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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 20:03

Le monde va beaucoup mieux

que vous ne le croyez !

Jacques Lecomte

Editions Les Arènes

Jacques Lecomte n’est pas un doux rêveur perché ; pour étayer son propos il a compilé des données d’organismes tels que l’ONU, l’OMS, l’Unicef ou la Banque Mondiale et toutes les études vont dans le même sens. Il y a de sérieuses raisons d’espérer, en tout cas des motifs de ne pas s’attrister. L’Humanité a réalisé des progrès inespérés.

Certes tout n’est pas rose mais des processus que l’on croyait irréversibles ont été stoppés. Le trou dans la couche d’ozone a commencé à se résorber et si des famines continuent de décimer certaines populations, l’extrême pauvreté est en régression.

Son propos vise à nous interpeller nous alertant sur le rôle des médias principalement animés par le réel souci de privilégier les mauvaises nouvelles occultant volontairement ce qui pourrait générer de l’optimiste.

Si une catastrophe peut avoir un effet boostant lorsqu’elle reste un cas isolé, les avalanches médiatiques de mauvaises nouvelles ont un effet anesthésiant nous renvoyant à notre impuissance. Or la force de l’individu réside en sa capacité à se fédérer pour tenter d’agir. Anesthésié par le négatif chacun se replie sur soi se défiant de l’autre. Le désespoir s’installe ouvrant le champ libre aux manipulateurs (pouvoirs politiques ou religieux ou autre !) qui ont tôt fait de se poser en sauveurs ! Nombreux sont ceux qui ont compris qu’en isolant les individus, en les amenant à se jalouser par la création de disparités, par la manipulation de l’information, ils annihilaient toute résistance, tout espoir. La littérature, le cinéma, le monde du spectacle se sont engouffrés dans la brèche pour formater le goût du public qui pourtant si l’opportunité lui en est donnée plébiscite ce qui est porteur d’espoir.

L’optiréalisme se fonde sur une autre démarche : la psychologie positive.

Informer en ne privilégiant ni le sensationnel ou le laid et encore moins le négatif.

Eduquer en opposant la coopération et la solidarité à la compétition.

Si Jacques Lecomte est l’inventeur de l’optiréalisme d’autres se sont déjà engagées dans cette attitude car il est intéressant de constater que lorsque quelque chose vibre juste, dans différentes sphères pourtant éloignées les unes des autres émergent les mêmes idées comme des découvertes synchrones ou l’évolution simultanée d’espèces pourtant éloignées géographiquement ! Ceci n’a rien en soi d’étrange puisque tout est une question d’ondes et plus précisément de physique quantique.

Alors n’ayons pas peur de paraître dégénéré et continuons à traquer ce qui est source de beauté, ce qui est porteur d’espoir. La fréquence de ce ressenti vibrera au fin fond de l’univers pour en revenir amplifié.

Il y a quelques jours, nous avons, enfin !, réussi à voir le film « Moi, Daniel Blake ». Ce film est vraiment excellent, plein d’émotions. Les héros sont pauvres mais grands, la société les enfonce à plaisir. « Il y a plus d’humanité dans œil d’un chien qui remue la queue que … » vous connaissez la suite ?! Dans ce film la solidarité joue à plein, ils s’entraident, se réchauffent dans un univers kafkaïen et le spectateur se dit que tout est possible. On se plaît à espérer et vlan !

La faucheuse s’invite dans la distribution !

Nous sommes restées scotchées devant l’écran, qu’est-ce que cela aurait changé de faire finir le film sur une légère touche d’optimiste. Une bonne vieille crise cardiaque certes, mais dont il réchapperait pour leur laisser le temps de croire que le meilleur est à venir ! Après tout dans la réalité tous les accidents cardio-vasculaires ne sont pas mortels !

Une touche d’optimiste dans un nuage de réalisme, est-ce trop demander ?

Do

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 17:31

 

LUMIÈRE ! l’aventure commence

(film documentaire français de Thierry Frémaux, 2017)

 

 

C’est un petit bijou qu’il ne faut pas rater !

 

Un montage de 108 films restaurés (de 50 secondes chacun, soit la durée d’une bobine) qui nous rendent notre âme d’enfant.

Dès le 28 décembre 1895 à Lyon, les frères Auguste et Louis Lumière inventent le cinématographe. De 1898 à 1905 les Lumière et leurs opérateurs tournent à travers le monde 15 000 films, 1422 sont référencés ! un témoignage émouvant, érudit, essentiel et merveilleux.

On est frappé par la perfection des cadrages, l’attention portée à chaque détail, la composition du plan. Tout est là déjà.

 

La « réalisation » et le commentaire sont assurés par Thierry Frémaux, grand amoureux du cinéma, lyonnais lui-même ; délégué général du festival de Cannes et directeur de l’Institut Lumière de Lyon. Le commentaire est accompagné de la musique de Camille Saint-Saëns, un contemporain des Lumière.

 

Mi

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 20:21

  

Un film de Ludovic Boukherma, Zoran Boukherma, Marielle Gautier et Hugo P.Thomas

Nous sommes allées hier voir le film Willy 1er, après avoir lu à son sujet un article dithyrambique et, si nous ne regrettons pas ce déplacement, nous avons tout de même réalisé à cette occasion le pouvoir de manipulation des médias.

Ce film est présenté comme l’histoire d’une renaissance, celle de Daniel, un paumé de la vie, sacrifié par la société pour cause d’illettrisme et de naïveté. Un pauvre type trop gentil, un peu benêt, exploité durant des années par des proches peu scrupuleux, et qui, un beau jour, réalise qu’on l’a trop longtemps pris pour un c… et décide d’en finir avec tout ça. Il se rebelle, apprend à lire et prend son destin en main. Cerise sur le gâteau, ce quinquagénaire est repéré par un groupe de jeunes réalisateurs et devient acteur ; d’abord dans deux court-métrages, puis dans ce premier long-métrage censé raconter son histoire.

Nous voilà donc dans le petit cinéma d’Elne, prêts à assister à cette transformation miraculeuse (après tout, Noël approche) et découvrons l’histoire de Willy, bien différente de celle de Daniel Vannet, son interprète. Nous sommes venus à cinq et il n’y a que nous dans le cinéma, à tel point que nous ne savons pas trop où nous asseoir ! Le social n’attire pas beaucoup en ces périodes de fête ; le reste du temps non plus, d’ailleurs. Nous sommes là pour découvrir une histoire vraie où le personnage principal joue son propre rôle.

Mais pas du tout, même si Willy et Daniel ont des points communs. La cinquantaine, Willy, sous curatelle juridique, et son frère jumeau, Michel, vivent encore chez leurs parents, dans la France profonde, normande et humide. A la mort de son frère (je ne vous dirai pas comment il disparaît, au cas où vous voudriez y aller), complètement déboussolé, Willy envoie tout balader et décide d’avoir son appartement, un scooter et des copains. C’est là le seul vrai point commun entre Daniel et Willy.

Tout au long du film, nous nous sommes sentis sur le fil du rasoir, à la fois captivés et bouleversés par le récit de ce combat, mais aussi mal à l’aise, révoltés, tristes et inquiets jusqu’à la nausée pour cet homme fragile, démuni, livré à la merci de la bêtise et de la méchanceté humaine. Dur dur d’être différent ! Au final, l’émotion est là, et bien là, ponctuée par un sentiment d’amertume et de doute : Willy est-il vraiment tiré d’affaire ?

Un regret aussi : il est dommage de ne pas avoir exploité l’histoire de Daniel Vannet pour développer le sujet de l’analphabétisme, problème récurent en France, en dépit des nombreuses réformes scolaires (ou à cause ????). Un sujet trop peu illustré, contrairement à celui du handicap.

Nous sommes ressortis tous les cinq plutôt déprimés. « Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir ! ». C’est sans doute pour cette raison que certaines critiques me laissent pantoise : « 20 minutes » : « une tragicomédie sur fond de misère psychologique et sociale, mais traitée avec une verve humoristique et un optimiste revigorant ». Studio ciné Live : « Il (Daniel Vannet) impose une présence aussi douce que sauvage et procure des séquences comiques indéniables. ». L’express : « L'ensemble reste assez singulier et parfois très drôle pour qu'on s'y intéresse - un peu. ». L’Humanité : « La misère affective et morale est-elle vraiment un bon sujet de rigolade ?... Humoristique, optimisme, rigolade, drôle… J’avoue que ça me perturbe ; je ne dois pas avoir le sens de l’humour. Mais dans ce cas, nous étions cinq.

Le Parisien est assez lapidaire et juge le film déprimant. C’est plutôt vrai, mais, Willy 1er mérite bien ses récompenses et c’est malgré tout un beau film. A voir, si vous avez le moral !

Fredo

  

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 17:06

Si ce n’est pas encore fait, courez voir ce film !

Rien de plus boostant que le récit d’un combat pour faire aboutir une cause juste !

 

Même si vous croyez tout connaître de l’affaire du Médiator*, cela fait du bien de remettre les faits dans leur contexte, mais il est désespérant de constater que les choses n’ont pas évolué depuis que ce scandale a éclaté sous l’impulsion de Irène Frachon.

Distilbène, Vioxx**, Isoméride, les scandales sanitaires se succèdent depuis des décennies. Certains médicaments retirés de la circulation reprennent même du service des années après leur mise hors jeu comme le Diane 35***.

L’ANSM, agence sanitaire des médicaments, ne semble guère plus efficace qu’au temps du Médiator quand elle s’appelait Afssaps.

En 2015 une nouvelle affaire a éclaté, le scandale du Dépakine. Depuis 2006 la notice de ce produit (anti-épileptique mis en service en 1967) porte après 40 décennies d’utilisation la mention déconseillée aux femmes enceintes. En 2008 des professionnels de santé suspectaient des effets indésirables sur les fœtus et pourtant ce n’est que 8 longues années plus tard que l’ampleur du désastre a été révélée par Marine Martin, une victime.

Le scénario est le même que pour le Médiator : des implications financières qui musellent les autorités sanitaires dont l’État est garant, des laboratoires tout puissants, « des cobayes », nous !

 

 

Nous sommes ressorties de cette projection intimement persuadées que pour que les choses changent il suffisait juste que nous nous réveillons, nous, les cobayes.

 

Arrêtons de laisser les autres penser pour nous !

En 2009, en résistant aux injonctions à nous faire vacciner contre la grippe H1N1, nous avons envoyé un début de signal. L’addition avait été lourde, 19 millions de doses incinérées, 400 millions d’euros de pertes sèches !

Mais des scandales en vue, il y en a d’autres !

Depuis combien de temps le professeur Joyeux alerte t’il le public sur la dangerosité des vaccins groupés, des adjuvants qu’ils contiennent ?

Connaissez vous la réponse des autorités sanitaires, outre que le professeur Joyeux a été radié du conseil de l’ordre des médecins depuis le 1er Décembre ?

Il est question de passer le cocktail de 6 vaccins actuellement en cours, à 11 (obligatoires) et toujours avec de l’aluminium ! Imaginez l’impact sur un organisme d’enfant ?

A titre de précision, seuls 3 sont obligatoires ! Et ce n’est pas tout !

Nous sommes des milliers à alerter sur le manque d’informations et de recherche quant à l’innocuité des radiofréquences sur la santé, à demander l’arrêt du déploiement des compteurs intelligents (Linky, Gaspard). Nos objections sont balayées par les politiques et autres responsables, inféodés à ENEDIS, quant aux usagers, globalement ils n’en croient rien, les ondes sont inodores, sans saveur, ou s’en moquent ! Et puis il faut vivre avec son temps, n’est-ce pas ?

Merci à Irène Frachon dont le Médiator n’est d’ailleurs pas le seul cheval de bataille. Si vous ne le savez pas, elle est aussi à l’origine de la mise en lumière de la dangerosité de la pilule sur la santé des femmes (AVC chez des femmes de plus en plus jeunes) !

Nous voilà boostées et prêtes à reprendre à notre petit niveau notre rôle de lanceur d’alertes !

Do

*Médiator, médicament retiré de la circulation en 1997 aux USA et dans la foulée en Espagne puis en Italie en 2004

** Vioxx (laboratoires Merck) arrivé en France en 1999 avec des rapports négatifs en provenance des USA (160000 crises cardiaques et 40000 AVC) il faut attendre 2004 pour qu’il soit retiré

*** Diane 35, médicament à visée anti-acnéique (antérieur aux années 1980), usage détourné pendant 30 ans comme pilule contraceptive retiré en 2013 pour risques avérés de thrombo-embolie chez les femmes, remis depuis en service comme anti-acnéique !

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 20:12

Même si c’est parfois difficile à l’admettre, rien n’est figé, tout est possible.

Il y a quelque temps nous assistions à une conférence sur La Joie de vivre, un débat passionnant, des pensées parfois dérangeantes si l’on pense à ceux qui malmenés par la vie peinent à survivre !

Pourtant petit à petit le discours à pris du sens. Joie de vivre et désarroi peuvent aller de paire !

Parler de joie de vivre fait avant tout référence à un état d’être.

Un état d’esprit qui pousse à rechercher la plus faible lueur, la plus infime raison de se réjouir. Une façon d’être qui encourage à positiver pour petit à petit se laisser habiter par la certitude que le meilleur va venir, qu’il y a un après, une solution !

Il n’est pas facile de se décider à chercher la petite étincelle de légèreté au plus fort de notre détresse ! Pourtant cela vaut la peine de tenter l’exercice et de s’y astreindre jusqu’à ce que cela devienne un rituel puis une manière d’être.

A cultiver la gratitude de la vie, petit à petit, l’espoir se profile à l’horizon, on retrouve une certaine légèreté.

Nous sommes les gestionnaires de notre vie.

La vie cultive la joie et plus nous sommes dans la gratitude, plus elle nous fait de cadeaux.

Alors en décidant, envers et contre tout, que le meilleur est à venir, demain tout commence, nous choisissons de cultiver la joie d’être en vie !

Joie de vivre, joie d’être en vie !

Vivre en joie et laisser la vie nous traverser.

Vivre avec l’assurance, que même seul (nous sommes toujours seul face à la souffrance) la vie est prête à nous tendre la main !

 

 

 

 Et comme la vie fait bien les choses, alors que je cherchais comment partager avec vous ce que je viens de tenter de développer, elle nous a offert l’opportunité de découvrir le dernier film de Hugo Gélin, Demain tout commence !

Un beau moment même si comme n’aurait pas manqué de le faire remarquer Jeannine qui avait souvent le chic pour faire retomber l’émotion « c’est du cinéma ! ».

Certes !

Je dirais plutôt un conte puisque ce récit offre un regard sur la réalité par le biais d’un certain merveilleux pour distraire tout en faisant passer un message ! A ce titre il est également possible de le qualifier de fable.

Conte ou fable, toujours est-il que l’on ne s’ennuie pas une seconde, les larmes ne sont jamais très loin des rires et contrairement à bien des films, la fin est totalement imprévisible.

Samuel, notre héros, est la parfaite illustration que même lorsque tout va mal, si l’on reste acteur de notre vie, ouvert à toutes les opportunités, le meilleur nous attend, même si rien n’est jamais acquis !

La joie d’être en vie malgré les larmes !

Un après toujours possible ! 

Do

 

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 16:42

MOI, DANIEL BLAKE

 

(I Daniel Blake*)

film britannique de Ken LOACH, 2016

 

Daniel Blake, menuisier de 59 ans, victime d’une crise cardiaque se voit contraint, contre l’avis de son médecin, à solliciter une pension d’invalidité à l’Etat. Il se heurte alors à la procédure bureaucratique kafkaïenne. Il rencontre à ce « job center » Katie jeune mère élevant seule ses deux enfants. Ils se rendent des petits services (« je sais tout réparer sauf les ordinateurs » dit-il, ses compétences sont obsolètes), ils se soutiennent moralement, dignement, humainement.

Avec pudeur et dignité, Daniel Blake se bat pour faire respecter ses droits (parfois la situation est drôle, parfois pathétique).

 

Lui, Ken Loach, 80 ans, jamais vaincu, jamais blasé, toujours indigné décortique impitoyablement la société britannique. Ses héros à lui sont les gens ordinaires toujours dignes forçant le respect. On lui dit MERCI MONSIEUR LOACH, oui comme vous l’avez dit à Cannes « UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE, NECESSAIRE ».

De toute façon, conclut-il : « Si on ne se bat pas, qu’est-ce qui reste ? »

* Palme d’or Cannes 2016

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 19:13

Il y a quelques jours, je vous annonçais la sortie d'un film documentaire réalisé par Xavier de Lausanne, Les Pépites.

Pour retrouver cet article, cliquez sur le lien ci dessous:

http://www.longville-dofredo.com/2016/09/les-pepites-pour-un-sourire-d-enfant.html

Pour rappel, ce film relate l'extraordinaire combat d'un couple de retraités français, Marie France et Christian des Pallières (disparu peu avant la sortie du film), pour sortir de la misère des milliers d'enfants cambodgiens.

C'est avec beaucoup d'émotion que nous avons écouté le récit vibrant d'amour et d'humilité de Marie France et Christian et tous les témoignages bouleversants de ces enfants rescapés de la décharge de Phnom Penh. A l'école de "Pour un sourire d'enfant" (l'association fondée par les des Pallières), ils ont appris à sourire, à lire, à écrire; et surtout, à devenir des êtres libres capables de réaliser leur rêve. On le sait, mais il n'est pas inutile de le redire: l'éducation et l'instruction sont la base de tout. Mais pas que... Car le secret de cette splendide aventure, c'est l'Amour.

Ce film est magnifique.

N'hésitez pas, allez y!

Fredo

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 20:26

Si, comme nous, depuis des années, vous travaillez à cultiver une vision créative et résolument optimiste de la vie, le film, Eternité, qui va à l'encontre de tous les principes de développement personnel, vous décevra.

Dans cette histoire (si l'on peut parler d'histoire), il n'est question que de destin, de fatalité, de malheurs inéluctables, en conformité avec une morale judéo-chrétienne bien ancrée dans les esprits depuis des générations: "nul ne peut échapper à son destin"... "Il faut toujours rendre à Dieu ce qui vous a été donné"... Etc, etc.

Valentine et Jules s'aiment, se marient et ont beaucoup d'enfants. Vraiment beaucoup. Et les malheurs ne tardent pas à arriver. Normal, ils s'y attendaient. Car si le film illustre bien une chose, c'est le principe de la loi d'attraction. Chacun attire à soi ce à quoi il pense le plus.

Quelques années plus tard, après avoir perdu un enfant en bas-âge, ses deux aînés à la guerre et son époux, laissé partir sa fille Margot au couvent et enterré sa cadette des suites de la typhoïde, Valentine marie son fils Henri à Mathilde, une amie d'enfance. Au même moment, la cousine de Mathilde, Gabrielle, épouse Charles. Les deux couples vivent quasiment ensemble et les naissances se succèdent au sein des deux foyers... Beaucoup, beaucoup d'enfants! (le casting des bébés a du être phénoménal!) Ce film est un véritable éloge de la maternité. Question d'époque? Vision très personnelle du réalisateur ou de l'auteur du livre ("L'élégance des veuves" d'Alice Ferney)? Les deux, sûrement. Car pour l'auteur, c'est en procréant que l'humain gagne l'éternité. Et la femme ne se peut se réaliser que dans la maternité.

Aïe, aïe, aïe!

Dans cette histoire, les héroïnes issues de la grande bourgeoisie, n'ont pas grand chose d'autre à faire que de pouponner! Je ne suis pas certaine que la dixième naissance au sein d'un foyer ouvrier soit aussi bien accueillie...

Le film est lent, très lent, et, qui plus est, émaillé de ralentis artistiques. L'image est soignée, raffinée. Les décors sont somptueux, idylliques. L'accompagnement musical est magnifique. Le film est irréprochable et les acteurs jouent juste.

Pourtant, très vite, on se lasse. Une voix off un peu niaise et sans âme remplace les dialogues. Les enfants sont trop sages, foi d'enseignante. Les personnages dégoulinent de tendresse contemplative. On a envie de secouer tout ça et on attend désespérément une rebelle. L'ennui n'est pas loin.

Et ça dure... Une éternité.

Alors, je vais vous dire franchement : moi, une éternité comme ça, je n'en veux pas !

Frédo

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 13:06
Le secret, Rhonda Byrne

Tous les « coachs » de vie, tous les ouvrages de développement personnel le scandent sur tous les tons : les pensées positives attirent les évènements positifs. C’est le principe de la loi d’attraction.

Les pensées ont une fréquence. Toutes les pensées envoyées dans l’univers attirent des évènements ayant la même fréquence. Voilà pourquoi, il est important de ne pas se concentrer sur ce que l’on ne veut pas, mais au contraire, sur ce que l’on veut. Visualiser ce que l’on désire, imaginer que c’est arrivé, éprouver en soi la joie et le bien-être de l’avoir obtenu, est le meilleur moyen d’être exaucé. A l’inverse, se focaliser sur ce qui ne va pas, ne peut qu’aggraver les choses.

Il est donc urgent de penser positif.

Facile à dire.

Certes.

Cela demande de l’entrainement, des rituels… comme par exemple, le matin, avant même de se lever, créez la journée que vous avez envie de vivre et réjouissez-vous d’avance ; puis tous les soirs, même quand cela ne va pas, quand le moral est en berne, et surtout dans ces moments là, cherchez un ou deux points positifs, et félicitez-vous en.

Puis remerciez.

Remercier qui ?

Qui vous voulez.

L’Univers, la Vie, Dieu. Peu importe, remerciez.

Dans ces conditions, on comprend bien que les messages négatifs dont la société actuelle nous submergent par le biais des médias ne peuvent pas nous aider, au contraire. Maladies, guerres, attentats nous submergent, nous maintiennent dans la peur et le stress. Que faisons-nous face à cela ? Nous vivons tous ces drames dans notre âme, si ce n’est dans notre chair, et dans un état d’impuissance absolue ; nous ruminons, nous commémorons, nous nous recueillons, nous honorons… Dépôt de gerbes, minutes de silence, deuil nationaux, état d’urgence… Ces évènements inspirent les artistes, écrivains, cinéastes, qui vont jusqu’à créer des scénarios encore plus noirs que ce qui se passe dans la vraie vie. Si c’est possible. Mais tout est possible, dans l’imaginaire.

Et voilà où je voulais en venir : au film, « Bastille Day », retiré de l’affiche sitôt sorti. La fiction a devancé la réalité. N’est-ce pas là une parfaite illustration de la loi d’attraction : ils l’ont imaginé ; c’est arrivé.

J’en entends déjà dire (je l’entends souvent) : oui, mais il faut bien s’informer, et puis c’est facile, quand on n’a pas de problème de penser positif. On n’est pas chez Mickey, quand-même !

Non, ce n’est pas facile, et tout le monde a des problèmes. S’informer ne veut pas dire absorber comme une éponge toute la misère du monde. Il faut s’entraîner à traquer le positif et à le mettre en valeur. Et arrêter de plomber le monde avec des pensées noires, des livres noirs, des films noirs… Arrêter de les créer ; et à défaut, de les regarder, de les lire. D’ailleurs, Johnny Hallyday le chantait déjà en 1966 : « Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir ! ».

Fredo

Sur le sujet : un film à voir… et un livre à lire : le secret, de Rhonda Byrne.

https://www.youtube.com/watch?v=HLLHrYHzCG4

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 15:55

Second article sur le sujet, pour ceux qui ne l'ont pas encore vu!

DEMAIN

(Film documentaire français de Cyril DION et Mélanie LAURENT, 2015)

Des anglais réunis dans le mouvement Incroyables Comestibles (habitants de Todmorden) sèment des légumes et plantent des arbres fruitiers dans les rues. Tout le monde peut venir se servir. Leur but : atteindre l’autosuffisance alimentaire.

A Détroit, ville sinistrée de l’industrie, seuls les plus pauvres sont restés. Ils se sont organisés et produisent leurs légumes sur place dans la ville. Détroit compte aujourd’hui 1 600 fermes.

En Normandie, des agriculteurs bio pratiquent la permaculture.

A San Francisco on recycle les déchets en compost. A Copenhague ils deviennent source d’électricité. En Islande c’est la géothermie qui assure l’autonomie énergétique du pays.

Dans quelques villes de Grande Bretagne, de Suisse on émet une monnaie locale qui, utilisée localement, évitera de remplir les poches des multinationales.

La Finlande a mis en place un modèle d’éducation reposant sur la bienveillance ; ni notes ni sanctions, les enseignants déjeunent avec leurs élèves, les enfants respectés sont aptes à prendre des décisions. Le système scolaire finlandais est l’un des meilleurs au monde.

Tout naturellement, le problème de la démocratie découle du constat : « Nos structures sociales et politiques, observe Cyril Dion, ne sont pas adaptées à l'ampleur de ces crises ». Les hommes politiques n'écoutent plus les citoyens, ils se contentent de répondre aux vœux des entreprises, qui veulent toujours plus d'une croissance aberrante. En Inde du sud on découvre un exemple fascinant de démocratie directe.

Bref, le film s’applique à montrer des exemples de solutions concrètes aux problèmes environnementaux et sociaux qui se posent à nous. Des solutions qui marchent et qui font du bien !!!

Tout est parti du constat publié dans la revue Nature en 2012 : de nombreux scientifiques annoncent qu'une partie de l'humanité pourrait disparaître avant 2100, du fait de l'impact de l'espèce humaine sur les écosystèmes. La surpopulation, le manque d’eau, le dérèglement climatique auront pour conséquence de jeter des millions de personnes à l’assaut des pays riches.

Le film comprend plusieurs volets thématiques et va à la rencontre de citoyens qui ont mis en place des solutions locales, à leur échelle : imagination, créativité, solidarité.

On sort du film avec la pêche et l’envie de s’y mettre. Allez y, persuadez vos amis, vos voisins, parlez du film autour de vous.

Plusieurs sociétés de production s’engagent dans le financement du projet, néanmoins, il manque 200 000 euros. Le 27 mai 2014, un lancement participatif est lancé sur kisskissbankbank et contre toute attente, le 26 juillet, 10 266 personnes ont répondu et permis de réunir 444 390 euros (plus d'un quart du budget du film). Une première !

On peut acheter le film en pré commande (sortie le 15 juin) sur différents sites (Fnac ….). L’acheter est aussi un acte militant, organisez des visionnages. Ayez des idées ; UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE, NECESSAIRE

Plus d'1 million de spectateurs en France et le César 2016 du meilleur documentaire

Mi

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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