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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 21:12

Jadis les bateaux embarquaient comme vivres des animaux vivants ! Les poules sur le pont supérieur, les moutons, cochons, chèvres … dans l’entrepont au milieu des hamacs de l’équipage.

Au fait connaissez-vous le terme technique désignant un hamac dans le glossaire maritime ? Un branle ! d’où a découlé l’expression « branle-bas de combat » !

Pour en revenir à nos moutons l’Hermione d’aujourd’hui n’embarque pas d’animaux vivants, congélateurs et réfrigérateurs suppléent largement. Enfin, c’est ce que  croyait l'équipage !

Lors de l’escale aux Canaries pour la première expédition et avant la traversée de l’Atlantique, le plein de vivres fut refait par l’équipage en vue d’assurer leur autonomie alimentaire !

A l’arrivée à Norfolk en Virginie, si l’Hermione reçut un accueil enthousiaste d’une foule enflammé, il en fut tout autrement des « Coast Guard ».

Au nom de la sacro sainte sécurité, eaux territoriales américaines obligent et bien que le contenu des réfrigérateurs et congélateurs n’ait pas pour vocation de descendre à terre, 300 kilos de nourriture durent être passés par dessus bord et au cas où des provisions aient pu être cachées, à chaque escale US le contrôle des Coast Guard se répéta !

Une chose est certaine, si l’on peut douter du bien-fondé de la dimension sécuritaire, le côté économique ne fait aucun doute. 300 kilos de nourriture durent bel et bien être rachetés aux États Unis et pas au même prix qu’aux Canaries !

Pour info, en 2016 46 millions d’américains fréquentaient la banque alimentaire !

Les chiffres ne devaient guère être mieux en 2015.

Do

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 07:57

Depuis quelque temps nous recevons en commentaires à certains articles de notre blog des propos vantant les mérites d'un marabout avec coordonnées téléphoniques (à l'étranger qui plus est) et adresse mail. Ces commentaires n'ont, en plus, rien à voir avec le thème de l'article, hier c'était en réponse à celui sur la chasse !

Nous avons donc activé la modération afin d'éviter une avalanche de commentaires inappropriés sur des dizaines d'articles. Cela n'a rien à voir avec le fait de croire ou non, ce n'est pas le rôle de ce blog qui n'a pas pour vocation de faire de la publicité ou de conseiller telle ou telle personne pour des "soins" (énergétiques ou autres) que nous n'aurions pas validés personnellement. Si nous avions un conseil à suggérer il est par ailleurs évident que cela ne passerait pas par le canal du blog. Merci de trouver un autre "hébergeur" !

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 20:53

Aujourd’hui randonnée au-dessus de Port La Nouvelle, dans les Corbières, au sein d’une végétation vraiment typiquement méditerranéenne, petits chênes verts, lentisques, quelques pins, du thym, du romarin à foison et une explosion de fleurs, des iris riquiquis mauves, jaunes, blancs.

Une zone classée « Natura 2000 » d’où ont été éradiquées les cabanes jugées inesthétiques mais qui faisaient jadis le bonheur des petites gens qui avaient la chance de ne pas posséder ces grandes baraques ostentatoires ni de costard à 6000€.

La campagne est aujourd’hui livrée à quelques randonneurs téméraires, de ceux qui ne craignent pas d’endosser le gilet fluo sous ou sur leur sac à dos, et aux chasseurs !

Des chasseurs qui semblent s’être mués en éleveurs … de sangliers !

Abreuvoirs en pleine garrigue d’une facture effroyable, franchement les cabanes marquaient mieux (quand elles étaient encore sur pied car partiellement démantibulées, on a un peu l’impression de se balader en zone bombardée!) et cultures à gibier.

Et là vraiment je ne comprends pas. D’un côté on nous raconte que les sangliers pullulent et qu’il faut réguler leur population et d’un autre, là où ils survivraient sans doute difficilement, on les fixe artificiellement SANS OUBLIER TOUTEFOIS DE METTRE EN PLACE TOUT UN RÉSEAU D’AFFÛT POUR MIEUX LES TIRER !

Mais les chasseurs sont les protecteurs de la nature !

Ecœurant !

Do

 

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 21:10

Ce matin une fois réveillée la dernière phrase entendue dans mon rêve résonnait très fort à mes oreilles : « La démocratie c’est quelque chose de fragile ! ».

Je revoyais nettement la scène, une pièce lumineuse et un homme qui me parlait, d’un danger, d’une menace.

Je ne peux pas vous dire comment j’ai « su », de la même manière sans doute que je peux dire que je vois, j’entends ... des voix, des défunts, des choses. Cela arrive au cerveau sans passer par les sens, cela touche la zone du cerveau concerné, sans intermédiaire. J’ai compris mon rêve, il comportait un enseignement à partager … avec vous.

« La démocratie n’est pas acquise une fois pour toute.

On peut nous la confisquer, il en coûte énormément pour se la réapproprier.

Et encore n’est-ce pas assuré !

Il faudra réfléchir avant de voter les 23 avril et 7 mai »

Un message clair à mon sens. Tous les partis politiques ne se valent pas, il y a une hiérarchie dans l’immonde. On ne revient pas toujours aisément d’une descente aux enfers à plus forte raison si la « Force » a été accaparée par un seul camp. Un risque toujours possible.

C’est un scénario ressemblant à celui du film « Missing » de Costa Gravas qui m’a été conté !

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=2529.html

Le bleu couleur de marine n’est pas sans danger ! Encore est-ce un euphémisme !

Do

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 21:21

Le 21 février 1966 Charles de Gaulle décide de retirer la France de l’OTAN. Notre pays se propose « de recouvrer sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté » ce que nous avons donc fait jusqu’à ce jour funeste (c’est mon point de vue) du 7 décembre 2007 où un certain Nicolas Sarkozy réintègre notre pays au sein de cette organisation.

Et voilà qu’hier le chef du Pentagone est venu sommer les dirigeants européens d’augmenter leurs dépenses militaires faute de quoi les États Unis pourraient « modérer leur engagement » et James Mattis d’ajouter « les américains ne peuvent pas se soucier davantage de la sécurité future de vos enfants que vous ne le faîtes vous-mêmes ».

Leur demande t’on de s’occuper de nos enfants ?

J’hallucine d’autant que Jens Stoltenberg (ancien premier ministre norvégien) actuellement à la tête de l’Otan et représentant d’un état qui n’appartient pas à l’Union Européenne, s’exprimant sur le sujet a affirmé que « de nombreux pays parmi ceux qui dépensent moins de 2 % de leur PIB ont exprimé des ambitions, des projets, des engagements pour réellement commencer à augmenter leurs dépenses ». Une allusion à la France, l’Espagne, la Belgique, l‘Allemagne, l’Autriche, l’Italie … sans nul doute ? La Grande Bretagne et la Pologne qui ont réduit leurs dépenses risquent sans doute de se faire sermonner, pas comme ces bons élèves que sont l’Estonie et la Grèce ?! Faut-il vraiment les en féliciter ?

Ces propos n’engagent que moi mais lorsque je vois les économies drastiques que certains candidats à la présidentielle veulent imposer aux français (évidemment ils ne sont pas du nombre), entendre dire qu’il faut augmenter les dépenses militaires, ça coince !

Et puis comment recevoir une leçon d’un état qui, s’il est engagé dans le conflit qui embrase le Moyen Orient (et pour cause), laisse à l’Europe le soin de régler le sort des réfugiés même s’il y a beaucoup à dire à ce propos.

Autant dire que ce président outre Atlantique, dont nous ne sommes pas responsables de l’élection, semble devoir exporter les turbulences qu’il génère jusque chez nous !

Alors je ne sais pas ce que vous en pensez mais il serait sans doute temps que nous nous ouvrions les yeux et que nous décidions de ne pas nous laisser manipuler.

Les brebis galeuses ne sont pas celles que désigne la vindicte populaire bien briefée par ceux qui ont intérêt à empêcher que nous nous unissions.

Réveillons-nous !

Cessons de crier Haro sur les petits fonctionnaires, ce ne sont eux qui grèvent le budget de l’État. Les chômeurs ne s’engraissent pas sur le dos de la population, ils sont les victimes d’un système qui ne visent qu’à enrichir les nantis. Les SDF ne le sont pas de leur plein gré contrairement à ce que se plaisait à me dire le maire (communiste) de la dernière commune où j’ai enseigné en réponse à une proposition d’ouvrir un accueil sur le village.

Oui le délit de « sale gueule » existe et il ne fait pas bon être « différent ».

Quand arrêterons nous de nous laisser dicter notre conduite par étrangers qui feraient mieux de balayer devant leur porte et des politiciens qui ont tout de truands ou à ceux qui sèment la haine !

Do

 

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 18:03

A Vienne, il y les incontournables : l’apfelstrudel (dégusté dès le premier jour, mais nous connaissions déjà), le café Hawelka (une halte revigorante le second jour, avec la chaleureuse poignée de main du patron), la Sachertorte de chez Sacher (là franchement, il n’y a pas de quoi… Vous m’avez comprise !), Demel (où nous nous sommes contentées de faire quelques photos du cadre rococo à souhait, car, comme dit Stéphane Bern, en parlant des gâteaux, « ils ont l’air plus beaux que bon ». Trop chargés. Comme les églises), Mozart (il est partout), Sissi (une rebelle, ça me plaît), le fameux « baiser » de Klimt, Gustav pour les intimes, et… l’école d’équitation dite « l’Ecole Espagnole ». Die Spanische Hofreitschule. Ya !

Ne voulant rien rater, nous y sommes allées.

Le manège d’hiver, où ont lieu les représentations et les entraînements, est situé à proximité de la Hofburg, palais impérial des Habsburg, au centre de Vienne. Ce magnifique bâtiment de 55 mètres de long sur 18 de large, haut de 17 mètres, a été construit entre 1729 et 1735. Peinture blanche, statues monumentales, dorures et colonnades en constituent le décor. Sans oublier le portrait de l’empereur Charles VI, situé dans la loge impériale.

A l’école espagnole, tous les chevaux sont des lipizzans, une race d’origine espagnole dont la particularité est de naître avec une robe brune, virant progressivement au gris, pour devenir parfaitement blanche aux alentour de huit ans. Aujourd’hui, ils sont élevés en Styrie, la province autrichienne la plus méridionale, dont nous sommes originaires nous aussi, du côté de notre mère, soit dit en passant. C’est sûrement là qu’ils doivent vivre leurs plus belles années…

L’Ecole Espagnole de Vienne est aujourd’hui la plus ancienne école d’équitation au monde. La foule se bouscule chaque matin pour assister, aux entraînements des lipizzans. Rien de bien spectaculaire pourtant, dans ces démonstrations qui mettent surtout en évidence la parfaite maîtrise des cavaliers sur leurs montures. Les cavaliers, dont une cavalière (les femmes sont acceptées depuis 2008), portant redingote et bicorne, entrent successivement, saluent en se découvrant (je croyais qu’il saluait le public, mais non, il est de coutume de se découvrir devant le portrait de l’empereur évoqué plus haut ! Naïve que je suis…) et enchaînent les allures, les voltes et demi-voltes, au pas, au trot et au galop. Tout est très contenu, bien rôdé, sans aucun écart, jamais, même si les chevaux manifestent parfois leur mécontentement en couchant les oreilles, fouettant de la queue ou en soufflant fort par les naseaux. Chacun enchaîne les figures et les allures à son rythme. Lorsque le cheval a bien travaillé, après une petite récompense, il a le droit de se détendre un peu, rênes longues, avant de retourner à l’écurie.

A vrai dire, c’est beau, mais c’est un peu ennuyeux. On aimerait les voir se défouler un peu, ces magnifiques chevaux. En ont-ils parfois l’occasion, hormis les deux mois d’été qu’ils passent à la campagne ? C’est qu’il n’y a pas beaucoup d’espaces verts autour de la Hofburg. Dur dur, d’être un lipizzan à Vienne !

Contre toute attente, l’émotion n’est pas au rendez-vous. Au contraire, une certaine gêne s’insinue et ne fait que s’accentuer au fil des minutes, atteignant son paroxysme lorsqu’un cheval non monté fait son entrée, la queue saucissonnée comme un cheval de hockey, encadré par deux cavaliers à pieds. Quelques pas de danse et hop ! On le détache pour le ramener à l’écurie. C’est quoi, ça ? Du cirque ? J’ai le sentiment qu’il se sent un peu ridicule… Et je compatis.

Nous ne resterons pas les deux heures prévues. D’abord parce que la démonstration est assez monotone, ensuite parce que la vue de ces chevaux soumis à l’excès par leur cavalier, encolure fléchie à l’extrême, (une position de dressage équestre (la Rollkür) aujourd’hui fortement décriée, potentiellement douloureuse pour l’animal et de plus en plus assimilée par des spécialistes à de la maltraitance) nous indispose. Pour tout dire, on voudrait les voir se rebeller un peu, quoi.

J’aime les chevaux. Ils me fascinent depuis toujours. La vue d’un cheval au galop, je l’avoue, m’émeut toujours profondément, surtout dans un cadre naturel. J’éprouve toujours un immense plaisir à suivre leurs évolutions qu’ils soient libres ou montés, mais là, je ne ressens rien sinon une vague révolte devant cette démonstration de domination de l’animal par l’homme.

Comme nous voilà loin de l’équitation naturelle, sans fers et sans mors, qui fort heureusement recueille de plus en plus d’adeptes !

A l’origine, les mouvements de Haute Ecole avaient pour but de renforcer la musculature des chevaux destinés au combat. Elle n’a donc plus aucune utilité aujourd’hui. C’est un beau spectacle, diront certains. Oui, mais à quel prix ?

Nous avons décidément encore bien des progrès à faire sur le chemin du respect de la condition animale.

La Haute Ecole ne m’avait jamais attirée (pas pour en faire car, de toute façon, je n’ai jamais eu le niveau, mais pour regarder), aujourd’hui, je peux le dire : je ne suis pas d’accord avec ça, DU TOUT !

Frédérique

 

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 14:40

Ayant eu par le passé des démêlés avec un voisin qui voulait nous faire payer la moitié des frais de construction du mur séparant nos propriétés respectives, nous pouvons émettre un avis autorisé sur ce sujet.

Nous avions acheté un terrain en l’état avec un mur construit depuis plusieurs années. Nous n’étions pas les premiers propriétaires, rien ne nous obligeait donc à régler des frais !

Ayant eu recours à un service juridique, nous avons appris à cette occasion que les règles de constructions sont claires.

Généralement le mur est à cheval sur les 2 propriétés, les propriétaires sont d’accord et chacun participe pour moitié aux frais de construction.

 

Si le terrain mitoyen n’est pas vendu et/ou en l’absence d’interlocuteur ou d’accord, ce qui fut peut-être le cas pour notre terrain, le mur est construit entièrement sur la propriété concernée. Dans ce cas le mur peut-être d’un demi parpaing, histoire de ne pas trop empiéter sur l’espace vital, ou d’un parpaing entier mais il ne peut en aucun cas empiéter sans accord sur la propriété voisine.

Il est donc évident que monsieur Enrique Peña Nieto peut exiger que le mur que son irascible voisin veut édifier soit entièrement cis sur la propriété de ce dernier, à charge pour lui de choisir la largeur du parpaing la plus adéquate possible.

Il est par ailleurs certain que nul ne peut lui demander une quelconque participation financière d’autant qu’il n’est pas le premier propriétaire de son terrain ni l’instigateur du projet ! Nous tenons à sa disposition les coordonnées de notre conseiller juridique.

Do

 

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 18:16

« On est passé à deux doigts de la catastrophe »
Témoignage recueilli par Annie Lobé, le jeudi 29 et le samedi 31 décembre 2016, par téléphone.

Mardi 27 décembre 2016. Il était 13h, M. …, qui venait de déjeuner
avec sa femme et sa fille, s’apprêtaient à sortir. Depuis le matin, une odeur bizarre de plastique chaud régnait dans la maison de famille, qui appartenait à son grand-père et maintenant à son père.
Elle a été construite il y a 200 ou 300 ans et ses murs font deux mètres d’épaisseur. C’est cela qui l’a sauvé.

A leur arrivée dimanche pour les vacances, M. … a .allumé les radiateurs électriques et l’odeur caractéristique de ces radiateurs qu’on appelle « grille-pains », quand ils n’ont pas été allumés pendant un certain temps, s’est répandue dans la maison. Mais le lundi, tout était normal.

Avant de sortir ce mardi, il a cherché l’origine de cette odeur qu’il n’avait jamais sentie auparavant. Il travaille dans l’industrie, où il dit avoir assimilé une culture de sécurité, et il ne voulait pas sortir avant d’avoir élucidé d’où pouvait bien provenir cette odeur.
Il a baissé les radiateurs, regardé la machine à laver le linge, qui était en train de tourner, en milieu de cycle. Rien. Il a continué à chercher « au nez », et est arrivé devant le compteur électrique, qui se trouve dans l’entrée principale, en plein centre de la maison. Il a posé la main dessus : il était chaud comme un radiateur.

Il a envoyé un SMS à son père à 13h33 : « Le nouveau compteur électrique chauffe, est-ce normal ? »

A 13h35, son père le rappelle. La conversation ne dure que 50 secondes car son smartphone capte très mal. Il va dans une chambre, d’où il continue à voir le compteur. Il rappelle son père à 13h36. Leur conversation dure 4 minutes, jusqu’à 13h40.

 


Il cherche sur Internet les coordonnées d’ERDF, et c’est à ce moment-là qu’il entend un grand « CLAC ». Il voit la décharge, l’arc électrique, des projections incandescentes, comme sur cette vidéo de démonstration EDF-GDF réalisée avec un mannequin, qu’il m’a envoyée dès son retour à son domicile en Ile-de-France :
https://www.youtube.com/watch?v=gHxaIqV1v8Qlien
(Voir min 0’41 à 0’46)
Il crie à sa femme, qui est dans la cuisine, de sortir immédiatement avec sa fille, puis il saute par la fenêtre, d’une hauteur 1,60 m, parce que la clé de la porte-fenêtre la plus proche de lui n’est pas dans la serrure.

A 13h44, il appelle les pompiers.
Lire la suite :
http://www.santepublique-editions.fr/objects/Un-compteur-Linky-explose-en-Auvergne-27-decembre-2016.pdf

Heureusement, plus de peur que de mal lors de cette première explosion d’un compteur Linky en France, puisque même le chat, qui s’était enfui lorsque les pompiers ont ouvert les fenêtres, a été retrouvé.

Mais la prochaine fois ?

Sur ces bonnes nouvelles, il me reste à souhaiter, pour l’année 2017, qu’un nombre toujours plus grand de citoyens, d’élus et de professionnels intégreront la « communauté des altruistes » afin de participer à la construction d'une société meilleure, juste, équitable, paisible et harmonieuse.

Bien sincèrement à vous,

Annie Lobé
Journaliste scientifique indépendante

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 20:21

  

Un film de Ludovic Boukherma, Zoran Boukherma, Marielle Gautier et Hugo P.Thomas

Nous sommes allées hier voir le film Willy 1er, après avoir lu à son sujet un article dithyrambique et, si nous ne regrettons pas ce déplacement, nous avons tout de même réalisé à cette occasion le pouvoir de manipulation des médias.

Ce film est présenté comme l’histoire d’une renaissance, celle de Daniel, un paumé de la vie, sacrifié par la société pour cause d’illettrisme et de naïveté. Un pauvre type trop gentil, un peu benêt, exploité durant des années par des proches peu scrupuleux, et qui, un beau jour, réalise qu’on l’a trop longtemps pris pour un c… et décide d’en finir avec tout ça. Il se rebelle, apprend à lire et prend son destin en main. Cerise sur le gâteau, ce quinquagénaire est repéré par un groupe de jeunes réalisateurs et devient acteur ; d’abord dans deux court-métrages, puis dans ce premier long-métrage censé raconter son histoire.

Nous voilà donc dans le petit cinéma d’Elne, prêts à assister à cette transformation miraculeuse (après tout, Noël approche) et découvrons l’histoire de Willy, bien différente de celle de Daniel Vannet, son interprète. Nous sommes venus à cinq et il n’y a que nous dans le cinéma, à tel point que nous ne savons pas trop où nous asseoir ! Le social n’attire pas beaucoup en ces périodes de fête ; le reste du temps non plus, d’ailleurs. Nous sommes là pour découvrir une histoire vraie où le personnage principal joue son propre rôle.

Mais pas du tout, même si Willy et Daniel ont des points communs. La cinquantaine, Willy, sous curatelle juridique, et son frère jumeau, Michel, vivent encore chez leurs parents, dans la France profonde, normande et humide. A la mort de son frère (je ne vous dirai pas comment il disparaît, au cas où vous voudriez y aller), complètement déboussolé, Willy envoie tout balader et décide d’avoir son appartement, un scooter et des copains. C’est là le seul vrai point commun entre Daniel et Willy.

Tout au long du film, nous nous sommes sentis sur le fil du rasoir, à la fois captivés et bouleversés par le récit de ce combat, mais aussi mal à l’aise, révoltés, tristes et inquiets jusqu’à la nausée pour cet homme fragile, démuni, livré à la merci de la bêtise et de la méchanceté humaine. Dur dur d’être différent ! Au final, l’émotion est là, et bien là, ponctuée par un sentiment d’amertume et de doute : Willy est-il vraiment tiré d’affaire ?

Un regret aussi : il est dommage de ne pas avoir exploité l’histoire de Daniel Vannet pour développer le sujet de l’analphabétisme, problème récurent en France, en dépit des nombreuses réformes scolaires (ou à cause ????). Un sujet trop peu illustré, contrairement à celui du handicap.

Nous sommes ressortis tous les cinq plutôt déprimés. « Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir ! ». C’est sans doute pour cette raison que certaines critiques me laissent pantoise : « 20 minutes » : « une tragicomédie sur fond de misère psychologique et sociale, mais traitée avec une verve humoristique et un optimiste revigorant ». Studio ciné Live : « Il (Daniel Vannet) impose une présence aussi douce que sauvage et procure des séquences comiques indéniables. ». L’express : « L'ensemble reste assez singulier et parfois très drôle pour qu'on s'y intéresse - un peu. ». L’Humanité : « La misère affective et morale est-elle vraiment un bon sujet de rigolade ?... Humoristique, optimisme, rigolade, drôle… J’avoue que ça me perturbe ; je ne dois pas avoir le sens de l’humour. Mais dans ce cas, nous étions cinq.

Le Parisien est assez lapidaire et juge le film déprimant. C’est plutôt vrai, mais, Willy 1er mérite bien ses récompenses et c’est malgré tout un beau film. A voir, si vous avez le moral !

Fredo

  

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 17:06

Si ce n’est pas encore fait, courez voir ce film !

Rien de plus boostant que le récit d’un combat pour faire aboutir une cause juste !

 

Même si vous croyez tout connaître de l’affaire du Médiator*, cela fait du bien de remettre les faits dans leur contexte, mais il est désespérant de constater que les choses n’ont pas évolué depuis que ce scandale a éclaté sous l’impulsion de Irène Frachon.

Distilbène, Vioxx**, Isoméride, les scandales sanitaires se succèdent depuis des décennies. Certains médicaments retirés de la circulation reprennent même du service des années après leur mise hors jeu comme le Diane 35***.

L’ANSM, agence sanitaire des médicaments, ne semble guère plus efficace qu’au temps du Médiator quand elle s’appelait Afssaps.

En 2015 une nouvelle affaire a éclaté, le scandale du Dépakine. Depuis 2006 la notice de ce produit (anti-épileptique mis en service en 1967) porte après 40 décennies d’utilisation la mention déconseillée aux femmes enceintes. En 2008 des professionnels de santé suspectaient des effets indésirables sur les fœtus et pourtant ce n’est que 8 longues années plus tard que l’ampleur du désastre a été révélée par Marine Martin, une victime.

Le scénario est le même que pour le Médiator : des implications financières qui musellent les autorités sanitaires dont l’État est garant, des laboratoires tout puissants, « des cobayes », nous !

 

 

Nous sommes ressorties de cette projection intimement persuadées que pour que les choses changent il suffisait juste que nous nous réveillons, nous, les cobayes.

 

Arrêtons de laisser les autres penser pour nous !

En 2009, en résistant aux injonctions à nous faire vacciner contre la grippe H1N1, nous avons envoyé un début de signal. L’addition avait été lourde, 19 millions de doses incinérées, 400 millions d’euros de pertes sèches !

Mais des scandales en vue, il y en a d’autres !

Depuis combien de temps le professeur Joyeux alerte t’il le public sur la dangerosité des vaccins groupés, des adjuvants qu’ils contiennent ?

Connaissez vous la réponse des autorités sanitaires, outre que le professeur Joyeux a été radié du conseil de l’ordre des médecins depuis le 1er Décembre ?

Il est question de passer le cocktail de 6 vaccins actuellement en cours, à 11 (obligatoires) et toujours avec de l’aluminium ! Imaginez l’impact sur un organisme d’enfant ?

A titre de précision, seuls 3 sont obligatoires ! Et ce n’est pas tout !

Nous sommes des milliers à alerter sur le manque d’informations et de recherche quant à l’innocuité des radiofréquences sur la santé, à demander l’arrêt du déploiement des compteurs intelligents (Linky, Gaspard). Nos objections sont balayées par les politiques et autres responsables, inféodés à ENEDIS, quant aux usagers, globalement ils n’en croient rien, les ondes sont inodores, sans saveur, ou s’en moquent ! Et puis il faut vivre avec son temps, n’est-ce pas ?

Merci à Irène Frachon dont le Médiator n’est d’ailleurs pas le seul cheval de bataille. Si vous ne le savez pas, elle est aussi à l’origine de la mise en lumière de la dangerosité de la pilule sur la santé des femmes (AVC chez des femmes de plus en plus jeunes) !

Nous voilà boostées et prêtes à reprendre à notre petit niveau notre rôle de lanceur d’alertes !

Do

*Médiator, médicament retiré de la circulation en 1997 aux USA et dans la foulée en Espagne puis en Italie en 2004

** Vioxx (laboratoires Merck) arrivé en France en 1999 avec des rapports négatifs en provenance des USA (160000 crises cardiaques et 40000 AVC) il faut attendre 2004 pour qu’il soit retiré

*** Diane 35, médicament à visée anti-acnéique (antérieur aux années 1980), usage détourné pendant 30 ans comme pilule contraceptive retiré en 2013 pour risques avérés de thrombo-embolie chez les femmes, remis depuis en service comme anti-acnéique !

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