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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 18:24

Ce soir, je suis retournée à mes premières amours : l’équitation, le temps d’un film magnifique… « Jappeloup ». Il fut un temps (déjà lointain) où je connaissais le nom de toutes les stars des concours hippiques, à commencer par Pierre Jonquères d’Oriola. Il y avait aussi Janou Lefevre, Nelson Pessoa et Alwin Schockemöhle. J’avoue qu’après Marcel Rozier, médaillé d’or en 1976, j’ai décroché. J’avais évidemment entendu parler de Pierre Durand et de ses succès, mais je n’en savais pas grand-chose avant ce soir.

jappeloup-2-.jpg 

Revenons-en au film : au début, entre Pierre Durand (joué par Guillaume Canet, et je précise qu'il n'est jamais doublé. Chapeau!) et Jappeloup, ce n’est pas le coup de foudre. Le cheval est petit et possède un caractère imprévisible, mais il vole littéralement au-dessus des obstacles … lorsqu’il veut bien les sauter ! Au fil des compétitions, le duo progresse et commence à remporter des victoires qui l’amène jusqu’à la sélection des JO de Los Angelès. Mais alors que le tandem porte tous les espoirs de la France, la défaite de Pierre Durand y est cuisante. Humilié, prêt à renoncer à tout, le cavalier finira par comprendre, avec l’aide de ses proches (son père, Daniel Auteuil, sa femme, Marina Hands et Raphaëlle, le lad attitré de Jappeloup, tous épatants !), la leçon d’humilité que son cheval lui a infligée. Car ce que le film montre c’est qu’il ne suffit pas d’être bon cavalier et d’avoir un bon cheval pour gagner. La victoire est celle du tandem. Ce n’est pas une question de dominant et de dominé. Et tant que le cavalier demeure dans l’ego, ne voyant qu’un instrument dans sa monture, ça ne marche pas. Car les chevaux, comme tous les animaux méritent le respect, la considération, en tant qu’être vivant doté d’une âme. Les animaux ont délibérément accepté de nous être soumis pour une seule raison : nous aider à grandir dans notre condition d’humain. Et c’est bien ce que fait Jappeloup !

Il n’est certainement pas nécessaire d’aimer les chevaux et l’équitation pour apprécier ce film qui est avant tout un superbe spectacle. Il y a par moment un suspens insoutenable et certainement que, comme nous, du fond de vos fauteuils, vous allez aider Jappeloup et son cavalier à franchir les obstacles ! Vous serez peut-être fatigué à la fin, mais vous aurez au moins échappé aux courbatures inévitables après deux heures de cheval. Et vous cesserez sans doute de penser comme une ancienne collègue à moi qu’en matière d’équitation, c’est le cheval qui fait tout le travail !!!

Allez, hop, en selle ! Fredo

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 19:51

En crapahutant au-dessus de Villefranche de Conflent, nous avions repéré faisant face au fort Libéria ce qui ressemblait à une construction au sommet d’un des pitons qui verrouillent la Clue où est implantée la cité fortifiée. Carte IGN en main, nous avons découvert qu’il s’agissait là d’une redoute que l’on pouvait atteindre de Villefranche. Jusqu’à présent nous avions renoncé, trop raide !

On avait besoin de faire un break mais voilà que nous avons découvert qu’il existait un autre itinéraire balisé, nettement plus cool.

Résultat des courses, nous avons fait ce mercredi, premier jour du printemps, une des plus belles virées de notre existence. Alors si le cœur vous en dit, suivez le guide.

Dès le départ, on en prend plein les mirettes. Le sentier démarre à la hauteur de l’église de Corneilla de Conflent, un superbe édifice autrefois doté d’un cloître dont il ne reste qu’une seule arcature de marbre rose. Cette église au clocher du XI e siècle possède de magnifiques sculptures tant sur le tympan que sur les chapiteaux des colonnes des fenêtres.

sculptures.JPG

Le sentier démarre en descente, ce n’est pas le top mais une fois franchie la passerelle de bois qui enjambe le torrent, on attaque sec en grimpette une ancienne draille. Mentionnées nulle part, pas même sur la carte, de nombreuses cabanes émaillent la montée. Encore une fois, nous constatons à quel point la voute intérieure est splendide, elle nous rappelle celles que nous avons pu découvrir en visitant cairns et tombeaux antiques.

voute orry

 Voute de l'Orry

80px-TombeClytemnestre

         Voute du tombeau de Clytemnestre

 

Avant de commencer la descente et attaquer la seconde partie de notre itinéraire, nous nous offrons une vue plongeante sur Villefranche, les Grottes des Canalettes, le Fort Libéria. Dommage qu’une ligne THT s’incruste dans le paysage !

Jamais nous n’aurons cumulé sur une seule rando autant de découvertes.

Pour filer vers la Redoute nous longeons les vestiges d’une ancienne carrière de Talc que jouxte une mine de manganèse désaffectée et tombons par hasard sur un panneau indiquant une bergerie romane. UNE PURE MERVEILLE !

Personnellement, si c’est une bergerie, je suis la reine d’Angleterre. Je ne dis pas qu’elle n’a pas abrité (ou n’abrite pas encore) des moutons, qu’elle n’a pas été une fromagerie, mais très certainement ce ne fut pas sa vocation initiale.

bergerie-romane.JPG

9 mètres de long pour 4 de large, un appareillage intérieur aux petits oignons, une structure qui s’apparente plus à celle d’un édifice religieux et une voute qui ressemble à s’y méprendre à celle que l’on trouvait dès 5000 avant JC dans de nombreux édifices. A coup sûr ceux qui ont bâti ce chef d’œuvre n’étaient pas des néophytes.

Appareillage-bergerie.JPG

Une nef centrale, des niches latérales et une voute en encorbellement qui n’est pas sans rappeler celles que l’on peut découvrir dans de nombreux bâtiments antiques : Ugarit en Syrie, Maeshowe en Ecosse (Orcades), Mycènes en Grèce … Une merveille !

Projet1.png

Nous avons repris notre route jusqu’à la Redoute après un petit crochet par la citerne Font de la Perdiu. Un panorama à 360° avec vue sur la Méditerranée, le Canigou et toutes nos randos des jours passés.

panorama-360.JPG

 

redoute.JPG

Toutes ses petites chapelles que nous avons découvertes s’offraient à notre vue, St Etienne de Campilles, St André de Belloc, St Christophe de Llugols, Ste Marguerite de Mabilles, St Jacques de Calahons … toutes, plus celles que nous ne connaissons pas encore mais que nous allons mettre au programme de nos prochaines randos !

C'est parti !

rando.JPG

Do

 

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 17:01

Verrines de foie gras et figues

Ingrédients :

200gr de foie gras

15cl de crème liquide

2 cuillérées à soupe de Muscat

Quelques morceaux de figues (fraîches ou surgelées)

Confiture de figues

 P1060867.JPG

Mise en œuvre :

Mettre le foie gras coupé en petits morceaux dans une casserole avec la crème liquide et le muscat, faire fondre, saler, poivrer.

Mixer la préparation et la réserver au réfrigérateur pendant deux heures.

Mettre les quartiers de figues dans un plat allant au four, arroser d’un filet d’huile d’olive, saupoudrer de cassonade, saler légèrement et enfourner 10 minutes. Réserver.

Dans des verrines, disposer au fond de chaque récipient un peu de confiture de figue, ajouter la crème de foie gras puis terminer par un ou deux morceaux de figues rôties.

Servir frais.

Régalez-vous !

Do

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 20:31

Cette nouvelle n’est pas vraiment une fiction, monsieur Laguépi existe bel et bien, tout aussi mal aimable, il a en effectivement quitté la Résidence hier, à sa demande, non sans avoir fait parler de lui une dernière fois nécessitant l’intervention d’une famille de résident (nous ! vous l’aurez deviné).

Nous étions quelques uns à assister à son départ et c’est en le voyant monter dans le taxi, sac plastique et petite mallette à la charge de l’ambulancier, lippe boudeuse, que je me suis imaginée son retour au domicile …

La suite n’est malheureusement que fiction !

Il n’était pas de retour aujourd’hui ! Pauvre femme !!!

      

Madame Octave Laguépi.

Le taxi ambulance vient de se garer devant le 13 de la rue des mimosas. Le chauffeur, un petit homme baraqué et basané en sort et d’un pas paisible se porte vers l’arrière du véhicule. Les portes s’ouvrent libérant un plan incliné à l’extrémité duquel se profile la silhouette massive d’un homme âgé tassé dans un fauteuil roulant. En quelques secondes, ce dernier se retrouve sur la chaussée, un sac plastique volumineux posé à ses pieds.

Toujours aussi paisible, l’ambulancier contourne le véhicule et par la portière côté passager, attrape un petit sac de voyage qu’il se met à l’épaule avant de retrouver l’homme au fauteuil.

Si le chauffeur est calme, il n’en est pas de même du vieil homme qui s’agite sur son siège et ne semble pas du tout apprécier de se voir remettre le sac plastique sur les genoux.

Le tandem s’achemine vers le portail vert sur lequel une plaque en marbre indique le nom de la villa ! Les géraniums !

L’ambulancier délaissant provisoirement son patient, cherche une quelconque sonnette pour signaler leur présence. Rien !

Il tente alors d’ouvrir le portail qui résiste puis s’entrebâille légèrement sous la poussée, libérant le passage à un chat à peine pressé de quitter les lieux. De son fauteuil, le vieux monsieur invective le félin qui, de son côté, semble complètement indifférent à cet assaut verbal. Il poursuit son chemin, queue dressée, échine ondulante, en quête d’un autre coin où poursuivre sa sieste.

-         « Bon, ça vient, c’est long ! » s’impatiente le bonhomme la lippe boudeuse.

-         « Excusez-moi, mais il semble n’y avoir personne » rétorque l’autre.

-         « Arrêtez de dire n’importe quoi, elle doit être derrière, allez-voir ! »

-         « Elle, qui, elle ? »

-         « Mais enfin, ma femme ! qui voulez-vous d’autre ! »

L’ambulancier pénètre dans le jardin. Tout à fait le style qui lui fait peur, petites allées gravillonnées, massifs étiques entourés de plaques de béton, une végétation sous surveillance qui, ceci dit, n’a pas dû voir le jardinier depuis quelque temps.

L’arrière du pavillon, n’est pas plus accueillant, volets fermés, fils à linge nus, salon de jardin remisé sous une pergola noyée par la végétation. Perplexe et vaguement inquiet, l’homme revient près de l’entrée et se résout à héler un éventuel occupant des lieux, histoire de dire qu’il n’aura rien laissé au hasard.

Pas de réponse !

D’un regard circulaire, il balaie les environs espérant voir arriver la propriétaire des lieux, en vain. Au moment où il retourne vers son ambulance pour tenter de joindre le secrétariat de la maison qui l’emploie, le vieil homme l’attrape avec violence par le bras et commence à l’insulter. Comme s’il était pour quelque chose dans la situation.

-         « Bon, écoutez, y’a personne, ça crève les yeux ! »

-         « Comment ça, personne, c’est pas possible, vous n’êtes qu’un bon à rien, j’t’en foutrais moi ! personne ! »

L’ambulancier attrape son téléphone lorsqu’une femme à bicyclette s’arrête à leur hauteur. Manifestement elle connaît bien son client mais sa vue semble la laisser interloquée.

-         « Monsieur Laguépi ?, qu’est-ce que vous faites là ? »

-         « A votre avis ! ça se voit, non ? »

L’ambulancier s’est approché et entame la conversation mais alors qu’il s’attend à ce que de la discussion jaillisse la solution à son problème, c’est tout le contraire qui se produit. Madame Octave Laguépi est partie. Où ? Mystère ! La cycliste n’en sait rien, tout juste apprend-elle aux deux hommes qu’un camion de déménagement était là la veille et que sitôt son départ, madame Laguépi est partie dans sa petite auto !

Frénétiquement le chauffeur pianote sur le clavier de son mobile. Il a perdu son flegme et s’emmêle un peu dans les explications qu’il donne à la secrétaire qui gère le staff d’ambulances. Finalement, après avoir attendu de nouvelles instructions, il revient vers son patient qui bout de rage sur son fauteuil.

La cycliste a disparu et rien ne bouge dans la rue.

-         « Bon, je vous ramène à la Résidence »

-         « Mais il n’en est pas question, je rentre chez moi ! »

-         « Et bien vous rentrerez avec quelqu’un d’autre, pour moi, c’est fini !

D’un geste large, monsieur Laguépi vide le contenu du sac plastique sur le trottoir, libérant un vestiaire hétéroclite que l’ambulancier se dépêche de ramasser avant de faire réintégrer l’ambulance à son acariâtre passager.

 

A la Résidence la consternation est totale.

Monsieur Laguépi ! Le retour ! Ta, da, da, dam !

Personnel, résidents n’en croient pas leurs yeux. Quant à monsieur Laguépi, il ne décolère pas et est bien décidé à rester cloîtré dans sa chambre.

Martine, la secrétaire, qui cherche à joindre l’épouse en fuite, mais tombe systématiquement sur la boîte vocale de la messagerie, accepte toutes les suggestions !

Le problème est que depuis son entrée chez eux, ce résident n’a jamais reçu de visite mis à part une seule et unique de son épouse justement. Les renseignements fournis lors de son entrée font certes état d’un fils mais sans adresse. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin.

Alain, le seul aide-soignant de sexe masculin des lieux, propose son aide. Il va tenter de savoir auprès du père où vit le fiston ! Sa proposition est accueillie avec joie par ses collègues féminines qui d’une manière générale limitent leurs interventions auprès de ce vieil homme au strict nécessaire.

Grognon, pour ne pas dire plus, à son arrivée, chacun pensait que son attitude changerait lorsqu’il se serait habitué. Son côté emporté avait également été remarqué par certaines familles de résidents. L’une d’elle avait même noté que chaque jour à la même heure, évidemment au moment de la pause du personnel, l’occupant de la chambre 74 appelait ! En fait très vite il s’était rendu antipathique auprès de quiconque. Il parlait aux femmes comme à des chiens, jamais de merci ou autre formule de politesse. Tout devait être fait à la minute et si personne parmi les aides-soignants étaient disponibles, les visiteurs étaient mis à contribution sans ménagement ni remerciement.

Dans un premier temps, on l’avait plaint. Comment s’étonner qu’il soit aigri si sa femme ne venait pas le voir ! Puis un jour il avait levé la main sur l’infirmière et ce fait d’abord isolé s’était reproduit. En fait, il leur avait tout naturellement annoncé que cogner était dans ses habitudes mais qu’il les préviendrait, un sacré plus par rapport à sa femme qui n’avait pas droit aux sommations ! Il n’avait absolument pas conscience de la gravité de ses gestes et que dénoncé il aurait été sous le coup de la justice.

Autant dire que la nouvelle de son départ les avait enchantés même si chacun avait eu une pensée émue pour son épouse. Elle n’avait pas soufflé longtemps !

A peine un petit trimestre !

 

Deux jours plus tard, le fils, localisé à Bordeaux grâce à l’intervention d’Alain, entre à la Résidence. Il annonce immédiatement la couleur au directeur de l’établissement. Il sait où est sa mère mais ne dira rien et il hors de question qu’il prenne son père chez lui. Par contre il ne se fait pas prier pour raconter l’extravagante fugue de sa mère. Il y a 8 jours, lorsqu’elle a appris que son mari voulait rentrer au domicile conjugal et que l’on ne pouvait le contraindre à rester  à la Résidence, son sang n’a fait qu’un tour. Jamais plus, elle ne revivrait l’enfer qui a été le sien auprès de cet homme suffisant et plein de morgue. Elle a pris goût à la liberté, retrouver l’estime de soi et si elle n’a jamais divorcé pour plein de raisons qui ne lui paraissent plus justifiées, il est hors de question de se laisser de nouveau écraser. Le lendemain de l’annonce du retour de son époux, elle cherchait le garde-meuble qui allait pouvoir se rendre disponible le plus rapidement. L’affaire entendue, ayant prétexté des problèmes de santé pour retarder le retour d’Octave Laguépi, deux jours plus tard elle quittait ce pavillon où elle avait connu le pire. Il serait toujours temps de venir récupérer le mobilier qui lui était cher, le principal tenait dans sa petite Micra. Une amie allait l’accueillir le temps pour elle de se retourner.

Feu madame Octave Laguépi avait vécu, madame Joséphine Laguépi avait de beaux jours devant elle. Fini pour elle d’effacer jusqu’à son prénom de son identité, elle avait récupéré le sien et d’ici quelque temps elle aurait repris son nom de jeune fille.

 

Le fils vient de repartir, il n’a même pas voulu voir son père qui va rester encore quelque temps à la Résidence avant d’intégrer une autre maison de retraite. Cette décision est imposée par le directeur qui a invoqué un problème de place. Après tout, le départ d’Octave Laguépi avait libéré une chambre qui aurait très bien pu être immédiatement occupée, la liste d’attente n’est pas une vue de l’esprit !

C’est ce motif qu’il vient d’avancer à Octave. Ce dernier n’a pas pipé mot, il a regardé par la fenêtre, tourné son fauteuil et demandé qu’une « fille » vienne le chercher pour le conduire à table.

Point final.

Do

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 16:23

Si vous n’avez pas trop de temps pour une grande randonnée sportive, mais que cela vous démange de faire un peu d’exercice, un petit tour à Notre Dame de vie s’impose. Pour ce faire, il vous faudra vous rendre à Villefranche de Conflent. Afin d’éviter les parkings payants, vous pourrez vous garer devant l’école s’il reste une place, ou dans la rue principale du faubourg.

La randonnée débute par quelques mètres sur la RN 116… Il faut traverser le passage à niveau et poursuivre sur quelques mètres jusqu’à un petit oratoire derrière lequel se cache le départ du sentier. Ceux qui connaissent le coin ont déjà compris que cela va monter dur et c’est vrai. Et tous ceux qui ont l’habitude d’emprunter la RN 116, qu’ils fassent partie ou non des fêlés, ont peut-être déjà remarqué cette construction perchée comme un nid d’aigle au cœur de la falaise… Hé bien nous, cela fait des années qu’elle nous fait fantasmer ! Alors aujourd’hui, c’est parti !

Notre Dame de Vie Villefranche (3) 

Un peu d’histoire : appelé San Pere de la Roca (on comprend pourquoi) jusqu’au treizième siècle, Notre Dame de vie fut le siège d’un prieuré de 1225 à 1342, avant de devenir un ermitage. Tombé en ruine, il fut restauré au dix-septième siècle. Aujourd’hui, il est soigneusement entretenu par une association et des aplecs de sardane y sont donnés régulièrement (des messes aussi, vraisemblablement). Une chose est sûre : pour y assister, mieux vaut avoir le jarret ferme et ne pas être sujet au vertige.

Très vite, nous nous élevons au dessus de la vallée de la Têt qui rugit en contrebas. Nous franchissons plusieurs rangs de paravalanches. On voit tout de suite qu’ils ne sont pas inutiles et la taille des pierres qui se sont détachées de la montagne pour venir échouer dans les mailles du filet est impressionnante. Notre Dame de Vie Villefranche (36)On se fait le pied le plus léger possible pour éviter de déclencher un cataclysme. Défense d’éternuer ! Le terrain est instable ; c’est plus qu’une évidence. La circulation est dense en ce dernier jour de vacances d’hiver. Un canari passe… Je parle du Petit Train Jaune ! Peu à peu, la vallée de la Rotja s’ouvre à nous et tout autour,  nous repérons nos balades favorites… La tour de Goa, le Tres Estelles, Marialles…

Une heure de rude grimpette et nous y voilà. Notre Dame de Vie Villefranche (33)Nous nous attendions à trouver une ruine et nous sommes surprises de découvrir sur la façade sud de l’édifice, celle qui surplombe le vide, deux très beaux chapiteaux ouvragés. Notre Dame de Vie Villefranche (15)L’approche est superbe, mais lorsque nous franchissons le dernier passage pour déboucher sur l’esplanade de l’ermitage, nous tombons sous le charme. Après cette ascension au cours de la quelle on se sent petit, tout petit et vulnérable, à la merci des avalanches de pierres ou d’un mauvais pas, on se sent bien, préservé, protégé. Notre-Dame-de-Vie-Villefranche--17-.JPG

   

C’est l’endroit idéal pour une pause repas et nous en profiterons largement, après une petite incursion au dessus de l’ermitage jusqu’à la grotte qui le surplombe. Vertigineux !!!Notre Dame de Vie Villefranche (2)

Autant le dire tout de suite : pour la suite de la rando, nous nous sommes dégonflées. En effet, il est possible, depuis Notre Dame de vie, de rallier la chapelle Saint Etienne de Campille qui domine Villefranche et le fort Libéria (voir "En avant marche", du 20 mars 2011 dans "randonnées, voyages") et c’est bien ce que nous comptions faire. Mais lorsque nous avons vu les éboulis qu’il nous fallait traverser pour contourner la barre rocheuse et poursuivre l’ascension, nous avons changé notre projet et préféré redescendre. Pour l’aller et retour, il nous aura fallu un peu moins de deux heures et demi, en comptant la pause déjeuner. Et comme cela ne nous suffisait pas, nous sommes retournées faire une petite visite à Saint Martin du Canigou. Pèlerinage annuel oblige, mais sans la visite de l'abbaye ! 

Fredo 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 21:19

 

WADJDA

(Film saoudien de Haifaa al-Mansour, 2013)

 

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Sorti en France mercredi 6 février, ce film est exceptionnel à plus d’un titre : premier film tourné en Arabie Saoudite (pays où les salles de cinéma sont proscrites), premier film écrit et réalisé par une femme saoudienne. Tout un symbole ! Et un petit bijou, un vrai coup de cœur.

Présenté à la Mostra de Venise, « Wadjda » y remporte le prix international de la critique, et rafle deux prix au festival international du film de Dubaï : meilleur long-métrage, et celui de la meilleure actrice pour Waad Mohammed, émouvante rebelle, magnifique de finesse et de détermination.

Wadjda a 12 ans, elle vit dans la banlieue de Riyad avec sa mère et un père de passage qui s’apprête à prendre une seconde épouse pour avoir un fils. Petite fille douce mais rebelle, déterminée, elle a un rêve tout naturel et tout simple : avoir un vélo à elle et faire la course avec son copain Abdallah (magnifiquement interprété par Abdullrahman Al Gohani). Oui mais (soi-disant) le Coran dit que les femmes ne doivent pas faire de vélo. Alors Wadjda, la mauvaise élève, s’inscrit à un concours de récitation coranique dans le but de remporter le gain du premier prix.

Avec sa mère, ce sont deux générations de femmes subissant les interdits et les traditions d’une société faite par des hommes pour des hommes. La directrice de l’école apparait aussi très dure, comme si ayant dû renoncer à tous ses rêves de liberté elle ne pouvait supporter que la jeunesse fasse autrement.

La réalisatrice Haifaa al-Mansour, 38 ans est issue d’une famille libérale de 12 enfants, dans un pays où les salles de cinéma n’existent pas, mais les vidéo-clubs oui, son père (le poètesaoudien Abdul Rahman Mansour) montre des films à ses enfants. Elle fera ses études en Egypte puis en Australie avant de revenir dans son pays natal ; elle est mariée à un diplomate américain et mère de deux enfants.

Le tournage dans la banlieue de Riyad s’est fait avec de nombreuses contraintes (la réalisatrice a dirigé plusieurs scènes cachée dans un camion).

C’est un beau film optimiste ; il faut persévérer et ne jamais renoncer à ses rêves

 

COURREZ-Y  ET  FAITES  CONNAITRE  CE  BEAU  FILM  !

 

Mi

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 20:02

Nous voici de retour d’un séjour de quelques jours non loin de Grasse. Si côté météo nous avons bénéficié d’une belle accalmie, ce ne fut pas suffisant pour nous permettre de réaliser les randos que nous avions repérées. Pluies et neige ont eu raison de l’état des chemins. Glissements de terrain, gués impraticables nous ont obligées à mettre le cap sur le bord de mer.

Eze village, au départ d’Eze sur mer, sur la moyenne corniche, 360 mètres plus haut, fut donc notre but.

Un dénivelé modeste mais une montée quasiment verticale sur le chemin dit « chemin de Friedrich Nietzsche ».

Nietzsche187c.jpg 

Nous avons entamé la montée vaillamment nous attendant à une grimpette, certes en lacets, mais néanmoins propice à la réflexion.

C’est quand même sur ce trajet, plusieurs fois emprunté par lui, que Nietzsche a donné naissance à « Ainsi Parlait Zarathoustra » !

Cette œuvre n’est rien moins qu’un cinquième évangile, à la fois un long poème et une parodie. L’ouvrage se compose de discours, poésies, chants … et commence par l’annonce de la mort de Dieu. Pour l’auteur c’est une promesse d’avenir pour l’Homme. Soit !

Quel parcours nous apprêtions nous à découvrir ?

Quelles révélations allaient nous tomber dessus ?

Mettre ses pas dans ceux du célèbre philosophe, ce n’est pas rien !

En tout cas, réfléchir à notre fragile condition d’humain a été presque immédiatement notre préoccupation : un hélico hélitreuillait au-dessus de nos têtes, à l’aplomb de la falaise, une forme saucissonnée au bout d’un filin : un coup à claquer sur le champ. ! Quelques mètres plus loin, nous nous faufilions péniblement entre le muret qui borde le début du chemin et un car de police, le trajet était-il mal fréquenté ?  Le chemin était pourtant présenté comme bucolique, odoriférant et avec une vue décoiffante !

baie.JPG 

A mi montée, rebelote ! 2 gendarmes et quelques mètres plus loin des militaires en tenue de camouflage ! Nous avons poursuivi notre route bientôt rejointes par une randonneuse un brin angoissée : un homme, parait-il, était recherché !

Elle a filé loin du danger, nous laissant totalement absorbées par la montée. Des marches, encore et toujours des marches, cela casse les jambes, le rythme quand comble d’infortune elles sont inégales. Une horreur que ces chemins de randos aménagés !

Aménagés ?

Mais dans quel but ?

Eze 

Pas pour la sécurité en tout cas, en atteignant Eze sur la moyenne corniche, nous apprenions que l’hélitreuillé du départ avait succombé suite à sa chute sur le chemin de Nietzsche !

Mais comment ce diable de philosophe a pu concevoir cette œuvre sur un pareil trajet, en quatre livres en plus. Combien de fois l’a-t’il monté et descendu ?

Il aurait écrit un truc sur les douleurs articulaires, les problèmes de ménisques, de rotules, les crampes, les contractures, j’aurais compris mais « Ainsi parlait Zarathoustra » ! Ecrire une œuvre pareille sur un trajet où dès lors que l’on ne regarde plus où l’on met ses pieds, c’est la « gamelle » assurée, où la moindre pierre est un piège mortel, nous en avons eu la preuve, où pour regarder le paysage il faut faire la pause, cela me laisse baba !

Bon, en tout cas, la côte, pour nous, c’est fini, n, i, ni !

Do

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Published by Do Fredo - dans randonnées voyages
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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:06

Comme certains d'entre vous le savent déjà, grâce à notre mère, depuis quelques années, nous nageons dans l'irrationnel. Après un plongeon assez brutal et douloureux, nous sommes revenues à la surface et sommes désormais plus à l'aise au delà de la troisième dimension. C'est fascinant!

Nos aventures m'ont inspiré un roman que certains connaissent déjà (hé oui, il y a des pistonnés, comme partout!) et dont je vous annonce aujourd'hui la sortie sur "Lulu"... Vous y retrouverez le "relais de l'Infante" (voir l'article publié par Dominique il y a quelques temps), renommé Hostellerie du Général Dagobert... Vous saurez pourquoi en lisant le livre!

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J’ai souhaité écrire ce livre pour témoigner d’évènements qui nous sont réellement arrivés, entre l’année 2000 et aujourd’hui. Si j’ai choisi la forme romanesque, c’est qu’elle me semblait plus abordable pour des lecteurs néophytes, voire dubitatifs, en ce qui concerne les manifestations de l’Invisible. Par contre, j’ai tenu à inclure un chapitre, que j’ai intitulé « notes de l’auteur » afin de relater succinctement les évènements survenus dans notre vie, et de bien préciser que si les personnages du roman sont pure invention, les faits, eux, sont calqués sur la réalité. En ce sens, mon livre se veut être un témoignage et un roman initiatique.  Mon propos dans ce livre est de montrer que la vie ne s'arrête pas à ce qui se voit, se calcule, se mesure, s'analyse et se prouve. L'"au delà" est parmi nous; nous côtoyons en permanence les défunts, "ascensionnés" ou non. Ils nous aident et nous pouvons les aider.

Alors découvrez-vite Etat d'âmes en cliquant sur le lien suivant:

http://www.lulu.com/shop/fr%C3%A9d%C3%A9rique-longville/etat-d%C3%A2mes/paperback/product-20712059.html

et retrouvez toutes les parutions sur notre page "Focus" chez Lulu, en suivant ce lien:

http://www.lulu.com/spotlight/longville

Si vous souhaitez vous procurer ce livre directement auprès de la maison Longville, adressez-nous un mail à cette adresse: longville.bergerie@orange.fr.

Si vous résidez dans les Pyrénées Orientales, il ne vous en coûtera que 17,5€ ( c'est le prix hors taxe, mais je fais cadeau des 5,5%... C'est-y pas beau?). Pour un envoi en France métropolitaine, ce sera 20€, frais de port compris(désolée, je n'ai pas de compte Paypal!).

Bonne lecture!                                Fredo

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 10:31

C’est drôle la vie, rien ne se passe vraiment comme on l’imaginait, surtout quand on était petit. Par exemple, je n’aurais jamais cru qu’un jour que je pourrais soigner les brûlures et que Frédo et moi-même ferions un tandem parfaitement au point pour apaiser les tendinites, voir les faire régresser, soigner des entorses et autres joyeusetés !

Il y a encore quelques années interroger un pendule me paraissait réservé à d’autres que nous, quant à entretenir des contacts avec les défunts, c’était tout simplement de la science fiction.

Et bien voilà, cela n’en était pas !

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Cela a commencé bizarrement, comme si un scénario avait été écrit longtemps à l’avance et que petit à petit tout se mettait en place. C’est un fait incontournable, ça marche à tous les coups et pour ce qui est des brûlures, c’est jubilatoire, mes mains adorent ça !

Il y a quelque mois nous avons découvert la Rayonnance. C’est surtout le domaine de Frédo même si j’arrive à quelque chose.

La première fois, il y en a toujours une, c’était pour tenter de soigner un choc que j’avais reçu sur le tibia : un vilain bleu de plusieurs centimètres et très épais. Ayant appliqué la main sur le coup, Frédo a canalisé certains rayons. Dix minutes plus tard, RIEN ! Tout avait disparu.

Depuis nous œuvrons ensemble et ça marche sur d’autres que nous et même sur photo.

Il n’y a que deux conditions à remplir : Y CROIRE et (NOUS) EN FAIRE LA DEMANDE.

Pourquoi ?

Parce qu’il n’y a que l’adhésion totale* de celui qui reçoit le soin qui permet au « soignant » d’atteindre son but. Il faut être à fond dans la croyance que cela va marcher et ne pas se dire qu’à défaut de faire du bien, cela ne fera pas de mal. Ensuite parce que chacun ayant son libre arbitre, aucun « soignant » ne peut forcer la main (ne serait-ce que pour que la première condition* soit remplie).

Quelques explications rapides en matière de Rayonnance.

Chaque cellule de notre corps émet de l’énergie, énergie qui maintient la cohésion de notre être. Pour plus d’explications vous pouvez vous reporter à la série d’articles (encore et toujours) dont le premier est intitulé « Ce que je crois » et relire ce qui traite de la Physique quantique.  Nous sommes des champs énergétiques et canaliser l’Energie, les rayons, est en somme accessible à tous, il suffit de savoir que c’est possible. Il fut un temps, le matérialisme n’avait pas pris le pas sur le spirituel, où « les dons » étaient chose commune. Les rayons sont des puissances énergétiques dotés de forces vibratoires qui leur sont propres. Ils ont chacun des propriétés spécifiques, agissent au cœur même de nos cellules et sont utilisés par de nombreuses personnes dans le monde. Je tacherai de vous en dire plus mais aujourd’hui ce n’est pas mon propos.  

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de ce qui est pour nous le plus extraordinaire, le contact avec les défunts.

Evidemment j’imagine sans peine ce que cela peut avoir d’incroyable et sans doute allez-vous penser que nous sommes gagas, hormis ceux qui ont en partage avec nous les mêmes expériences.

Néanmoins, je persiste et signe et pour commencer je vais reprendre les choses du début.

Les bruits bizarres (dernièrement, c’est un coup sec frappé dans la vitre qui nous a fait sursauter, pas de vent, d’oiseau ou d’objet susceptible de cogner, rien et aucun impact sur la vitre), les lumières qui s’allument et s’éteignent seules, les objets qui disparaissent, réapparaissent sans explication, les voix que l’on est plusieurs à entendre sans qu’il y ait quiconque, les écrans télé allumés (poste débranché) …. Tout cela interpelle !

Si ajouté à cela, vous avez des ressentis bizarres, principalement un grand froid qui vous gèle les os même en pleine chaleur, recevez des informations qui ne passent pas par les canaux habituels, ouïe, toucher, odorat … forcément vous vous interrogez.

Enfin, quand pour couronner le tout, une personne de votre entourage est habitée momentanément par une personnalité qui n’est pas la sienne et est sujette au channeling, que d’autres que vous (des esprits cartésiens) en font le constat (il y a peu de temps, certains membres du personnel soignant dernièrement nous ont dit qu’à certains moments il était curieux de constater que notre mère n’était plus elle-même) alors vous commencez à vous poser de sérieuses questions et à chercher de l’aide.

Puis, un jour, c’est vous qui œuvré et là, cela change tout !

Evidemment, vous pourrez penser que je ne considère la chose que d’un point de vue ésotérique, c’est faux !

Depuis que nous sommes au contact de tous ces phénomènes paranormaux, nous avons pris l’habitude de tout passer au crible de la raison avant d’envisager toute autre hypothèse. Aujourd’hui, si je me lance dans ce témoignage, c’est parce que, depuis peu tout a changé.

Nous avons (la chance ?) d’avoir à disposition deux « détecteurs » de présences (non matérialisées) : le chien et notre mère.

Le comportement bizarre du chien fait toujours écho à des comportements, des propos sans équivoque de Jeannine et vice versa (je précise tout de suite qu’elle ne souffre d’aucune pathologie psychique, pas d’Alzheimer, de démence, de dépression … d’ailleurs elle ne prend plus AUCUN médicament).

C’était fou d’entendre ses propos, sa voix change, de voir ses yeux qui manifestement cherchent l’approbation d’un tiers que nous ne voyons pas. Elle chante et si nous lui demandons pourquoi, alors elle répond dans ces cas là : « ce n’est pas moi qui chante ! ». A partir de cet instant, poursuivant le questionnement, nous récupérons des renseignements qui nous seront ensuite utiles : homme ou femme, âge, parents ou alliés (ça fait faire-part), inconnu au bataillon ou vague relation …

Depuis le temps que cela dure, nous arrivons maintenant à anticiper sur les faits et lorsqu’une personne décède à la maison de retraite, nous sommes toujours dans nos petits souliers. Nous avons un « protocole » bien au point pour les aider à partir dans la Lumière.

Borie de Pons Cipières sSi nous constatons que Jeannine est « habitée », nous convions «l’invité » à nous suivre chez nous et même si cela vous paraît fou, c’est suivi d’effet.

La toute première fois, exaspérée de ne pouvoir discuter avec notre mère qui vocalisait à qui mieux mieux, j’ai piqué ma crise demandant à la présence de se taire et de nous suivre lorsque nous partirions si elle avait besoin d’aide.

Nous sommes parties et prises par nos activités, toujours trépidantes, nous n’avons plus pensé à l’invitation que nous avions lancée.

Le lendemain matin, le comportement perturbé du chien nous a remémoré la scène de la veille … restait donc à tenir parole.

Nous avons eu depuis ce jour un certain nombre de visiteurs. Il y a eu des départs rapides et quelques « récalcitrants » comme un résident de la maison de retraite totalement débranché et qui s’est attaché à nous, reproduisant le comportement qui était le sien là-bas.

Celui qui nous a donné du fil à retordre est un arrière Grand-père.

Il nous disait par la bouche de Jeannine qu’il avait peur de partir car il avait fait de très grosses bêtises. Ce que nous savions des histoires familiales, le travail fait avec un thérapeute en psycho généalogie ont permis d’avoir une idée de ce qu’étaient ces grosses bêtises. Nous lui avons parlé à 2 voix, d’amour et de pardon, nous nous y sommes repris à au moins 4 fois pour entrer en contact avec lui et arriver à l’aider.

Pour tous, nous travaillons avec un pendule, pour savoir s’il y a des esprits susceptibles de venir leur tendre la main, des guides etc. Pour certains il est très difficile d’en trouver, pour d’autres ça roule tout seul et nous allumons une bougie, symbole de Lumière.

Paray-Le-Monial-voeux--2-.JPGNous avons toujours la preuve lorsque nous avons fait mouche.

Dès que « l’invité » est parti, nous retrouvons une mère bien présente et seule dans sa tête … elle est cohérente, fait de l’humour … nous pouvons reprendre la voiture pour aller au « bistrot », le bonheur total !

Seulement voilà, il reste un problème à solutionner, je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’être passeur d’âmes est une de mes missions de vie. D’abord parce que si Jeannine n’était pas là (ou le chien) pas sûr que nous les détecterions, ensuite je ne le « sens » pas vraiment !

Soigner par la canalisation des rayons ou de l’énergie divine, nous le faisons souvent, avec joie, c’est évident que cela nous correspond … partager, transmettre, aimer, aider (le pendule y contribue parfois) … sont aussi des évidences incontournables mais passeur d’âmes ?

Nous n’avons que quelques certitudes : la vie continue … toujours, l’Amour qui nous lie est éternel et l’Invisible est là, juste de l’autre côté !

Do

 

 

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Published by Do Fredo - dans spiritualité
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 18:58

Depuis quelque temps ça s’agite partout à propos des lasagnes de bœuf au cheval mais je ne suis pas vraiment sûre de bien comprendre !

En fait je n’ai pas l’impression que ce soit la tromperie sur le contenu qui remue le plus les foules mais plutôt que l’on ait osé faire consommer du cheval !

Y aurait-il des animaux moins « nobles » que d’autres ?

Parce que cela n’a pas l’air d’émouvoir grand monde que d’envisager de consommer du bœuf (enfin souvent de la vache « réformée »), du veau, du mouton … !

Qui se rend malade à l’idée de croquer dans de tendres gigots d’agneaux ?

Moi, ça m’est égal, j’aime le porc mais j’ai tout faux aux yeux de certains qui qualifient cette viande d’impure !

Ce que je comprends donc dans cette affaire, c’est qu’il y a maintenant au moins trois catégories de bestiaux.

  1. Les impurs, les porcs, beurk ! on ne touche pas.
  2. Le trop pur, les chevaux, on ne touche pas non plus.
  3. Et le reste dont on peut se faire péter la sous-ventrière, ils sont juste bons pour ça.

Maintenant je vais vous dire mon point de vue.

Mis à part la tromperie sur l’étiquetage, et ce d’une manière générale, je trouve qu’il y a plus grave en matière d’alimentation et que bien peu semble s’alarmer de ce qu’ils consomment en général.

Les steaks hachés ou les boulettes de viande aux protéines de soja, protéines qui remplacent en partie la viande (quand ce ne sont pas des protéines de synthèse venues d’on ne sait où), ça n’affole pas grand monde !

Les exhausteurs de goût, genre glutamate de sodium (il y en a d’autres) que l’on trouve dans tous les plats cuisinés achetés tout prêts et autres produits d’assaisonnement (bouillon cube, fumet de poisson etc.) sont en fait des tueurs lents et silencieux que vous ingurgitez sans état d’âme. Et pourtant c’est autrement plus grave pour la santé que des lasagnes de bœuf au cheval ! Irritant pour le tube digestif, ces exhausteurs génèrent une sensation de faim qui entraîne l’obésité. Et il y en a quasiment dans tout ce que l’on achète tout cuisiné (bien plus cher que si on le faisait chez soi) !

Des scandales de ce type et qui ont un impact désastreux sur notre santé, il y en a à la pelle et cela continuera de plus belle tant que nous laisserons la bride sur le coup aux laboratoires, industriels de tout poil qui ne pensent qu’à faire du fric sur notre dos. Pourquoi à partir du 1er juin, les poissons d’élevage vont-ils de nouveau ingurgiter des farines de viandes, interdites depuis la vache folle ? Parce que les enjeux financiers comptent plus que notre santé !

Oui je préfère manger des lasagnes à la viande de cheval que des poissons qui auront avalé des farines (de porc et poulet) faites à partir de tout ce qui n’est pas consommable pour l’homme, abats, peau, graisse ... Pas consommable, d’ailleurs c’est faux puisqu’en mangeant les poissons, nous finirons par consommer toutes ces saloperies assaisonnées en prime d’insecticides, antibiotiques consommés en début de chaîne par les porcs et poulets ! C’est à chacun d’entre nous de devenir responsable et de dire stop !

D’autant qu’il n’y a pas que ce qui est aliment dont nous devons nous méfier. Il y a tout ce qui nous imprègne insidieusement. Rappelez-vous le scandale du dentifrice chinois à l’antigel ! Et bien allez regarder de plus près l’étiquette de votre dentifrice, vous m’en direz des nouvelles. Le Glycérol qui souvent remplace le Sorbitol, ça a meilleur goût, est un des composants de la nitroglycérine et du propylène-glycol (l’antigel). Le lauryl sulfate de sodium, qui n’entre plus dans la composition du savon car trop agressif, est souvent présent dans notre pate dentaire comme dans les lessives, le liquide vaisselle ou dans les produits de lavage auto ! Pour vous achever, je vous citerai aussi, après tout j’ai cherché mes infos autant que ça serve) le dioxyde de Titane dont le rôle est de blanchir vos quenottes et qui lui est suspecté de traverser les barrières cellulaires.

 

 

Pour finir, il y a un truc qui me turlupine, comment ont-ils su qu’ils mangeaient du cheval ? Je ne vois pas ! A la cantine (je ne dirai pas d’où) un jour nous avons mangé du lapin à trèèèèèès grande queue de chat, mais c’était tangible comme preuve ! Qu’est-ce qu’ils ont trouvé dans les lasagnes : des crins, un bout de sabot ?

Haut les cœurs et à vos fourneaux !

Do

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Published by Do Fredo - dans coups de gueule
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