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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 17:04

En cette fin de campagne électorale nous avions décidé de nous aérer les méninges et rien de tel qu’une belle rando. Parties des célèbres Orgues en bord de la Têt, nous avons arpenté pendant 4 bonnes heures le plateau granitique qui s’étend jusqu’à Montalba.

Orgues.JPG

Dame Nature nous a gâtées, toutes les teintes des rayons animaient cette montagne qui a brûlé il y a quelques années mais où la végétation se remet bon an mal an.

fleurs.png

Un grand vent était de la partie, normal !, ça souffle toujours chez nous et dans toutes les directions.

La mer, l’eau, le vent, les mouvements tectoniques ont donné naissance à ce relief particulièrement tourmenté. Chaos granitiques, ravins et falaises argileuses ne rendent pas toujours la marche aisée mais impose parfois une démarche  précautionneuse de funambule, surtout à nos âges et vu que nous sommes des « tombeuses » pour reprendre l’expression d’une de nos petites élèves.

Jusqu’au Traité des Pyrénées, en 1659, la frontière entre la France et l’Espagne passait par là, matérialisée de loin en loin par des bornes frontières. L’une d’elles, érigée presqu’au sommet du Puig Pedrous et remaniée en 1658, nous a servi de repère un certain temps. Elle nous fut d’ailleurs très utile car les travaux initiés dans le cadre de la lutte contre les incendies ont considérablement modifié le tracé initial de la piste.

 

 

Borne.JPG

 

 

Nous avons fait de jolies découvertes ce samedi, des bartavelles en pleine parade, une perdrix grise en vadrouille, comme nous.

 

Bartavelle.JPG

 

Nous avons terminé au hameau abandonné de Casenoves. Une chapelle romane du XIe siècle, un château dont  subsistent outre une superbe tour, des pans de murailles et les douves, des vestiges d’habitations, le tout au milieu d’une mer de très vieux oliviers, un régal.

 

 

Cazenove-eglise.JPG

 

Cette journée, s’est terminée sur un léger bémol !

Lorsque nous avons quitté le parking et emprunté le pont sur La Têt, un bruit venu du toit s’est fait entendre. Je me suis soudainement rappelée avoir déposé mes bâtons de marche sur le toit ! Nous nous sommes arrêtées pour constater que si un des bâtons était resté coincé contre l’essuie-glace de la vitre arrière, l’autre avait dû tomber au cours de notre bref trajet.

 Revenues une première fois sur nos pas, nous avons fait chou blanc.

 Un second aller retour nous a permis de constater que le bâton semblait s’être volatilisé. Opiniâtres, nous sommes retournées au parking une troisième fois pour demander aux pique-niqueurs installés juste derrière la place que nous occupions sur le parking s’ils ne l’avaient pas trouvé le bâton …

 Leur réponse nous a interloquées mais nous a permis de comprendre la raison de leur air goguenard lors de notre départ : « Non, mais ils étaient sur votre toit quand vous êtes parties ! ». Sympas !

Etait-ce si difficile de nous avertir ?

 Décevant en tout cas et intriguant car quand même l’objet en question n’a pu que tomber dans les parages circonvoisins !

Do

 

 

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:21

images[1]   

LE VIEUX QUI LISAIT DES ROMANS D’AMOUR

 

« Un viejo que leia novelas de amor »

Luis Sepulveda

 

(Ed. Métailié, 1992)

 Traduction de François Maspéro

  

   

 

  Quel beau titre !

  On est, dès lors transporté dans l’imaginaire et la fausse légèreté de la fantaisie dramatique latino-américaine.

  Dans ces 120 pages, pas de longues descriptions, pas de pathos ni de bons sentiments, pas de bons sauvages. Un plongeon dans la nature brute, dure, essentielle.

  Antonio José Bolivar, personnage principal de ce conte situé en Amazonie a longtemps vécu avec les indiens Shuars mais en homme solitaire, vieux sage ayant fait le tour de beaucoup de choses, aujourd’hui il lit des romans d’amour. Quand un homme blond est retrouvé assassiné, les Shuars sont les « coupables désignés ». Seul Antonio José Bolivar comprend et se lance sur la piste du meurtrier.

  Sépulvéda nous offre ici un conte philosophique, dont je retiens une phrase :

"Antonio José Bolivar ôta son dentier, le rangea dans son mouchoir et sans cesser de maudire le gringo, responsable de la tragédie, le maire, les chercheurs d'or, tous ceux qui souillaient la virginité de son Amazonie, il coupa une grosse branche d'un coup de machette, s'y appuya, et prit la direction d'El Idilio, de sa cabane et de ses romans qui parlaient d'amour avec des mots si beaux que, parfois, ils lui faisaient oublier la barbarie des hommes."

 

  Luis Sépulvéda est un écrivain chilien né le 4 octobre 1949 dans le nord du Chili. « Le Vieux qui lisait des romans d'amour » (dédié à son ami brésilien assassiné, Chico Mendès) traduit en trente-cinq langues lui a apporté une renommée internationale. Son œuvre est marquée par l'engagement politique et écologique.

 

Mi

 

 

 

 

 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 16:53

Il semble que vous ne soyez pas vraiment curieux, pourtant la « curiosité est le moteur de la connaissance !

 Ce n’est pas moi qui le dit mais Lamartine.

Je vais quand même vous dire ce que sont les Tüts.

Sachez qu’il nous faut, nous les femmes, en embrasser beaucoup avant de trouver le Prince charmant !

Ah ! que ne connaissez-vous le Roi crapaud, adaptation d’un conte des frères Grimm !

le-roi-crapaud.png

Bravo en tout cas au «témoin en Guyane » pour sa participation, enjoué.

On a les mêmes valeurs, c’est sûr !

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 14:05

 

 

Dans l’Indépendant de jeudi dernier, un petit article : « Des ardoises pour les enfants du Laos ». Voilà. C’est ça, le monde d’aujourd’hui : ici, dans les PO, le Conseil Général distribue des ordinateurs à tous les élèves entrant en seconde, même ceux qui en ont déjà un chez eux, et on envoie des ardoises pour les enfants du Laos.

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No comment.


Fredo

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:58

Ça y’est !

Nous avons repéré les premières hirondelles !

 

hirondelles.jpg

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule,

les premiers « Tüts » se font entendre dans les jardins !!!

Ça vous étonne, hein ?!

Je vois que vous vous dîtes, les « Tüts » ! Quésaco ?

Et bien je vais vous faire languir un brin !

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 20:53

Courant janvier 2013, j’avais reçu un appel à l’aide d’une aide soignante des Valbères. Ayant constaté que les lésions cutanées de Jeannine régressaient bien que ne recevant plus aucun traitement médical, elle s’en était étonnée auprès de ses collègues. En apprenant que je travaillais régulièrement ces lésions par imposition des mains, elle avait songé à moi pour tenter de soulager son mari. Souffrant d’une hernie discale au niveau des cervicales, inopérable, elle n’en pouvait plus de le voir souffrir dès qu’il n’était plus sous morphine. Nous avions convenu d’un premier rendez-vous. A la fin du soin j’avais, avec l’accord du patient, photographié la zone atteinte afin de pouvoir travailler dessus jusqu’au prochain rendez-vous.

Le soulagement avait été rapide, très vite la morphine avait été abandonnée et la minerve, dans la foulée, rangée. Grosso modo, cela a tenu un an.

Cela m’ayant valu une certaine notoriété, je suis intervenue plusieurs fois aux Valbères pour soulager des dos coincés, des vertèbres douloureuses et autres joyeusetés qui guettent le personnel soignant appelé à manipuler des personnes à mobilité très réduite.

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Pas de difficulté pour me contacter, il suffisait de guetter notre venue. Avec le départ de Jeannine la donne a changé, n’étant plus aussi présente. Je leur ai donc envoyé un message et laissé mes coordonnées, en précisant que ce serait avec plaisir que j’interviendrais chaque fois que cela serait nécessaire mais que si je donnais volontiers de mon temps pour aider, j’y mettais une condition : qu’il y ait un investissement minimum du demandeur : se déplacer puis donner des nouvelles ! Cette dernière condition est née d’un constat : après un soin si les douleurs persistent, le patient rappelle pour une petite « ressucette » (comme disait un vieux catalan de nos amis) mais si tout va bien, silence radio. Un silence frustrant car les retours permettent d’affiner les interventions et de mieux comprendre comment « ça marche » !


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Le moins que je puisse dire c’est que mon message n’a pas été lu de tous ou n’a pas été compris, pour preuve ce qui suis.

 Début mars 2014, j’ai été recontacté par la même personne, la hernie discale refaisait parler d’elle.

 Je lui ai proposé de passer n’importe quel soir à sa convenance mais cela ne semblait pas la satisfaire. Je ne comprenais pas où elle voulait en venir jusqu’à ce qu’elle me demande si j’avais toujours la photo de son mari ! Je ne suis pas fétichiste et puis un an après si je devais conserver toutes les photos, je n’en sortirais pas !

 Ma réponse négative l’a étonnée et déçue et ce que j’ai dû lui expliquer quant au rôle de la photo n’a pas été compris.

 C’est un « témoin » qui porte les vibrations du patient à un moment donné et ce sont sur ces vibrations que l’on agit.

 A ce jour la personne n’a pas donné suite. Elle m’a quittée en me disant qu’elle allait voir si son mari pouvait se libérer, je savais bien qu’il n’en serait rien.

 La photographie était pour elle un moyen pratique pour bénéficier d’un soin sans avoir à se déplacer, à donner de sa personne.

Dommage que nous n’ayons pu nous rencontrer car j’aurais bien aimé lui expliquer comment fonctionnait le « donner-recevoir ».

Donner, recevoir, la clé de « l’abondance » qui se décline en trois temps. Abondance devant se prendre au sens le plus large du mot, il n’est pas systématiquement question d’argent.

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Premier temps, savoir donner gracieusement … son temps, ses connaissances, un coup de main, son savoir, son amitié !

Donner sans calcul, spontanément. Abondance d’amitié, de joie, de partage ...

Deuxième temps, donner et recevoir ... c’est l’échange professionnel.

On offre ses services, quels qu’ils soient, et en échange celui qui en bénéficie renvoie l’ascenseur. Ce peut être en numéraire, en échange de services, en nature … c’est fonction de celui qui donne. Personnellement en matière de soin, je ne me vois pas demander d’argent, j’offre quelque chose qui me dépasse, je donne juste de mon temps, une attention quelle qu’elle soit me suffit en retour ! Par contre la situation est différente pour tout ce qui est « matériel », je résumerais cela par : tout travail mérite salaire !

 Donner et exiger de recevoir en retour, c’est aussi affirmer sa valeur, vouloir être reconnu pour ce que l’on est et signifier à l’autre qu’on le respecte en lui offrant le meilleur de soi.

 L’abondance se trouve des deux côtés puisqu’il y a échange.

 Troisième temps, recevoir … recevoir sans avoir rien fait. Recevoir simplement parce que l’autre est à ce moment là dans le don, parce que refuser ce qui est offert serait offensant pour l’autre, lui retirerait la dignité d’être.

 L’abondance, dans ce cas de figure, c’est être riche de l’attention reçue (quelle qu’elle soit), se sentir reconnu et digne d’offrir pour l’un, de recevoir pour l’autre.

Plus nous fonctionnerons sur ce modèle, meilleures seront les relations entre les humains. Aucun sentiment d’être redevable de part et d’autre, donc pas de dépendance, juste la Liberté que créent l’échange et le partage.

Le tout est de savoir quand, comment passer d’une étape à l’autre.

 Un temps pour donner, un pour recevoir, un autre enfin pour échanger et non pour « utiliser » l’autre comme cela aurait été le cas si j’avais accepté de travailler sur photo (en admettant que l’on m’en fasse parvenir une autre) sans que le patient ait à s’investir, à être partie prenante dans son soulagement.

Do

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 20:49

Parmi ceux que l’on qualifie de sages ou d’éveillés, nombreux sont ceux qui insistent sur le fait que ressasser le passé, se remémorer des faits douloureux sont des attitudes à bannir. Les douleurs constituent des égrégores qui nous affectent ; vivre dans le souvenir de ce qui fut source de malheur rajoute de l’intolérable à la souffrance.

Et bien non seulement ils ont raison mais en plus cela n’a même pas valeur de leçon !

Regardez la soirée électorale, et vous verrez !

Ça sert à quoi de commémorer les armistices, la libération des camps de concentration.

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Ça sert à quoi le devoir de mémoire ?!

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La Shoah, la Retirade, cela a-t-il vraiment un impact sur les consciences quand il s’agit de mettre un bulletin de vote dans l’urne ?

Les médias nous montrent des personnes âgées qui ont pourtant connu 39-45 et justifient leur vote rejet, ont la haine de l’autre !

Des jeunes qui ont pourtant monté avec leurs enseignants, il y a peu d’années encore, des projets pédagogiques témoignant des horreurs du fascisme, des atrocités nazies mais qui ont la peur de l’autre chevillé au corps et au cœur !

 

Non, vivre dans le passé, le faire revivre sans cesse, ne sert strictement à rien si ce n’est rajouter du malheur à plus ou moins long terme !

 

Do

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 15:57

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Voici un texte trouvé au cours d’une de nos visites en Périgord, dans la maison Reignac, très exactement, une intéressante maison forte troglodytique. Il y a fort à parier que si ces évènements se produisaient aujourd’hui, les météorologues du monde entier lanceraient un cri d’alarme unanime : comme prévu, comme annoncé depuis des années, nous voilà entrés dans une nouvelle aire glaciaire !

   Comme quoi une année peut être exceptionnellement mauvaise, un hiver particulièrement rude, un printemps redoutablement humide, un été d’une épouvantable sécheresse, sans qu’il faille pour autant crier au réchauffement climatique…  Cela arrive, c'est tout. (Et, de même , ce n'est pas parce que nous avons eu un hiver doux qu'il nous faudra forcément le payer par un printemps glacial, comme nous n'arrêtons pas de l'entendre dire en ce moment; c'est agaçant, les oidseaux de mauvais augure, à la fin!) En tous les cas, si vous passez en Périgord, ne manquez pas de faire un détour par la maison Reignac! Bonne visite, Fredo.

 

  P1100140

La maison forte de Reignac

 « Alors que les derniers jours de l’année avaient été doux, en 36 heures, une vague de froid extraordinaire s’abat sur la France du nord au sud. Le phénomène est si net et les témoignages si nombreux, que l’on peut connaître l’heure d’arrivée du gel, région par région. Il éclate en Périgord le 6 janvier 1709. Il marquera durablement les mémoires.

Cette nuit là, il fit un froid ahurissant, qui continua d’une manière surprenante jusqu’au 22 janvier. Le 11 de ce même mois, il tomba une énorme quantité de neige.

Le vin gelait dans les barriques, l’eau faisait éclater les ponts en fonte, les oiseaux ne trouvaient plus rien à manger, les lièvres et les perdrix périrent presque entièrement. Les vignes, les châtaigniers et les noyers, qui étaient le principal revenu en Périgord, étaient anéantis. Pommiers, poiriers, cerisiers et pruniers n’ont pas tous été détruits mais n’ont pas donné de fruits cette année là. L’air était si rigoureux qu’il fendait les plus gros arbres jusqu’au tronc en provoquant un bruit d’éclatement ressemblant à des coups de fusil.

Au bout de six semaines, le redoux va entraîner la débâcle des rivières, qui avaient toutes gelé sur une épaisseur de 14 à 15 pieds. Cependant la neige avait constitué une protection pour les végétaux. Avec la fonte, les terres étaient détrempées. Une seconde vague de froid arriva, les semis et les racines furent pris dans la glace et gelèrent irrémédiablement. Au printemps suivant, il s’abattit des pluies diluviennes ainsi que deux orages de grêle, l’un le 10 mai à 5h de l’après-midi puis un second qui emporta tout le reste le 31 mai à 4 h de l’après-midi. Pour parachever son œuvre destructrice, l’été sera excessivement chaud et sec.

Les conséquences seront immédiates sur l’alimentation ainsi que sur la santé. L’on assista à une extraordinaire flambée des prix, suivi de disette, épidémie et famine.

Le nombre de décès lié au froid cet hiver là, est de 45000 pour la France entière. »

Ref : art et histoire en Périgord noir n°110

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 21:17

Nous revoici de retour d’une virée au cours de laquelle nous avons rallié la Méditerranée à l’Atlantique via la Dordogne et le bocage vendéen où nous avons retrouvé nos amis Christiane et Vincent.

Une grande variété de paysages mais une constante : les chantiers !

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Une raison à cette activité frénétique : la proximité des élections municipales !

Et oui !

Comment faire pour ne pas perdre d’électeurs si ce n’est de réaliser en quelques jours tout ce est resté en « carafe » mais qui faisait partie des promesses électorales voilà presque 6 ans !

Nous avons eu notre lot de déviations mal balisées, voir pas du tout, de circulations alternées. Les abords des mairies bourdonnaient comme des ruches et à l’instar des butineuses, les employés communaux, gilets jaune fluo rayés de gris, s’afféraient dans les plates-bandes des parcs et jardins.

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Au moment où je vous écris la France est ripolinée, karchérisée …

Ça nous a fait doucement rigolé avec Frédo, ça nous a rappelé les conseils d’école lorsque le matin du jour J, les employés de mairie s’activaient à réparer, installer ce qui leur avait été réclamé, encore et encore depuis le précédent conseil !

On se marrait doucement en les regardant faire, c’était tellement prévisible, un scénario toujours répété.

La continuité quoi !

Au fait, vous ai-je dit le slogan de notre maire sortant ?!

Evoluer dans la continuité !

Et c’est bien ce qu’il fait car chez nous y’a pas eu de chantier !

Do

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:56

EN UN MONDE PARFAIT

Laura KASISCHKE

(Ed. Christian Bourgois, Paris, 2010)

 

« In a Perfect World »

(Ed. Harper Perennial, 2009)

en-un-monde-parfait.jpg 

  Le livre commence dans une grande banalité. Une histoire « à l’eau de rose » qui vire à l’acide.

  La vie de Jiselle ancienne hôtesse de l’air, trentenaire récemment mariée avec Mark un beau, brillant et riche pilote, veuf et père de 3 enfants, est ancrée dans un quotidien faussement lisse. Elle devient vite une « femme au foyer », dont la cohabitation avec les enfants de son mari est difficile. Son quotidien se complique un peu plus quand une mystérieuse pandémie s’abat sur les Etats-Unis ; Mark est bloqué en Allemagne. Jiselle est seule.

 Comme une parabole d’un monde qui part en vrille, le conte de fées tourne au cauchemar, mais c’est un révélateur pour Jiselle. Quel est « ce monde parfait » où règne la peur, la rumeur, le malaise ?

  Laura Kasischke nous distille, par petites touches, et avec une éblouissante justesse psychologique la lente évolution de Jiselle face à ses responsabilités.

 

Laura Kasischke est une écrivaine et poétesse américaine, née en 1961. « En un monde parfait » est son 7ème roman.

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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