. Au hasard de notre déambulation nous sommes tombées sur « Le Petit marché ». Un étalage bien achalandé proposait des produits locaux : rhubarbe, oignons tendres, salades, pommes de terre … chutneys et confitures maison. Un affichage des prix, une boîte à lettre et un panneau explicatif complétaient le tableau. Nous avons fait notre choix, déposé notre obole dans la boîte à lettre et roule ma poule ! Un peu plus loin, rebelote. Dans la cour d’une maison, des plans de tomates et autres produits potagers étaient en vente libre. Personne pour surveiller, pas de boîte à lettres, juste une coupelle !

Epatant non ?

 Petit-marche.JPG

Le microcrédit.

Nous avons découvert cet intéressant procédé en lisant le bouquin de Frédéric Lenoir « Guérir le monde » dont j’ai d’ailleurs l’intention de vous parler un jour prochain. Partant du constat que le crédit ne rend vraiment service qu’aux organismes financiers qui en profitent pour s’enrichir toujours un peu plus sur le dos des plus démunis, Frédéric Lenoir relate (entre autre) les expériences menées par des « philanthropes » aux Indes, en Egypte … qui ont décidé de prêter sans intérêtaux plus faibles. Remettre le pied à l’étrier à des personnes qui en ont besoin sans impacter leur avenir.

Du coup, nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure, pas en prêtant de gauche de droite évidemment. Le principe que nous avons choisi est le suivant : proposer à une personne nos relations qui en a besoin de lui prêter une certaine somme d’argent. Pas d’intérêt, les deux parties conviennent du mode de remboursement et lorsque la somme est remboursée, on peut recommencer.

Là aussi, comme pour le petit marché de Bréhat, le maître mot est la confiance !

Qu’en pensez-vous ?

Do

 

 

 

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 19:42

Le 24 avril, cap au Nord avec comme première halte en ligne de mire, le Pays d’Auge. Cabourg, Honfleur, ciel bleu et avalasses en alternance. Cela n’entame pas notre moral et notre détermination à grimper encore plus haut.

 Ce que nous visons fait « bip, bip », le Cotentin !

 Nous avons collecté une belle documentation. A nous le Marais du Bessin, les circuits vélo de La Hague, le Val de Saire, les dunes de Lindbergh, les phoques. Le plus dur a été de faire le tri dans tous ces dépliants qui nous ont adressé. Nous avons arrimé nos vélos flambants neufs, histoire de pédaler sous le bleu du ciel, à l’instar de tous ces gens à moitié « tout nus » que nous présente la doc des offices de tourismes.

Marais du Bessin, vent, pluie ! Les parapluies sont remisés, décollage assuré.

Saint Vaast La Hougue, trombes, bourrasques. Les godillots de rando sont trempés, les pantacourts détrempés.

Barfleur ! Du soleil ! On n’y croit pas et on a raison, ça reflotte.

Nous consultons la météo locale. Ce n’est ni demain ni après que nous pédalerons des jardins de Jacques Prévert au cap de la Hague. Je me demande bien pourquoi sur toutes les cartes postales il fait toujours bleu ? C'est de la publicité mensongère, en fait !

 Le Cotentin présente au moins un avantage : la péninsule a la taille fine. Quelques tours de roues et nous nous posons à Carteret. Nous découvrons miraculeusement au sec le cap (de Carteret) et la vieille chapelle ruinée, la nuit est arrosée.

 

carteret

 

Heureusement que nous avons des « plaques de désembourbage » et savons anticiper sur les faits. Nous quittons facilement les lieux, en pariant que cela ne sera pas le cas de nos voisins. Les averses se succèdent, nous craquons. Le Cotentin nous boude, cap à l’Ouest !

Nous découvrons l’île de Bréhat sous le soleil. Impressionnants ces chaos rocheux et plutôt chouette cette absence de voiture !

 

Bréhat

 

C’est juste un peu friqué et la population locale n’est pas très chaleureuse. La flore par compte est splendide, c’est un festival de couleurs que nous réserve les longues heures de marche que nous nous imposons, pour le plaisir. Toutefois, hormis à l’abri du vent, pas question de quitter le polaire.

Afin de compléter notre connaissance de la Bretagne nous mettons au programme la découverte de l’île de Batz. Le soleil n’est pas loin mais ça vente !

 

Batz.JPG

 

Plus authentique et moins huppée que Bréhat, l’île de Batz est impressionnante d’austérité d’autant que les tempêtes de cet hiver ont mis à mal les côtes les plus exposées. Nous découvrons une foule d’oiseaux de mer et rigolons en regardant les bécasseaux (sanderling) courir comme des petites mécaniques à la limite des vagues. Les courlis restent zen au milieu de cette agitation, nous n’en avions jamais vu d’aussi près. Moins agréable comme constat, nous notons que la gestion des déchets n’a pas toujours été aussi bien organisée que ce qu’elle est actuellement. Si l’ère Jurassique est loin derrière, nous, nous sommes en pleine ère Plastique. La mer est indiscrète !

 

Kermorvan.JPG

Pointe de Kermorvan au Conquet avant d’atteindre la pointe Saint Mathieu (plus à l’ouest, tu meurs). Vent et soleil mais le K-way reste de rigueur d’ailleurs chaque matin au réveil la température dans le camion ne dépasse pas les 11°.

Des envies de Sud nous titillant, nous avons rebroussé chemin et finalement rattrapé la Nationale 20.

Cap sur Limoges.

A Cahors, nous avons senti que l’air se réchauffait, le ciel était uniformément bleu et quand nous avons garé le Ptibus à Montricoux puis Bruniquel pour une découverte de ces villages médiévaux, nous avons poussé un « ha » de bonheur !

Il faisait bon chaud.

Adieu polaire, K-way, parapluie ! Bonjour T-shirt !

Si vous ne connaissez pas ces villages, ne boudez pas votre plaisir. Leur patrimoine bâti (c’est comme ça que l’on dit) est splendide.

 

Montricoux.JPG

 

Montricoux possède un nombre incroyable de maisons à pans de bois avec souvent 2 niveaux d’encorbellement quant à Bruniquel, le village a servi de cadre pour le tournage du film de Robert Enrico « le vieux fusil ».

 

Bruniquel.JPG

 

Classé parmi les plus beaux villages de France, il mérite largement son appellation même si personnellement je trouve Montricoux plus authentique.

Nous nous serions bien arrêtées encore pour arpenter Puycelci, Larroque, Saint Antonin Noble-Val et d’autres encore mais il fallait bien rentrer … alors histoire de nous donner du cœur à l’ouvrage, nous avons commencé à concocter un prochain itinéraire !

A suivre donc.

Do

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 20:07

1312, le métier d’herboriste est officiellement reconnu. 1778 à 1927 la faculté de médecine enseigne l’herboristerie avec diplôme à la clé. 1927 l’école nationale d’herboristerie voit le jour et prend le relai en matière de formation. 1941 le régime de Vichy supprime la formation et le diplôme d’herboriste. Depuis cette date, plus de créneau juridiquement parlant pour les herboristes !      

Casse-tête : l’Herboristerie fait partie du monopole pharmaceutique mais les pharmaciens ne peuvent exercer ce métier pour lequel ils ne sont pas formés et les herboristes formés à ce métier ne possèdent aucun diplôme reconnu. Les derniers diplômés légalement formés en France ont quasiment tous disparus (et de toute façon auraient atteint l’âge de la retraite), les autres n’ont pas de légitimité officielle !                                                                          

 Casse-tête, suite : Si l’herboristerie vous intéresse, parce que vous êtes convaincu de son efficacité, vous aurez en matière de formation, 2 possibilités.                                Le must que propose la plupart des pays européens, des formations RECONNUES en Herboristerie sanctionnées par un diplôme de fin d’études et pour les francophones Belgique et Canada sont des destinations de choix. Un problème cependant, il faudra tenter de faire valider ce diplôme par le ministère français de la Santé !!!                                                              

                              manif.jpg

 Autres possibilités : les centres de formations agricoles spécialisées, les écoles d’Herboristerie, les Universités qui proposent des cursus souvent réservés aux professionnels de santé. Un hic, vous aurez en mains un certificat de compétences, mais pas de diplôme.

Constat : Pourtant l’attente du public est bien là, les herboristeries qui subsistent encore font recettes, les livres sur le sujet se vendent comme des petits pains, c’est un fait acquis que de plus en plus de personnes s’affranchissent de la médecine traditionnelle. Les quelques herboristes qui s’accrochent le font sans garantie mais avec une seule certitude, celle de passer un jour ou l’autre devant les tribunaux comme de vulgaire délinquant. C’est ce qui est arrivé à Michel Pierre, condamné suite à une plainte de l’ordre des médecins parce qu’il ne peut se prévaloir de la qualification d’herboriste, métier qu’il exerce pourtant depuis plus de 40 ans !                                                                                                   

 Un sénateur tente de débloquer la situation mais se heurte aux parlementaires majoritairement affiliés à la corporation pharmaco-médicale. La situation est délicate d’autant qu’une liste des plantes médicinales autorisées et réglementées dans la pharmacopée française par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) restreint de plus en plus la marge de manœuvre de ceux qui souhaitent se soigner naturellement. Pourquoi, because le principe de précaution !

Il est nettement préférable de nous laisser nous empoisonner avec toutes les substances chimiques de l’industrie pharmaceutique. Préférable et souhaitable pour les pouvoirs en place. La preuve ?! La voici.

Le Gardasil est un vaccin contre les génotypes du Papillomavirus humain responsables du cancer du col de l’utérus. Le Gardasil qui a déjà été injecté à plus de 2 millions de femmes en France voit sa cote de popularité baisser d’ailleurs encore récemment environ 1000 personnes appartenant au monde médical, médecins et sages-femmes se sont adressés au Président de la République afin de lui faire part de leur réticence quant à l’efficacité du Gardasil. Il faut dire que l’on compte à ce jour environ 1670 cas d’effets secondaires dont 20% graves : maladies auto-immunes, scléroses en plaques, myasthénies, troubles gynécologiques sévères comme des ménopauses prématurées chez des jeunes filles de 17 ans ! Les plaintes se multiplient et en novembre la justice a reconnu un lien entre deux injections de Gardasil et la survenue de la sclérose en plaques chez une jeune fille. A ce jour se sont 9 plaintes qui ont été déposées pour « atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée pendant que 420 médecins réclamait qu’une mission parlementaire évalue le bienfondé de cette vaccination. De son côté une député européenne a demandé un moratoire pour le Gardasil qu’elle qualifie d’inefficace et dangereux ! Le Gardasil contient 2 ingrédients connues pour causer certains dommages : le polysorbate 80 connu pour occasionner des dommages aux organes reproductifs féminins et que l’on sait pouvoir contourner la barrière hémato-encéphalique, la L-histidine, pas folichon non plus mais je vous ferais grâce des détails !

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Seulement si le principe de précaution s’applique pour les plantes dans ce cas là, il ne joue pas ! En prime, le Gardasil a un ardent défenseur : le Président de la République. Je ne le savais pas médecin mais comme je ne l’aurais pas imaginé en « scoot », autant dire que je vais de surprise en surprise. Il y en a même que je ne vous livrerai pas, na !

Pour en revenir aux choses sérieuses, notre président se fait le chantre de la vaccination à base du Gardasil, je cite : « Le cancer de l’utérus est le seul […] pour lequel il existe un vaccin et pourtant, en France, ce vaccin n’est administré qu’à 30% des jeunes filles. […] ce vaccin a fait la preuve de son efficacité. Ah, bon ! Aussi, d’ici cinq ans, nous doublerons la couverture vaccinale … »                                                                                                    

 Qui écoute notre président ? Les toubibs et autres spécialistes du monde médical ou les laboratoires pharmaceutiques ? Sans compter que les autorités sanitaires s’en mêlent et demandent aux médecins que « toute opportunité, y compris le rendez-vous vaccinal de 11-14 ans, soit mis à profit pour initier la vaccination de celles qui ne l’auraient pas encore faite […] ou pour administrer la 3ème dose à celle qui ne l’auraient pas encore reçue. ». De là à imaginer une vaccination de masse dans les collèges, c’est gratuit et plus difficile d’y échapper, il n’y a qu’un pas, qui a été franchi. Notre président envisage même, sur les conseils de la Direction générale de la Santé (DGS), de porter à 100% le remboursement de ce vaccin aujourd'hui vendu plus de 350 euros (les trois injections) et de l'inoculer dans les collèges, dès l'âge de 11 ans !    

Et les conséquences ? Les fausses couches, les troubles auto-immuns, neurologiques, les malformations congénitales … pas grave !                                

 La preuve ?!                                                                                                         

 Le principe de précaution ne joue même pas !

Normal, les plantes soignent, n’enrichissent pas les lobbies pharmaceutiques qui de leur côté ne cherchent qu’à nous « lobotomiser » pour avoir eux (et leurs défenseurs) les coudées franches !

Do

 

 

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 19:23

 Si je ne comprends pas pourquoi le gouvernement souhaite abaisser les vitesses autorisées sur les autoroutes, routes et villes ! 30 en ville et 10 peut-être là où c'était déjà 30 ? j'hallucine !, je comprends encore moins pourquoi les motards montent au créneau contre cette abaissement des vitesses puisque majoritairement ils ne respectent pas les limitations. 

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Et je comprends moins encore que personne d'autre qu'eux ne bougent.

Un petit boycott ?!

Un grand week-end ou personne ne roulerait, ou l'on en profiterait pour se retrouver par quartier, par village, juste histoire de montrer que l'on n'est pas des moutons !                                                 Parce que j'ai peut-être mauvais esprit mais j'ai du mal à croire que ce soit uniquement pour notre bien surtout qu'en j'imagine tous les PV qui vont tomber ! Ouah ! 

"Ratisser", nous allons nous faire ratisser. 

Do 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 17:49

 

CENT ANS DE SOLITUDE

(« Cien anos de soledad »)

(Buenos Aires, Editorial Sudamericana, 1967)

Gabriel GARCIA MARQUEZ

(Paris, Ed. du Seuil, 1968)

 

Gabriel Garcia Marquez (Gabo pour les intimes), immense auteur latino-américain est mort le 17 avril 2014 à Mexico. Lui rendre hommage aujourd’hui est de lire ou relire son merveilleux chef d’œuvre.

« Bien des années plus tard, face au peloton d’exécution, le colonel Aureliano Buendia devait se rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l’emmena faire connaissance avec la glace » ainsi commence l’histoire imaginaire du village de Macondo, depuis sa fondation et sur plusieurs générations de la famille Buendia.

A la fois épopée familiale, roman politique et récit merveilleux, c'est « le plus grand roman écrit en langue espagnole depuis Don Quichotte », selon le poète chilien Pablo Neruda.

Toute l’Amérique latine s’identifie à cette saga, le livre rencontre un succès énorme.

Le style, mélange de réalisme et de fantastique, plonge le lecteur dans un espace temps magique où il est recommandé de laisser son esprit cartésien au placard.

« Le secret d’une bonne vieillesse n’est rien d’autre que la conclusion d’un pacte honorable avec la solitude » disait Gabo.

 

 

« Cent ans de solitude » a reçu le prix Rómulo Gallegos au Venezuela en 1972. En 1982, Gabriel García Márquez a reçu également le prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son œuvre.

 

Mi

 

 

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 17:23

Si, comme nous, vous pensez qu’il n’y a rien à espérer de ceux qui nous gouvernent, à droite, comme à gauche ; si vous estimez que la solution exige une reprise en main par la « base » (par nous, donc) de son propre destin, si vous en avez assez d’être pris pour des pions, des robots sans cerveaux, tout juste bon à obéir et à suivre le mouvement ; si vous en avez marre de la toute puissance de l’argent… Cliquez :

 

http://bleublanczebre.fr/

 Bleu Blanc Zèbre

Ce site va vous intéresser.

 

Mettons nos idées au service du plus grand nombre, et comptons sur l’effet « boule de neige » pour que le mouvement prenne de l’ampleur.

 

Marre d’être des moutons ? Devenons des zèbres !

 

Sempre andavant !

Fredo

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 20:44

Pas de cuisine maintenant mais nous aimerions vous faire partager nos trucs pour nous soigner sans avaler de cochonneries !

 

Un problème de digestion ! Vous êtes « barbouillé », le repas était trop copieux  et ou des nausées vous ôtent toute énergie, une goutte d’Huile Essentielle de Menthe Poivrée dans une boisson chaude ou sur un comprimé neutre et hop ! Soudainement vous vous sentez libéré !

La Menthe Poivrée est aussi souveraine en cas de « petit coup de pompe ». 2 gouttes d’Huile essentielle directement sous la langue le matin au réveil. Petit à petit la forme reviendra.

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Un vilain coup, un gros bleu, une coupure saignante, appliquez 2, 3 gouttes d’Hélichryse Italienne, bien vite les dégâts auront quasiment régressés. Si vous avez une contracture l’Hélichryse Italienne favorisera la circulation sanguine.

 

Vous avez des douleurs rhumatismales, une entorse, une tendinite, un massage de 4, 5 gouttes de Gaulthérie (ça sent fort !) dans une base neutre ou mélangées dans du lait pour le corps sur la partie sensible, c’est quasiment miraculeux.

 

Vous souffrez d’une plaie infectée, qu’elle qu’en soit l’origine, une seule réponse, l’Huile essentielle d’arbre à thé. Elle est active contre un grand nombre de virus, bactéries, champignons, peut être utilisée pour maintenir l’hygiène buccale même qu’elle blanchit les dents ! Elle soulage aussi les coups de soleil.

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Enfin, notre « chouchoute » car elle est souveraine pour quasiment tout : La Lavande Aspic. Elle est antitoxique, cicatrisante et à utiliser en première urgence. Souveraine pour les névralgies dentaires, les migraines, les névrites, les zonas, elle stimule notre immunité, assèche les nez qui coulent. Elle calme les démangeaisons et si je ne suis pas là pour soigner une brûlure, pensez à elle !

 

Voilà, vous avez là presque toute notre armoire à pharmacie ! Et elle sent drôlement bon.

Si le sujet vous intéresse, nous avons un livre épatant.

 

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Ma bible des huiles essentielles de Danièle Festy. C’est un guide complet  d’Aromathérapie à commander auprès de la Fnac, d’Amazon, de France Loisirs.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 19:41

Mi poivron, mi piment ce poivron a une origine qui remonte aux Incas, pour tout dire il est même antérieur à cette époque. C’est Christophe Colomb qui l’a rapporté d’Amérique du Sud. De forme triangulaire, il est rôti pour en enlever la peau puis conditionné pour l’utiliser de multiples façons. A chacun de laisser libre cours à son imagination.

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Pour la part j’en fais de la confiture pour accompagner le fromage !                              Un régal.

Rien de plus simple, si le cœur vous en dit, il vous faudra :

Un bon kilo de piments de Piquillo, le même poids de sucre de canne non raffiné, du piment d’Espelette (3% du poids des piments de Piquillo), le jus d’un citron non traité.

Mettre les piments de Piquillo dans une bassine à confiture avec le sucre, lorsque le sucre a fondu, mixer le tout puis ajouter le piment d’Espelette.

Commencer la cuisson et au premier bouillon ajouter le citron.

Lorsque le mélange oppose une certaine résistance en tournant, vérifier la cuisson en laissant filer une goutte, si elle se fige presque immédiatement, stopper la cuisson et mettre en pots. Choisir de petits conditionnements et retourner jusqu’au refroidissement complet.

 

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La confiture de piments de Piquillo accompagne tous les fromages, c’est un vrai bonheur avec les fromages de brebis et de chèvre !

Do

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 17:24

Ce n’est pas que nous fréquentions énormément les restaurants, mais nous aimons bien y aller de temps en temps et quand nous y allons, nous essayons de choisir quelque chose de bien.

On a beau dire, le restau, c’est quand-même devenu un luxe. Même si par chez nous, les prix sont nettement plus abordables que dans la région parisienne, il faut quand même compter une trentaine d’euros pour un bon menu. Pour nous, c’est la limite.

A ce prix là, en général, c’est fin, c’est bon, c’est beau ; on sent l’artiste derrière le fourneau. C’est coloré, recherché, original. Peut-être trop ?

L’autre jour, nous avions commandé une crème d’asperge en entrée. Première surprise, c’était froid. Mais bon, après tout, pourquoi pas ? Seconde surprise, quelque chose flottait (coulait) dedans : un œuf ! L’association est un peu déroutante et pas vraiment heureuse, en fait.

Aujourd’hui, chaque chef qui se respecte y va de sa créativité et les plats se transforment en œuvre d’art : quatre petit-pois par ci, un brocoli par là, une virgule de purée de potiron, quelques lamelles de blettes, deux rondelles de carottes, une asperge; le tout parsemé de petites fleurettes. Quant aux quantités, elles frôlent parfois le ridicule, surtout que l’assiette, de forme indéterminée, est bien souvent gigantesque.

Pour le dessert, l’originalité demeure la règle d’or et les résultats sont bien souvent tout aussi déconcertants, tout comme les noms des plats, si poétiques qu’il est difficile de deviner quel met se cache derrière !

Hé bien moi, je vais vous dire ce qui me fait fantasmer : les frites.

Sont-ce nos origines belges qui s’expriment ? Chaque fois que nous allons au restaurant, nous avons un tout petit espoir (secret ; on ose à peine le dire, c’est comme les « crêpes au suc’ »…) : y aura-t-il des frites, en guise de garniture ? Hélas, la frite se raréfie et les restaurants dans le vent mettent même un point d’honneur à ne pas en servir. Populaire, commun,  banal, quelconque, la frite ! C’est bon pour les Quick, Mac Do et compagnie.

    Moi, j’en ai marre de la cuisine nouvelle, voilà. Je veux des frites !!!

Tiens, si vous allez un jour en Suisse, faites un arrêt à Gland, au restaurant de la Falaise. Vous y mangerez les meilleurs filets de perche du Léman, servis avec des frites incomparables, toutes fines, dorées, croustillantes, et une petite sauce à la crème dont vous me direz des nouvelles. Lorsque les frites sont bonnes, elles méritent vraiment leurs lettres de noblesse.

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Assez de snobisme ! Rendez-nous nos frites !

Fredo

 

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 17:42

Pour ne pas faire de jaloux j’ai choisi l’ordre alphabétique pour vous présenter ce trio. Marie-Laure est notre filleule, autant dire que nous sommes de vieilles connaissances, nous suivons le parcours de Fouzia, ex petite élève de Frédo, depuis maintenant 22 ans, Bianca est entrée dans notre vie en même temps que dans celle de Jeannine, aux Valbères.

Elles ont toutes trois une niaque d’enfer et outre le fait qu’elles sont de la même « cuvée » (1987 doit être un bon cru !) elles ont en commun de considérer la vie  avec Amour. Chacune à sa manière se donne à la Vie, leur empathie est formidable.

Leur appétit de vivre, leurs interrogations, leurs craintes sont à l’origine de cet article. Ecrit initialement à leur intention il peut sans doute vous intéresser, aussi, je vous le livre.

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Ce n’est pas un scoop, nous ne sommes pas tous « égaux »  en matière de vocation. Certains ont très jeunes la révélation de ce qui sera leur voie, d’autres tâtonnent pendant que certains se laissent portés par les évènements.

Ces vocations sont les « missions de vie » vers lesquelles nous nous sentons poussés. Médecins, enseignants, agriculteurs, chercheurs, musiciens … il y en a pour tous les goûts. Cette passion qui nous anime et oriente notre vie n’est en général que la partie visible de ce que nous sommes venus accomplir.

Chacun de nous a plusieurs missions de vie, il suffit pour en être convaincu de regarder en arrière (ce qui est plus facile lorsque l’on commence à avoir de la bouteille !). Elles évoluent au cours de notre incarnation et si certaines sont faciles à découvrir, d’autres se révèleront au fil du temps, apparaissant souvent au hasard des évènements.

En ce qui concerne les vocations, certains ont la chance de concrétiser leur rêve d’enfant, d’autres manquent de l’opiniâtreté essentielle pour y arriver. Il y a également, c’est ce point qui m’intéresse particulièrement, ceux qui n’ont pas l’opportunité de réunir tous les éléments nécessaires pour atteindre leur but.

Il y a de multiples raisons à cela. Les situations culturelle, familiale ne sont pas toujours porteuses. Les facteurs politiques, économiques sont bien souvent des freins à l’épanouissement des personnes …

Parmi ceux qui peinent à se réaliser, tous les cas de figures sont possibles : certains reviendront à leur projet initial tardivement, d’autres choisiront une voie médiane, approchante.

Rien n’est vraiment écrit puisque nous avons notre libre arbitre mais connaître et réaliser au moins une de ses missions de vie est important non seulement pour notre épanouissement personnel mais aussi pour la société, pour l’Humanité.

Nous avons notre rôle à tenir dans cette vie et nous devons pour cela nous réaliser en tant qu’être humain, en étant honnête envers soi, les siens, la société !

Cela n’implique pas de tout accepter, de se soumettre, de se renier.

Nos familles nous aident parfois dans cette entreprise, l’Ecole le devrait, c’est en tout cas une de ses missions, mais c’est avant tout un combat individuel.

Ce qui est primordial pour arriver à se réaliser en tant qu’être humain, c’est avant tout de savoir que chacun est « UN » !

Et si chaque individu est unique, notre voie l’est donc aussi.

 

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En conséquence nous n’avons pas à nous laisser imposer un chemin dont nous ne voulons pas. Nous n’avons pas à vivre par procuration, à nous sacrifier pour qui que ce soit. Les rêves de nos parents ne sont pas les nôtres, nous n’avons pas à coller à l’image que la société, la famille se fait de nous. Le film « Guillaume et les garçons à table ! » est en cela une extraordinaire démonstration.

Il est légitime d’être SOI et de se sentir bien même si nous ne répondons pas aux normes édictées par la société. Tout est acceptable, dès lors qu’il y a de l’Amour.

Il n’y a pas de règlement, pas de règle !

La seule chose qui compte est d’habiter pleinement son âme, d’être dans le respect, la tolérance, le partage.

Un ami prêtre nous a dit un jour : « Dieu nous aime, il lui importe que nous soyons heureux ».

Ce n’est qu’en faisant ce qui est bon pour soi que cela est possible.

En plus, être heureux donne de la légèreté à la vie.

Le Monde en profite.

Pour être heureux, il faut s’aimer et pour s’aimer il faut être convaincu que l’on a légitimement droit à sa part de bonheur. L’une de nos trois petites jeunes nous écrivait très justement que pour pouvoir s’aimer il faut déjà sortir de la culpabilité, se pardonner ! Elle a tout compris !

Nous avons tous des choses (plus ou moins graves) qui nous empoisonnent la vie. Avoir agi de manière violente, avoir triché avec les sentiments, la vie, ne pas avoir su dire NON à un moment donné, ne pas avoir été là pour aimer, rassurer … nous les connaissons ces vieux démons qui de temps à autre refont surface et nous plombent.

Ce sont eux que nous devons envoyer au diable en nous pardonnant nos manquements car à l’instant où nous avons « fauté », c’était bien souvent la seule marge de manœuvre que nous avions.

Je me suis longtemps reprochée de n’avoir pas été aux côtés de notre père lorsqu’il est décédé. Puis un jour j’ai compris. A cette époque la mort me terrifiait, si j’avais été contrainte de l’assister, quel soutien lui aurais-je apporté ? Je n’aurais fait qu’ajouter ma peur à sa douleur, ma douleur à sa peur ! Je n’aurais pas pu être dans l’Amour. C’est en accompagnant Jeannine jusqu’au moment où elle nous a lâché ma main que j’ai réalisé ! J’avais grandi entre temps.

Chacun de nous a le droit et le devoir de couper avec amour tous les liens qui le relient à ce qui ne lui convient pas pour passer à autre chose ! Il faut le faire en remerciant pour ce qui nous a été donné par notre famille, la vie, la société (même imparfaite nous lui devons quand même des opportunités, des lois etc. dont nous avons pu ou su profiter).

Il faut s’accrocher à ce besoin d’être libre. Le processus peut-être long et douloureux mais c’est à ce prix que l’on conquiert l’Estime de soi ! La société mais aussi (et surtout) la famille ne se laissent pas facilement distancer. Le poids d’une culture est énorme à soulever, c’est un enfantement. Enfanter de Soi, enfanter d’un être libre de toute influence pour aller son chemin.

Avec le recul je suis convaincue que cette libération est nécessaire à la survie d’un individu, de l’Humanité.

Do

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Published by Do Fredo - dans coups de coeur
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