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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 16:22

Vendredi au petit matin, j’émerge d’un rêve bien agréable ; je suis à la Galerie (où se tient l’exposition du Lions Club à laquelle je participe depuis le 9 août), une femme s’avance vers moi et me dit : « Finalement, je craque, je vais la prendre ! ».

C’est tellement « vrai » que je ne serais pas surprise de la voir à la porte de ma chambre.

Vendredi, 10 heures, après un petit tour de marché, je passe à la Galerie pour rajouter des cartes de visite. On se les arrache ! Si, si ! (Merci Nicole)

Quelques mots avec l’artiste « d’astreinte » quand une femme avec qui j’ai déjà eu l’occasion de discuter lors des 2 permanences que j’ai assurées, se dirige vers moi.

Comme dans mon rêve, je l’entends me dire : « Finalement, même si ce n’est pas raisonnable, je vais la prendre ! ».

Complètement éberluée, j’ai du mal à réagir.

Rêve ou réalité ?!

Réalité.

Et bien voilà, « L’Envol », la bien nommée, vient de le prendre.

Projet1.png

La toile va partir à Troyes avant de revenir à la faveur de la prochaine cessation d’activité de sa nouvelle propriétaire, à quelques encablures de son lieu de naissance, Laroque des Albères.

Quand je vous dis que les rêves prémonitoires ne sont pas de la science fiction !

En tout cas, ces jours d’astreinte auront été de vrais moments de plaisir. Des rencontres épatantes avec des personnes sur la même longueur d’onde, des moments d’échanges intenses, enrichissants au possible et des occasions de nouer de nouvelles relations amicales (ils veillent Là-Haut). Que du bonheur !

Dans la foulée, j’ai rapporté une nouvelle toile, après tout, on ne sait jamais !

Cernay

Et comme notre « désir est notre ordre », maintenant j’attends que l’autre acheteur potentiel dont on m’a parlé se manifeste.

A part cela merci aux « braves » qui étaient présents lors du vernissage. Les « officiels » ayant pris la liberté d’arriver avec près de 2 heures de retard, faut le faire quand même, il a fallu attendre 20h30 pour siroter un petit coup !

A noter que ceux qui ont réussi à boire et se restaurer, n’étaient pas à faire le pied de grue depuis 16h30, ouverture du Symposium. Pour l’apéritif, la salle était majoritairement remplie de « pique-assiettes » arrivés à la fraîche et n’étant en aucun cas passés par la case « expo » au préalable, la routine certes, les artistes ayant majoritairement succombé après les sempiternels discours. Député maire, maire et autres (les plus beaux, les plus forts, les meilleurs), nous ont offert le traditionnel spectacle de leur béate satisfaction.

Avec Nicole, Frédo et sa patte folle nous ayant lâché, nous aurions quand même bien aimé boire un petit coup, mais bon !

Do

Ps. au fait ! si vous êtes dans le coin, ça dure jusqu’au 1er septembre !!!

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 19:38

Il fut un temps pas très lointain où se balader à la nuit dans les villages était sympa. Même sans animation estivale, la vie palpitait. Les gens sortaient chaises, transats sur les pas de portes, occupaient les bancs publiques pour profiter de la fraîcheur toute relative.

imagesCAUBJTZI.jpgLes papotages allaient bon train et lorsque l’on était du côté du « passant » on avait un peu l’impression de passer à l’inspection. C’était vivant et l’occasion souvent, à la faveur d’un bonsoir lancé à la cantonade, de discuter avec des personnes que l’on ne connaissait pas.

C’est le deuxième été où nous constatons tristement que les villages ne vivent plus. Les fenêtres restent fermées, hostiles, la seule vie tangible provient du ronron des « clims ». On aperçoit les éclats lumineux des postes de télé qui tournent à plein régime, diffusant leur lot d’inepties.

On se croirait survivantes d’un cataclysme !

Lassées d’être quasiment seules à arpenter les rues désertes, c’est triste un village déserté de ses habitants, nous arpentons maintenant la campagne environnante. Surprise ! on y rencontre quelques irréductibles, qui comme nous recherchent la fraîcheur délicieuse que nous offrent généreusement agouilles et vergers.

Quelle invention diabolique que cette climatisation qui a tout envahi et dispense sa fraîcheur « mortifère » à l’intérieur des habitations tout en recrachant à l’extérieur déjà surchauffé quelques degrés de plus !  

imagesCA8OBO4D.jpg

Résultat des courses, la quasi-totalité des personnes qui se sont équipées de clim, affichent un air catastrophé pour confesser qu’elles supportent de plus en plus mal la chaleur !

Dans les maisons de retraite, instructions officielles obligent, les « clims » tournent à plein régime imposant aux résidents de se couvrir : gilets, socquettes ou bas et même petite couverture pour ceux qui ne bougent pas. Une aberration totale !

Sous nos climats où les 30° sont monnaie courante l’été, les passages du chaud au froid se succèdent à un rythme frénétique puisque tout est maintenant « équipé » : voitures, commerces, habitats particuliers. Les rhumes, angines, bronchites, otites refont leur apparition.

Bien fait !

Après avoir râler parce que le printemps était pourri, voilà que l’été est trop chaud !!! Lorsqu’on leur dit qu’ils ne sont jamais contents, ils nous rétorquent que c’est arrivé trop vite et ce qu’ils soient nordistes et venus chercher le soleil, ou d’ici. En vivant ou en venant dans le sud de la France, c’est quand même ce que l’on cherche, non ?

La clim a tout envahi, rien n’y échappe, même les restaurants. Nous connaissions quelques bonnes tables où dîner le soir était un réel plaisir : une jolie salle donnant sur une terrasse ou un patio, grands ouverts sur la fraîcheur du soir. Las !!! tout est bouclé et la fraîcheur artificielle des climatiseurs accueillent des touristes venus mettre au frais leur chair rouge vif, cuite et recuite par le soleil parce que, par contre, sur les plages, malgré les mises en garde contre le cancer de la peau qui rôôôde, on n’a jamais vu aussi peu de parasols.

En tout cas, il y a un créneau à prendre : après le parasol chauffant sur les terrasses de bistrots, celui qui inventera le parasol réfrigérant risque de se faire du pognon. Avis !

J’ai l’air de rire, mais en fait je trouve cela navrant. La nature est devenue l’ennemi numéro 1. On se protège de tout ce qu’elle dispense au lieu de continuer comme par le passé à mettre en œuvre des moyens naturels pour s’y adapter. Si un jour toute cette belle technologie vient à tomber en panne, quelle hécatombe dans la population devenue complètement inadaptée !!!

Do

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 19:37

Le secours en montagne. Nous avons testé pour vous.

Parties dans le Massif Central avec en tête deux projets, grimper les sommets du Puy de Sancy et du Puy Mary, samedi 27 juillet au matin, nous étions à pied d’œuvre pour attaquer au départ de Super Besse le premier cité.

1-copie-1.JPG 

Un constat immédiat, ce n’est pas de la montagne à vache. Le sol des chemins majoritairement décapé, semé de petits cailloux, genre pouzzolane, s’apparente à un tapis roulant.

 2 b

 

En deux heures, nous avions atteint notre objectif, panorama grandiose sous un ciel splendide, mais vent d’enfer.

3-b.JPG

Le chemin du retour, partiellement en crêtes et encore agrémenté de quelques névés, devait nous ramener à notre point de départ, en un peu moins de trois heures.

Alors que nous arrivions en vue du fourgon parqué sur la station, par un sentier à très forte déclivité, Frédo s’est gamellée en beauté après avoir entendu un petit claquement sec dans le mollet. Palpitations et sueurs froides, j’ai commencé par imposer les mains sur la zone douloureuse, espérant la soulager quelque peu ; la fin de la balade s’annonçait difficile.

Elle l’a été, certes, mais nous avons eu l’occasion d’expérimenter ce qu’est la solidarité.

Une première femme a appelé les secours, ce que nous n’avions pas eu l’idée de faire, à tord ou à raison, vous jugerez par vous même ! Nous étions bloquées là pour 40 minutes, nous ont précisé les pompiers, ils avaient à faire ailleurs et allaient nous rappeler !

Un beau jeune homme est passé par là et s’est penché sur le cas de Frédo. Il s’est présenté : kiné espagnol en vadrouille, il pouvait tenter un diagnostic. Il a palpé, trituré, appuyé là où ça faisait mal, fait grimacer l’intéressé et annoncé dans un français à peine teinté d’un charmant petit accent: « claquaze » ou petite « déssirure » du « zambier » antérieur !

Nous avons retenu le qualificatif de petite pour la déchirure, c’était déjà ça !

Il nous a quittées après 10 minutes de consultation, suggérant à Frédo de mettre dès que possible de la glace sur sa patte folle.

Qu’à cela ne tienne, alors que nous pensions ne pouvoir le faire qu’une fois regagné notre palace à roulettes, une famille nantie de 3 jeunes gamins descendant le GR et ayant entendu notre Kiné, nous a proposé un de ses blocs réfrigérés trimballés pour le pique-nique. Nous hésitions à accepter pour ne pas les bloquer en pleine pente, mais ils se sont assis à nos côtés environ un quart d’heure, le temps que la glace fasse effet, avant de nous quitter.

Le secours en montagne ne s’étant, à ce stade toujours pas manifesté et commençant à griller sur place, Frédo a entrepris de descendre le raidillon sur le derrière, histoire de trouver un peu d’ombre. J’ai de nouveau imposé les mains sur la partie douloureuse, histoire de tromper l’attente.

Une petite heure après la chute, la gendarmerie s’est enfin manifestée. Ils allaient arriver mais je devais leur préciser notre position. Regardant alentour nous avons fait notre possible pour les renseigner : à l’arrivée  d’un petit télésiège démarrant du lac de Besse, au pied de la cascade, faisant face au départ de la méga tyrolienne, le téléphérique sur notre gauche … Comme cela ne leur parlait pas, il m’a été demandé de préciser le nom du télésiège, les numéros de pylônes, la « qualité » des pistes de ski (rouges, bleues, vertes …).

Sous le cagnard, j’ai monté, descendu les pentes avoisinantes pour tenter en vain de les informer. Ils ont alors proposé de réaliser des essais de sirène pour que nous leur disions si nous les entendions, et où !

Pour entendre, nous entendions mais dans le téléphone.

Frédo qui commençait à en avoir marre de poireauter, ayant tenté de se lever, a constaté, ravie, qu’elle arrivait à clopiner en s’aidant de nos bâtons de marche. Devant la difficulté à se faire secourir, elle a informé les gendarmes de cette bonne nouvelle et de son intention de redescendre sans plus attendre puisqu’ils ne nous trouvaient pas.

Nous étions vraiment perplexes, il n’y a sur la station (que nous dominions nous avions même plein feu sur le fourgon) qu’un seul télésiège démarrant du lac, comment pouvaient-ils ne pas nous trouver à son arrivée.

4-b.JPG

Finalement les gendarmes m’ont suggéré de laisser Frédo sur le GR et de redescendre jusqu’à la station où ils allaient m’attendre pour que je les guide !

Equipée de nos deux sacs à dos, je me suis donc exécutée en un temps record, pendant que Frédo marchotait vers un zone d’ombre bienvenue.

Le 4/4 des gendarmes était là près de la gare du téléphérique. Je m’attendais à être invitée à m’y installer quand le chauffeur m’a annoncé que nous allions remonter pédibus pour retrouver Frédo et son collègue qui venait enfin de faire la trouver.

Il m’a fallu évaluer la corpulence de « la blessée » afin qu’il s’équipe !!! et nous sommes remontés à l’assaut du GR. Il trottait bien, je ramais pas mal avec mes deux sacs à dos. Virgile, lui, semblait trouver l’affaire à son goût et grimpait gaillardement. Au bout de quelques mètres, j’ai invité le gendarme à suivre le GR et à prendre de l’avance, trop chaud, trop dur, trop raide. Si encore galamment il m’avait délesté d’un sac !

J’ai continué ma progression me ménageant quelques pauses puis j’ai vu apparaître le second gendarme talonné de près par celui qui m’avait largué !

Où était Frédo ?

Son état nécessitait-il qu’ils aillent chercher du matériel ?

Je leur avais à peine posé la question qu’elle apparaissait dans mon champ visuel, boitillant et cramponnée à ses deux bâtons.

La suite se résume ainsi : elle a fait la redescente seule ou presque. Et si dans les passages les plus raides elle a bénéficié d’une épaule secourable, se fut la mienne, les gendarmes caracolant en tête.
Ils étaient sympas, certes (nous leur devons même une super adresse de restau : Chez BRAS à Laguiole), mais franchement côté secours, y’a un doute !

Ma conclusion, je vous la livre : si vous partez en montagne, arrangez-vous pour ne pas avoir de pépins, ne croyez plus en ces sornettes de localisation par téléphones portables, arrangez-vous pour ne jamais être seul(es) et ou investissez dans un GPS, car nos gendarmes, en prime, n’avait même pas une carte IGN actualisée ! Le fameux télésiège où nous étions ne figurait pas sur la leur !

Faut le faire quand même !

Heureusement que les randonneurs qui nous ont secourues étaient mieux équipés et plus compétents car, côté diagnostic médical, les gendarmes n’ont pas jugé utile d’accompagner Frédo au cabinet médical, tout juste nous ont-ils chargées sur 500 mètres dans leur 4/4 pour regagner le fourgon.

Bon, tout est bien qui finit bien, Frédo clopine toujours un peu mais cela va mieux par contre elle a fait mentir leur pronostic, elle ne cavalait pas le lendemain.

Heureusement que le Puy de Sancy, n’est pas l’Annapurna !

6-b.JPG

Quant à moi, le lendemain, j’ai grimpé seule le Puy Mary, mais j’avais quand même un peu la trouille de me rétamer, comment m’aurait-on retrouvée ? Y’a même pas un télésiège ou un pylône pour se repérer ! Suis-je bête il y a la croix au sommet !

5 b

Sur ce, nous sommes rentrées fissa à St Genis, au moins vu la taille du jardin, si on tombe les secours devraient arriver à nous localiser.

Do

 

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 19:04

Si vous n’avez rien de mieux à faire le 9 août 2013, voici qui pourrait vous intéresser… et puis ce serait sympa de se retrouver !

A bientôt peut-être !

Do

 

VERNISSAGE

15 ème SYMPOSIUM CATALAN DES ARTS 2013

22 SCULPTEURS et 22 PEINTRES

EXPOSENT DANS LES GALERIES DU CLOÎTRE

SAINT-GENIS DES FONTAINES

 Symposium-St-Genis.JPG

Le Président et les membres du Lions Club Saint-Cyprien Doyen

Vous prient d’honorer de votre présence le vernissage de l’exposition

Le 09 août 2013 à 16 heures 30

Suivi d’un apéritif servi vers 18 heures 30 dans la salle des fêtes

Le Cloître est ouvert tous les jours de 9 h 30 à 12 h 30 et de 15 h à 18 h

Symposium Catalan des Arts 9 Août au 7 Septembre 2013

 

 

 

 

 

 

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 19:03

Une mission de vie que j’avais oubliée vient de se rappeler à moi : témoigner.

C’était d’ailleurs le but premier de ce blog, curieux que cela m’est échappé.

Lorsque nous mettons en ligne un article coup de cœur, coup de gueule, une découverte … nous suscitons des réactions, certains articles arrivent même à générer 3 ou 4 commentaires. Par contre, sauf très rares exceptions, ceux traitant de spiritualité ne rencontrent que silence ! Silence poli, dubitatif, indifférent ?!

Je me doute bien que pour beaucoup cela peut être dérangeant. Pourtant notre but n’est pas de déstabiliser, nous aimerions juste à vous faire le cadeau que l’on nous a fait un jour : vous offrir l’éternité ! Témoigner que la vie ne finit pas et qu’elle ne résume pas à ce que nous vivons, voyons.

Voilà donc aussi pourquoi j’écris ces articles pas faciles à concevoir car si ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, retranscrire clairement certains évènements n’est pas simple.

Aujourd’hui, j’en finirai ces missions de vie en relatant ce qui s’est passé hier.

Une fois encore, nous avons eu à faire à une présence désincarnée, cela arrive régulièrement, vous avez dû le comprendre, mais si je réagis vite cela peut se résoudre rapidement.

Cela a commencé par ce curieux dialogue :

« J’ai peur, j’ai personne » disait Jeannine d’une voix douce.

« Mais nous sommes là, tu n’es pas seule » a répondu Frédo.

« C’est toi qui a peur ? » ai-je demandé.

« Non » a chuchoté Jeannine avant de redire « j’ai personne ».

« C’est toi qui est seule ? ».

« Non ».

Dans la lumièreJ’ai alors interrogé pour savoir s’il y avait une présence avec nous et dans la foulée, la réponse étant positive, j’ai décidé de faire un rituel de passage. Frédo a attrapé une bougie et l’affaire a été rondement menée. Jeannine est redevenue elle-même, elle était un peu grognon ! Elle a bien le droit.

Nous sommes sorties ensuite pour aller prendre notre petit jus dans le jardin de la résidence et, en chemin, nous avons appris 3 décès dont un la veille. Nous avions suivi le long calvaire de cette petite dame. Elle s’était prise d’amitié pour Jeannine qu’elle appelait « la petite », avant de sombrer, hurlant sa détresse, presque toujours seule !

Les réponses que j’avais reçues du pendule prenaient là un sens. Je n’avais pas pensé à elle ; la semaine passée elle s’accrochait toujours à cette triste vie !

D’ailleurs depuis un certain temps, je ne cherchais plus à mettre forcément un prénom sur qui était là. Il me suffisait pour les faire passer de savoir qui les attendaient de l’autre côté, quel était leur état d’esprit, s’ils étaient ou non de la résidence et surtout s’ils voulaient partir. Ensuite cela va si vite !

Nous sommes descendues contentes pour Rose, elle n’était plus seule, et revenant du jardin, j’ai fait un petit tour à la « chapelle » pour connaître les dates des 2 autres décès : 8 mai et 4 juillet. De retour à la bergerie j’ai vérifié sur mon agenda, un énorme calepin où toute ma mémoire est condensée, ce que j’avais inscrit à ces périodes … et bien voyez-vous, les 9 mai et 5 juillet, comme par hasard j’avais aidé deux âmes à ascensionner et comme je note tout le contenu des interrogations, je peux vous assurer que tout concordait.

Une autre mission de vie : témoigner que rien ne finit, ça continue !

Et pour vous rassurer tout à fait, je dois vous préciser que certains résidents sont partis sans avoir à faire à mes services. Nous les connaissions et leur départ en douceur ne nous a pas surprises, ils étaient confiants.

C’est la peur qui plombe.

Do

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 19:50
Libérer
Le 18 novembre 2012 restera un jour exceptionnel. Cela a commencé par un épisode de channeling particulièrement violent. Jeannine ne cessait de bramer « j’ai peur », elle psalmodiait aussi « je veux partir » mais alors ce n’était plus sa voix. Complètement dépassées, nous avons réussi à lui faire dire qu’elle craignait quelqu’un « que nous connaissions ». Nous n’étions pas loin de la crise de nerf. Devant l’impossibilité d’en savoir plus et de lui faire préciser où elle souhaitait se rendre, elle était inaccessible comme murée dans un monde où nous n’avions pas notre place, nous sommes parties. Elle nous avait juste livré comme indice qu’elle ne voulait pas aller en bas !
Arrivées à la bergerie, nous nous sommes offert une pause et après avoir médité un bon moment, je me suis emparée du pendule.
arc-en-ciel.jpg
Priorité, chercher ce qui dans le comportement de Jeannine lui était imputable. Je me sentais totalement « connectée », les questions que je posais me semblaient « inspirées ». Le chakra couronne chauffait très fort et je ressentais un courant voluptueux me parcourant de la tête aux pieds, ces derniers bien ancrés dans le sol. J’avais comme souvent lorsque je médite ou canalise les rayons, l’impression d’être « épanouie » !
J’ai rapidement isolée une présence désincarnée dont Jeannine subissait l’influence et qui l’inquiétait. Frédo m’assistait et retranscrivait. Cela ne nous a guère surprises, il y a si longtemps que en ressentions la présence et que d’autres que nous avaient tenté de la libérer, en vain.
Poursuivant mes recherches, j’ai découvert que ce n’était pas Jeannine qui voulait partir bien et qu’elle ne craignait nullement de nous laisser !
Cette nouvelle nous a au moins soulagées, nous ne la retenions pas !
Nous étions en présence d’une âme s’exprimant par sa bouche, errant dans le bas astral et appartenant à notre cercle familiale : une de nos tantes. l-arbre.jpg
A ce stade du récit, il faut savoir que lorsque nous avions travaillé sur notre généalogie avec une personne pratiquant la psycho généalogie, nous avions découvert, grâce à une lecture croisée de tous les documents que nous avions remplis et transmis, que des violences avaient été perpétrées sur certains membres d’une des branches de notre famille maternelle.
Quelques mois plus tard, une femme thérapeute énergétique, que nous avions consultée pour tout autre chose, nous avait annoncé tout à trac, qu’il y avait avec nous une présence, douloureuse. Elle nous avait alors brossé un portrait sans équivoque, nous parlant de la souffrance de cette femme qui petite fille avait été violée !
Sur le coup, nous étions restées sans voix. Si les précisions données sur cette personne qu’elle ne connaissait pas, nous ne lui en avions jamais parlé, ne prêtaient pas à confusion, cette histoire de viol nous étonnait.
Sur le chemin du retour nous nous étions murées chacune dans nos souvenirs puis petit à petit certaines anecdotes entendues dans notre jeunesse avaient refait surface pouvant peut-être être interprétées différemment. Nous livrant à une relecture des faits, le viol devenait en effet plausible même si cela était dérangeant d’avoir à déplorer dans notre famille de tels faits. 
Ce 18 novembre, menant l’interrogation je me retrouvais donc avec une présence désincarnée souhaitant partir tout en en ayant peur !
Pas facile ! Comment s’atteler au problème !
La séance ressemble à un scénario de film et ce n’est pas pour le plaisir de se raconter que je la résume ici, mais pour rendre justice et apaiser les âmes.
Notre tante voulait partir mais avait peur de retrouver certaines personnes de sa famille dont son « tortionnaire ». Au fur et à mesure de l’interrogation tout est devenu lumineux et nous avons découvert, nous remémorant des propos que nous tenait notre mère, que bien que ne sachant pas ce qui était arrivé, elle l’avait pressenti. La honte, la culpabilité, le silence les avaient anéantis, certains avaient rebondi, se reconstruisant comme ils pouvaient. Cela avait été le cas de notre tante mais la douleur, la rancœur l’avait empêché de s’élever au moment du grand saut. Elle avait aujourd’hui besoin d’être reconnue victime, ce qui lui avait été refusée petite, elle avait dénoncé les faits,  pour pouvoir être enfin en paix.
Spontanément, c’est à deux voix que nous lui avons parlé, lui demandant pardon de n’avoir pas cru ce qui nous avait été révélé par la thérapeute. Aucun calcul dans nos déclarations d’amour. Nous imaginions sa détresse et cela nous émouvait au-delà du possible.
J’ai ensuite allumé une bougie et expliqué à notre tante le rituel de libération, espérant être entendue. Comme à chaque fois que j’officie comme passeur d’âmes, j’ai demandé si elle avait compris ce que j’expliquais et si elle était prête à ascensionner. Le non qui a suivi m’a déstabilisée nécessitant une poursuite de l’interrogation.
Elle avait besoin d’entendre Frédo avant de partir. En fait rien d’étonnant, que je lui téléphone régulièrement pour prendre de ses nouvelles au nom de notre trio ne la satisfaisait déjà pas de son vivant, nous devions nous exécuter chacune à notre tour !
Frédo lui a donc parlée et après que je lui ai annoncé qu’elle était attendue impatiemment dans la lumière par ceux qui l’avaient aimé, elle est partie pour de bon.
retrouvailles
 
De ce départ nous sommes certaines, le comportement de notre mère, ses propos ont été sans équivoque.
Evidemment toutes les séances ne sont pas aussi « particulières » ni éprouvantes  même si certaines sont difficiles. C’est notamment le cas, lorsque la personne décédée n’avait plus toute sa tête. Généralement elle n’a pas compris ce qui lui arrivait et il est mal aisé de se faire entendre. Fréquentant assidûment une maison de retraire, très présentes dans la vie des résidents, nous avons de temps à autres quelques « squatteurs » que nous aidons à partir.
La clé de leur départ a tous, est l’Amour, la compassion et même si je n’officie pas depuis bien longtemps j’ai compris une chose très importante : on ne peut pas juger et ce pour plein de raisons. Le coupable est une victime aussi quant à la victime, ce statut lui est nécessaire pour progresser car tout ce que nous vivons nous est profitable, même le plus dur.
J’ai aussi fait des découvertes curieuses, lorsque je cherche qui peut attendre l’âme en quête d’ascension, j’ai souvent les parents, grands-parents, enfants mais quasiment jamais les conjoints. Lorsque ce sont des êtres décédés depuis longtemps, les anges et guides sont absents, sans doute entrain d’aider ailleurs mais dans ces cas là, j’ai toujours des aides précieuses et exceptionnelles : des maîtres ascensionnés dontun qui est déjà revenu plusieurs fois, Paul de Tarse !
Etonnant, non ?
Je vais bien, je vous assure !
Pani pwoblème !
Do
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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 19:38

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Pour en venir maintenant à ce qui est peut-être une troisième mission de vie, il me faut reparler de ces esprits qui parfois se manifestent intempestivement dans nos vies. Si vous avez déjà lu mes précédents articles en matière de spiritualité, vous devez sans doute vous rappeler de ces phénomènes bizarres qui maintes fois nous avaient interpelées : odeurs, bruits, voix, visions etc.

Longtemps, nous avons eu besoin de nous faire aider pour avancer dans la résolution de notre problématique et d’intervenants en intervenants, nous avons passer des caps, cernant un peu mieux la situation mais restant quand même la tête dans le mur.

 

Munch_The_Scream_lithography.gifJ’avais toujours le sentiment très frustrant d’être entrain de jouer à cache-tampon, de m’approcher du but, de chauffer de plus en plus mais je tournais en rond faute de précisions.

C’est encore et toujours notre mère qui a été notre sésame.

Depuis des années, il lui arrivait d’être différente, comme habitée par des présences qui bien souvent semblaient nous avoir prises comme tête de turc. Jusqu’à l’été dernier, lorsque nous nous sentions dépassées par les évènements nous avons eu recours à des aides extérieures, qui toutes ont contribué à notre éveil, nous faisant gravir petit à petit un escalier initiatique. Lorsque l’une d’entre elles ne pouvait plus nous aider, nous décrochions toutes seules avançant un temps par nous même jusqu’à un nouvel obstacle sur lequel nous buttions. Et le « hasard » mettait sur notre route celui ou celle qui nous était nécessaire. Il n’y a pas eu au final de charlatan, nous avons juste eu assez de présence d’esprit et de sauvegarde personnelle pour ne pas poursuivre sur des voies qui ne menaient à rien.

Tout a changé l’été dernier.

L’été 2012 Jeannine s’est mise à faire du channeling. Elle était devenue un canal par lequel des entités s’exprimaient. Si majoritairement il s’agissait de personnes défuntes appartenant à notre famille et avec lesquelles des contentieux existaient souvent, quand un résident de la maison de retraite décédait, il squattait Jeannine s’exprimant par sa bouche.

L’été dernier, toujours, je suis entrée dans un magasin de minéraux et nous avons fait, Frédo et moi, l’achat d’un pendule en cristal de roche chacune. Depuis je travaille avec un « pharaon » en ébène plombé, ceux qui connaissent se douteront des raisons de ce choix !

  Pendule.JPG

C’est exaltant !

Après avoir appris à programmer le pendule en définissant les types de réponses souhaitées : tourner dans le sens des aiguilles une montre pour dire oui, en sens inverse pour dire non, balancement pendant la recherche … j’ai peaufiné l’interrogation. Comme beaucoup de novices, j’ai tenté des pièges et au bout du compte j’ai progressé considérablement en matière d’exigence langagière. Pour avoir des réponses fiables il faut poser des questions pointues. Le vocabulaire, la syntaxe, la grammaire ont une importance que j’ai découvert petit à petit.

Je me suis retrouvée au début avec de curieux résultats. Frédo aussi. Nous analysions donc chacune nos questions-réponses pour isoler les failles et y remédier. Dans un premier temps, j’interrogeais surtout pour connaître les rayons à utiliser en matière de soin, pour savoir si un aliment était périmé ou non. Puis petit à petit je me suis lancée et certaines expériences ont eu tôt fait de me convaincre que j’avais entre les mains un outil merveilleux. Ainsi, début octobre, des flashs dans l’œil gauche apparaissent. Un peu angoissant même si mon ressenti personnel me souffle que ce n’est rien de grave. Nous sommes samedi soir et je n’ai pas du tout envie de filer aux urgences de la consultation d’ophtalmologie. Je sors le pendule, questionne : pas de décollement de rétine, le corps vitré est bien en cause, il n’y a pas d’urgence à voir un ophtalmo, la rétine est « nickel chrome ». Frédo qui a déjà souffert de la même pathologie relativise aussi. Le lundi, l’ophtalmo confirme.

Idem à propos du drôle de « truc » qui s’est mis à pousser sur la joue de Jeannine. Les infirmières tentent divers traitements locaux et parlent de carcinome (à cet âge, ce serait vraiment foudroyant). Le médecin est perplexe mais demande du temps, par contre il réfute totalement l’idée du carcinome. Quant à moi, je suis zen, le pendule donne toujours les mêmes réponses : pas de traitement local, cela sèchera et tombera. Cela a séché et est tombé même si personne, sauf moi, y croyait.

Qui plus est, c’est rigolo un pendule et pour preuve cette anecdote !

Il y a quelque temps, Frédo questionne pour savoir si son pendule était « chargé », entendez par là un peu trop imprégné de vibrations lourdes à la suite de manipulations (c’est pour cette raison que j’ai choisi un pharaon en ébène plombé). La réponse positive imposait donc un nettoyage que pourtant Frédo a zappé ! Quelques jours plus tard, ayant un point de détail à éclaircir, elle prend son pendule et commence par demander l’autorisation d’interroger. La réponse négative amène une suite : « est-ce parce que je n’ai pas lavé le pendule ? ». Et oui ! Elle s’est exécutée et a pu ensuite procéder à l’interrogation.

Il m’arrive aussi d’être confrontée à des refus ; c’est le cas lorsque cela concerne l’avenir et ou que je n’ai pas à le savoir. D’ailleurs pour ce qui est de l’avenir, nous avons aussi compris que les réponses ne tenaient pas toujours compte du libre arbitre dont chacun de nous dispose. De même lorsque j’interroge à la demande de quelqu’un d’autre, si dans le feu de l’action je me laisse entraîner à poser une question qui ne m’a pas été demandée, j’essuie un refus.

En octobre 2012, commençant à me sentir à l’aise avec le pendule, j’ai envisagé d’en faire un outil privilégié pour interroger sur les « présences » que je détectais occasionnellement. Des débuts modestes assortis de résultats satisfaisants, entendez par là que mes « visions », le comportement de Jeannine, soudainement apaisée, attestaient que j’avais atteint mon but. Puis un jour, lors d’une interrogation, entraînée par le pendule et le dialogue qui s’était installé, je me suis retrouvée au pied du mur, sans angoisse toutefois et j’ai réussi à faire passer une âme, mais vous n’êtes pas obligé de me croire !

Bougie.JPG 

Pourtant, depuis ce jour, cela continue. Parfois je les aide sur place mais le plus souvent je leur demande de me suivre jusqu’à la maison et cela marche. Je sens leur présence ou ils se signalent à moi par des bruits, des odeurs lorsque je les oublie, comme pour me dire « alors tu t’occupes de nous ? ». Passeur d’âmes, c’est chouette, je ressens toujours beaucoup de paix et d’amour dans ces moments là, mais est-ce là ma troisième mission de vie ?

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 20:13

Depuis que je suis en âge de m’interroger sur la raison de la présence humaine sur terre, il m’a toujours paru évident que nous avions à laisser trace de notre passage. Les artistes me semblaient être tout naturellement dans cette démarche mais il y en avait d’autres comme tous ces savants, médecins etc. qui contribuaient de par leurs découvertes à apporter leur pierre au grand édifice de l’humanité. Je raisonnais déjà en termes de missions de vie mais ne le savais pas.

Aujourd’hui j’ai cheminé et j’ai envie de partager avec vous certaines de mes découvertes, évidemment ce témoignage est assez long, aussi pour que cela ne soit pas trop fastidieux, j’ai choisi de vous le livrer en épisodes. Ce n’est pas simple de donner une certaine cohérence à des faits qui sont tous imbriqués les une dans les autres, je pense être fidèle à ce qui a été notre cheminement et souhaite que cela ne vous laisse pas indifférent.

Soigner

Il y a encore quelques années les choses me semblaient simples. Si l’on m’avait demandé qu’elles étaient mes missions de vie, la réponse se résumait à enseigner.

S’il y en avait d’autres, elles étaient sans doute moins importantes.

Puis petit à petit une autre dimension de vie m’est apparue dont j’ai sondé la profondeur, émerveillée.

Si depuis longtemps certains phénomènes, comme la télépathie par exemple, ne me surprenaient plus, j’ai toujours su lorsque ceux que j’aimais allaient mal, d’autres facultés comme la médiumnité me laissaient perplexe et me semblaient souvent relever de la fantaisie.

Ces pratiques de communications fréquemment agrémentées de tout un décorum me rebutaient, pour tout dire je ne les prenais pas trop au sérieux ou bien je m’en méfiais.

ouija.jpgComme beaucoup, une seule et unique fois, je me suis amusée au « oui jà », à ceci près que nous avions bidouillé notre matériel : un verre et toutes les étiquettes nécessaires faites main. Nous étions un groupe de copains autour de la table de cuisine. Assez rapidement, le verre a commencé à bouger, répondant à nos questions par oui ou non. Lorsque nous avons eu la certitude d’être en présence d’un esprit décédé, chacun étant persuadé connaître le défunt (nous relevions tous de deuils récents), nous avons d’abord cherché à connaître la date du décès : 1972. L’amie qui menait la séance a demandé les initiales du visiteur. Le « verre » qui nous servait de « goutte » s’est alors mis en marche marquant un premier arrêt sur le C, un second sur le L avant de filer à travers la table, nous échappant complètement, pour exploser au sol. Nous n’avons même pas eu le temps de poser les questions qui se bousculaient dans notre tête. La séance s’est arrêtée là, nous laissant Frédo et moi profondément troublées, notre père, Charles Longville était décédé le 6 avril 1972.

Avions-nous établi le contact avec son âme ?

Si oui, pourquoi n’avait-il pas voulu d’échange ?

A cette époque, nous étions en 1980, Google n’existait pas, d’ailleurs nous n’avions ni ordinateur et donc aucune connexion Internet, il n’était donc pas question de surfer de forum en forum pour découvrir si d’autres personnes partageaient les mêmes expériences que nous. Nous sommes restées sur notre faim, nos copains n’ayant jamais vécu d’expérience similaire.

Sachant ce que je sais maintenant, je suis persuadée que nous avions bel et bien établi le contact mais que notre père avait fait en sorte que l’expérience s’arrête pour nous protéger.

Evidemment seuls ceux d’entre vous qui sont persuadés que l’âme survit au corps et que le monde de l’Esprit existe, seront à même d’adhérer à mes propos. Et pourtant, des témoignages sérieux de personnes ayant « joué » à ce petit jeu et qui se retrouvent hantant désespérément les consultations psychiatriques pour des altérations plus ou moins majeures de leur personnalité, il n’en manque pas.

Aujourd’hui je suis en mesure d’affirmer que des esprits « chagrins » ont le pouvoir après la vie de perturber violemment notre existence et qu’il faut avoir compris beaucoup de choses pour être en mesure de s’en protéger tout en les aidant et les aimant.

Lorsque j’ai découvert que je servais de canal et que je pouvais soigner il m’a fallu du temps avant d’être certaine que c’était un fait incontournable et que soigner était une de mes missions de vie.

J’en suis donc à deux missions de vie identifiées et si je n’ai PLUS DU TOUT ENVIE de me recoller à la première, j’ai BIEN L’INTENTION DE CONTINUER LES SOINS, à condition toutefois que l’on m’en donne la possibilité car ce n’est pas moi qui soigne : JE SUIS UN CANAL ET J’OFFRE MES MAINS.

P1010040.JPG

Cela fait maintenant 6 ans qu’occasionnellement je soulage et les retours de mes « patients » ne cessent de m’étonner. Généralement je le fait « in live », le résultat est donc perceptible rapidement mais je travaille aussi sur photo ou par visualisation. Ainsi, en mai dernier, un appel au secours de notre ami Charles m’est arrivé par SMS alors que nous étions bloquées sur la A7 près de Montélimar. Il souffrait du genou, ce qui était fâcheux car il était en plein périple pédestre en Bretagne, et me demandait si je ne pouvais pas faire quelque chose pour lui. N’ayant rien d’autre à faire, je ne conduisais pas, je me suis concentré illico, le visualisant entrain de marcher, tout en canalisant l’énergie divine sur son genou. Le soir il nous apprenait qu’il avait fini la rando sans trop de difficulté et précisait qu’il avait ressenti un curieux chatouillis quelque temps après avoir envoyé son SMS. Quelques jours plus tard une de ses relations s’était étonnée de sa bonne motricité. Autant dire que l’on peut tout de suite éliminer un phénomène d’autosuggestion de sa part puisqu’il ne savait pas à quel moment, j’avais réalisé le soin.

Lors d’un soin, je me sens toujours traversée par un fort courant énergétique, le haut du crâne me chauffe, comme si l’on me gratouillait, les mains me piquent ainsi que les pieds. Cela peut être douloureux ou et jouissif (c’est le cas pour les brûlures) mais il y a toujours un ressenti et j’ai très souvent une belle couleur violette qui danse devant les yeux.

P1010035.JPG

Lorsque je fais le soin à partir d’une photo, j’utilise un cristal de roche comme médium, c’est toujours un grand plaisir que de le sentir vibrer, pulser et joie suprême « sauter » sous ma paume !

Do

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 16:03

Dans notre rue l’échange n’est pas un vain mot, les journaux, magazines, bouquins, le matériel de bricolage, de cuisine … tout circule et c’est comme cela que j’ai récupéré le magazine « Ça m’intéresse » qui ne m’intéresse pas trop mais que je feuillette en dilettante.

Bien m’en a pris car qu’ai-je découvert ? que les fabricants de cochonnailles réfléchissent à comment remplacer le porc.

Damned !

Poursuivant ma lecture, je découvre qu’en 2010, ils avaient lancé sans succès (merci mon Dieu) un saucisson à base de saumon et de thon, fallait oser mais comme les poissons d’élevage mangent des farines animales, pourquoi pas !

Aujourd’hui ils se tournent vers le poulet et tout ça parce qu’ils visent les filières diététiques et le halal.

Mais y’en a marre !

TOUCHE-PAS-A-MON-PORC.JPG

Déjà que dans les avions, les cantines scolaires on nous refile du « sans porc », si cela continue à gagner du terrain mais qu’est-ce que l’on va avaler comme tonnes de cochonneries, sans jeu de mots.

En lisant cet article j’ai aussi appris que toutes ces marques Olida, Cochonou, Aoste, Fleury Michon avaient été avalé par les filières américaines, du coup je comprends mieux. La mal bouffe ce n’est pas que Mac Do !

Eh, réveillez-vous !

Si vous saviez ce que c’est bon, le gras d’un bon jambon.

D’accord, ce n’est pas aisé en grandes surfaces de ne pas se laisser piéger par l’abondance des saucissons proposés aux étalages mais mettez à profit vos vacances pour dégoter des producteurs locaux. Avec le développement de la vente en ligne, on peut facilement toute l’année manger bon et authentique. Nous par exemple dans le quartier, nous groupons nos commandes pour acheter à un éleveur basque, dont les cochons NOIRS gambadent en pleine nature, de la charcuterie à faire damner un saint. Si vous voulez l’adresse, demandez !

Les nutritionnistes crient haro sur le gras mais ne faudrait-il pas manger en moins grande quantité mais de meilleure qualité.

Du saucisson light !

Un cauchemar.

Et vive le boudin, noir, aux pommes, aux oignons, catalan (délicieux), le jambon cru, la saucisse, le Pa de Fedge (c’est d’ici), le saucisson à l’ail, l’andouillette et l’andouille (d’où qu’elle soit), le museau, le jambonneau, la tête de porc …

Touche pas à mon porc !

Do

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 13:46

trouSi hier vous avez reçu une notification d’article sur le blog et que vous n’avez pu ouvrir le lien, pas d’angoisse, j’ai retiré l’article pour vous mettre celle nouvelle mouture en ligne. C’est à notre amie Sylvie que vous devez cette nouvelle version, son commentaire m’ayant fortement interpelée. J’ai donc creusé la question est voici le fruit de mes cogitations, il ne devrait plus y avoir de changement.

Cet article remplace donc le précédent.

Le trou de la sécu n’est donc pas près de se résorber, je vous le dis et si vous ne me croyez pas, voici une petite anecdote très édifiante, peut-être un peu angoissante, c’est à voir selon la sensibilité de chacun.

Dans un premier temps, je n’avais pas eu envie de mettre ce qui suit sur le blog mais recevant le décompte de la Mutuelle, j’ai changé d’avis.

Le samedi 8 juin, Jeannine a été perfusée pour cause de légère déshydratation, le dimanche 9 elle présentait une enflure de la jambe où avait été posé le cathéter, rien que de très normal. Le lundi soir, rebelote, autre petit coup de perf ! Il faut dire que nous subissions alors nos premiers vrais coups de chaud.

Le mardi soir (jour de l’excursion loupée en petit train), nous recevons un appel de la maison de retraite pour nous annoncer que Jeannine avait été vu par le médecin (contrôle de routine) et que ce dernier suspectait une phlébite et donc avait prescrit un écho doppler.

Petit saut aux Valbères et constat de néophyte, la jambe était plutôt moins enflée que la veille, ni chaude, ni dure, ni douloureuse. Sur ce, arrive une des infirmières qui m’explique qu’elle a bien tenté de faire passer au médecin qu’il en était toujours ainsi après une perf mais que cette dernière n’a rien voulu savoir.

Mercredi matin, à la première heure, nous appelons la résidence pour prendre des nouvelles de la jambe incriminée et enregistrons avec satisfaction qu’elle a presque complètement dégonflée. Ouf ! l’examen n’aura pas lieu, d’ailleurs l’infirmière de service ce jour là compte appeler le médecin pour la tenir au courant et faire annuler le rendez-vous.

Quelques minutes plus tard, je réponds à un appel téléphonique en provenance du cabinet médical. J’ai du mal à croire à ce que j’entends : le médecin ne crois pas aux explications des infirmières et maintient l’examen.

Je discute, argumente … en plus il fait une chaleur d’enfer et le rendez-vous en fin de soirée se situe à une heure où Jeannine est normalement déjà couchée … rien n’y fait. Notre mère n’est pas en fin de vie me dit-elle (si on veut, encore qu’à quasiment 100 ans on peut se demander si elle est en pleine jeunesse, pardon si je vous choque), elle ne veut pas engager sa responsabilité et risquer de passer à côté d’un accident vasculaire sérieux.

Soit !

A l’heure dite, nous débarquons donc dans un cabinet médical plein à craquer ; j’apprends navrée qu’il y a du retard mais sympathiquement deux patients acceptent de nous laisser passer avant eux. Il faut dire qu’en entendant la date de naissance de Jeannine, il y a eu comme un blanc dans les conversations.

Un petit quart d’heure plus tard, nous pénétrons dans le sein du sein et d’entrée de jeu, la phlébologue (qui a entre temps pris connaissance du courrier du médecin) m’annonce que si Jeannine a une phlébite, elle avale son diplôme !

Je me débats pour installer Jeannine sur la table d’auscultation (qui comme un fait exprès refuse de monter ou descendre) et l’examen commence : artère fémorale en parfait état, système circulatoire plus que correct pour un siècle de fonctionnement, pas plus de phlébite que de beurre en branche.

échodpller

Jeannine retrouve son fauteuil, elle est explosée et moi aussi, quant à Frédo qui attend en plein cagnard, nous ne sommes pas trop de deux pour les transferts voiture-fauteuils, elle est rouge « avec une tomate » comme disait un élève. Il n’y a bien que le chien qui manifeste sa joie de nous revoir.

Le temps a passé et hier nous avons reçu le décompte de la mutuelle, de quoi rester à terre : 221.75€.

5 minutes d’examen, un peu de gel sur l’engin, un bout d’essuie-tout pour enlever le surplus de gel, mais qu’est-ce donc qui coûte si cher ?

Et puis, ce matin, Sylvie, notre amie, dans un commentaire sur le blog, nous apprend qu’elle a subi le même examen que Jeannine pour un coût 3 fois moins onéreux, environ 70€ !

Du coup, j’ai joué les Sherlock Holmes et téléphoné à la Mutuelle, à la Sécu. Ne pouvant recevoir de précision car tout ayant été télétransmis, aucune information n’était disponible (quelle transparence !), j’ai poursuivi mes interviews auprès de la maison de retraite et pour finir de la pharmacie. Bon sang, je n’y avais pas pensé !

Maintenant j’ai le fin mot de l’histoire : le médecin, non contente de demander l’écho doppler avait prescrit un anticoagulant, une injection d’Arextra par jour, pendant 10 jours.

C’est ça les 221€.

« C’est pas donné » a commenté la pharmacienne.

Non, c’est même dur à avaler car sur les 10 injections, Jeannine en a reçu une !!! (nous avions pris sur nous de demander que le traitement soit interrompu).

Ah si seulement le médecin avait fait confiance aux infirmières à défaut de nous croire, nous !

Confiance, un mot bien galvaudé et qui devrait vite prendre le pas sur son opposé, défiance. En tout cas cette défiance vous coûte à tous 144.14€ montant couvert par la sécu plus le prix de l’écho doppler, totalement remboursé, du coup je ne peux en préciser le prix sous nos tropiques puisque nous ne recevons un décompte sécu qu'une fois tous les ?????.

Par contre, vous pouvez nous remercier de ne pas avoir aggravé la note en nous chargeant d’accompagner Jeannine, car autrement il aurait fallu rajouter le prix de l’ambulance (les taxis VSL n’acceptent pas les fauteuils roulants) au coût total de l’opération.

Je dois dire que si Jeannine n’avait pas eu de mutuelle, je pense que les 74€ et des brouettes restants me seraient restés en travers du gosier et que j’aurais rappelé la toubib !

Il n’y a plus qu’à espérer que quelqu’un en ayant besoin profitera gracieusement de l’Arextra restant.

Idée : et si les médecins coordonnateurs des maisons de santé créaient des pharmacies d’urgence où des produits de ce type seraient disponibles pour les urgences en attendant que les résultats d’examens en justifient une prexcription sur la durée ?

Do

 

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