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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 16:06

Comment détourner la portée 

d'un message !

 

 

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Published by Do Fredo - dans coups de coeur
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 20:53

Se balader en Catalogne est vraiment dépaysant.

Il y a une petite semaine le blanc bleu des Cyclades nous était offert, la Grèce en quelque sorte.

 

El Port de la Selva

 

 

 

Aujourd’hui relief impressionnant, grandes sapinières, routes en lacets tout concourait à créer l’illusion, un tonitruant « Hallo » teutonique ne nous aurait même pas surprises.

Sans doute connaissez vous le littoral catalan, mais il y a des chances pour que vous ignoriez tout du village d’Espinelves.

Situé entre la Sierra de Vieilles et celle de Montseny où les sommets affleurent les 1800 mètres, le village d’Espinelves est entouré de bois touffu et perché à flanc de coteaux. La région est riche en eaux thermales mais contrairement à Sant Hilari Sacalm et Santa Colomer de Farners qui ont tout misé sur le thermalisme, Espinelves est devenu célèbre grâce aux sapins.

Depuis 36 ans, chaque année, les deux premières semaines de Décembre voient les visiteurs affluer dans le village afin d’y trouver le sapin de leurs rêves lors de la Fira de l’Avet !

La fête du sapin !

 

 

Habitations du XVIIe et XVIIIe siècles, église du XIe, le village est typiquement montagnard et bien qu’isolé de tout, comme nous l’avions constaté en Aragon, les commerces ne l’ont pas déserté. La monnaie locale y est même bien établie.

 

 

Alors, si le cœur vous en dit, pas la peine d’attendre l’an prochain, il vous reste encore jusqu’au 11 décembre pour découvrir Espinelves, y acheter votre sapin et une foule d’autres choses encore.

Outre les éléments de décors traditionnels dont le Tio de Nadal, l’incontournable Poinsettia, vous y trouverez sans nul doute une foule de petits cadeaux et ne manquerez pas d’apprécier la gastronomie locale.

Coca, Coca reixada, Carquinyolis, Botifaras, « Formatge » sous toutes ses formes, Miel à foison et je ne sais plus quoi encore, je ne vous promets que du bonheur.

Il y a même un superbe pessebre entièrement réalisé en liège.

 

Cerise sur le gâteau, c’est hyper bien organisé, pas de stress pour stationner et on vous remet même un petit souvenir en réglant votre stationnement.

 

 

Sympa comme petite attention !

Do

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Published by Do Fredo - dans randonnées voyages
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 18:17

Ce matin parcourant le journal du jour, je tombe en arrêt sur un article intitulé « Hollande : le PS catalan sous le choc ... ».

Poursuivant ma lecture je lis sans y croire : « les élus socialistes du département « surpris » de la décision de François Hollande de ne pas se présenter à la présidentielle, ne renient pas son bilan et se disent prêts à le défendre ».

Là, je dois dire que je ne comprends plus rien !

Comment peuvent-ils être surpris ?

Sont-ils si peu inspirés qu’ils n’ont pas senti que cela commençait à vraiment sentir le roussi ? Je sais bien qu’ils vivent dans leur bulle et que leur espace temps n’est pas le nôtre.

Pour avoir eu un échange de courriers « musclés » avec Pierre Aylagas, notre député, je peux vous dire que si les députés sont tous à son image, ils n’ont que des certitudes, jamais de doute.

Parlez-leur de vos inquiétudes, ils vous balaient tout cela de la main.

Ce qu’ils pensent, est la vérité ! Point !

La cote de popularité de François Hollande touche le fond, certains ont demandé sa destitution, tous les voyants passent au rouge ... mais eux sont contents !

Manque d’intuition ou manœuvres politiciennes  ?

Ou alors on nous prend pour des cons ?!

Ceci dit ce n’est pas un scoop.

Do

 

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:43

La musique est une fréquence céleste !

Soit !

Mais qu’entend-on par musique ?

L’existence d’une partition suffit-elle à qualifier de musique n’importe quelle composition ?

Ceci est la partition d’une sonate composée par un dénommé Erwin Schulhoff et intitulée « Sonata érotica » !

 

 

Il paraît que c’est de la musique !

A vous de voir, personnellement je ne lui trouve rien de céleste en tout cas.

Quant au final, il me semble inqualifiable !

Et vous ?

Voici le lien qui vous permettra de retrouver la dite sonate diffusée mardi 29 novembre par la chaîne musicale Brava !

https://www.youtube.com/watch?v=i6BySOI8SM8

Après avoir visionné le film, regardez bien la partition, le pot de chambre y figure bien !

Lamentable !

Do

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 16:38

Encore un peu somnolente, Mathilde sirotait son premier café de la journée, le regard vague et l'esprit embrumé, lorsque Valentine fit une entrée fracassante dans la roulotte. En s'éveillant, Mathilde avait remarqué la couchette vide et ne s'en était pas étonnée. Sa fille était plus matinale qu'elle-même. Elle avait coutume de se rendre aux écuries et de s'adonner à une petite marche avant de prendre le petit-déjeuner.

- Maman ! J'ai très mal dormi ! déclara la jeune fille en se plantant devant sa mère, le visage plein de reproches et de mécontentement.

Mathilde leva vers sa fille un regard perplexe.

- Pourquoi ?

Avec un soupir, Valentine s'assit face à elle et s'empara de la cafetière pour remplir son bol.

- Je n'en peux plus de cette situation. Il faut que ça bouge, maintenant !

Mathilde vida son bol d'une traite, et fronça les sourcils:

- Mais de quoi tu parles ? Je ne comprends rien...

- Mais je te parle de nous ! On est au point mort, là. Et ça s'éternise. Depuis combien de temps on est dans cette roulotte ? Il n'était pas question qu'on ait un appartement ? C'était une question de deux ou trois mois, maxi. Et là, ça fait combien de temps ?!

- Oui, je sais... Mais on n'est pas mal, là, non ?

- On est pas mal, d'accord ! Parce que le mois d'août s'éternise comme le reste, et que la mauvaise saison n'est pas prête d'arriver à ce train-là; mais il n'empêche que je voudrais bien avancer, moi. Maintenant que je sais ce que je veux faire, j’ai envie de passer aux choses sérieuses, d’aller m'inscrire en fac à Reims, de rencontrer la tante de Samuel pour voir si la cohabitation avec elle est possible... Et puis tiens, par rapport à Samuel, j'ai beaucoup de choses à lui dire, moi. Pourquoi ne fait-il pas attention à moi ? Il faut que j'en aie le cœur net.

Mathilde ne répondit rien, l'air soucieux.

- Et toi ? reprit Valentine, tu n'as pas envie de savoir si le poste de Joigny va te convenir ? Et ce Franz... Il t'a plu, hein ? Ce serait intéressant de savoir si tu vas le revoir, non ? Et puis mine de rien, on a toujours la même épée de Damoclès au dessus de la tête : papa. Qu'est-ce que tu crois qu'il va faire, papa ? Il semblerait quand-même qu'il soit à notre recherche... Moi, je ne peux pas rester comme ça dans l'incertitude, elle n'a pas le droit de jouer comme ça avec nous !

- Qui ça ?

- Mais notre auteure !

- Ah, d’accord…

Le visage de Mathilde s'éclaira ; d'un coup, elle avait compris où sa fille voulait en venir. Mais ses pensées n'étaient pas encore suffisamment claires pour lui permettre d'entamer une discussion constructive. Elle s'empara de la cafetière pour remplir son bol à nouveau.

De son côté, Valentine, avala quelques gorgées de café avant de se couper une tranche de pain, pour la tartiner généreusement de beurre et de confiture pour y mordre à belles dents.

- Ça fait combien de temps qu'elle nous a plantées là, avec tous nos problèmes ? reprit-elle, la bouche pleine.

Mathilde haussa les épaules:

- Un moment...

- Oui, un bon moment. Et ça ne va pas !

- Et qu'est-ce que tu veux faire ?

- Faut lui parler.

- Tu sais comment la joindre ?

- Pas vraiment, mais sur Internet, on doit bien trouver quelque chose sur elle, non ? Elle ne doit pas en être à son premier livre...

- Sans doute; enfin, peut-être. J'espère, en tout cas.

Valentine hocha la tête en prélevant avec férocité une autre bouchée de sa tartine:

- Dès que j'ai fini de manger, je commence les recherches. On va la secouer un peu, tu vas voir. On est responsable de ses créations. Elle nous doit des explications.

 

Trois heures plus tard, installées dans la salle informatique du domaine d'Epona, la mère et la fille collaboraient efficacement pour en apprendre plus sur leur créatrice. Elles avaient bien avancé. En tapant le nom de leur auteure sur le moteur de recherche, elles avaient découvert un site d'éditions en ligne où figuraient plusieurs de ses ouvrages: cinq, très exactement. Elles en étaient soulagées: leur histoire avait donc des chances d'aboutir, à moins que leur créatrice ne soit une adepte des fins en « eau de boudin »! Mais encore fallait-il trouver un moyen de la contacter.

Soudain, Valentine poussa un cri de victoire:

- Eureka !!! J'ai trouvé un blog !

Mathilde se leva précipitamment pour rejoindre sa fille devant son ordinateur.

- Il n’y a pas de photo d’elle ? J'aurais bien aimé voir à quoi elle ressemble, ajouta-t-elle déçue, en découvrant la photo de « profil », un charmant petit fox-terrier à lunettes.

Valentine avait commencé à faire défiler les parutions.

- Ben dis-donc, il y a pas mal d'articles ! Ça a l’air sympa…

Il y avait effectivement de nombreux articles, d'inspirations diverses : lectures, cinémas, recette, coups de gueule, coups de cœur...

- Bon, si tu commences à lire, remarqua Mathilde en voyant sa fille s'attarder sur un article au sujet d’un film à ne pas manquer, on n'est pas sorties de l'auberge! Tu trouves un contact?

Valentine secoua la tête:

- Je n’ai pas l’intention de tout lire, mais il a l’air bien, ce film ; on aurait pu y aller, vu qu’on n’a pas grand-chose d’autre à faire. Enfin, je crois qu’on doit pouvoir laisser un message sur ce blog...

- He ben, alors allons-y! riposta Mathilde.

 

***

 

Comme beaucoup de gens, j’imagine, mon premier travail, lorsque j’ouvre l’ordinateur, est de lire mes mails. Il faut dire qu’aujourd’hui, c’est plus intéressant que d’ouvrir sa boîte à lettres qui ne contient plus, sauf rare exception, que des factures et des publicités. Les mails, c’est plus varié : il y a des « newsletters » auxquelles on ne s’est pas forcément abonné, des publicités, mais il y a surtout pas mal de messages personnels. C’est chouette d’avoir des nouvelles des amis qui sont souvent trop loin. Parfois, mais trop rarement hélas, il y a des commentaires sur le blog. Ça aussi, ça fait plaisir.

Et justement, aujourd’hui, « Overblog » m’informe que j’ai reçu un message. Ma curiosité s’éveille : un message ? Mais c’est encore mieux qu’un commentaire, ça ! Voyons, voyons… Allez, je clique !

 

« Bonjour !

Ce message va sans doute vous surprendre et nous espérons ne pas faire fausse route en vous l’adressant. Suite à quelques recherches sur le net, nous avons trouvé ce moyen pour vous joindre, en espérant que vous êtes bien la personne que nous cherchons. Est-ce bien vous l’auteur de « Blessures de vie », « Etat d’âmes », « Les moutons noirs » ?... Je sais que nous en oublions, mais cela suffira sans doute à vous identifier ! De notre côté, nous n’avons pas encore d’existence légale, mais nous n’en n’avons pas moins une requête à vous adresser. Nous sommes « les disparues ». Cela fait maintenant des mois que nous avons fui la Bretagne pour venir nous cacher dans ce petit coin des Ardennes où nous ne sommes pas vraiment malheureuses mais où nous attendons en vain de trouver des solutions à nos problèmes. Excusez-nous de vous le dire comme ça, mais nous nous demandons si vous ne nous avez pas oubliées. Nous nous sentons vraiment abandonnées. Autour de nous, tout le monde se demande ce qui se passe, car, comme vous le savez, nous ne sommes pas seules en cause ! Même le temps semble s’être arrêté dans un mois d’août qui s’éternise. Nous ne nous plaindrons pas de ces prolongations estivales, l’hiver ayant la réputation d’être particulièrement rigoureux ici, mais tout de même ! L’ennui commence à s’installer. Il ne se passe plus rien ! Alors, s’il vous plaît, si notre sort vous soucie un tant soit peu, faites quelque chose, reprenez le cours de notre histoire, aidez-nous à avancer. Vous seule pouvez le faire. Nous n’en pouvons plus de cette inaction. Dans l’espoir d’être entendues, et d’avance, avec toute notre reconnaissance,

Mathilde et Valentine. »

 

Je lis et relis le message, complètement abasourdie. Je n’en crois pas mes yeux. Les disparues. Mathilde et Valentine, les personnages principaux de mon dernier roman, s’adressent à moi par l’intermédiaire du blog, visiblement submergées par un sentiment d’abandon qui ne m’étonne qu’à moitié.

Car depuis des semaines, - oui, peut-être bien des mois-, je me reproche intérieurement mon manque d’assiduité au travail. J’ai bien conscience d’avoir commencé un roman, de m’être interrompue pour partir en vacances, puis de m’y être à nouveau consacrée, avant d’être accaparée par de multiples tâches qui, peu à peu, m’ont éloignée de ma réalité romanesque. Les personnages, devenus si vivants au fil des lignes, un peu comme des amis très proches, ont perdu de leur consistance jusqu’à devenir un lointain souvenir auréolé de remords. Non, je ne les ai pas oubliés. Mis de côté, seulement. De fait, ils ont perdu de leur densité, s’étiolent, s’effilochent, et s’évanouissent dans une dimension à laquelle j’ai de moins en moins accès. Au point de me demander parfois « comment je l’ai appelé, celui-là, déjà ? »… «  Et sa mère, c’est qui, en fait ? ». Comme si je ne les avais pas moi-même créé de toutes pièces, avec leur histoire, leur passé, leur caractère, leurs espoirs et leurs motivations !

Elles ont raison. Accaparée par d’autres projets, plus concrets, je les ai vraiment laissé tomber. Je ne parle pas du blog ; je n’y écris pas beaucoup d’articles. Manque de motivation. Le nombre d’abonnés a beau augmenter régulièrement, il n’y a vraiment pas assez de retour. On a vraiment l’impression d’écrire dans le vide, surtout depuis le départ de Jean Luc, notre fan et commentateur le plus assidu. C’est ça qui coupe les ailes, pour tout : l’absence d’échange et de partage. La circulation est à sens unique.

Alors c’est vrai, je l’avoue, je me suis détournée de l’activité créatrice, ces derniers temps, allant jusqu’à me demander parfois si ça vaut la peine de continuer. Car même si j’ai quelques fans, les refus systématiques des éditeurs traditionnels, ça use. Au fond, il y a peut-être mieux à faire ?

Du coup, je me suis consacrée aux huiles essentielles, passionnant sujet dont on n’a jamais fait le tour, j’apprends le catalan - en réaction à ce choix stupide d’Occitanie pour le nom de notre région !-, j’ai voulu me remettre au piano… Je nage, je marche, je pédale, je cuisine, je tricote, cote, cote ! Et c’est ainsi que je perds de vue mes disparues qui n’attendent qu’une seule chose : être retrouvées !

Stupeur et honte.

Je dois leur répondre au plus vite.

Je pense à elles, souvent ; à elles et à tout ce petit monde qui m’habite et que j’ai choisi d’exposer au grand jour. Je me dois à lui et à mes lecteurs potentiels, même s’ils sont peu nombreux. Je comprends leur inquiétude et leur révolte, et je vais de ce pas reprendre le fil de mon histoire, en essayant de tout concilier : huiles essentielles, catalan, i tutti quanti. L’hiver arrive et avec lui, le cortège des longues soirées au coin du feu. Allez, il y a du pain sur la planche ! Tant mieux.

 

Vite, je réponds :

« Je vous ai entendues, les filles ! Ne vous inquiétez pas. De fait, je ne vous ai abandonnées qu’à moitié : le synopsis est fait et je sais où je vais, où vous allez. Rassurez-vous, j’ai besoin de vous, comme vous de moi pour exister. Vous allez connaître des jours meilleurs, je m’en porte garante. Et je sais de quoi je parle puisque c’est moi qui décide ! Je crois que vous ne serez pas déçues.

Alors, à très bientôt,

Au fil des mots, au gré des lignes…

Votre auteure dévouée,

Frédérique »

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 09:06

Nous avons gardé pendant quelque temps le silence pour une raison toute bête, nous avions chopé, via un site infecté, un virus qui a bloqué nos ordis !

Si donc vous voyez s'ouvrir une fenêtre sur fond bleu et apparaître une alerte émanant soit-disant de Microsoft, abstenez vous de suivre leur conseil et d'appeler le numéro gratuit    09 87673819. Fermez tout et contacté votre dépanneur personnel.

Vous aurez certes bien été infesté par le virus ZEUS mais si vous les appeler vous leur permettrez d'installer un programme caché qui bloquera totalement votre ordinateur.

Lorsque vous appelez le numéro indiqué, un "technicien !" vous propose un scan de votre ordinateur puis, après avoir décelé un piratage de votre réseau, vous affirme détenir la solution et vous offre une protection gratuite de votre système.

Tous ceux qui ont dépassé ce stade se sont retrouvés soulagés de quelques centaines d'euros. Certains ont réussi à faire opposition, d'autres non !

Apparemment ce virus tourne depuis longtemps sans que l'on ait tenté de réagir. Nous avons alerté la Gendarmerie puisque nous disposions d'un numéro d'appel, il nous été répondu que cela ne les intéressait pas et qu'il y avait d'autres chats à fouetter.

Protégez vous donc seul !

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 20:37

Contrairement à ce que vous pouvez penser voilà 2 choses qui ne sont pas incompatibles, au contraire même. Cette idée vous séduit elle ?

Nous avons la réponse !

Le chocolat cru.

Et comme il n’ était pas question de vous embarquer dans une quelconque galère, nous avons potassé le sujet puis testé pour vous.

 

 

Si je ne vous apprends sans doute rien en vous disant que le mot chocolat vient de l’espagnol chocolate, sans doute ne savez-vous pas que ce mot est issu d’une expression maya signifiant « Boire ensemble » qui met bien en évidence le côté convivial du chocolat. Rapporté par Christophe Colon le chocolat aux multiples vertus a gagné très vite ses lettres de noblesse sur le vieux continent où, par ailleurs, nous méconnaissons le chocolat cru.

Le chocolat traditionnel est fabriqué à chaud jusqu’à 70°, ce qui en exhale l’arôme certes mais tue certaines vitamines.

 

 

Le chocolat cru, lui, n’est pas torréfié. Chauffé jusqu’à 45° maxi, le top est de ne le porter qu’à 30° comme le faisait les Aztèques. Cette transformation classe le chocolat cru dans la catégorie des aliments « froids » (médecine traditionnelle chinoise), tous ses composants sont alors préservés et directement assimilables par notre organisme.

Le chocolat cru contient une liste impressionnante de composants hyper intéressants comme les polyphénols et les flavonoïdes, protecteurs de notre système cardio-vasculaire mais ce n’est pas tout !

Des études scientifiques ont permis de découvrir que le chocolat cru contenait une super molécule nommée « anandomide » un neurotransmetteur, normalement produit par notre cerveau, jouant un rôle dans la régulation de l’appétit, du sommeil, du plaisir et de la douleur. La liste n’est pas exhaustive, ainsi joue t’elle un rôle dans l’équilibre hormonal et dans l’implantation de l’embryon.

 

 

 

 

 

Florence Losa s’est implantée à Arles sur Tech, reprenant une activité chocolatière, jadis très active dans ce village qui a compté jusqu’à 7 chocolateries vers 1800, la dernière disparue après l’Aiguat* de 1940. Sans doute en connaissez vous au moins l’une d’entre elles de nom, Cantalou rachetée par Cémoi.

*Inondation

 

 

 

Tous les ingrédients de Florence Losa sont de premières qualités et dès que possible produits localement ; Miel, Pollen, Amandes, Roses viennent du Roussillon. Ses chocolats sont ses créations, issus de sa passion, une passion dont elle aime et sait parler. 3 heures, voilà le temps nécessaire pour réaliser 2 kilos de chocolat cru ! et mieux vaut ne pas être frileux car la chaleur est l’ennemi du chocolat, autant dire que le thermomètre ne grimpait pas bien haut hier dans l’atelier !

Si donc une petite cure de Chocolat cru vous semble nécessaire, vous pouvez retrouver Florence Losa au marché de Céret le Samedi, le mercredi sur celui de Laroque des Albères et en cette période de fin d’année sur les marchés de Noël qui commencent à fleurir, mais si vous n’êtes pas d’ici, rassurez-vous en la suivant sur son blog, vous pourrez, par correspondance, vous soigner très aisément !

Il suffit de cliquer ici !

https://florencelosachocolat.wordpress.com/

Do

 

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 17:44

Ayant enfin trouvé des compagnons de rando, et même plus encore, qui nous collent à la peau ! même rythme, mêmes goûts, et pas que pour la nature, chacun à notre tour nous nous concoctons une virée. Hier Claude et Michèle nous ont fait découvrir les rives de l’étang de Salses où nous n’avions jamais été nous balader !

Il faut dire que c’est presque l’étranger, au nord du Tech, au nord de la Têt et même au nord de l’Agly ! Nous avions quand même des excuses.

Toute la balade se déroule entre phragmites, ces roseaux qui abritent toute une faune très discrète et vergers où quelques délicieuses figues noires s’offraient encore aux promeneurs que nous sommes.

Le circuit longe l’étang colonisé de longue date par des flamants roses très bavards notamment à la hauteur de l’anse de la Roquette, à proximité d’un village de baraques présenté comme un lieu préservé dans un environnement classé Zone Natura 2000 !

C’est ce qui est écrit même si dans la réalité, cela semble poser problème.

 

 

Dans ma tête je me régalais déjà à l’idée de découvrir un village comme celui des pêcheurs de l’étang de Canet ! Déception !

 

 

Il y a peut-être de beaux panneaux d’informations, des obligations environnementales, on peine à y croire, ça fait même doucement rigoler.

 

 

 

Vu l’état de délabrement de certaines cabanes, il est peu probable qu’elles soient dotées de toilettes sèches sauf si ce terme désigne les lieux d’aisance découverts derrière les haies de Cyprès ?!

 

 

L’obligation d’utiliser des matériaux nobles semble avoir été zappée ou alors il faudrait se mettre d’accord sur ce que recouvrent les termes employés !

 

 

 

Enfin restons positif et préférons penser que le travail de nettoyage, annoncé sur l’affichage, intervenant une fois l’an nous sommes à la veille de ce grand jour !

 

Dommage et un peu triste car le site aurait tout pour charmer les yeux.

 

 

Espérons que d’ici quelque temps, ce village de baraques aura été relooké et que la restauration sera de la même qualité que celle de la chapelle Sainte Cécile du hameau de Garrieux, en bordure de l’étang. Chapeau et oublié du même coup la déconvenue des baraques, c'était quand même une chouette sortie !

Nous avons terminé notre boucle affrontant une tramontane déchaînée mais très motivés à l’idée du délicieux repas que Michèle nous avait concocté. Le lapin aux pruneaux, rien de tel pour récupérer après l’effort ! Do

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 16:42

MOI, DANIEL BLAKE

 

(I Daniel Blake*)

film britannique de Ken LOACH, 2016

 

Daniel Blake, menuisier de 59 ans, victime d’une crise cardiaque se voit contraint, contre l’avis de son médecin, à solliciter une pension d’invalidité à l’Etat. Il se heurte alors à la procédure bureaucratique kafkaïenne. Il rencontre à ce « job center » Katie jeune mère élevant seule ses deux enfants. Ils se rendent des petits services (« je sais tout réparer sauf les ordinateurs » dit-il, ses compétences sont obsolètes), ils se soutiennent moralement, dignement, humainement.

Avec pudeur et dignité, Daniel Blake se bat pour faire respecter ses droits (parfois la situation est drôle, parfois pathétique).

 

Lui, Ken Loach, 80 ans, jamais vaincu, jamais blasé, toujours indigné décortique impitoyablement la société britannique. Ses héros à lui sont les gens ordinaires toujours dignes forçant le respect. On lui dit MERCI MONSIEUR LOACH, oui comme vous l’avez dit à Cannes « UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE, NECESSAIRE ».

De toute façon, conclut-il : « Si on ne se bat pas, qu’est-ce qui reste ? »

* Palme d’or Cannes 2016

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Published by Do Fredo - dans coups de coeur cinéma
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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 18:41

Nous voici de retour après 2 bonnes semaines d’errance et prêtes à repartir !

3000 kilomètres sur les routes de France avec un but, aider un ami à souffler ses 60 bougies.

 

 

 

Des instants plein d’amour, de tristesse aussi, sous le signe de l’amitié.

Des retrouvailles, des rencontres inattendues, de nouveaux liens noués !

Une jolie fête au pays breton qui nous a permis de danser de nouveau la Ronde de St Malo et, également, de vivre des moments d’exception comme la découverte de la superbe exposition consacrée à l’oeuvre de Marc Chagall !

 

 

 

Une révélation car si je connaissais certaines œuvres de cet artiste, à commencer par le plafond de l’Opéra de Paris, je ne m’étais jamais immergée dans son monde. Les couleurs me parlaient mais l’émotion n’était pas au rendez-vous. Or c’est une vie foisonnante que la fondation Édouard et Hélène Leclerc, au travers de plus de 300 œuvres, a révélé à tous ceux qui ont eu, comme nous, le bonheur de faire halte au couvent des Capucins de Landerneau !

 

 

 

Cerise sur le gâteau, la ville possède un bâti, selon l’expression consacrée, admirable et une grande vitalité. Les berges de l’Elorn transformées en musée de plein air accueillent des expositions temporaires tout à fait passionnantes et apparemment fréquemment renouvelées. Sans parler de la crêperie Ar Wamm Favé du pont Rohan !

 

Pont Rohan

 

 

Si je ne doute pas que Chagall ait été rompu aux codes académiques les plus strictes, il a su s’en affranchir. Peintre d’atelier il cogitait, bricolait, "patouillait" de multiples épreuves avant de donner vie à son univers. Oubliées perspectives et lignes de fuite, chaque toile est multiple et des touches de couleurs éclairent les sujets les plus douloureux. Peintre engagé, témoin sans concession de son temps et des horreurs de la guerre, ses toiles portent toujours une note d’espoir.

 

La Guerre

 

 

Passé, présent se télescopent. Collage, huile, gouache cohabitent sur une même toile.

Le passé revisite le présent, ou vice versa. La peinture de Chagall fait le lien Ciel-Terre. Chaque toile est comme un air d’opéra quand plusieurs personnages chantent ensemble, sans toutefois être à l’unisson !

 

Le cheval Rouge

 

 

Pas étonnant d’avoir croisé à cette exposition de nombreux marmots, d’une tranquillité enthousiaste ! Une heureuse surprise après ce que nous avions constaté au Musée des Antiquités d’Arles où les trois quart des lycéens ne se préoccupaient que de leurs portables.

 

 

 

Sanguine, fusain, pastel, aquarelle, huile, céramique, sculpture, sa création se décline à l’infini. Un déclic, une libération car au gré de la visite des portes s’ouvrent. Chagall, c’est la liberté de s’exprimer selon ses ressentis. Je me suis régalée !

 

 

Du Nord au Sud via le grand Ouest !

Et si cette expo est terminée depuis le 1er Novembre, d’autres merveilles n’attendent que votre visite. J’ai quelques tuyaux sous le coude qui feront l’objet d’un prochain article !

Do

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