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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 20:21

Claude Rich nous a quitté, sa prestance, ses yeux pétillants, son sourire légèrement moqueur mais tellement séduisant, les rôles aussi divers que brillants qu’il a pu interpréter lui survivront et nous ré offrirons le plaisir de découvrir un homme qui aimait la belle langue !

 

La télévision française semblant avoir omis de lui rendre hommage en diffusant à la place des niaiseries qu’elle offre une des nombreuses productions où il s’est illustré, nous avons remédié à cette indélicatesse en nous projetant « Le Souper ».

Claude Rich et Claude Brasseur, Talleyrand et Fouché, nous régalent de dialogues ciselés, un cours d’histoire et de politique politicienne d’où j’ai isolé certaines phrases jubilatoires que je vous offre ici.

« Avec une bonne police, il ne peut y avoir qu’un bon gouvernement puisque personne n’ira dire qu’il est mauvais »

ou encore

« Un mécontent, c’est un pauvre qui réfléchit ! »

et pour finir, celle que je préfère

« On n’a qu’une parole, il faut donc la reprendre, surtout si on doit la redonner »

Merci Claude Rich

Do

 

 

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 16:46

Hé bien voilà, dimanche dernier, 16 juillet, pour la troisième fois, nous avons eu la chance d’assister à une prestation de Nemanja Radulovic. Eblouissante !

Nous ne sommes pas de ceux et celles qui suivent ce génie du violon de salle en salle, mais nous faisons tout de même de plus en plus de kilomètres pour aller l’applaudir : la première fois, c’était pour le concerto pour violon de Tchaïkovski à Girone, il y a un peu plus d’un an, à une heure de route de chez nous ; la seconde, pour un récital violon et piano avec Laure Favre Kahn, en Avignon fin 2016, à deux heures trente environ. Cette fois, une soirée consacrée à la famille Bach, Jean Sébastien et son fils Jean Chrétien, avec l’ensemble Double Sens, dans un petit village d’Ardèche, Sainte Agrève… Pas loin de cinq heures de route quand même ! Avec au bout du chemin, toujours le même éblouissement, le même enthousiasme, la même magie.

Et la prochaine fois ? Hors frontière, peut-être ! Nous rêvons de le voir interpréter le concerto pour violon de Beethoven. Alors oui, pourquoi pas Münich (comme il nous l’a dit à la fin du spectacle, sans certitude toutefois) Prague ou Vienne ?...

Nemanja et Double Sens, c’est le bonheur de jouer ensemble, communicatif et exaltant. Il y a tant de connivence entre eux, une telle complicité, une si parfaite harmonie que l’on se sent aussitôt transporté et débarrassé de tout tracas. Aucune déprime ne peut résister à ça, à moins d’avoir la musique classique en horreur, bien sûr. Mais c’est possible, ça ? Admettons…

Le violon de Nemanja est une expansion de son âme au service de l’Amour Universel. Il est vivant. Tout en nuances, en subtilité, de l’infinie douceur à la plus vigoureuse des attaques, il vous emporte dans son univers musical pour un voyage des plus ressourçants. On en revient heureux, en paix avec soi-même et avec les autres, le cœur gonflé d’amour.

Un voyage musical au pays de Nemanja Radulovic et de Double Sens nettoie l’aura et la nourrit. Alors, quoi de plus essentiel au fond ?

 

Merci Nemanja, vous méritez bien cette décoration de chevalier des arts et des lettres qui vous a été remise à la fin de ce superbe concert dans le décor rustique de la Grange de Clavière. Merci aussi à tous les musiciens de l’ensemble Double Sens.

Bravo et merci.

Frédérique

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Published by Do Fredo - dans coups de coeur Musique
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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 16:16

Le Salzkammergut recèle une myriade de lacs, tous plus beaux les uns que les autres, ayant choisi de privilégier  en toute circonstance la nouveauté, nous commençons par découvrir les rives de l’Attersee où nous mettons nos pas dans ceux de Klimt.

Tous ses tableaux paysagistes sont nés ici, les lieux ont bien changé mais certains monuments, les points de vue restent identifiables et si dans ses paysages, le vivant est presque toujours absent, aujourd’hui de petits insectes semblent prendre plaisir à venir animer les reproductions de tableaux présentées autour du lac, une revanche ?

Pleines d’enthousiasme, nous gagnons Bad Ischl pour arpenter sous le cagnard la Kaiser-villa, retrouvant pour un temps Sissi et découvrant une de ses passions, la photographie.

Installé dans ce qui fut le salon de thé de l’impératrice, la villa est dotée d’une terrasse entièrement ombragée d’une tonnelle particulièrement sympathique, nous refusons cependant de payer un supplément pour le visiter, nous nous contenterons d’avoir dû payer pour une visite du parc en partie inaccessible, des zones sont interdites au public après les tempêtes de 2016. Nous traînons un peu dans la ville qui ne casse pas 3 pattes à un canard et filons sur le Wolfgangsee pour y tremper !

La baignade est délicieuse, il faut juste arriver à maîtriser la mise à l’eau, le fond du lac étant tapissé de cailloux irréguliers et glissants mais après, ce n’est que du bonheur ! Là aussi tout est permis et nous profitons sans le savoir de notre dernier bain en toute liberté, 2 jours plus tard, à Gérardmer, ce sera une autre histoire. Quasiment tout le pourtour du lac est interdit à la baignade qui doit se cantonner globalement aux plages payantes. Les périodes de bain sont, qui plus est, définies par la municipalité, juillet et août, parfois en juin et mai ! Tout contrevenant est passible d’une amende.

Pourtant les rives sont peu construites et les fonds de faible profondeur et sableux mais priorité est donnée aux loueurs d’embarcations qui doivent pouvoir évoluer sans contrainte ! Nous avons pu constater pourtant notamment sur le Wolfgangsee où le trafic maritime est intense que cela n’affole personne dès lors que chacun reste dans la partie qui lui est impartie !

Qu’à cela ne tienne, à la moitié du tour du lac de Gérardmer, bien que sans maillot, nous avons craqué et étrenné au sortir de ce bain, d’autant plus exquis qu’il était interdit, les superbes peignoirs (dégriffés) achetés au magasin d’usine Linvosges laissant d’autres baigneurs bravés à notre suite les interdits !

Voilà, nous étions presque à la fin de notre séjour, n’ayant plus sous le coude qu’une seule découverte sur notre route, les Salines Royales d’Arc-et-Senans. Certes cela pourrait faire l’objet d’un article mais comme nous avons un peu l’impression d’écrire sans susciter un quelconque intérêt, je crois que nous ne vous dirons rien de ce superbe site ! Na !

ExpoTintin à Arc-et-Senans, nous y retrouvons notre "Milou"

Do

 

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 15:57

De bon matin nous filons sur Vienne qui cet hiver nous semblait si loin ; curieux comme tout à coup les distances se sont raccourcies. Quittant le Burgenland nous réalisons en jetant un dernier coup d’œil au Neusiedlersee que nous l’avions survolé avant l’atterrissage à Vienne. D’ailleurs nous avons refait sensiblement en voiture le même trajet qu’en avion : survol des Alpes, des lacs italiens, de Graz.

Contournant Vienne, nous n’avons pas vraiment l’opportunité de voir quoi que ce soit, une grande partie du contournement est en tunnels et la circulation est telle qu’il est préférable de ne pas se laisser distraire. Côté camions une évidence s’impose, les poids lourds sont aussi nombreux qu’en France, le ferroutage ne semble pas plus pratiqué ici que chez nous. Des murs de camions nous obligent à monopoliser la seconde voie. Nous avions connu cela en Italie, nous le retrouverons en Allemagne, autant de raison de ne pas être dépaysées lorsque nous arriverons sur le Perthus !

Le Danube, bleu nous le vérifions, devient notre fil conducteur et si nous avons l’intention de le quitter avant Linz nous en découvrirons enfin la source à Donaueschingen en Forêt Noire.

Donaueschingen, 2840 kms plus loin, c'est la Mer Noire qui accueille les eaux du Danube

Nous arrivons à Krems en plein cagnard, de l’autre côté du Danube l’abbaye Göttweig occupe tout le sommet de la colline. Trop haut, trop chaud et sans doute encore un truc genre pièce montée dégoulinant de stuc, or, puttis et tout le tralala ! Nous préférons nous réserver pour la star des abbayes, Melk, en fait nous n’aspirons qu’à une seule chose, nager ! Coup de bol il y a à Krems, comme partout en Autriche, un superbe parc aquatique. Il n’y a pas à dire l’autrichien, l’allemand d’ailleurs aussi, est très aquatique. Rivière, lac, la moindre pièce d’eau est propice à la baignade. C’est ainsi qu’en arrivant quelques jours plus tard dans le Salzkammergut nous découvrirons en pleine ville des gens patouillant au milieu des bateaux, cernés par les cygnes !

Pas d’interdits, les caleçons sont autorisés tout comme les jeux de ballons et les engins flottants de tout poil. Chacun s’installe là où il y a de la place, on se déshabille sans chichi, jeunes et moins jeunes goûtent le plaisir de se rafraîchir simplement ou de nager comme une bête !

Ayant eu la chance de jouir d’un temps exceptionnel durant tout notre voyage, nous avons intégré à nos visites des plans piscine journaliers. Evidemment la dernière baignade en Styrie restera un cas unique mais chacune s’est révélée épatante. Ce jour là à Bad Waltersdorf, ayant trouvé la schwimmbad fermée nous étions fort dépitées quand ce simple mot, « jetz » nous redonna le sourire. L’ouverture était pour « maintenant ». Imaginez 2 gigantesques bassins, le toboggan aquatique et la piscine à bulles et jets variés pour nous seules. A Krems, ce n’était pas vraiment le cas, pelouses envahies de familles entières avec pique-niques, transats et parasols, scolaires dans l’eau, pourtant nous avons réussi à faire notre kilomètre de nage avant de partir visiter la ville toute baignée d’une délicieuse odeur de tilleuls en fleurs.

Krems, l'abbaye Göttweig et le Danube bleu !

Pas vraiment motivées par la marche à pied sous un soleil de plomb, c’est à vélo que nous avons rejoint Stein, la jumelle de Krems et sillonné les ruelles toutefois assez pentues. Mais si ça monte ça redescend et avec la vitesse on goûte la fraîcheur d’un peu de vent ! Ayant atteint Krems nous n’avions plus qu’une idée fixe, nous offrir une glace même si nous avions héroïquement résisté jusqu’à lors. Ayant enfin trouvé ce que nous cherchions, nous nous sommes vautrées à l’ombre délicieuse d’une terrasse devant la spécialité locale déclinée de manière très « gouttue ». Divin !

L’abricot est à l’évidence le fruit emblématique des bords du Danube. Distillé, en nectar, confiture, au sirop, en bonbons, que sais-je ! il est à toutes les sauces.

Le lendemain suivant toujours le Danube, encore bleu, les distilleries d’abricot sont au rendez-vous et la chaleur plombante. Autant dire que les nuages bourgeonnant qui se massent au-dessus de Melk et de son abbaye nous semblent les bienvenus. L’abbaye bénédictine jouit d’une grande renommée et présente un décor baroque tout ruisselant d’or à tel point que l’on se demande comment ses occupants ont pu à ce point s’éloigner de la règle de St Benoît sans que personne n’y mette bon ordre. La visite permet de découvrir les appartements impériaux transformés en musée à la scénographie réussie, une superbe salle d’apparat et la merveille des merveilles, la bibliothèque !

Si nous ne pouvons en parcourir toutes les pièces et découvrir les 85 000 volumes qu’elle abrite, les 2 pièces visitables sont absolument remarquables. Sous un magnifique plafond peint, des globes terrestres de Coronelli restituent la Terre à une époque où tous les continents n’étaient pas encore explorés. Le parquet marqueté est sublime et un délicieux escalier en fer forgé et en colimaçon permet aux pistonnés d’accéder aux reste de la bibliothèque. A Melk seule la bibliothèque rivalise en importance avec l’église et c’est d’ailleurs un vieux manuscrit du XIVe siècle dont l’auteur Dom Adso vécut à Melk qui est à l’origine du roman « Le nom de la Rose ». Les jardins bien que fortement mis en scène sont quand même plus à notre goût même si là aussi le côté ostentatoire est éloigné de l’austérité monastique.

Le lendemain, un peu plus en amont sur le cour du Danube, non loin de Mauthausen, nous le quittons pour filer sur Salzburg. En peu de temps les collines danubiennes laissent place aux sommets escarpés du Salzkammergut. Do

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 13:29

 

Le Burgenland est le land d’Autriche le plus oriental du pays et le plus plat. Jusqu’en 1920, cette région était rattachée à la Hongrie et encore aujourd’hui, une petite partie, au sud, a refusé l’annexion et est restée hongroise. La plus grande ville du land est Eisenstadt ; elle possède un joli château, agrémenté d’un vaste parc à l’anglaise où le musicien Joseph Haydn possédait même une petite vigne !

La vigne de Haydn

Nommé chef d’orchestre au service de la famille Esterhazy, propriétaire du château, Haydn a vécu pendant douze ans dans une jolie maison baroque que l’on peut visiter aujourd’hui. Pour notre part, nous nous sommes contentées de l’admirer extérieurement et de faire le tour du parc, à la recherche d’un peu de fraîcheur. En vain.

oriel peint à Eisenstadt

 

Nous n’avions pas vraiment prévu cette étape dans le Burgenland ; on peut dire que cela nous a pris brusquement, sans doute parce que Danielle nous en avait vanté les charmes. Et puis c’est vraiment tout près de Graz, 150 kilomètres, environ. Nous ne sommes vraiment plus à cela prêt.

Le Burgenland, c’est avant tout, dans un bassin fermé, un lac immense, le Neusiedlersee : 315 m2 de surface (240 en Autriche, 75 en Hongrie). 36 kilomètres de long pour 6 à 12 de large. L’évaporation y est parfois très forte et il est même arrivé que ce lac disparaisse complètement. Il faut dire que jamais sa profondeur n’excède 2 mètres.

le lac et sa ceinture de roseaux

Outre la natation, on peut y pratiquer la navigation, à voile ou à moteur, et en hiver, sur sa surface entièrement gelée, le patinage et le char à glace. Des bateaux de tourisme font régulièrement la navette entre Rust ou Mörbisch am see, sur la rive ouest, et Illmitz, à l'est. Par ailleurs, ses eaux sont poissonneuses et de nombreux pêcheurs y exercent leur activité.

Bien évidemment, une foule d’oiseaux dont de nombreux migrateurs y trouvent leur paradis. Nous avons surtout vu des cigognes et des oies cendrées, innombrables et culottées, fréquentant particulièrement les lieux de baignade dans l’espoir, peut-être d’améliorer leur ordinaire.

Le Burgenland, c’est un bout d’Autriche qui ne ressemble à aucun autre. Plat, couvert de roseaux, marécageux. La maison traditionnelle ressemble à la maison gardianne ou à la bourrine vendéenne.

cabane de pêcheurs dans les roseaux

Les eaux sont chargées de sel et de boues sédimentaires. La ceinture de roseaux est très importante sur son pourtour et il est difficile de l’apercevoir lorsque l’on fait le tour en voiture. C’est bien entendu ce que nous avons fait pour tenter d’avoir un aperçu complet de ce biotope si particulier.

Basées au camping d’Oggau, - camping agréable où l’on parle français, avec accès gratuit à la piscine, et quelle piscine, là encore !-, sur la rive ouest, nous avons tenté de longer le lac en commençant par le bas, visitant au passage la jolie petite ville de Rust dont nous avions découvert le port en vélo la veille),

Hauptplatz de Rust, et un nid de cigogne, un!

capitale des cigognes (on trouve dans les commerces les mêmes cigognes en peluche qu’en Alsace… Made in China !), mais si les routes au bord du lac, à partir de Mörbisch am see,  existent bel et bien sur la carte et dans la réalité, à la frontière hongroise, il est impossible de les emprunter. Seuls les cyclistes ont le droit de passer. Il faut faire un tour immense, remonter pratiquement jusqu’à  Eisenstadt pour s’engager vers Sopron, première ville hongroise de la région, enclavée comme un éperon dans le territoire autrichien.

Nous passons la frontière sans essuyer le moindre contrôle, ni autrichien, ni hongrois.

Nous avions dans l’idée de nous arrêter et de visiter la ville, mais nous avions négligé quelques détails que nous ignorions : pas de parking aménagé pour les véhicules d’un certain gabarit comme le nôtre, des parcmètres partout et surtout, pas d’euros mais des forints ! Nous nous sommes donc contentées d’un tour de boulevard circulaire autour du centre historique, manifestement intéressant. Tant pis !

Sans trop de difficulté, nous avons retrouvé la route qui suit la rive (de loin), traversant des villages hongrois où le niveau de vie semble beaucoup plus bas qu’en Autriche. Il y a bien une piste cyclable qui fait le tour du lac, même ici en Hongrie, mais elle suit la route et n’a rien de bien attractif. Après une trentaine de kilomètres hongrois, nous retrouvons l’Autriche, à la hauteur d’une petite poste frontière déserté par les hongrois ; mais les autrichiens sont là et veillent au grain. Petit contrôle, petit coup d’œil à l’intérieur (on pourrait cacher quelques migrants !) et nous arrivons bientôt à Illmitz.

Tout est très mal indiqué et ce n’est pas sans mal que nous parvenons enfin à la « schwimmbad » aménagée sur les bords du lac. Parking et baignade sont payants jusqu’à 17 heures. Qu’à cela ne tienne, nous acquittons la taxe ; il fait tellement chaud que nous ne rêvons plus que de nous tremper.

Cafés, restaurants, ombrages abondants et vastes pelouses ponctuées de cacas d’oies (verts pour les plus frais !)

, et le lac à perte de vue, comme une petite mer intérieure. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’eau n’est pas limpide ; debout, avec de l’eau à la ceinture, on ne voit même pas ses pieds, à peine ses cuisses ! Pour y accéder, il faut franchir une digue en béton qui ne fait pas vraiment joli dans le paysage. Des escaliers permettent ensuite de descendre progressivement (elle est un peu fraîche…). On ne voit rien, mais on sent bien les cailloux au fond ! Ici, on partage l’espace avec les oies, sur terre et dans l’eau. Elles sont omniprésentes.

Quelques naïades au sortir du bain

La suite de la découverte se fera à vélo. Par une chaleur pareille, c’est certain, chez nous, nous n’aurions même pas l’idée de les sortir ! Mais ici, nous nous élançons gaillardement à la découverte du parc national.

Ce parc national constitue le point de départ de la steppe hongroise, la célèbre puszta. Nous apercevons  quelques typiques puits à balancier 

; tout autour du lac, noyé dans les roseaux, de nombreuses mares asséchées trahissent par leur blancheur la présence abondante de sel.

De temps à autre, nous apercevons des oiseaux que nous n’identifions pas forcément. Nous pédalons ainsi pendant près de deux heures et demie et nous nous offrons une seconde baignade à l’arrivée ! Il est 16h30, et le gardien est déjà parti.

Après celle longue halte à Illmitz, nous terminons le tour du lac sans nous arrêter, rien ne nous motivant vraiment par cette chaleur très dissuasive.

Vue typique... Ici, pas de grand champ... mais des petites bandes cultivées alternant vignes, maïs, blé, jachère... Les uns protègent les autres des intempéries. Futé!

Nous ne sommes pas fâchées de retrouver le camping où nous avons fait la connaissance d’un couple de lorrains ; comme nous, ils partent demain, mais dans la direction opposée : nous, nous montons vers le Danube et eux, se dirigent vers le lac Balaton, en Hongrie. En ce qui me concerne, le peu que j’ai vu de ce pays ne m’a pas franchement donné envie d’en approfondir la découverte. A partir de maintenant, nous allons nous acheminer doucement vers l’ouest. Cette fois nous prenons notre décision : nous reviendrons par l’Allemagne et l’Alsace.

"Ici tout est calme, paix, volupté..."

Frédérique

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 14:42

L’Autriche en raccourci

Parcourir l’Autriche d’Est en Ouest en 3 heures ! Stupide pensez-vous ! Et bien non, c’est possible. Evidemment cela aura un goût de trop peu, mais comme mise en bouche et introduction au pays, c’est vraiment épatant. C’est à Stübing, à une petite quinzaine de kilomètres de Graz dont dix en un tunnel ininterrompu ce qui n’est pas rare dans ce pays, que nous avons vécu cette expérience.

 

L’Osterreichisches Freilichtmuseum, musée ethnographique en plein air (comme son nom l’indique), présente tout au long d’une vallée boisée de 65 hectares, nous entraînant du Levant au Couchant, une découverte de l’habitat rural autrichien. La visite démarre au Burgenland, à la frontière hongroise (notre prochaine étape), se poursuit en Styrie, Carinthie, nous entraîne aux Tyrols et se termine au Vorarlberg !

Toit de chaume au Burgenland

Les différences architecturales qui nous échapperaient peut-être en traversant le pays sont ici évidentes, tout comme le plus grand dénuement du Burgenland par rapport aux fermes cossues du Tyrol !

La vie palpite dans chaque bâtiment que les habitants semblent venir de quitter.

Ancienne école où il est possible de compulser de vieux manuels de lecture et d’écriture (ce qui a fait d’ailleurs bondir l’instit que je fus), moulins, scieries en activité, commerces dont une épicerie pleines de souvenirs bons à acheter, ce musée est un vrai régal et je regrette vraiment de n’avoir pu atteindre le Voralberg pour cause de « patte folle ».

Regardez un peu la graphie du f, dire que je me battais avec les gamins pour qu'elle soit parfaite !
L'épicerie, débit de boisson, quincaillerie ...

Les intérieurs sont le plus souvent plein de poésie et l’on y retrouve des constantes, poêles en faïence, « youpala » pour les bambins, espaces de travail et de vie imbriqués. Une leçon de géographie, d’histoire aussi, à ne pas manquer si le hasard vous mène là.

De petits jeux sont aussi proposés pour entretenir l'attention des plus jeunes mais il n'est pas interdits aux adultes qui n'ont pas quitté l'enfance de se priver !

Notre "Conchita Wurst" française !

Autre visite incontournable, les thermes de Bad Blumau !

Installées dans un village proche, lui aussi doté de thermes, Bad Waltersdorf, sur un projet de Friedesreich Hundertwasser, ce village de maisons collines épousant les reliefs boisés de ce coin de Styrie est un régal pour les sens, le corps et l’esprit !

Je ne sais pas si vraiment les thermes tels que nous les découvrons aujourd’hui sont l’exact reflet de ce que Hundertwasser avait imaginé mais l’atmosphère des lieux ne rappellent en rien celle de ces HLM viennois. Un peu bobos tous ces curistes !

Il suffit de quitter les abords des bassins extérieurs et de la réception pour goûter le plaisir de se balader dans une nature d’où émerge des bâtiments des plus surprenants. Des tourelles, des colonnes plantureuses et chamarrées, les yeux sont à la fête et c’est sans effort que l’on déambule dans ces collines d’où surgissent des murs ondulants aux fenêtres rigolotes.

Par contre si la fibre écolo de Hundertwasser est à l’origine de ce complexe, lui qui a su concevoir la filtration de l’eau par lagunage et fut un des pionniers de la protection de l’environnement, je me demande ce qu’il pense de cette débauche d’énergie nécessaire pour faire fonctionner la piscine à vagues et les différents complexes aquatiques !

Enfin, ne bondons pas notre plaisir car ce n’est pas fréquent de pouvoir, sans être hôte des lieux, visiter un site de ce type qui avant d’être à vocation touristique est quand même destiné à prodiguer des soins.

C’est d’ailleurs très surprenant de constater que partout où nous sommes allées il n’y a pas d’espaces interdits et, ou, réservés. Comme à Vienne, la police est très discrète, nous n’avons même pas repéré de radars sur les routes et les interdits sont globalement respectés, les personnes semblant se censurer d’elles-même. Rien à voir avec le côté psychorigide ressenti en Allemagne (et qui s’est encore intensifié depuis notre dernière incursion en 2014) où l’on a bien souvent l’impression de se faire mitrailler du regard dès lors que l’on commet, ou s’apprête à commettre, un impair. Essayez de laver votre petite culotte dans le lavabo des sanitaires en Allemagne ! Ils ont des yeux partout et instantanément il se trouve quelqu’un pour vous faire remarquer que c’est « verboten ». En Autriche les petits aménagements ne suscitent pas de réaction !

Décidément ce pays me parle beaucoup au coeur et à l’âme et même si trouver l’itinéraire de retour nous a donné bien du souci, maintenant que nous avons tout testé et que nous avons déterminé le trajet idéal (quand on habite Perpignan), c’est évident nous y reviendrons ne serait-ce que pour se faire le Grossglöckener.

Nous repasserons tant à l’aller qu’au retour par l’Italie et hardi petit !

Do

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 13:56

Il n’est pas vraiment facile de trouver le camping central de Graz, surtout lorsque le point stratégique d’accès est envahi de travaux. Pourtant, au début, nous avions tout bon et puis soudain, sans trop savoir pourquoi, tout s’est gâté, nous nous sommes retrouvées à la gare… Là, y’avait un « blème » !

Fort heureusement pour nous, comme nous l’avions déjà constaté à Vienne, les autrichiens ont toujours à cœur de venir en aide au touriste égaré. Parlant le plus lentement possible pour s’adapter au mieux à mes connaissances d’allemand, ne ménageant pas leur peine et à grand renforts de gestes éloquents, trois autochtones nous ont successivement aidées à mettre un terme à notre errance.

Le camping central de Graz est un modèle du genre. Parfaitement conçu pour l’accueil des camping-cars et des caravanes : rapidité, efficacité, fonctionnalité ; du cinq étoiles, pour le moins ! Les emplacements sont vastes et bien délimités. Les sanitaires, dont l’accès est sécurisé, sont irréprochables, comme partout ailleurs en Autriche. Je suggère aux propriétaires et gérants de camping français d’aller faire un tour à l’étranger pour prendre quelques leçons. En Autriche, comme en Allemagne où en Espagne, il y a du papier dans les toilettes, les douches, généralement pourvues de flexibles, ne crachent pas tous azimuts, l’eau est à la température voulue et il n’y a rien à redire quant à la propreté. Nous qui fréquentons beaucoup les campings, nous pouvons dire que tous ces critères sont rarement réunis en France dans un même camping. 

Jamais pris au dépourvu! A lienz, on est vraiment prévoyant...

 

Le terrain de camping de Graz a un atout supplémentaire : il est mitoyen d’un superbe espace aquatique, gratuit pour les campeurs. Un véritable lac bordé de pelouses ombragées, agrémenté d’un resto-buvette. Chacun peut y débarquer avec toute sa panoplie : nattes, transat, parasol, pour y passer une heure ou la journée entière. Le bassin est immense… C’est extraordinaire !

Autant dire que sitôt installées, la visite de Graz, pour nous, a commencé par là ! Et elle commençait bien.

 

Ce n’est que le lendemain que nous avons visité la ville, utilisant comme prévu les moyens de transports locaux, le bus n°32, qui passe à proximité du camping. Un imprévu toutefois : ce jeudi 15 juin est un jour férié, car ici, en Autriche, pays ultra catholique, on célèbre la Fête Dieu, ou Fête du Saint Sacrement, soixante jours après Pâques, pour commémorer la présence réelle de Jésus Christ dans le sacrement de l’Eucharistie. (Merci, Wikipédia !).

La conséquence, heureuse ou malheureuse, c’est que tous les magasins sont fermés. La Herrengasse, la grande avenue principale de Graz qui permet d’accéder au centre ancien depuis la Jakominiplatz où le bus nous a déposées, est coupée à la circulation et seuls les piétons et les cyclistes peuvent l’emprunter.

Sur la Herrengasse.

Cette découverte de Graz plutôt bucolique n’est pas pour nous déplaire. Une chose est sûre, nous ne visiterons pas la Stadtpfarrekirche ; outre le fait que son clocher disparaît sous les échafaudages, elle est au cœur des festivités du jour : la foule endimanchée et quelques ecclésiastiques y convergent.

Ce n’est pas grave, les centres d’intérêts ne manquent pas à Graz. Seconde ville d’Autriche après Vienne, la capitale de la Styrie possède de nombreux atouts pour attirer le visiteur. De splendides maisons peintes à découvrir un peu partout, notamment sur la Herrengasse, mais pas seulement… Le Landhaushof, siège de la diète et du gouvernement de la province, dont la cour intérieure, ornée d’arcades sur deux étages est considérée comme un chef d’œuvre de l’architecture italienne… Un dédale de petites rues et places où il fait bon se perdre et flâner le nez en l’air pour traquer les moindres détails architecturaux…

Le landhaushof

La Hauptplatz (place principale) et le Rathaus (hôtel de ville) rebâtie au XIXème siècle, bâtiment imposant flanqué de deux tours d’angle ornées de coupoles.

Face au Rathaus

Au pied du Rathaus, une estrade est installée et déjà la fanfare égrène quelques airs. Ignorant en quoi consistent les festivités de la Fête Dieu, nous avons passé un bon moment à attendre sous un soleil de plomb au milieu des autochtones, assises au pied de l’imposante fontaine qui orne la place, érigée en 1878 à la mémoire du prince de Styrie, l’archiduc Jean. Nous avons assisté à l’arrivée de la procession, curieux mélange de religion et de militarisme, puis lorsque nous avons compris qu’ils allaient dire la messe (comme dit notre cousin Gérard, nous sommes des mécréantes !), nous nous sommes éclipsées rapidement pour aller admirer,  non loin de la Herrengasse, le Glockenspiel, un magnifique carillon qui laisse apparaître trois fois par jour, à 11h, 15h et 18h, un couple de figurines en bois en costume traditionnel styrien. Les deux personnages exécutent quelques voltes au son du carillon, pour le plus grand plaisir des petits et des grands avant de disparaître derrière les volets jusqu’à la prochaine prestation.

Trois petits tours et puis s'en vont!

La visite de la ville se fait aisément à pieds. L’histoire et la modernité se juxtapose. Ainsi, franchissant le pont sur la rivière Mur qui traverse la cité, on peut découvrir sur l’autre rive un bâtiment étonnant, jouxtant les majestueux clochers baroques de la Mariahilfekirche, le kunstGraz, musée d’art contemporain. Réalisé en 2003 (Graz a été élue capitale de la culture cette année-là) par deux architectes londoniens, c’est une étonnante masse sombre vernissée, qui ressemble à un gros concombre de mer hérissé de petites ventouses. Bizarre, bizarre… Anglais.

Kunthaus, musée d'art moderne

Mais ce n’est pas tout. Une autre réalisation interpelle tout autant, sinon d’avantage (j’avoue que je préfère), à savoir, Murinsel, une île artificielle tout en verre, posée au ras des flots de la Mur, reliée par des passerelles à chacune de ses rives. On y trouve un café avec de sympathiques terrasses et un amphithéâtre.

Murinsel, l'île sur la Mur

Mais l’emblême de Graz est sans doute le Schlossberg. Construit il y a plus de 1000 ans sur cette colline boisée qui domaine la ville, c’est un petit château, (« gradec », en langue slave), aujourd’hui disparu, qui lui a donné son nom. Une imposante forteresse, construite en 1544, lui succéda, figurant dans le Guinness des records comme la plus solide forteresse de tous les temps. Elle fut pourtant détruite par Napoléon en 1809 et il fallut que les Grazois versent à l’empereur une importante rançon pour qu’il daigne épargner le beffroi et la tour de l’horloge.

On peut accéder au Schlossberg à pieds, en empruntant les multiples allées qui sillonnent la colline ou par un escalier, ou plus cool, et gratuit avec le ticket journalier permettant d’emprunter à volonté bus et tramway, par un funiculaire vertigineux qui offre une vue imprenable sur les toits de la vieille ville dans son environnement moderne.

On accède ainsi directement à la première terrasse où il est possible de boire et de se restaurer, à proximité des points stratégiques : les casemates qui servent aujourd’hui de coulisses à un théâtre en plein air, la Glockenturm ou beffroi et sa célèbre cloche Liesl, la terrasse supérieure où l’on peut admirer l’ancienne porte gothique et le lion Hacker érigé à la mémoire du dernier défenseur du château de Graz, Franz von Hacker, tout en profitant de généreux ombrages et d’une vue à 360° sur la capitale de Styrie.

En redescendant, le kiosque chinois

Il faut ensuite redescendre à pieds pour découvrir le bastion des écuries, le bastion des canons, le pavillon chinois et la tour de l’horloge, un des clichés les plus célèbres de Graz !

La tour de l'horloge

Après s’être restaurées de façon moyennement satisfaisante dans une pizzeria, nous avons poursuivi notre découverte de la ville, admirant de nouvelles maisons peintes,

Maisons peintes

la façade richement décorée de la Hofbäckerei Edegger-Tax, ou boulangerie impériale (fermée !), l’étonnant escalier hélicoïdal double du Burg (château), siège actuel du gouvernement de Styrie,

L'escalier double hélicoïdal du château

sans oublier bien sûr la cathédrale, le Dom, où nous avons longtemps cherché la fresques représentant les trois fléaux qui s’abattirent sur la Styrie en 1840  (la peste, les turcs et les sauterelles), avant de réaliser qu’elle était forcément à l’extérieur de l’édifice ! Le mal doit rester dehors…

Notre journée à Graz aura été bien remplie et il est certainement possible d’y passer plus de temps, en fouillant davantage, en visitant des musées. Une autre fois, peut-être, si nous revenons en Styrie !

C’est fini pour aujourd’hui ; nous avons eu très chaud et nous n’avons plus qu’une idée : retrouver la baignade et aller nous rafraîchir. Evidemment, en ce jour férié, elle est beaucoup plus envahie qu’hier, mais le plan d’eau est si vaste que la foule n’est pas un problème. Il y a même un coin, dissimulé derrière des tentures, pour les adeptes du naturisme ! Ils pensent à tout, ces autrichiens !

 

Frédérique

 

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 19:41

Nous avons eu la chance de recevoir un livre « voyageur » intitulé : Le Messager !

Contrairement à ce que peut laisser croire le titre, le livre est LE messager ! Que l’on choisisse de le lire ou non, cet ouvrage doit circuler.

Témoignage d’une aventure hors normes émanant d’une personne que je qualifierais d’éveillé, l’auteur nous livre le message qu’il a reçu et qui nous concerne tous.

Ce message se décline en sept lois que nous découvrons au fil des pages.

Méditer, intégrer ces lois et passer à l’action, voilà le propos de ce livre plein d’espoir pour notre Humanité. Tout est possible car rien n’est définitif pour peu que nous nous en donnions les moyens.

 

Que l’on adhère immédiatement à ce récit ou que l’on choisisse de le lire comme un roman de science fiction, il y a beaucoup d’enseignements à glaner et à intégrer mais comme vous n’aurez peut-être pas la chance de le recevoir, notre exemplaire est reparti en voyage, et que je suis convaincue que son contenu est essentiel à notre notre évolution, en voici un résumé le plus fidèle possible qu’il vous sera possible de faire circuler à votre tour !

Première loi, la Foi !

Le plus grand secret de l’humanité est la force de la Foi, pas celle qui nous demande de croire en quelqu’un ou en quelque chose de plus grand, de plus puissant, de plus sage que soi, non ! « La Foi représente la faculté de croire en soi et non en un être suprême qui décide au gré des ses humeurs et de ses fantaisies, du sort de l’Humanité. »

La Foi est notre capacité à reconnaître ce que nous sommes, c’est à dire des esprits libres de penser et de créer sur la Terre par le seul pouvoir de notre volonté. La toute puissance n’a pas été donnée à Dieu pour qu’il règne tel un souverain sur l’homme et sur la femme. Elle a été donnée à l’homme et à la femme afin qu’ils s’élèvent sur la Terre comme le feraient des Dieux ! Et si beaucoup sont morts et continuent de tuer au nom de Dieu et ou de leur Foi, de nombreux textes nous invitent à croire en nous et notre potentiel :

« En vérité je vous le déclare, si un jour votre Foi est semblable à une graine de moutarde, vous direz à cette montagne « Passe d’ici là-bas » et elle y passera. Rien ne vous sera impossible. » (Mt 17, 20)

ou encore :

« Avec nos pensées nous créons le Monde » Bouddha

La Foi c’est croire que « le secret de toute chose est en nous et tout autour de nous ; la pensée c’est de l’énergie et l’énergie matérialise cette pensée ! »

Deuxième loi, maîtriser ses pensées

La conscience est la science du Nouveau Monde. Toutes les pensées que nous avons dans le monde voyagent vers un point qui est défini par cette même pensée. Toute pensée émise et reçue par celui qui était sur la même fréquence revient sous forme d’écho amplifié à son créateur même si elle ne trouve pas de récepteur pour recevoir et emmagasiner l’énergie générée. Nous recevons donc toujours ce que nous émettons et amplifiée, il est donc important de veiller à penser positif d’autant que les pensées négatives qu’elles soient dirigées vers nous ou vers un tiers, abaissent toutes les énergies.

Pour pouvoir profiter pleinement de notre pouvoir il faut apprendre à maîtriser pensées, paroles, actions.

Nous sommes le résultat de nos pensées, il nous appartient donc de prendre notre avenir en main, nous en sommes les seuls responsables et notre premier rôle en tant qu’être sur la voie de l’éveil est d’arrêter de véhiculer les messages qui ne font que propager les feux de l’inconscience collective mondiale. Agir en pleine conscience pour améliorer nos conditions de vie présentes en développant des technologies qui n’auront aucune répercussion négative sur l’environnement.

Troisième loi, Respecter toutes formes de vie

Pour atteindre un niveau de conscience qui permet d’être créateur avec la matière, qu’elle soit animale, végétale, minérale etc., il est avant tout obligatoire de la considérer d’égal à égal. Toute forme de vie est précieuse, que les abeilles viennent à disparaître, qu’en sera t’il de l’Humanité ? Nous sommes tous issus de la même source de vie et si l’on distingue des consciences individuelles (les humains) et des consciences collectives (les règnes animal, végétal), tout est en évolution constante dans l’Univers. Conscience individuelle, conscience collective, nous apprenons les uns des autres. Tout se transforme et si une partie de la conscience collective (le chien notamment) a la possibilité de muter lorsqu’elle est en contact étroit avec une conscience en évolution pour devenir une entité (incarnée) intelligente, tous les « individus » appartenant à des consciences collectives participent à notre évolution. Regardez vivre Virgile, notre fox terrier, a été un enseignement. Il nous a appris le don de soi sans rien attendre en retour, nous a fait découvrir ce qu’était que vivre au présent, tout était toujours la première fois pour lui ! Le chien est le parfait exemple de ce qu’est vivre sans juger !

Ne découvre t’on pas actuellement les extraordinaires facultés des arbres capables de ressentir, voir, communiquer ?! (« La vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben aux éditions Les Arènes)

Chaque «être incarné » peut atteindre un haut niveau de conscience à condition d’accepter de faire des changements dans sa vie.

« Notre environnement […] a subi certaines perturbations […] si nous ne changeons pas notre façon d’aborder le futur, nous pourrions subir à plus long terme le même sort que les précédentes civilisations. » C’est une chance inespérée qui nous est offerte […] de remédier à la situation en modifiant notre façon de vivre pour construire une société nouvelle régie par des valeurs humanistes et respectueuses de l’environnement. »

Un esprit sain dans un corps sain se décline aujourd’hui en « une société saine dans un environnement sain. »

Quatrième loi, Faire des bons choix

Faire les bons choix implique d’être à l’écoute des signes que la vie nous envoie. Ne pas prendre à la légère les incidents à répétition ou ces coïncidences qui semblent justement répondre au problème du moment. Nos rêves, les rencontres, nos lectures … tout est porteur de sens dès lors que nous commençons à nous détacher petit à petit des bonheurs artificiels en privilégiant ce qui est immuable.

Oublions le mot croissance et cherchons plutôt à nous diriger vers ce qui est durable car une croissance illimitée dans un monde où les ressources deviennent limitées est un paradoxe qui devrait nous imposer de consommer de manière raisonnée et de privilégier une certaine sobriété.

Rester critique et savoir résister à ce qui ne nous convient pas même si la tendance en vigueur tend à nous y amener est une attitude à développer. Regroupons nous pour échanger, partager et ainsi construire un avenir plein de promesses. Il nous est juste demander de savoir réajuster le tir quand une action va à l’encontre de l’équilibre planétaire. Le résultat final de cette action se doit d’être en accord parfait avec l’environnement.

Cinquième loi, Unir les forces

Chacun de nous est libre de consentir ou non au travail de conscientisation qui nous est demandé mais si nous acceptons ce défi à nous de le vivre pleinement et de « prêcher » par l’exemple. Lorsque suffisamment d’individus seront éveillés à cette vérité, elle s’imposera comme une évidence au plus grand nombre.

Cela peut sembler une vision utopique pour le moment [ … ] mais pour ceux qui se dissocient de la masse [ … ] cette image de l’avenir n’est pas aussi irréaliste que nous pourrions le penser car nous n’évoluons pas tous dans le même monde.

Il existe des plans de conscience différents, cela n’a rien de restrictif ou de péjoratif, c’est une évidence que nous ne sommes pas tous touchés par les mêmes problématiques. Certains s’éveillent à la cause environnementale pour laquelle certains militent depuis longtemps alors que d’autres nient totalement l’impact de l’activité humaine sur l’environnement prônant même un retour à des technologies obsolètes et dangereuses pour notre planète !

C’est l’existence de ces différents plans qui expliquent que nous soyons plus spécialement attiré par telle ou telle mouvance !

Sixième loi, respecter les forces de la Nature et avoir présent à l’esprit que donner la vie est un miracle, la préserver est une obligation 

Que vous l’ayez déjà expérimenté ou non, il existe des courbes temporelles qui permettent à notre esprit de voyager dans un autre lieu, un autre temps. Ces visions (du futur ou du présent) que nous découvrons en empruntant certains corridors célestes ont différentes fonctions. Elles peuvent nous offrir à un moment crucial de notre existence la réponse à un problème auquel nous nous heurtons sans voir d’issue possible. N’avez-vous jamais ainsi à votre réveil constaté que subitement votre horizon s’éclaircissait. Qui n’a pas vécu en rêve une situation qui justement éclairait d’un jour nouveau une situation conflictuelle dont il était impossible de sortir.

Il en est de même pour chaque choix que nous faisons dans la vie, cela débouche toujours sur un futur qui est la conséquence de ce choix. Chaque fois que l’Humanité fait des choix, il y a des corridors qui disparaissent et d’autres qui apparaissent.

Prenons un exemple basique, repenser sa consommation en eau car « l’eau étant l’élément neutre de la nature et pouvant être utilisée à plusieurs usages … grâce à cet élément nous pouvons transformer une chose tout en ne modifiant pas sa structure originelle ! » S’équiper de récupérateurs d’eau de pluie est un investissement mais si cette pratique permet d’alléger la facture, elle suscite également une prise de conscience chez chacun d’entre nous. Lorsque nous en sommes rendus à guetter l’ondée salvatrice qui regonflera nos réserves, nous sommes invités à repenser notre mode de vie !

« Les humains ont à apprendre à écouter la nature. Il nous a été donné à la naissance la faculté d’entendre l’inaudible, de comprendre l’incompréhensible. » Nous l’avons oublié. « Cette prédisposition naturelle est … devenue surnaturelle à cause de notre désir de tout contrôler … sauf qu’il existe des choses dans la nature qui ne peuvent être contrôlées et que nous devons respecter … les forces de la nature qui vivent et œuvrent autour de nous ».

L’homme a pour mission de transmettre ces enseignements de la vie que les forces de la nature nous enseignent. Transmettre est notre devoir, nous devons donc éduquer les enfants. Ils sont la plus grande richesse d’un peuple. C’est par eux que tout commence, c’est par eux qu’un jour, peut-être, tout s’achèvera. « Il est primordial de les aimer et de les chérir, les instruire est une chose, les aimer en est une autre. »

Septième loi, contrôler ses émotions

Contrôler ses émotions … veut dire apprendre à gérer les émotions négatives et irrationnelles qui déséquilibrent l’esprit, peur, colère, jalousie par exemple.

« Les émotions sont nécessaires à l’épanouissement de l’homme et de la femme … pour exprimer toute la beauté et tout l’amour qui sont en nous … il faut reconnaître que certaines émotions sont néfastes et aliénantes. [ … ] En sachant les reconnaître nous apprendrons à les utiliser plutôt qu’à en devenir esclaves.Ces émotions sont nécessaires à l’être humain car ce sont des émotions impliquées dans la transition*. Elles servent à passer à un niveau de conscience et doivent être utilisées comme tremplin. Ce sont des barrières à franchir afin d’être en mesure un jour de se libérer de cette emprise et ultimement parvenir à l’éclosion de la conscience ».

Un principe est essentiel à l’équilibre de ces sept lois et à la vie elle-même. Il s’agit de l’Amour, l’Amour de Soi, l’Amour des autres !

« L’Amour doit devenir le fondement de toutes formes et de toutes actions dans le futur. l’Amour est la voie principale qui mène à la conscience ».

L’Amour ne peut être relayé au simple rang de Loi.

« C’est le fondement même de l’homme et de la femme, il est la richesse de l’être et la source de vie ».

Sans Amour la vie ne peut trouver son chemin. L’Amour ne peut et ne doit pas être réprimé.

Donner l’Amour est source de libération.

Proclamez le !

Propagez le !

Partagez le !

Aimez le !

Le contraire de la Foi est la peur !

« Toutes choses deviennent possibles lorsqu’on y croit. »

Si ce message vous parle, faites le circuler.

C’est un résumé fidèle que j’ai tenté d’étayer de propos reflets de mon propre ressenti, de mes expériences.

Dominique

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 17:12

Aux portes de Graz

Le Haras de Piber revient de loin. Alors que la région était occupée par l’armée soviétique en 1945 et que la famine sévissait dure, le village faillit voir disparaître à tout jamais les lipizzans qui font aujourd’hui sa renommée. Pour leur éviter de finir en steaks le général Patton monta avec la complicité d’officiers allemands prisonniers un plan de sauvetage qui permis d’éviter l’extinction totale de cette race. Initialement élevés en Slovénie, à Lipica, lorsque l’empire autrichien se réduisit conséquemment, ils intégrèrent Piber qu’ils ne devaient plus quitter depuis.

Né avec une robe noire ou gris foncé, ce n’est qu’entre 5 et 8 ans que ce cheval arbore une superbe robe blanche (certains restant toutefois d’un beau gris pommelé) et, son éducation déjà bien engagée, fait les beaux jours de l’Ecole Espagnole de Vienne.

Les voir vivre à Piber nous intéressait leur vie viennoise ne nous ayant pas vraiment paru folichonne. Savoir qu’ils ont la possibilité de s’ébattre en pleine nature tout en loupant pas l’entraînement est quand même rassurant est rassurant même si le but reste le dressage avec toutes les contraintes qui en découlent.

Alors que dans la nature le cheval est un animal sociable, vivant plusieurs années « en famille », à Piber les poulains n’ont guère le temps de s’attacher à leur mère dont ils sont éloignés à 6 mois ! Il ne faut pas perdre de vue que reproduction, sélection, compétition sont les maîtres mots à Piber.

Ceci dit la visite du Haras, totalement imbriqué dans la village est plaisante et se termine par un musée des voitures à chevaux où nous avons découvert une « Jagdwagen » (voiture de chasse) entièrement faite en bois et à … Malakoff, célèbre banlieue parisienne !!! De quoi nous ravir même si vous trouvez qu’il ne nous en faut pas beaucoup !

Cette visite bouclée nous avons d’un saut de puce gagné Bärnbach où dès l’entrée du village le moindre détail annonce Hundertwasser. Nous avions calculé notre timing de manière à être à pied d’œuvre sur le coup de midi quand le gros des touristes était sensé se restaurer, sensé car ici les gens semblent manger à toute heure.

Entre 1980 et 1990, Friedesreich Hundertwasser a relooké l’église Santa Barbara pour nous offrir cette œuvre architecturale (mais pas que) parfaitement jubilatoire.

Si l’intérieur de l’église en soi vaut le coup d’œil, les extérieurs sont étonnants. La Barbarakirche est plus qu’une église, c’est un lieu consacré à la Foi où toutes les confessions sont invitées à se rapprocher. Douze portes aux colonnes ventrues et colorées enserrent l’église, chacune symbolisant un des nombreux cultes pratiqués dans le monde, animistes, monothéistes …

Elles invitent le visiteur à cheminer à sa guise autour de l’église sans avoir forcément besoin d’y entrer, la nature omniprésente invitant tout autant à la méditation. Pour Hundertwasser l’arbre est la source de toute vie, un entrelacs de chemins dessine donc tout un cheminement qui d’arbre en arbre nous invite à être très présent à ce que l’on voit mais aussi au moindre de nos pas. Tout est symbole, le sol n’est ni plan ni uniforme. Il y a des creux et des bosses partout, des revêtements de sols variés contribuant à également à déséquilibrer la marche et donc à nous obliger à marcher en conscience, présent à l’instant !

A Bärnbach tout interpelle, le regard est toujours en mouvement, pas de ligne droite, Hundertwasser l’avait en horreur (« la ligne droite est sans Dieu »), les fenêtres sont vivantes, le toit ondule, chaque plante est à sa place et chaque place a les plantes qui lui correspondent. Par d’ors ni de cadre contraignant, la vie palpite et franchement si l’office est « raccord » assister à la messe, cela doit pouvoir se faire !

C’est pleines d’enthousiasme que nous avons pris la direction de Graz, étape incontournable de notre périple, nous délectant par avance de la prochaine découverte des maisons collines des thermes de Bad Blumau, autre réalisation de Friedesreich Hundertwasser dont nous avions découvert la maquette à Vienne, alors que nous ignorions que le projet avait pris vie. Do

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 15:34

Cap à l’Est !

La quatrième tentative aura été la bonne, nous y sommes parvenues dans cette Styrie, ce petit bout d’Autriche à la limite de la Slovénie et de la Hongrie d’où est issue notre lignée maternelle, les Dampfhoffer !

Rallier Graz au départ de Perpignan peut se faire de différentes manières, la plus rapide aurait été l’avion, la plus complexe s’avère à coup sûr la voiture, s'est pourtant celle que nous avons choisie ! Trouver l’itinéraire idéal est une gageure que nous avons tenté de relever une fois encore. Ayant déjà tenté l’aventure par L’Alsace, l’Allemagne et ou la Suisse pour capituler à deux reprises aux environs de Salzburg, pour cette ultime tentative nous avons choisi de traverser l’Italie.

Pas de risque de flemmarder sur la route comme en Suisse où les Helvètes sont tellement scrupuleux (chez eux car ils se lâchent chez nous !) qu’ils roulent en dessous des limites de vitesse ! En Italie, ça roule et qui plus est qu’elles que soient les conditions météorologiques. Pas d’angoisse, les tunnels se succèdent à un rythme effréné, pour tout dire on se croirait dans le métro, et l’on peine à se rendre compte des kilomètres avalés. Excellente thérapie par ailleurs pour qui souffre de claustrophobie, personnellement je n’ai plus aucun état d’âme même si le tunnel dépasse les 10 kilomètres !

Une première halte à Vallouise aux multiples cadrans solaires près de Briançon pour rallier ensuite Turin, Milan et le Lac de Garde, aussi beau que dans mes souvenirs mais tellement plus envahi !

Nous avons quitté l’Italie pour l’Autriche par le Haut Adige, une région à l’histoire douloureuse. Pour en savoir plus je ne saurais vous conseiller le livre « Eva dort » de Francesca Mélandri, un excellent ouvrage qui retrace l’histoire contemporaine parfaitement méconnue de cette région dont l’Autriche fut amputée à la fin de la dernière guerre ! Voici d'ailleurs le lien vers l'article de Frédo présentant cet ouvrage :

http://www.longville-dofredo.com/2015/04/fredo-a-lu.html

Notre premier arrêt en Autriche, dans l’Ost Tyrol s’est fait à Lienz, que l’on prononce en séparant le i du e pour différencier cette ville de Linz sur le Danube. Avec les Dolomites et le massif du Grossglöckener en sentinelles, la ville qui occupe une ancienne vallée glaciaire ne recèle pas de trésor architectural mais les nombreux cafés qui fourmillent de vie, les bâtiments de faible hauteur au crépis blanc, les clins d'œil rigolos en font un lieu plein de charme.

Pressées de retrouver notre coup de cœur viennois pour Hundertwasser, nous ne nous sommes guère attardées en chemin. Une grimpette à vélo jusqu’au village de Lavant, lieu de pèlerinage très prisé, puis une brève incursion en Carinthie, dont Klagenfurt est la capitale et nous nous régalions par avance de la découverte de Bärnbach.

Constituée de 2 vallées glaciaires parallèles la Carinthie compte une myriade de lacs piégés par les moraines glaciaires dont les eaux atteignent déjà en cette saison les 26°. Revers de la médaille, le climat très méditerranéen attire une foule plutôt huppée et donc assez peu fréquentable dans la durée.

Un coup d’œil au minuscule village de Maria Wörth sur le Wörthensee doté de 2 édifices religieux dégoulinants d’ors, d’anges, de saints … et nous gagnions les contreforts de la Styrie pour passer une nuit délicieuse à Hirschegg.

Le camping quoique tout petit et répertorié sur aucun guide recelait des sanitaires dignes d’un hôtel très étoilé, une constante d’ailleurs durant notre voyage. J’y reviendrai !

Pour vous permettre de vous faire une idée de notre périple de près de 5000 kilomètres, la Styrie jouxte 3 frontières, Slovénie, Hongrie et Slovaquie ? La capitale de cette région est Graz, deuxième ville d’Autriche dont elle fut même un temps la capitale, elle est à peine à 200 kilomètres plus au sud de Vienne.

C’est une ville universitaire dont le centre historique, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, possède un bâti prestigieux mais ne croyez pas que la modernité n'y ait pas droit de cité. Pour preuve cette vue aérienne de la ville avec le Kunstmuseum, cette "chose" bizarre à gauche et l'Île sur la mur, tout en verre.

Avant de faire notre entrée mouvementée à Graz, ce qui nous a permis de tester une nouvelle fois la gentillesse et la bonhomie des autrichiens, nous avons découvert les environs de Köflach dont le sites emblématiques sont le Haras de Piber et Barbarakirche dans le village de Bärnbach. Do

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