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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 18:24

Lorsque nous avons commencé à nous intéresser au concept de développement personnel, j’avais été choquée de lire que le « non attachement » était la « clé de la sérénité » !

 

Plutôt aimer ou détester que de vivre sans coup de cœur, sans s’investir affectivement !

Multipliant les expériences, les lectures, les rencontres avec des personnes d’horizons divers, des personnalités riches et superbes, des portes sur des possibles que je n’imaginais pas se sont ouvertes. Le chemin a été chaotique, avec ses fausses routes, parfois, mais cela en valait la peine, chaque erreur s’est révélée positive.

On nous montrait la voie !

Petit à petit nous avons grandi.

Nous avons commencé à imaginer notre vie, à croire en nos rêves, à les trouver légitimes. Peindre, écrire, se sont imposés comme des moyens d’exprimer et de partager ce qui nous animait. Une des raisons d’être de notre blog !

Nous sommes arrivées à refuser de nous mettre des limites ce qui est assez déstabilisant au début. S’aimer, se pardonner n’est pas le fait de la morale judéo-chrétienne, on a tendance à culpabiliser jusqu’au jour où l’on a le cran de dire NON !

On se retrouve dans la peau de l’enfant que l’on était, refusant de sacrifier ce que nous sentons bon pour nous, notre désir.

Autant dire que cela passe mal !

Du jour où l’on choisi de se préférer, il nous arrive de plus en plus souvent de refuser de transiger et ce n’en est que mieux.

Personnellement si je me remémore toutes les circonstances où j’ai accepté par le passé de vivre ce qui ne me correspondait pas vraiment, je constate qu’en me trahissant, je trahissais l’autre également. Rancœur, regrets, j’en ai voulu à ceux qui, à mes yeux m’avaient imposé leur volonté alors que j’étais seule responsable de n’avoir pas su dire NON !

Des amitiés, des amours, des familles peuvent ainsi ne pas survivre à ce manque de respect que l’on a envers en soi !

Dès lors que l’on arrive à se libérer volontairement de liens que nous croyions inaltérables, affranchi du passé, il est possible de remercier la Vie de nous avoir permis de vivre les expériences, les rencontres qui nous ont construit même douloureusement.

C’est l’acceptation, le pardon. A soi, aux autres.

Nous savons alors ce qui nous convient, nous sommes libre ! Il n’y a plus de rancune, de regret, tout est juste.

Tout est affaire de choix, de priorités et donc de renoncements, pourtant là n’est pas encore la clé de la sérénité !

J’ai réalisé que pour être serein il faut arriver à admettre que quoi que l’on vive, on est seul(e) dans la vie.

Que l’on soit en couple, avec des enfants, en co-loc … chacun de nous est pourtant seul à décider de sa vie, à affronter les deuils, les trahisons … les joies car il est illusoire de croire que l’on peut se mettre à la place de l’autre.

Chacun réagit en fonction de sa sensibilité, elle est la signature de sa personnalité.

J’en suis donc arrivée à reconsidérer cette histoire de « non attachement ».

Dans attachement, il y a 2 mots : attache et ment.

Le premier vient d’attacher : fixer, immobiliser, limiter.

Le second de mentir : dissimuler, nier, taire.

Dans cette optique on peut concevoir l’attachement comme une forme de limitation de notre essence parce que l’on ne nous donne pas les moyens d’appréhender une réalité dans sa totalité.

Le non attachement n’est donc pas de l’indifférence, de l’égoïsme, il va de pair avec l’acceptation de la différence, une neutralité bienveillante, un amour qui ne juge pas, n’enferme pas ! Le respect de la liberté !

Alors oui, le non attachement est bien la clé de la sérénité !

Do

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 20:48

Au confins de la plaine d’Ampurdan, là où elle vient buter sur les premières hauteurs de la Costa Brava se trouvent quelques villages « archi » bondés l’été, quasiment déserts en ce mois de décembre, des endroits paradisiaques pour qui aime la nature.

Samedi dernier, la Méditerranée faisait son show, ardoise sous un ciel plombé, émeraude quand le bleu a envahi tout le ciel !

 

Le GR 92 suit la ligne de cote, rustique sur certains tronçons, sophistiqué à d’autres.

Nous l’avons suivi sur quelques kilomètres dans un paysage de carte postale.

 

 

Parties du village de Calella de Palafrugell nous avons gagné le phare de San Sébastia. Les villages sont attachants, pittoresques et s’il ne recèle que peu de sites majeurs à visiter, il n’y a aucune raison de se priver d’y faire halte, juste pour le plaisir des yeux.

 

Nous étions déjà venues notamment en été pour y écouter des habaneras (genre musical, né à Palafrugell sous l’impulsion de pêcheurs catalans).

Si la balade est assez cool jusqu’à Llafranc la grimpette est rude jusqu’au phare de San Sebastia, l’un des plus puissants d’Espagne, perché à presque 200 mètres au-dessus du niveau de la mer.

 

A ses côtés, une tour du XVe siècle monte la garde. Il paraît que du haut de sa terrasse le panorama est décoiffant ! Sans doute !

Il est quand même très dommage que la vue soit gâchée par un pylône garni d’un nombre invraisemblable d’antennes. Electro sensible, s’abstenir !

Cette balade s’est révélée contre toute attente, culturelle, nous ignorions complètement l’existence de fouilles archéologiques qui ont permis de ressusciter un antique village ibérique.

 

Daté avec précision du VI e et Ve siècles avant Jésus Christ, le village a livré les vestiges d’un habitat rural simple, un important matériel qui a permis de reconstituer la vie à cette époque. Cultivateurs, pêcheurs, la population entassait les réserves de la communauté dans des silos dont on découvre encore les traces.

Au Ie siècle avant J.-C., les romains bien implantés en Ampurdan, ont mis a mal ce village dont les vestiges petit à petit ont disparu sous les terres cultivées.

 

Un autre habitat a vu le jour dont il reste un ancien ermitage du XIXe siècle et un oratoire dédié à San Baldari, perchés au sommet d’un promontoire vertigineux.

Alors si le cœur vous en dit, ne vous privez pas de mettre vos pas dans les nôtres.

Par contre je vous déconseille les restos, la proximité des antennes est vraiment très déplaisantes et sans doute néfaste !

Mais je me doute bien que peu d’entre vous me prendront au sérieux !

Comme avant goût, un dernier cliché.

 

 

 

Et ce petit film !

Do

https://youtu.be/r6ibVkq6RA8

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 17:06

Si ce n’est pas encore fait, courez voir ce film !

Rien de plus boostant que le récit d’un combat pour faire aboutir une cause juste !

 

Même si vous croyez tout connaître de l’affaire du Médiator*, cela fait du bien de remettre les faits dans leur contexte, mais il est désespérant de constater que les choses n’ont pas évolué depuis que ce scandale a éclaté sous l’impulsion de Irène Frachon.

Distilbène, Vioxx**, Isoméride, les scandales sanitaires se succèdent depuis des décennies. Certains médicaments retirés de la circulation reprennent même du service des années après leur mise hors jeu comme le Diane 35***.

L’ANSM, agence sanitaire des médicaments, ne semble guère plus efficace qu’au temps du Médiator quand elle s’appelait Afssaps.

En 2015 une nouvelle affaire a éclaté, le scandale du Dépakine. Depuis 2006 la notice de ce produit (anti-épileptique mis en service en 1967) porte après 40 décennies d’utilisation la mention déconseillée aux femmes enceintes. En 2008 des professionnels de santé suspectaient des effets indésirables sur les fœtus et pourtant ce n’est que 8 longues années plus tard que l’ampleur du désastre a été révélée par Marine Martin, une victime.

Le scénario est le même que pour le Médiator : des implications financières qui musellent les autorités sanitaires dont l’État est garant, des laboratoires tout puissants, « des cobayes », nous !

 

 

Nous sommes ressorties de cette projection intimement persuadées que pour que les choses changent il suffisait juste que nous nous réveillons, nous, les cobayes.

 

Arrêtons de laisser les autres penser pour nous !

En 2009, en résistant aux injonctions à nous faire vacciner contre la grippe H1N1, nous avons envoyé un début de signal. L’addition avait été lourde, 19 millions de doses incinérées, 400 millions d’euros de pertes sèches !

Mais des scandales en vue, il y en a d’autres !

Depuis combien de temps le professeur Joyeux alerte t’il le public sur la dangerosité des vaccins groupés, des adjuvants qu’ils contiennent ?

Connaissez vous la réponse des autorités sanitaires, outre que le professeur Joyeux a été radié du conseil de l’ordre des médecins depuis le 1er Décembre ?

Il est question de passer le cocktail de 6 vaccins actuellement en cours, à 11 (obligatoires) et toujours avec de l’aluminium ! Imaginez l’impact sur un organisme d’enfant ?

A titre de précision, seuls 3 sont obligatoires ! Et ce n’est pas tout !

Nous sommes des milliers à alerter sur le manque d’informations et de recherche quant à l’innocuité des radiofréquences sur la santé, à demander l’arrêt du déploiement des compteurs intelligents (Linky, Gaspard). Nos objections sont balayées par les politiques et autres responsables, inféodés à ENEDIS, quant aux usagers, globalement ils n’en croient rien, les ondes sont inodores, sans saveur, ou s’en moquent ! Et puis il faut vivre avec son temps, n’est-ce pas ?

Merci à Irène Frachon dont le Médiator n’est d’ailleurs pas le seul cheval de bataille. Si vous ne le savez pas, elle est aussi à l’origine de la mise en lumière de la dangerosité de la pilule sur la santé des femmes (AVC chez des femmes de plus en plus jeunes) !

Nous voilà boostées et prêtes à reprendre à notre petit niveau notre rôle de lanceur d’alertes !

Do

*Médiator, médicament retiré de la circulation en 1997 aux USA et dans la foulée en Espagne puis en Italie en 2004

** Vioxx (laboratoires Merck) arrivé en France en 1999 avec des rapports négatifs en provenance des USA (160000 crises cardiaques et 40000 AVC) il faut attendre 2004 pour qu’il soit retiré

*** Diane 35, médicament à visée anti-acnéique (antérieur aux années 1980), usage détourné pendant 30 ans comme pilule contraceptive retiré en 2013 pour risques avérés de thrombo-embolie chez les femmes, remis depuis en service comme anti-acnéique !

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 19:40

De la part de notre amie, Andrée.

D'où l'utilité de prendre le métro !

A méditer !

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 20:08

Connaissez-vous le film St Jacques La Mecque ?

En ce qui nous concerne, c’est vraiment un film dont nous ne nous lassons pas !

Au cas où cela ne vous dirait rien, voici un bref résumé.

Au décès de leur mère, deux frères et leur sœur Clara (rôle tenu par Muriel Robin) partent sur les chemins de St Jacques de Compostelle, condition sine qua non pour pouvoir toucher leur héritage.

Au départ du Puy en Velay, ils rejoignent d’autres marcheurs dont Ramzi. Ce jeune « rebeu » a suivi son copain Saïd avec le secret espoir d’arriver à vaincre son analphabétisme s’il arrivait au terme de son pèlerinage. Clara, enseignante et néanmoins très pédagogue, touchée par la naïveté de ce jeune va tout mettre en œuvre pour arriver à lui apprendre à lire . Sa démarche axée sur le vécu de Ramzi (on a encore rien inventé de mieux pour rentrer dans les apprentissages) s’appuie sur l’existence de 2 types de langue française : le français numéro un, celui des riches, le français numéro deux, un poil vulgaire.

La scène est savoureuse mais on pourrait penser que c’est du cinéma (encore une fois) !

 

Et bien non, pas du tout, c’est même plutôt éloigné de la réalité !

Pour preuve ces exercices de Français (niveau cinquième) !

 

 

 

Je sais parfaitement qu’il y a différentes manières de s’exprimer mais je n’imaginais pas que l’on en soit arrivé à faire figurer au titre d’enseignement un certain type de langage. Si, comme moi, vos connaissances datent, sachez que l’on distingue essentiellement 3 langages et qu’ils ont l’honneur des manuels scolaires : Le langage familier avec fautes, grossièretés et vulgarités, le langage courant et le langage soutenu avec des mots raffinés voire compliqués, celui des textes littéraires.

Personnellement depuis ma prime jeunesse je maîtrise plutôt bien l’argot ayant été initiée très jeune aux subtilités de cette langue, mais cela restait strictement du domaine privé et s’il y a bien eu quelques dérapages, nous étions fort jeunes et ne savions pas encore qu’il était préférable de ne pas annoncer que nous allions couler un bronze à la maîtresse ! Coup de chance, elle n’était pas initiée !

Certains d’entre vous trouveront peut-être que je ne suis qu’un vieux chnoque mais je ne vois absolument pas l’utilité de fixer dans la mémoire des élèves des mots ou expressions linguistiques en verlan ou grossières. En plus après avoir chercher sur le Net de quoi étoffer cet article, j’ai découvert que certaines solutions à ces exercices étaient même proposées sous forme de QCM, voir sous forme de salade de lettres.

Alors si c’est cela le collège unique, non vraiment c’est lamentable. Oui, je suis pour l'élitisme et j'ai pendant 39 annuités mis tout en oeuvre pour niveler par le Haut.

Do

Et maintenant, cadeau.

Une petite version "argotique" à traduire en langage courant puis en langage soutenu, lâchez-vous !

La laitière et le pot au lait

Coltinant sur sa tronche un grand pot de loloche
Perrette, au marca décarrait;
Pour y fourguer sa came à tous les aristoches;
Et se bourrer les fouill's de fric et de jaunets.
Ell' s'était collée ce jour-là
Jupette olpif et ribouis plats,
Notre mistonne ainsi gandine,
Biglait déjà dans sa bobine,
C' qu'elle pouvait affurer avec tous ces pélots,
Pour pouvoir bluffer tous ces pecqu'nots.
Tout d'abord, bava-t-elle, j'aurai une bagnole,
Avec un mironton qui conduira mécolle;
Un pianomuche et la radio,
Pour pouvoir esgourder Tino.
Des fringues, des bas soie-soie, pour planquer mes guibolles;
Sans oublier quelques bestioles:
« Un gaille, six lachevées, un troupeau de bêlants,
Un lardé comaco, dans les deux ou trois cents,
Pour pouvoir me taper la cloche,
Des couins-couins et des lapinoches» ...
Soudain, sous ses panards, rencontrant un parpaing,
Notr' Perrett' fit un gadin,
Loloch' potich', tout dégringole,
Salut troupeau, radio, bagnole
Chialant le blair dans son tir' jus,
Ell' radina chez son tordu,
Qui gambergeant sa cam' paumée,
D'auto lui fila la torchée.
moralité
Avant d'vouloir charrier les mecs et fair' la bringue,
Il faut d'abord avoir les ronds dans son morlingue.

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 16:48

Voilà, aujourd'hui, je me suis lancée dans la cosmétologie!

Je vous présente ma crème maison pour peau sèches! Pour la réaliser, il vous faudra très peu de choses:

Pour les ingrédients, il y a pas mal de solutions et je vous donne la mienne:

  • 60 ml d'hydrolat de rose
  • 25 ml d'huile d'Argan
  • 2 cuillérées à café d’émulsifiant (bombées, pas rases)
  • Une quinzaine de gouttes d'huiles essentielles

Faites fondre la cire  dans l'hydrolat et l'huile végétale d'Argan au bain marie. Lorsque le mélange est bien homogène, retirez du feu et laissez refroidir un peu (mais pas trop) avant de rajouter les huiles essentielles.

Pour les huiles essentielles, j'ai opté pour 6 gouttes de Géranium (antirides...), 6 gouttes de Bois de Hô (raffermissante et régénératrice tissulaire) et 6 gouttes de lavande vraie ( régénératrice aussi et pour la conservation de la crème).

(Il semblerait aussi que pour la conservation on puisse rajouter quelques gouttes d'extrait de Pépin de Pamplemousse, EPP, (20, 30 gouttes)).

Après avoir introduit les huiles essentielles, mélangez bien et faites refroidir en plaçant le bol dans de l'eau froide.

 

Sur le plan efficacité, le résultat est très satisfaisant. Sensation agréable et bonne tenue dans le temps ; on a vraiment l'impression que la peau est nourrie. En plus, elle sent bon, mais de ce côté-là, tout est affaire de goût. C'est pourquoi le choix des huiles peut varier, mais attention à ne pas choisir d'huile photo-sensibilisante pour une crème de jour! (Orange, Mandarine, Pamplemousse, etc...).

Pour ce qui est de l'émulsifiant, je l'ai trouvée en magasin bio : Cire émulsifiante "Centifolia", 100% d'origine végétale.

 

Enfin bref, photo à l'appui, je suis assez contente de moi!

 

Et puisque c'est bientôt Noël, voilà une petite recette supplémentaire, pas inutile en période hivernale: le gel désinfectant pour les mains:

 

Prenez un flacon de 120 ml (spray):

Commencez par verser les gouttes d'huiles essentielles:

  • 30 gouttes de Citron
  • 30 gouttes de Tea tree
  • 30 gouttes de Lavandin
  • 3 gouttes de cannelle (je dis bien 3: l'HE de Cannelle est très puissante, c'est l'Attila des huiles essentielles, elle TUE TOUT!!!).

Rajoutez 75 ml de gel d'Aloe Vera et complétez avec de l'alcool à 90° (alcool dénaturé, en pharmacie).

Mélangez bien le tout... Et c'est prêt.

Allez, maintenant, c'est à vous.

Amusez-vous bien!

Fredo

 

 

 

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 18:37

Voici un beau texte que nous avons trouvé sur le site de Joéliah, nous vous le transmettons, pour le plaisir, pour le plaisir de se faire du bien ! Et si le cœur vous en dit voici un lien qui vous permettra d'en découvrir d'autres : https://lejardindejoeliah.com/

Apprécier le train de la vie

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.
On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’ autres personnes montent dans le train.train
Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront  (même l’amour de notre vie),
et laisseront un vide plus ou moins grand.

D’ autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au- revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers
pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train,
nous ne devrons laisser que des beaux souvenirs

à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

 

Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station,
je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec toi, avec vous.

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte
que je vous remercie d’être dans ma vie
et de voyager dans mon train.

Auteur inconnu, merci

Transmis par Joeliah le 11 - décembre - 2016

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 20:12

Même si c’est parfois difficile à l’admettre, rien n’est figé, tout est possible.

Il y a quelque temps nous assistions à une conférence sur La Joie de vivre, un débat passionnant, des pensées parfois dérangeantes si l’on pense à ceux qui malmenés par la vie peinent à survivre !

Pourtant petit à petit le discours à pris du sens. Joie de vivre et désarroi peuvent aller de paire !

Parler de joie de vivre fait avant tout référence à un état d’être.

Un état d’esprit qui pousse à rechercher la plus faible lueur, la plus infime raison de se réjouir. Une façon d’être qui encourage à positiver pour petit à petit se laisser habiter par la certitude que le meilleur va venir, qu’il y a un après, une solution !

Il n’est pas facile de se décider à chercher la petite étincelle de légèreté au plus fort de notre détresse ! Pourtant cela vaut la peine de tenter l’exercice et de s’y astreindre jusqu’à ce que cela devienne un rituel puis une manière d’être.

A cultiver la gratitude de la vie, petit à petit, l’espoir se profile à l’horizon, on retrouve une certaine légèreté.

Nous sommes les gestionnaires de notre vie.

La vie cultive la joie et plus nous sommes dans la gratitude, plus elle nous fait de cadeaux.

Alors en décidant, envers et contre tout, que le meilleur est à venir, demain tout commence, nous choisissons de cultiver la joie d’être en vie !

Joie de vivre, joie d’être en vie !

Vivre en joie et laisser la vie nous traverser.

Vivre avec l’assurance, que même seul (nous sommes toujours seul face à la souffrance) la vie est prête à nous tendre la main !

 

 

 

 Et comme la vie fait bien les choses, alors que je cherchais comment partager avec vous ce que je viens de tenter de développer, elle nous a offert l’opportunité de découvrir le dernier film de Hugo Gélin, Demain tout commence !

Un beau moment même si comme n’aurait pas manqué de le faire remarquer Jeannine qui avait souvent le chic pour faire retomber l’émotion « c’est du cinéma ! ».

Certes !

Je dirais plutôt un conte puisque ce récit offre un regard sur la réalité par le biais d’un certain merveilleux pour distraire tout en faisant passer un message ! A ce titre il est également possible de le qualifier de fable.

Conte ou fable, toujours est-il que l’on ne s’ennuie pas une seconde, les larmes ne sont jamais très loin des rires et contrairement à bien des films, la fin est totalement imprévisible.

Samuel, notre héros, est la parfaite illustration que même lorsque tout va mal, si l’on reste acteur de notre vie, ouvert à toutes les opportunités, le meilleur nous attend, même si rien n’est jamais acquis !

La joie d’être en vie malgré les larmes !

Un après toujours possible ! 

Do

 

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Published by Do Fredo - dans Réflexion cinéma
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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 18:38

Magnifique soirée hier à l’Auditori de Girone où se produisait Barbara Hendricks, accompagnée par le pianiste-organiste Mathias Algotsson et le guitariste Ulf Englund, son époux. Tournant le dos au lyrique, c’est un récital délibérément orienté vers les racines du jazz que cette grande artiste nous a interprété, entre blues, gospels et negro-spirituals. Intitulé «  the road to freedom », cette soirée était particulièrement adaptée à la circonstance, puisque l’on fêtait hier les 68 ans de la déclaration universelle des droits de l’homme, signée à Paris le 10 décembre 1948. Un répertoire choisi pour rappeler que le bien le plus précieux est la liberté, ponctué de commentaires très engagés afin de ne pas baisser la garde dans ce domaine. Rien n’est jamais acquis, et plus que jamais, il est bon de rappeler que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits » !

Barbara Hendricks est une de ses femmes exceptionnelles qui allie son immense talent à son engagement humanitaire. Promue chevalier de la Légion d’honneur par François Mitterrand, elle a été nommée en 1987 ambassadrice itinérante du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Sa biographie, « Ma voie », éditée aux éditions des Arènes en 2010 est passionnante.

C’est à l’époque grandiose du Grand échiquier où Jacques Chancel lui consacrait toujours une place de choix, que nous avons découvert Barbara Hendricks, et peu avant le spectacle, il nous était encore difficile de prendre la mesure de la réalité de la rencontre imminente. L’émotion était au rendez-vous dans la salle de l’Auditori, et n’a cessé de croître jusqu’à la dernière minute. Un spectacle intense, fort, et chaleureux, reflet de la belle humanité de cette « grande dame » au répertoire si diversifié… Un moment hors du temps.

 Fredo

 

 

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 19:39

Vous ne savez comment afficher ce que vous êtes ?

Comment montrer à tous votre réussite, votre notoriété ?

Pas d’angoisse, nous avons trouvé ce qu’il vous fallait !

 

 

A Estagel !

Do

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  • : Hist' toiles
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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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