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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 12:50

MUDWOMAN

(« Mudwoman », The Ontario Review, 2012)

Joyce Carol OATES

(traduction de Claude Seban)

(Ed. Philippe Rey, Paris, 2013)

 mudwoman-M135550-1-.jpg

 

  Le roman débute en 1965 dans les marais de l’Adirondacks ; une mère à demi-folle abandonne sa petite fille de 3 ans dans la boue (mud en anglais), la vouant ainsi à une mort certaine ; l’enfant (mudgirl) est sauvée par « l’idiot du village » puis adoptée par un couple de quakers, les Neukirchen qui lui donnent le nom de Meredith Ruth « M.R. », Marry leur petite fille morte ! le bagage est lourd !

  Devenue première femme présidente d’une université américaine de grand renom dans un milieu très masculin et très conservateur, M.R. s'apprête, en octobre 2002, à aller prononcer un discours important dans les Adirondacks, cette région où elle est née ; au lieu de se préparerelle prend sa voiture, roule vers la Black Snake River. Là, elle bascule dans le fossé, s’embourbe (physiquement et moralement) dans les souvenirs toujours refoulés, son lourd passé, la rigidité de son éducation quaker, ses combats au sein de l’université (machisme, conservatisme), les relations troubles avec son amant (secret), la situation politique de son pays (post 11 septembre) auront raison de son équilibre psychique. « M.R. » la superwoman est en miettes.

  J.C. Oates alterne subtilement problèmes du présent et fantômes du passé dans un livre fort et bouleversant, elle excelle à décortiquer les stigmates de l’enfance et à nous plonger dans l’univers de M.R., donnant ça et là des coups de griffes bien sentis (politique des Républicains, « moralité », machisme ambiant, conformisme intellectuel, etc…). Un livre beau et brillant comme elle sait le faire, un livre qui reste longtemps présent en mémoire.

  

Prix du meilleur roman étranger 2013, décerné par la rédaction du magazine « Lire ».

 

Mi

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 16:20

    Cet après-midi sur le port d’Argelès…

L’orage menace ; pour les commerçants, c’est une aubaine : les restos font recette, les gens déambulent sous les arcades en léchant les vitrines. Une petite famille s’est arrêtée devant un bric-à-brac de jouets en plastiques.

La maman à son petit garçon :

- Allez, vas-y, choisis en un…

Le petit garçon en question, trois ans à vue de nez, n’hésite pas longtemps et jette son dévolu sur une grenouille rose (ou un canard, je n’ai pas bien vu ; mais c’était rose, ça, c’est sûr).

La mère et la grand-mère le regarde faire, et…

- Une rose ? dit la mère, l’air troublé.

- Oui, prends une autre couleur, ajoute la grand-mère devant la gravité de l’affaire.

 

Et voilà comment on formate les adultes de demain, encore aujourd’hui. Le rose, c’est pour les filles. Le bleu, pour les garçons. Les clichés ont la peau dure et traverse les âges sans attraper une ride !

Ça m’énerve, mais ça m’énerve !!! Ça me rappelle les fêtes de Noël où les parents s’offusquaient parce que leur cher petit avait choisi une poupée. Sûr qu’il allait mal tourner !

Allez, ne pleure pas, c’est bon pour les filles ! Tu seras un homme, mon fils !

Hé oui, désolée, mais parfois, mes frères en humanité me font grincer des dents. Vieux réflexe d’enseignant sans doute…

  boys-003.jpg 

Fredo

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 15:21

6 heures du matin, j'ouvre un œil. La lumière du jour vibre. Des éclairs ? Quelques minutes plus tard ça roule dans le lointain.

 Yes !

L'orage n'arrive pas du Canigou, c'est pour nous.

8 heures, l'orage est passé, le jardin a eu un arrosage gratuit, à nous maintenant d'en profiter.

9 heures 30 le parking du Racou est quasiment vide, la plage aussi, comme nous l'aimons, ça va être grandiose.

imagesBEVCONYA.jpg

 

La mer est d'un plat impressionnant, grise certes, mais les galets se laissent deviner au fond. Nous nous régalons par avance de ce bain inespéré, comme volé. Alors que les estivants s'entassent tous sur la route pour filer au Perthus faire le plein de cigarettes, pastis et autres horreurs, la mer n'est rien qu'à nous.

Pas besoin de rétroviseur pour crawler sur le dos, inutile de louvoyer entre les groupes de baigneurs, d'éviter les ballons.

Tout est paisible, pour une fois on échappe aux potins des voisins.

Ceux qui sont là, sont comme nous, des initiés qui viennent se régaler.

Sur la mer l'orage du matin plombe l'horizon et les Albères sont violacées sous le ciel chargé mais c'est ça qui est chouette !

Le temps nous est compté, cela ne va pas durer d'ailleurs il n'y a qu'à jeter un œil aux prévisions météo que mettent à jour chaque matin les maîtres « noyeurs ».

Nous nous costumons vite fait faisant fi de quelques gouttes de pluie et c'est parti !

Mer et air sont presque à la même température, c'est délicieux.

Nous brassons, crawlons avec délectation, on est seules, y'a même pas de méduses !

11 heures, c'est fini mais la magie continue dans les petites rues ensablées et désertes du Racou parce qu'en été, c'est vraiment pas gagné.

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Do

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 20:26

 

Première partie

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Il y a quelque temps un article de l'Indépendant a retenu notre attention : La dépendance s'anticipe dès l'âge de 50 ans !

 

Bref coup d’œil et nous découvrons que l'Académie de médecine préconise à « mi-vie » une consultation (médicale) à la charge de l'Assurance maladie pour limiter les risques de dépendance !

Ça va pas arranger le trou de la sécu !

Et puis que faut-il comprendre par mi-vie ? La cinquantaine apparemment ! pourtant rares sont encore les centenaires. L'espérance de vie moyenne d'un français se situe aux alentours de 80 ans, faudra t'il envisager cette visite sous le coup des 40 balais ?

Il y avait déjà les dépistages du cancer du colon, du sein et l'on envisage maintenant d'évaluer notre perte de masse musculaire, l'état de notre fonction musculaire squelettique, notre degré de fatigabilité etc.

Ne vous faites pas d'illusion, ce n'est pas pour nos beaux yeux ! Les bénéficiaires de l'opération seront encore et toujours les mêmes, les LABORATOIRES comme le découvre en fin d'article le lecteur. Si vous ne le saviez pas,de nombreux traitements sont à l'étude pour renforcer la réversibilité de notre future (possible) dégénérescence !

Second épisode

Nous découvrons au JT il y a peu de jours de la bouche d'un dénommé Aubrey de Grey, scientifique britannique de son état, que grâce aux nanotechnologies, à la robotique et (ou) aux biotechnologies, un traitement du vieillissement est tout à fait envisageable. il suffira de remettre notre horloge biologique à zéro tous les 10 ans ! Et Aubrey de Grey d'ajouter que vivre 1000 ans ne sera pas une utopie !

 

Aubrey-de-Grez.jpg

Aubrey de Grez

Conclusion

Comme on aura eu dès la cinquantaine notre dépistage pour évaluer notre degré de dépendance, ça fera 950 ans à avaler des tas de cochonneries et à engraisser les labos !

 

Elle sera pas belle la vie ?!

 

Do

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 14:26

 

Dernière tranche de travaux à la bergerie !

 

Il y a déjà pas mal d'années que nous pensons à nous équiper en panneaux solaires photovoltaïques. Notre but, gagner en autonomie, réduire notre impact sur la planète en limitant notre consommation énergétique, faire la nique à EDF en contrant l'effet des futures hausses de l'énergie. Nous avons commencé par récupérer un maximum de renseignements auprès de notre ami Christian, un pro !

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De contact en contact s'est dessinée l'installation idéale : pas de contrat avec EDF, pas de panneaux encastrés dans le toit mais une installation en surimposition qui, c'est peu connu, favorise le rendement grâce à une meilleure ventilation de l'installation. Idéalement nous aurions aimé pouvoir stocker le courant mais les batteries à ce jour restent chères et leur durée de vie est limitée, il nous fallait donc un système permettant le jour venu d'être opérationnel en cas de panne de courant !

Une chimère devenue réalité ! 6 panneaux photovoltaïques équipés chacun de leur micro-onduleur,

installation-photovoltaique--3-.JPG

ce qui fait que si l'un d'eux tombe en panne l'installation continue à produire, habillent maintenant un de nos toits, Installés plein sud, le courant est injecté directement dans notre circuit électrique et nous consommons ce que nous produisons et même que l'on peut surveiller la production !

installation photovoltaïque (5)

Alors, certes, nous ne sommes pas autonomes à 80 % comme l'annonçait « la commerciale », mais au moins notre production couvre ce que consomme la filtration de la piscine et les quelques appareils qui tournent aux heures d'ensoleillement.

Et si cet hiver ou pendant nos absences une partie de ce que nous ne consommons pas retourne dans le circuit EDF, ce sera « cadeau », pour le voisinage, la Terre !

Des renseignements ? pas de problème, téléphonez-nous parce que l'entreprise qui a réalisé l'installation, 3 gars venus de Caussade, tient la route !

 

Do

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 19:08

 

Au cas ou vous ne connaîtriez pas Elmer, je commencerai donc cet article par quelques précisions. Initialement, Elmer fut un personnage de dessin animé. Créé par Walt Disney en 1936, on y découvre un personnage qui assume mal sa différence jusqu'à ce qu'il constate que c'est en fait un atout non négligeable.

 

En 1989, le petit éléphant reprend du service. Personnage clé d'un album pour enfants, Elmer n'est plus gris mais multicolore. Recouvert d'un damier coloré, il assume mal sa singularité !

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Le corps enseignant s'est alors engagé comme un seul homme sur les traces du curieux pachyderme. Leçons de sagesse, de morale, Elmer fut (est) aussi une occasion rêvée pour aborder la géométrie, faire réaliser des algorithmes et autres joyeusetés, voir même toucher à l'Art avec un grand A. Elmer comme initiation au cubisme ?!

 

Toujours est-il que l'inventeur d'Elmer ne s'attendait sans doute pas à marquer la mode actuelle avec son personnage. Cet hiver, en rigolant, nous avions repéré sur les pistes, une foule de personnages arborant combinaisons de ski, doudounes, gilets polaires à damiers multicolores.

Praz de Lys (107)

Cet été, rebelote, quelle ne fut pas notre surprise en découvrant sur la plage une garde-robe tout à fait « raccord » avec celle de Janvier. Caleçons pour la gent masculine, bikinis et maillots classiques pour les dames semblent tous sortis de l'imagination de David MacKee !

Que du damier multicolore ! La preuve !

 

 

 

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 Do 
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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 15:16

  

   Depuis le début des vacances scolaires, nous avons le sentiment qu’il y a moins de monde dans le département que d’habitude. Et ce qui n’était qu’une impression vient d‘être confirmé par un article dans le journal régional : « Hôtels et campings, un début de saison en demi-teinte ». C’était donc vrai.

Un petit extrait : «  des vacanciers qui avaient l’habitude de venir chaque année téléphonent pour dire qu’ils ne viendront pas et qu’ils ne partiront tout simplement pas en vacances » ; tout le monde le sait. C’est la crise.

Mais si c’était aussi autre chose ? Une prise de conscience du touriste lambda, un certain ras le bol d’être pris pour une vache à lait ? Possible…

Je m’explique. Do et moi, nous campons depuis notre plus jeune âge. Certes, c’est un mode de vacances qui nous a toujours plu, ainsi qu’à nos parents, mais, notre famille ayant toujours eu des revenus plutôt modestes, le facteur économique a sans doute été déterminant dans ce choix : le camping, c’est ce qu’il y a de moins cher. C’est, ou c’était ? C’est peut-être toujours, mais cela a considérablement augmenté depuis le passage à l’euro. En 1995, nous avions l’habitude de rendre visite à de la famille sur la côte d’Azur, en séjournant au camping de Pégomas, le « Pré de Fanton », qui n’existe plus aujourd’hui (dommage, d’ailleurs). C’était le camping le plus cher que nous fréquentions à l’époque, 77 francs par jour, à trois. Un peu plus de 10 euros. Pour le reste des vacances dans les P.O, nous campions au « Soleil d’or », à Villelongue dels Monts, 56 francs la nuit ; toujours à trois. Au « Pré de Fanton », à l’époque, pas un mobil-home. Au « soleil d’or » non plus, comme dans la plupart des campings que nous fréquentions. Des mobil-homes, il nous était déjà arrivé d’en louer, le temps d’un week-end, en Normandie, lorsque la saison était encore trop fraîche pour monter la tente. Toutefois, en 1995, les campings équipés de mobil-homes ou autres structures locatives (chalets ou tentes) étaient moins nombreux que les autres. Et puis soudain, la situation s’est inversée. Tous les campings se sont mis à s’équiper et à se transformer en hostellerie de plein air, avec piscine, ou carrément parc aquatique, animations, superette, restaurant (pour ceux qui ne connaissent rien du camping, regardez le film de Franck Dubosc et vous comprendrez ; ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais c’est criant de vérité)… Il faut voir, chaque année, le nombre de nouveaux mobil-homes qui sont installés dans les campings d’Argelès ! C’est hallucinant.

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Pourquoi ? Parce que les propriétaires de camping, (de résidence de plein-air, pardon), depuis quelques années, jouent la carte du touriste qui ne veut pas s’encombrer de son propre matériel et préfère louer pour se simplifier la vie. Ainsi, beaucoup de personnes choisissent ce mode de vacances, en partant cependant moins longtemps, parce qu’évidemment, ça coûte plus cher que de camper avec son propre matériel!


Aujourd’hui, les résidences de plein air sont devenues la généralité et le camping, le vrai, sans installation locative, l’exception. Dans ces hostelleries de plein air, les emplacements nus, pour ceux qui débarquent avec tente, caravane ou  camping-car, sont de moins en moins nombreux. Pire ! Certains campings référencés « permanents » ne le sont vraiment que pour le locatif. Fermé au passage. Pourtant, rien n’est donné : bien que disparate, à deux, le prix moyen d’une nuit est d’environ vingt euros. Le double, donc, de ce qu’il fallait débourser à trois en 1995, pour des prestations souvent beaucoup moins performantes. Et quand ce n’est pas le triple !!!

Tout cela pour dire que les vacances coûtent de plus en plus cher et que les gens commencent à réviser leurs comportements pour pouvoir continuer à partir. Les habitudes changent. Tel était le propos de l’article de l’Indépendant d’hier. Il semblerait que de plus en plus de personnes optent pour de nouveaux modes d’hébergement, à commencer par l’échange de maison. Et le président régional du syndicat de l’hôtellerie de plein air de déplorer : « les gens cherchent tellement à faire des économies qu’ils sont prêts à laisser leur domicile à des inconnus pour ne pas avoir à payer de logement sur place ». Pas content, ce monsieur ! Même qu’il est précisé plus loin qu’hôtels et campings considèrent ces modes de logement comme de la « concurrence déloyale » !!! Non, mais, j’hallucine ! On va bientôt nous reprocher d’inviter des amis chez soi, sous prétexte qu’ils auraient pu se prendre une chambre d’hôtel pour soutenir l’économie locale ! Coupable de « vacances au noir ». On sera peut-être bientôt obligé de déclarer ses invités afin que l’état (la commune, la région, que sais-je ?) puisse percevoir des taxes de séjour les concernant !

L’article conclut par ces mots : « échange de maisons, location d’habitations privées, ou encore location du jardin d’un particulier pour camper, tous les moyens sont bons pour voyager différemment et surtout en dépensant moins ». C’est tout de même légitime, de chercher à dépenser moins quand on a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, non ?

Hé bien moi, ça me ferait plaisir qu’ils leur restent sur les bras, tous leurs beaux mobil-homes à 600 € la semaine.

Fredo

 

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 15:13

REGARDE LES LUMIERES MON AMOUR

 Regarde les lumières mon amour

Annie ERNAUX

(Collection « raconter la vie », Ed. du Seuil, Paris 2014)

 

  On connaît l’écrivain Annie Ernaux, la voici « dans la vraie vie » faisant ses courses dans un hypermarché de grande banlieue parisienne et devenue sociologue. Durant un an (2012-2013) au fil de ses visites elle note avec finesse, pertinence et une certaine empathie ce qui l’interpelle, dresse le statut de l’hypermarché ce « grand rendez-vous humain » et nous livre, telle une impressionniste ses réflexions de ce qu’il révèle de notre société. Oublier que vous n’êtes pas seul ou que vous l’êtes ; « faire les courses à deux pour la première fois signe les prémices d’une vie commune ….. ; Est-ce que tu aimes le roquefort ? le reblochon ? ».

  Pauvres (au rayon discount), plus aisés (au rayon bio) toutes les catégories sociales (ou presque) y passent. Que l’on aime ou déteste ces temples de la consommation, le regard d’Annie Ernaux nous parle, car tous un jour ou l’autre nous nous y sommes trouvés, poussant un caddie avec dans la tête des sentiments mêlés. En centre ville, le commerce de proximité et de qualité ne concerne bientôt plus qu’une minorité sociale. Pourquoi on ne se révolte pas ? Dis-moi où tu fais tes courses ….

  Ce petit livre (5,90 euros !) est le 5ème de la collection « Raconter la vie » créée par l’historien et sociologue Pierre Rosanvallon au Seuil.

 

Mi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 19:23

Je me permets de vous dévoiler en avant première le prochain tracé du tour de France 2015:

Le départ se fera des bords de la mer du Nord en Belgique, il passera par le Luxembourg, l'allemagne, fera une brève incursion en France du côté de Bâle avant d'entrer en Suisse. A Gènes un embarquement est prévu pour l'Espagne. Passage obligé en Andorre et au pays basque, histoire de commémorer le traité des Pyrénées. En ce qui concerne le lieu d'arrivée des négociations restent en cours, sans doute une des îles anglo-normades.

Un tour de France quoi !

Do

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 19:20

Allemagne Brésil

7 à 1, ouaouh !

Si l’on en croit les médias, il semblerait que ce soit la plus lourde défaite toutes compétitions jamais enregistrée depuis 1920 … l’équipe brésilienne est confondue, sonnée, le pays est en deuil.

Un porte-parole de l’équipe s’exprime : « je demande pardon à tout le monde, à tout le peuple brésilien » !

Doit-on comprendre que cette déculottée est pire que le nettoyage social mis en place avant que ne débute la coupe, plus horrible que le lourd tribu payé par les plus misérables, plus abominable que le déploiement des forces militaires mis en place pour éviter tout dérapage pendant la coupe !

 Et le sort des indiens d’Amazonie ? C’est peut-être the big foot ?

Et bien nous les brebis, nous jubilons !

Bien fait !

 

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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