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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 15:05

Mai 2011, nous sortons d’un mois d’Avril estival, températures très au-dessus des normales de saison. Les médias annoncent un été caniculaire !

On se voit déjà dans 120° Fareinheit, je ne sais pas si vous vous rappelez du film, pour vous "rafraichir" la mémoire en voici l'affiche.

heatwave.jpg

Fin Juin 2011, on pourrait dire par dérision que le temps est correct pour un printemps, à la météo on parle de températures au-dessous des normales saisonnières !

 

Juillet, on va vers l’hiver, ce qui est vrai d’ailleurs, mais alors que d’habitude nous dégoulinons de chaleur, nous hésitons à remiser nos petites laines. On n’a même pas pensé à faire le plein de crème solaire, c’est dire !

De canicule, point !

Pire ! le 6 Août, nous sommes sur la plage dans le brouillard, les Albères ont disparu tout comme les bâtiments du Port !

Sur France 2 la présentatrice météo s’interroge : Août s’annoncerait il aussi tristounet que Juillet avec des températures aussi au-dessous de la normale saisonnière ?

 

Plus personne ne semble se souvenir que l'on nous avait annoncé une canicule comme en 2003.

 

Mais ...

10 jours plus tard, le 16 Août, IL FAIT CHAUD, alléluia !

La chaîne météo se répand en températures très au-dessus des normales de saison et prophétise des orages maousse costauds !

Le 18, ça continue, nous, on délire de joie !

Et …

Le 19, c’est « alerte canicule » !

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Aux abris tout le monde, ça climatise à mort, nous sommes submergés de conseils éculés : boire des litres de flotte, se terrer aux heures chaudes, se tartiner d’écran total et planquez les papis et les mamies.

 Là c’est pas gagné pour nous !

Sûr qu’on va nous mettre au trou ! Avec Jeannine qui n’envisage pas une seule seconde un jour sans sortie malgré ses 98 ans !

 

Le 22, la canicule est bien installée et fait la une des médias !

 

Alors je m’interroge, qu’est-ce que des températures de saisons ?

En hiver, à zéro on s’alarme, on sort le plan grand froid.

En été dès qu’il fait plus de 30, c’est le plan canicule !

En bref, rien n’est normal, y’a du louche partout et des explications dramatiques toujours: réchauffement climatique, éruption volcanique, comète dans les parages !

On a l'impression de vivre dans un film d'épouvante, vous savez comme le jour d'après !

Do

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 12:18

LA MAISON AUX ESPRITS

« La casa de los espíritus » (Ed. Plaza y Janès, Barcelone, 1982)

ISABEL ALLENDE

 (Ed. Fayard, Paris, 1984, traduction de Claude et Carmen Durand)

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« Dans mes livres, j’ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l’espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur » (Isabel Allende).

Le roman est une saga familiale, celle d’Esteban Trueba, parti de rien, trousseur de jupons dans sa jeunesse et devenu un riche patriarche. Sa longue vie et celle de ses descendants (légitimes et bâtards) racontée sur plusieurs générations couvre une période allant de la fin du XIXème siècle jusqu’à un coup d’Etat qui laisse le pays exsangue. Dans la famille Trueba, les femmes sont fortes, libres et fantasques ; certaines ont la capacité de pressentir l’avenir, notamment Clara à laquelle on s’attache particulièrement. Dans ce pays d’Amérique Latine jamais nommé, on reconnait sans peine le Chili d’où est originaire l’auteure, Pablo Neruda y est appelé « le Poète », Salvador Allende « le Président ».

 

Ce livre est le premier roman d’Isabel Allende ; son écriture a le caractère baroque, la force, le mélange de superstition, d’imaginaire et de fantaisie truculente des grands auteurs latino-américains (on pense au merveilleux « Cent ans de solitude »). Traduit dans de nombreux pays, il a obtenu en 1984 le Prix du Roman d’évasion. Son adaptation au cinéma par Bille August en 1994 ne dispense pas du bonheur de sa lecture.

Glissez-vous dans ce livre magnifique et laissez-vous emporter par ses délices.

 

Isabel Allende, de nationalité chilienne, est née  à Lima au Pérou ; nièce de Salvador Allende, le coup d'État du général Pinochet le 11 septembre 1973 cause la mort de son oncle Président élu du Chili ; elle s’installe au Venezuela et en 1981, en apprenant que son grand-père, âgé de 99 ans, est en train de mourir, elle commence à lui écrire une lettre, qui deviendra le manuscrit de « la maison aux esprits ».

 

 

"La maison aux esprits" est également un film de Billie August, sorti en salle au mois de mars 1994, avec Meryl Streep, Glenn Close, Jérémy irons, Wynona  Ryder et Antonio Banderas; à découvrir aujourd'hui en DVD ...

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 10:05

Voilà qui interpelle comme titre, non ?

Patience, je vais continuer sur ma lancée et vous parler d’un homme, de ses pensées, de ses coups de cœur …

Ses toutes premières paroles publiques ont été : « le pouvoir nous méprise, il ne s’intéresse pas à nos âmes, il vit trop loin de nous … il nous transforme en esclave … fuyons le, rendons-nous maîtres de notre bref passage en ce monde ».

                                                                                                                                            ECauterets-Pont-d-Espagne-2.JPGnsuite parlant de notre Terre, il a dit : « si vous voulez de l’eau … commencez par la chercher au fond de vous, soyez à vous-même une source. Et ensuite rappelez-vous que la nature est un corps, un corps immense, dont nous ne sommes nous les humains qu’une infime partie. Mais si petits soyons nous, nous nous en sommes pris à ce corps et l’avons gravement blessé. Donc à nous de le guérir. Non par une religion de plus, mais par une nouvelle façon de vivre, une humble façon car … nous ne changerons le monde en grand que si nous commençons par le changer en tout petit … et soyons patients car le seul lieu des hommes … c’est le temps ! ».

 

 

 

Cet homme qui n’est pas notre contemporain a laissé des préceptes, en voici quelques uns : « toujours réfléchir avant de parler, filtrer ses paroles avec le même soin que son eau ou son lait … pardonner les offenses de façon spontanée, sans y être contraint … savoir être compatissant, reconnaître sa souffrance dans celle d’autrui … détruire en soi toute forme de passion, colère, cupidité, jalousie, envie ».

Il professait aussi qu’il ne fallait compter que sur soi-même et sur la communauté, ne rien attendre des puissants …

Si ce n’est le pire, remarque très personnelle !

 

Cet homme au discours moderne n’est pas le Christ, ni un quelconque politique que nous avons connu.

De manière non violente il a tenu tête aux maniaques du profit, à tous ceux qui sont indifférents au malheur qu’ils génèrent et ce n’était pas Gandhi.

Il a mis en échec les destructeurs de dunes, haies, forêts et ce n’est pas José Bové.

Grâce à lui et à ceux qui l’ont suivi et qui ont développé la connaissance intuitive de la dérive des pollens, de l’importance de l’aspect des moisissures, de ces secrets de la vie la plus insignifiante soit elle, un message  a été délivré au monde entier et à des milliers de générations d’humains.450px-Bishnoi_village.jpg

 

Cet homme connu sous le nom de Djambo a vécu au 16 ème siècle aux Indes et plus précisément au Rajasthan. Fuyant une épidémie mortelle générée par les actes irréfléchis d’un seigneur il a trouvé refuge avec quelques survivants dans une région isolée et épargnée du fait de son entourage inhospitalier qui décourageait les adeptes de la facilité.

Son respect de la nature et de tout ce qui vit lui a permis de donner naissance en pleine zone aride à une oasis de verdure et à une philosophie de l’existence dont témoignent encore de nos jours les descendants de ses premiers adeptes.

Nommés les Bishnoïs, ces hommes et femmes nous prouvent qu’il n’est pas déraisonnable, aussi humble soit on de lutter contre les maniaques du profit. Nous pouvons peser sur ceux qui saccagent notre « maison » et ce sont les combats les plus silencieux qui portent du fait de leur discrétion.

Nous ne pouvons plus laisser dire par ceux qui ont le fric que notre Terre en a vu d’autres et qu’elle se remettra des crimes qui sont perpétrés contre elle pour le bénéfice d’une minorité qui ne pense qu’à court terme.

Si vous avez envie d’en savoir plus, je vous invite à surfer sur le Net (tant que l’accès illimité est encore d’actualité*) et pourquoi pas à lire le livre d’Irène Frain : La forêt des 29.

Do

 

* méfiance en matière d’Internet, on est entrain de nous concocter une révision de l’accès à l’ADSL sur le mode des abonnements en téléphonie mobile. Bientôt fini l’accès illimité, chacun choisira son forfait et en cas de dépassement se verra proposer (no comment) un abonnement supérieur et plus cher évidemment. Si vous ne me croyez pas cliquez sur votre boîte mail pour y découvrir un article qui explique tout !

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 17:51

image_250x250.jpgIl est un mode de vacances qui somme toute n’a pas beaucoup changé, le camping.

Je ne parle pas de l’hôtellerie de plein air comme certains appellent ces lieux où l’on ne propose que des bungalows à louer, mais plutôt du camping comme le dépeint Franck Dubosc et son « camping des flots bleus ».

Pour nous qui campons depuis notre petite enfance les éléments de comparaison ne manquent pas. Il y a eu quelques améliorations notables. Ainsi les règlements sont plus efficaces en matière de « couvre feu », les nuits sont plus calmes et la taille des emplacements, nettement mieux délimités, permet de circuler entre les installations sans se prendre les pieds dans les cordes des voisins.

Par contre, il reste toujours les mêmes points noirs, les prestations sanitaires.

Vous me direz qu’ayant un fourgon aménagé rien ne nous oblige à fréquenter les campings.

Certes, il existe des aires de stationnement pour camping cars mais peu se révèlent géniales. Nous sommes souvent relégués en limite de zone industrielle, les emplacements pour le coup sont au touche touche et si c’est pour plonger dans l’habitacle du voisin dès que l’on jette un coup d’œil dehors, merci bien.

Et puis le coin salle d'eau de notre Ptibus est riquiqui !

Tibus-salle-d-eau.JPG

 

Nous avons donc nos habitudes et en saison touristique et (ou) selon les régions nous privilégions les campings d’où ce qui suit.

En camping, donc, les sanitaires sont souvent le lieu de tous les « dangers » à commencer par les conditions climatiques qui y règnent.

Mis à part les caravaneiges, bien isolés, les sanitaires sont toujours excessivement ventilés.

Peu ou pas de portes au local et chaque espace douche bénéficie d’une fermeture revue à la baisse ; juste de quoi masquer le baigneur à la vue le plus souvent, même les cloisons de séparation sont raccord.

Les jours de vent ou hors saison estivale il vaut mieux avoir le cuir endurci !

Par ailleurs les lieux étant toujours humides, le sol un tantinet savonneux impose de se mouvoir à petits pas de geisha, pour éviter la chute.

Lorsque tous ces obstacles ne vous ont pas arrêtés commencent alors un long parcours du combattant.

Afin de vous préparer efficacement à un hypothétique séjour en camping, voici un état des  lieux de ce que vous risquez de trouver.

A BON ENTENDEUR !

le-Ptibus-en-Provence.JPG

Je commencerai par un descriptif du local.

Il y a les douches trop étroites, on y rentre à l’égyptienne, on s’essuie les bras à la verticale, on se déshabille puis se vêt tel un contorsionniste et on en sort exténué.

Il y a celles qui ne bénéficie d’aucun portemanteau, on répartit donc ses effets comme on peu, à cheval sur le dessus de porte qui n’a pas vu un coup d’essuie depuis des lunes, accrochés au verrou et ou à la poignée de porte. On fait très attention à tout mettre hors d’eau et au dernier moment, pof, le slip tombe en plein dans une flaque d’eau. A noter que ce type de douche bénéficie souvent d’un jet dynamique qui inonde copieusement vos godasses au passage.

Un conseil de pro, venez donc en tongs, ça évite également de marcher pieds nus dans un bac à douche pas toujours nickel.

Toujours au chapitre descriptif, il faut mentionner la promiscuité des douches avec les WC. Certains campings mettent tout sous le même toit, et ce n’est pas forcément du meilleur goût.

Je vous épargnerai une certaine crudité de propos, je pense que vous vous faites une idée précise de la chose.

Autre point critique, le système d’évacuation des eaux usées parfois commun à plusieurs douches. Fréquent lorsque les cloisons des douches ne touchent pas le sol, la rigole qui les traverse vous permet de profiter généreusement des ébats des voisins.

 

Deuxième point de l’état des lieux, la robinetterie.

Là, c’est tout simplement génial et cela n’a pas changé avec le temps, cela concerne aussi les campings 4 étoiles. Je dirais même que ceux qui offrent les meilleures prestations sont de loin les moins étoilés !

Donc en matière de robinetterie voici quelques petites réjouissances.

 

On a les petits pissous sensibles à la différence de pression dans les tuyaux et qui nous laissent au sec dès que le voisin tire de l’eau.

Il y a les douches qui crachent tous azimuts avec une pomme souvent placée au-dessus du baigneur qui a tout intérêt à avoir dans l’idée de se laver la tête.

Il y a le cas de la douche installée à perpette les oies par rapport au chauffeau. L’eau met un temps infini à arriver chaude et souvent, dans ce cas de figure, le poussoir est placé de telle manière qu’il faut se faire asperger un bon moment d’eau glacée avant d’atteindre la température désirée.

Il y a les douches  à température variable, très bonne pour la circulation du sang, les trop chaudes, les Hors Service non signalées. Ce sont de loin les plus fatiguantes, on recommence à l’envers la séance déshabillage, puis on poireaute car toutes les autres sont occupées avant d’entamer un nouveau cycle de préparatifs.

Il y a enfin les plus rigolotes, celles que je croyais disparues car trop désuètes. Point de poussoir, mais une tirette placée sous la pomme de douche, elle-même située juste au-dessus de la tête. On se frotte d’une main, on actionne la tirette de l’autre, surtout on s’applique à faire couler car autrement ça fait froid, et lorsqu’on arrive au lessivage des pieds, on joue les cigognes cramponné à la chaînette pour conserver l’équilibre.

 

Voilà, il vous restera à trouver en sortant comment faire pour approprier ces lieux tous pourvu de nos jours d’un balai avec raclette. Evacuer vers la bonde de la douche ou à l’extérieur ?

La réponse appartient à chacun, pour nous c’est toujours le casse-tête.

Do

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 17:47

Chaque été dans toutes les communes de France l’heure est à la fête.

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Bals, marchés, apéritifs du terroir, spectacles folkloriques et festivals en tout genre se succèdent pour le bonheur des estivants mais aussi pour assurer la promotion de la région.

Saint Genis n’échappe pas à cette tradition et de notre côté si l’intérêt s’est émoussé, nous participons à l’ambiance en allant faire un tour, souvent histoire de prendre l’air à la fraîche. Encore que cette année, question fraîcheur !

Ce 11 août se tenait la mensuelle et traditionnelle « fête catalane » avec marché artisanal.

Nous nous y étions inscrites histoire de présenter  nos « œuvres ». Bouquin pour Frédo,  quelques toiles et des cartes postales en ce qui me concerne.

A l’heure dite, 18 heures, avec arme et bagage, nous nous installions dans la rue dans la continuité des 2 exposants déjà présents. Vins et olives se donnaient la réplique.

Un troisième stand, un peu à l’écart proposait des bonbons et des couillonnades pour les gamins, fausses poupées Barbie, raquettes, pistolets à eau et à bulles !

Oui, oui, vous avez bien lu, maintenant il n’y a même plus à souffler.

L’enfant actionne un piston et une flopée de bulles, toutes bien calibrées s’envolent sous l’œil vite blasé du gamin.

 

bulles-de-savon-vendu-tp_6960928616833295156b.jpgDire qu’avant c’était tout un art que de jouer avec son souffle pour donner naissance à de belles grosses bulles. Même que des instits, des puristes, en proposaient à leurs élèves pour les aider à travailler leur souffle car un bon souffle est un atout pour bien parler !

Pour en revenir à la fête, à notre arrivée sur la place, scouts, bénévoles et employés municipaux s’activaient.

Une heure plus tard, les tables de restauration dressées, arrivaient les premiers convives, estafettes chargées de réserver des places pour leurs potes.

Au menu, sardines comme en juillet. Voilà bien un sujet de perplexité. Est-ce parce que cela sonne presque pareil que Saint Genis conjuge toujours sardine et sardane ? En plus il paraît que la sardine a déserté le Golfe du Lion, alors d’où viennent celles là, pas de Chine quand même ?

Pour promouvoir la gastronomie locale, ne pourrait on varier et proposer quelques mets un peu plus gouleyants ?

Pourquoi pas une Cargolade, de la grillade avec saucisse, boudin, côtelettes ou des gambas grillées avec de l’aïoli ?

Toujours est il que je ne sais pas si c’est la banalité du menu, salade de tomates, sardines et un verre de vin, qui a rebuté d’éventuels participants mais on comptait un certain nombre de places vides.

A 19 heures 30 si les convives commençaient à faire ripaille, côté marché artisanal c’était plutôt la perplexité. Nous n’étions toujours que 4 exposants et en matière d’artisanat pour tout dire, si l’on s’en tient au sens premier du terme, il n’y avait que nous !

 

L-Art-vu-dans-la-Rue-2.jpg

 

D’habitude quelques artisans proposent leurs réalisations : terres cuites, objets en bois sculptés, bijoux, foulards, sacs … sans oublier le stand de tresses africaines qui fait fureur dès que revient l’été. Si d’une manière générale le résultat est rarement folichon à mon goût, ce crâne blanc ainsi mis à nu a quelque chose d’indécent, au moins il y a création !

Là, rien de tel, même pas l’habituel marchand de churros que des passants déconfits s’obstinaient à nous réclamer, comme si on y était pour quelque chose.

Mais où étaient ils passés ces habitués des marchés de l’été ?

Dire qu’à 16 heures nous avions fait un tour de repérage pour nous assurer que nous aurions une bonne place !

La soirée s’est vite révélée mortellement ennuyeuse.

Un animateur, enthousiaste, a bien essayé de rameuter le chaland, ventant les mérites de chaque stand et nous permettant même d’assurer au micro la promotion de nos œuvres. Rien, pas un convive n’a bougé, quelques rares passants ont jeté un œil vers nous et roule ma poule !

A ce stade je vous dirais que je suis convaincue que si notre Maire avait eu à cœur de remplir son rôle et de laisser ses sardines quelques secondes, il aurait peut être fait des émules mais la sardine n’attend pas et si notre dynamique animateur a réussi à lui arracher quelques mots, son verbiage a quelque peu plombé l’ambiance.

De ses propos, assez confus car j’ai comme l’impression qu’il a oublié que l’on ne parlait pas la bouche pleine, je n’ai retenu qu’une longue liste d’interdits adressés en direction des sardanistes amateurs.

Moi, ça aurait sérieusement refroidi mes ardeurs !

 

sardane.jpg

 

Au final, en 4 heures de présence, il s’est trouvé 3 courageux touristes pour se saisir d’un livre qu’ils ont vite reposé en nous confessant qu’ils ne trouvaient pas le temps de lire et si les cartes postales ont eu plus de succès, 2 ventes tout de même, j’ai dû justifier le choix de mes sujets qui n’étaient pas tous couleur locale !

Quelle bécasse je fais ! Que n’ai-je peint des Sardanes !

Nous sommes reparties en jurant que l’on ne nous y reprendrait plus.

Si notre municipalité veut attirer et retenir le Tourisme il faudrait peut être y mettre du cœur en commençant par la galerie d’exposition. Elle est annoncée par deux minuscules affichettes (non ce n’est pas redondant) fluo punaisées sur un platane devant l’office de tourisme et par-dessus le marché l’escalier qui y mène est vertigineux. La salle est de ce fait inabordable aux personnes peu valides. Pourquoi ne pas organiser des visites guidées du village ? Nous avons une villa gallo-romaine qui dort dans notre sous-sol, qu’attend on pour exploiter cette richesse ?

 

Franchement je ne suis pas étonnée que touristes, résidents, commerçants et artisans aient boudé cette fête catalane, il y a tellement plus attrayant aux environs.

Quant aux sardanes, soit c'est un spectacle qui est proposé pour le plaisir des yeux, soit il s’agit d’une initiation et d’un moment de partage, auquel cas on privilégie le plaisir et l’on s’assoit sur les interdits., C'est ainsi que nous avons appris à la danser la Sardane car comme le dit Trenet "Quel est jolie la sardane ..."

Do

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 17:14

STEPHEN KING AU CINEMA

  

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   Né Stephen Edwin King le 21 septembre 1947 à Portland (état du Maine), il est probablement l’auteur américain de littérature fantastique le plus célèbre ; maintes fois adapté au cinéma (avec plus ou moins de bonheur !) son œuvre compte environ 200 textes et nouvelles, 50 romans (presque tous des best-sellers) ; Stephen King est bien plus qu’un auteur de science-fiction, horreur ou  fantastique, il excelle dans l’art de jouer avec nos sentiments, nos peurs et toujours cet humour ravageur qui lui est propre : « humain trop humain » aurait dit Nietzsche.

   La liste de ses prix et récompenses est éloquente.

   Il écrit dès le lycée mais son premier succès littéraire arrive en 1974 avec CARRIE (adapté au cinéma par Brian de Palma).

 

   Stephen King a écrit quelques romans sous le pseudonyme de Richard Bachman.

   Je vous propose ci-dessous MA liste des adaptations cinématographiques de ses romans les plus réussies (ce choix est subjectif bien sûr). Mais comme souvent la meilleure adaptation d’un livre est celle qu’on fait dans sa tête, non ?

 

1980 - SHINING (The Shining, réalisateur Stanley Kubrick) ; d’après le roman éponyme (1977)

 

1983 - DEAD ZONE (The Dead Zone, réalisateur David Cronenberg) ; d’après le roman éponyme (1979)

 

1990 - MISERY (id, réalisateur Rob Reiner) ; adaptation du roman éponyme (1987)

  

1994 - LES ÉVADÉS (The Shawshank Redemption, réalisateur Frank Darabont) ; adaptation de la nouvelle « Rita Hayworth et la Rédemption de Shawshank » du recueil « Différentes Saisons » (1982)

 

1995 - DOLORES CLAIBORNE (id, réalisateur Taylor Hackford) ; adaptation du roman éponyme (1993)

  

1999 - LA LIGNE VERTE (The Green Mile, Frank Darabont) ; adaptation du roman éponyme (1996)

 

2001 - CŒURS PERDUS EN ATLANTIDE (Hearts in Atlantis, réalisateur Scott Hicks) ; adaptation du recueil « Cœurs Perdus en Atlantide » (1999)

 

2004 • FENÊTRE SECRÈTE (Secret Window, réalisateur David Koepp) ; adaptation de « Vue imprenable sur jardin secret »

   

2007 - THE MIST (id, réalisateur Frank Darabont) ; adaptation de la nouvelle « Brume » parue dans le recueil du même nom (1985)

 

 Mi

 

 

 

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 16:56

La mode, ce n’est pas que pour les tenues vestimentaires. Les mots aussi sont plus ou moins à la mode…

Pour preuve le jargon scolaire… Dans les années 80, un de nos objectifs prioritaires était d’aider les enfants à acquérir du "vocabulaire". Il n’est plus question de cela aujourd’hui ; les séquences de langage (pas « leçon », s’il vous plaît !) visent à enrichir le "lexique" ! De même, autrefois, nous faisions de la "gymnastique"… De nos jours, les enfants font de l’EPS, éducation Physique et sportive. Voilà qui change tout !

Vous souvenez vous que dans notre jeune âge, nous avions des « leçons de choses » (peut-être pas les plus jeunes d'entre vous...)? Plus tard, nous avons fait des "sciences naturelles," ce qui est tout de même plus évocateur. Aujourd’hui, faire germer des graines, cela entre dans le domaine " découvrir le monde " ! Guère plus parlant que nos antiques " leçons de choses ", non ?

Pour le reste, c’est pareil. Les mots évoluent ; certains sont devenus complètement désuets –plus personne ne dit "sacrebleu" ou "morbleu" ; on ne parle plus de "chandail" ;  de même "fi ! " et « nonobstant » ont disparu des conversations-, mais il en est d’autre qu’il est de bon ton d’introduire subrepticement dans la conversation… Ça vous classe ! Devant une peinture, on vous demandera quelle "lecture" vous en faites… On "lit" aussi beaucoup les paysages de nos jours. Avant, on les regardait, on les admirait ou non… Simpliste. Avez-vous remarqué que les artistes "revisitent" beaucoup par les temps qui courent ? On n’interprète plus… On "revisite". Voilà qui change tout.

En tous les cas, si vous arrivez à placer " résilience ", " compassion " et " empathie " (surtout !), alors là, vous êtes sûr de faire bonne impression. De la compassion et de l’empathie, notre monde en manque pourtant sérieusement, mais ça fait bien d’en parler. A bon entendeur…

 

 

guillaume_le_conquerant1_1301409673-1-.jpgEt puis alors, il y a les mots anglais. Je me souviens que dans les années 90 on s’est beaucoup payé la tête de Jacques Touc… pardon, Toubon, parti en guerre contre les anglicismes. Hé bien, il doit en être malade aujourd’hui car si l’anglais s’est enrichi de mots français à l’époque de la conquête de l’Angleterre par les normands sous Guillaume le Conquérant au IX ème siècle, (oui, le mot " cat ", entre autre, vient du français… "chat " ! et il y en a d’autres), le processus s’est sérieusement inversé aujourd’hui.

Plus question de parler de collants (un de ces mots désuets dont je parlais tout à l’heure), on porte aujourd’hui des « leggings ». En informatique, c’est terrible… Surtout, n’oubliez pas votre « password », faites attention au « phishing » pour ne pas vous faire vider vos comptes, pensez à « updater » régulièrement votre antivirus, faites attention à ne pas transmettre de « hoax » à vos contacts (certains le prennent très mal !), et faites appel à un « coach » pour vous « upgrader » si vous n’arrivez plus à vous « driver » tout seul ! (J’en passe…). Dans le sport, ce n’est pas mal non plus. Déjà, la plupart ont un nom anglais (football, rugby, skite, surf…) ; il est désormais admis que l’on fait un « break » et non une pause, que les matchs sont toujours suivi d’un "débriefing » en règle… Toutes les équipes sont à la recherche de "sponsoring" parce que sans argent on ne va pas bien loin et quand un joueur marque un but, il s’ensuit une « standing ovation », bien évidemment !

Bon, tout ça, moi, ça m’énerve un peu. Que des mots disparaissent parce qu’ils ne correspondent plus à rien de nos jours (comme « tourne-disque », ou "passage clouté", par exemple), bien sûr, c’est normal. Mais le snobisme, dans le verbiage, ça me tape sur les nerfs. Et si j’aime l’anglais, je ne vois pas pourquoi on utilise des termes qui ont leur équivalent en français. Surtout quand il y en a que je ne comprends pas. Je n’ai pas encore réussi à comprendre ce que voulait dire « botcaster » (je ne sais même pas comment ça s’écrit!). Si quelqu’un peut m’éclairer…

Fredo

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 17:12

Voici et c’est sans équivoque un grand, grand coup de gueule !

Détail.

Le risque de crash boursier se précisant, en juillet nous sommes passées à l’action.

Certes si l’on écoute les spécialistes nos économies ne courent aucun risque puisque jusqu’à un certain montant, nous sommes assurés d’être remboursés !

Mais cela c’est le discours pour appâter le chaland.

En fait seul ce qui est assimilé à une reconnaissance de dettes, comme la détention de parts sociales, doit être restitué en priorité.

D’un naturel méfiant, vous l’avez sans aucun doute deviné en lisant le blog, doutant de ces belles paroles, nous avons décidé de consommer.

Premier acte, changer le dôme qui protège la piscine. Ce système est impeccable mais les vérins qui permettent de relever les modules sont lourds et l’âge venant cela ne s’améliorera pas.

Abri-1.JPG

Et puis Jean-Luc et Andrée en ont fait posé un, tout neuf, tout beau !

Nous avons donc décidé de changer le notre.

Plus de panneaux à relever mais des modules qui s’emboîtent et coulissent, comme eux !

 

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Restait à liquider le vieil abri. Merci « le bon coin » dont nous avons déjà testé l’efficacité. En plus, est-ce un hasard mais nos acheteurs se sont toujours révélés sympathiques. La palme reviendra certainement à celui qui a acheté deux des paires de vérins de l’abri.

 

Voilà qui nous ramène à la Banque.

Le 27 juillet j’ai remis en main propre à la conseillère de la Banque Populaire du Sud qui gère mon compte, le chèque correspondant à l’achat des vérins. L’enveloppe contenant le chèque et la remise de chèque a été ouverte devant moi !

J’étais donc sereine et tirait comme Perette des plans sur la comète.

6 jours plus tard le compte n’étant pas crédité, j’ai appelé l’agence. Après avoir dit C O N S E I L L E R,  la « conseillère » m’a expliqué qu’un problème de scanner avait compromis le traitement des chèques, le 27 juillet.

Selon elle je devais rester zen, tout allait rentrer dans l’ordre dès que la remise de chèque serait retrouvée et qu’importe si le chèque ne l’était pas !

Nous étions quand même le 2 août.

J’ai en vain tenté de savoir pourquoi le chèque aurait été perdu puis j’ai attendu son coup de fil le lendemain. Rien !

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Ce silence a motivé un nouvel appel de ma part. Si le compte n’était toujours pas crédité, c’est que le retard dans les scannes n’était toujours pas résorbé. Delà à imaginer les employés croulant sous la paperasse comme Gaston Lagaffe submergé par son courrier en retard, il n’y avait qu’un pas que j’ai franchi.

Sauf que Gaston est marrant mais pas la banquière !

 

 

Devant sa légèreté de propos, je lui ai fait remarquer que si c’était moi leur débitrice, il y a longtemps que j’aurais été sanctionnée. En réponse elle a insisté lourdement sur le fait que mon compte étant créditeur, je pouvais patienter. Futé comme constat, nous n’étions que le 2 du mois ! Un compte dans le rouge aurait été alarmant !

L’acheteur étant d’accord pour mettre opposition sur le chèque et en expédier un autre, j’ai émis cette hypothèse que la conseillère a réfuté, allant jusqu’à préciser que si cela s’avérait nécessaire la Banque ne prendrait sans doute pas en charge les frais d’opposition !

Une envie de changer de banque a commencé à me titiller, il faut dire que ce n’est pas le premier problème avec eux.

Le 4 août, un message téléphonique m’invitait à contacter mon acheteur pour récupérer le numéro du chèque perdu et stipulait que forte de ce renseignement la Banque Populaire éditerait une fiche de compensation sensée éviter l’opposition.

J’en ai conclu que le chèque devait être considéré comme perdu.

L’acheteur fort serviable m’a communiqué le numéro demandé que j’ai transmis aux aurores et via Internet à la banque, persuadée qu’en cette soirée du 5 le compte serait enfin crédité. N’était-ce pas ce que m’assurait la conseillère ?

Et bien au lieu du message attendu, j’ai trouvé le 5 vers 16 heures un mail de la Banque Populaire du Sud me demandant de bien vouloir recontacter l’acheteur pour obtenir le numéro (identique sur toutes les formules) situé en bas de chaque chèque et sans lequel la fiche de compensation ne pouvait être éditée !

Franchement, ne pouvait on me le demander plutôt ?

Nous sommes en début de Week-end et le nouveau propriétaire des vérins est aux abonnés absents : week-end ou vacances ?

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Certes je me suis défoulée via le Net puisque personne n’a daigné me répondre par téléphone mais j’ai surtout pris rendez-vous avec un autre organisme bancaire (même si je sais bien que c’est du pareil au même).

La demande risque de ne pas aboutir et sans doute va-t-on devoir batailler pour toucher notre dû. Une chose est sûre, je ne lâcherai pas et je les enquiquinerai jusqu’au bout.

Après tout, même sympathique, pourquoi faire cadeau de l’équivalent de mille francs à un inconnu.

Nous sommes taxés pour tout et tout le temps, même que comme le dit Françoise, « ils » feraient mieux de nous donner de l’argent de poche et de garder le reste, si en plus il devient impossible de disposer de ce qui nous appartient, où va-t-on ?

Pour en finir avec mes états d’âmes, un conseil.

Au cours d’un de nos échanges téléphoniques, en réponse à une question, la « banquière » m’a précisé que, pour toute transaction, le plus sûr était de se faire payer en espèces. Elle a ajouté que comme on pouvait retirer jusqu’à 300€ par jour (encore faut il pouvoir suivre) il n’y avait pas à avoir de scrupules à exiger un paiement en espèces.

Et bien son conseil, je vais le suivre et mes paiements à venir je ferai en espèces. Pour ce faire je vais retirer chaque semaine un peu de mes économies, je vais tout vider, comme cela s’il y a crash, au moins j’en aurai profité.

Et si tout le monde faisait pareil, ils seraient bien dans la merde !

Nous aussi certes mais même si l’on ne bouge pas une oreille, de toute façon on va l’être, alors !!!

Do

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 17:40

Une rando comme on les aime.

Ni trop longue ni trop escarpée, il n’y a pas de difficulté majeure mis à part un torrent à traverser et un ravin à escalader, un temps ensoleillé mais un trajet ombragé !

En prime, que du bonheur pour les papilles.

Pour le dernier samedi de Juillet, nous avions décidé d’aller découvrir de l’intérieur la chapelle de l’Ermitage Saint Guillem de Combray.

Ouverte de Juin à fin Août, nous avions mis tous les atouts de notre côté puisque 2 fois l’an, fin Mai et fin Juillet, se déroule un pèlerinage !

La-Llau-St-Guillem-de-Combret-Vallespir.JPG

La montée est assez courte, une heure et demie.

Nous aurions donc pu déjeuner sur la pelouse de l’Ermitage si dame Nature n’avait semé sur notre chemin myrtilles, framboises, fraises et mures !

Nous avons dégusté sur place les framboises et les fraises mais pieusement recueilli les myrtilles en vue d’un dessert de rêve pour le soir !

500 grammes de petites boules violettes qui nous ont permis de digérer notre déception en arrivant au but.

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La chapelle ne nous a pas livré ses trésors.

Pas de pèlerinage, un gardien en balade !

Si encore il avait laissé la clé sous le paillasson !

Tant pis, redescendues plus vite que prévu, nous avons repris notre cueillette et cette fois même le chien s’y est mis, mais lui consomme sur place et pour son compte !

Mais le soir, quel festin !

Do

  

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 17:43

Yann Arthus Bertrand, dont chacun connaît l’implication dans le domaine de l’Environnement, vient de choisir un site, le Lac du Der, pour y installer une structure qui accueillera des enfants dans le but de les sensibiliser à la protection de notre terre. Situé en Haute-Marne, en Champagne humide, la région, recouverte de prairies, forêts et d’étangs possède le plus vaste lac artificiel de France, le lac du Der-Chantecoq. On y trouve de très curieuses églises à pans de bois et la réputation de sa brioche salée déborde le cadre régional. Certes la présence de réserves ornithologiques parmi les plus importantes de France et de la forêt du Der justifie son choix mais néanmoins nous restons sceptiques !

 

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L’Education à l’Environnement dont on parle tant de nos jours a fait son apparition dans les écoles depuis une vingtaine d’années. Cela fait donc un bon nombre d’enfants sensibilisés à l’écologie. Les premiers initiés doivent avoir 26 ans environ et cela interpelle parce que si nous dressons l’état des lieux de nos jours, il n’est pas meilleur qu’il y a 20 ans.

Deux décennies à multiplier les journées « plantations » sur des sites à réhabiliter, les élevages en tout genre pour sensibiliser notre jeunesse au respect de la vie, à participer à moult concours, découvrir de manière ludique le tri sélectif et tout ce qu’il faut savoir sur le recyclage ...

L’Education Nationale a monté de grandes opérations comme « A l’école de la forêt » et à chaque fin d’année scolaire les travaux des enfants réalisés sous la houlette des enseignants continuent d’être présentés aux familles.

Et tout ça pour quoi ?

Pour pas grand chose !

On nous parle écologie à tout propos, mais cela reste une coquille vide.

Pourquoi un super centre de vacances, même conçu par Yann Arthus Bertrand ferait mieux que tout ce qui a déjà été mis en place sur le long terme ?

Nous sommes convaincues que c’est une erreur de penser que l’exemple peut venir des plus jeunes.

bebe.jpgC’est une trop lourde responsabilité pour eux !

Si un enfant n’arrive pas à convaincre ses aînés de la nécessité de trier les déchets ou de ne plus laisser en veille la télé ou l’ordi, comment vivra t’il son échec ?

Une anecdote, vécue qui plus est ! Un enfant expliquait à son père en quittant ma classe les bienfaits du compost quand il s’entendit répondre « j’en ai rien à faire des idées de « con » de ta maîtresse !

Vous en pensez quoi ? Imaginez à quel point l’enfant se sent frustré ou coupable de ne pas réussir à faire passer le message dont il est le dépositaire ?

J’ai envie de crier « Laissez les gamins tranquilles ! ».

Ils ont bien le temps de se mettent la rate au court bouillon, c’est à leurs parents de se bouger.

L’enfance doit être protégée.

C’est lors d’une séance d’Education à la sécurité routière que j’ai réalisé la toute première fois que si la démarche était pavée de bonnes intentions, elle était stressante pour certains gamins. Leur expliquant les bienfaits de boucler leur ceinture de sécurité en voiture, l’un d’eux m’a demandé s’il allait mourir puisque ses parents jugeait la démarche inopportune.

C’est aux adultes de prendre leur responsabilité et à la loi de les y contraindre si besoin est, mais les enfants doivent être laissés hors du coup !

J’en suis même arrivée à ne plus être exaspérée par les dérapages de certains jeunes mais par me dire qu’ils sont vraisemblablement tellement saturés d’Education à la santé, à la sécurité routière, à l’environnement etc. que c’est peut être pour nous dire leur raz le bol qu’ils affichent ces comportements provocateurs. Parce que c’est bien de la provocation que de balancer canettes et bouteilles n’importe où ! Cela en est tout autant que de jouer les « fangios » sur la route au mépris de sa vie !

Et si nous ne leur avions pas laissé le temps d’être gosses ?

Peut être n’en peuvent ils plus d’avoir été trop tôt responsabilisés ?

Je ne suis pas entrain de dire que l’on doit tout arrêter y compris le centre à venir du lac du Der. L’Education dans tous les domaines est une chose nécessaire mais il faut prévoir en même temps tout un arsenal de mesures qui amèneront les adultes à avoir une attitude respectueuse de l’Environnement.

Nous faisons partie du règne animal que nous le voulions ou non et comme tout ce qui est sur terre nous ne survivrons pas à la destruction de notre milieu de vie. Notre Terre est unique et si nous avons besoin d’elle, elle n’a pas besoin de nous !

Amener les hommes à comprendre que nous sommes nés de la Nature en mettant en place une éducation par l’exemple est peut être une piste à privilégier.

Que celui-ci vienne de ceux qui ont en charge nos collectivités serait une bonne chose. Reste à espérer que cela soit possible car lorsque l’on voit que la première proposition d’Eva Joly après son investiture comme candidate écologiste à la Présidence de la République est de supprimer le défilé du 14 juillet, cela me confond !

 

Notre village est sale mais il n’y a quasiment pas de poubelles et comme un peu partout, les espaces verts sont tondus sans que rien ne soit ramassé au préalable, tout est fauché ensemble ! Les détritus sont multipliés et dispersés tous azimuts.

On nous incite à ne pas gaspiller l’énergie mais les vitrines restent éclairées toute la nuit sans parler des communes qui organisent à Noël des concours de maisons décorées. Un kitch qui revient cher !

Il paraît que nous allons crever sous nos déchets mais pourquoi ne pas taxer les entreprises qui multiplient les emballages sur un même produit.

Le carburant est polluant, combien d’automobilistes laissent tourner leur moteur à l’arrêt ?

Multiplions les déchetteries plutôt que d’envisager de les rendre payantes ! Où iront ceux qui refuseront de payer ce qu’ils règlent déjà par le biais des impôts locaux ? A propos de déchetterie, j’ai une question à vous poser : que faîtes vous de vos ampoules basse consommation hors d’usage ? Chez nous, c’est dans le bac « au tout venant ». Surprenant lorsque l’on sait que ce produit contient des polluants toxiques !

 photovlo.jpg

Des expériences intéressantes il y en a des tonnes. Chauffer les bâtiments collectifs avec les résidus du bois, équiper les réverbères avec des panneaux solaires photovoltaïques, transformer les parkings couverts en centrale électrique en les recouvrant de panneaux solaires, inciter les particuliers à mettre en service des citernes (même petites) pour recueillir l’eau de pluie, supprimer les douches sur les plages … lorsque la chasse au gaspillage aura commencé par le haut, les plus réticents d’entre nous y viendront.

Mais par pitié arrêtons de mettre les enfants dans le coup et puis si vraiment il faut mettre les points sur les i à certains de nous, il y a en dernier lieu un argument dissuasif : l’amende pour tous les comportements hors le loi !

Je sais bien que je ne vais pas plaire mais enfin il faudrait peut être en finir avec l’hypocrisie. Je me suis fait pincer à 58 kms à l’heure et comme on retire 5 on obtient 53 kms à l’heure au lieu des 50 autorisés. Résultat 90€ d’amende et un point de moins sur le permis. Cela passe mal mais je peux vous dire que maintenant je râle certes, mais je respecte scrupuleusement.

Alors les amendes seront peut être le prix à payer pour redonner une bouffée d’air à notre vieille mère la Terre.

En parlant de Terre, nous vous offrons cette superbe image prise en rando dernièrement.

Une colonne de lumière, un vortex lumineux NATUREL !

Splendide, non ?

 

Copie-de-Rando-lac-de-Coueyla-Gran-18.jpg

 

Do

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