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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 15:09

Chanson douce

Leïla Slimani

 

 

C’est un peu par hasard que ce roman m’est arrivé entre les mains car je n’avais pas lu de critique à son sujet (mis à part celle de Mi, sur ce blog!). Ayant décroché le Goncourt en 2016, j’imaginais cependant d’emblée qu’il s’agissait d’un livre de qualité. Enfin, en principe, c’est un signe de qualité. Cela devrait en tout cas.

Je confirme. Chanson douce est un livre de qualité, nourri d’une belle écriture.

Thriller, suspens, dit-on. Pour moi non, puisque d’emblée, dès le premier chapitre, nous savons ce qui va se passer. Les enfants sont tués par leur nourrice. Il s’agirait donc plutôt d’un ouvrage psychologique s’attachant à décrire les relations entre les différents personnages : outre les enfants, un jeune couple ayant de grosses difficultés à mener de front vie de famille et vie professionnelle, une nounou providentielle, parfaite, dont ils ne pourront bientôt plus se passer, et l’engrenage infernal qui s’installe peu à peu, s’accélère jusqu’au dénouement final, irrémédiable et dramatique.

Dès le début, j’ai eu la sensation de pénétrer dans un univers malsain, pervers, noir ; trop noir. Un univers en totale contradiction avec le titre « chanson douce » sur lequel je m’interroge encore. Mais ce n’est pas le seul sujet d’interrogation pour moi : pourquoi ce parti pris du drame inéluctable et de la noirceur absolue ? Le livre aurait-il eu moins de qualités si la nourrice s’était contentée de kidnapper les petits (et s’ils avaient été retrouvés, bien sûr !) ? Le lecteur aurait-il était déçu de ce happy end ? Le Goncourt aurait-il alors échappé à Leïla Slimani, pour s’en aller récompenser un auteur plus pessimiste qu’elle ? Faut-il pour avoir du succès opter systématiquement pour ce qu’il y a de plus laid, de plus violent, de plus effroyable dans ce monde ? Le lecteur a-t-il besoin de cela pour se dire que, finalement, au regard de ces catastrophes, son sort est plutôt enviable ?

Le happy end est mal vu, je sais. Il parait que ce n’est pas la « vraie vie ». Comme si toutes les histoires humaines finissaient forcément mal. Comme s’il n’y avait jamais de dénouement heureux dans la réalité. Comme si l’être humain n’était sur Terre que pour en baver et que lui laisser croire le contraire dans la littérature était néfaste !

Mais il faut croire que la majorité des lecteurs aiment cela, au regard des critiques élogieuses de ce livre, que je peux cependant comprendre ! Mais moi, je dis que du début à la fin de « Chanson douce », j’ai été dans le malaise, le dégoût et la grogne. Et je n’aime pas ça. On me dira que je n’avais qu’à laisser tomber. C’était une option, effectivement, mais j’avais envie de connaître la suite… Pas la fin, puisqu’on la connaît dès le début. Et c’est ce qui me met en colère. De devenir addicte à quelque chose qui ne me fait pas de bien.

Non, pour moi, ce n’est pas un beau livre. Je ne saurais déconseiller à personne de le lire, ce ne serait pas juste, mais j’aimerais que la beauté du monde soit un peu plus souvent soulignée, plébiscitée par les éditeurs et plus souvent mise en scène dans les best-sellers. Elle existe, et pas seulement « chez Mickey », même si elle a tendance à être éclipsée par son contraire, surtout dans les médias qui voudraient tellement nous faire croire que tout est pourri autour de nous.

Allez, s’il vous plaît, rendez nous l’émerveillement et le rire.

Rendez nous l’espoir.

Frédérique

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 15:09

Une petite phrase scélérate et un message téléphonique, 2 occasions qui nous ont permis de vérifier que le passé a la peau dure !

La première expérience a eu le mérite d’éclairer des zones d’ombre d’un temps révolu, de nous permettre de relire de manière compréhensible ce qui demeurait des énigmes comportementales intrigantes. Second bénéfice nous sommes libérées de certaines obligations qui ont perdu tout fondement et dont nous avions des scrupules à nous affranchir.

La seconde expérience, elle, est beaucoup plus déstabilisante car elle m’a replongée dans une époque où je n’étais pas celle que je suis devenue. Si en découvrant un certain message téléphonique il y a quelques jours, voix et prénom ne m’étaient pas inconnus, ce que je découvrais n’avait pas de réalité. L’impression qu’un étau menaçant notre liberté se resserrait autour de nous est devenue de plus en plus prégnante et de ce monologue je ne comprenais qu’une chose, la famille qui nous avait toujours « utilisées » par le passé tout en nous maintenant à distance respectueuse le reste du temps, était entrain de recommencer.

Dans ma tête divers scénarii se sont dessinés : faire comme si nous n’avions rien reçu, cela n’aurait rien eu d’étonnant, reprendre le camion et partir !!! Mal à l’aise nous avons opté pour une troisième solution, appeler pour en savoir plus. L’échange a été cordial, intéressant même car nous avons en partage certaines préoccupations environnementales, étonnant quant à ce que je découvrais au fil de la conversation.

Le malaise s’est intensifié, j’avais du mal à penser à autre chose et l’impression d’avoir une pointe dans le dos.

Comment peut-on demander à des tiers de s’impliquer dans un projet qui ne les concerne en rien, pour lequel ils n’ont jamais été consultés, pour une personne qui leur est parfaitement inconnue même si, assure t-on, elle d’un commerce agréable ? Découvrir qu'ils avaient élaboré des stratégies comportementales visant à disposer de nos vies m’était insupportable.

Le travail de découverte de soi et de reconstruction auquel nous nous sommes livrées m’a permis de comprendre que chacun de nous vit ce qu’il a à vivre.

Cela peut-être ce que nous croyons avoir à vivre ou ce que nous croyons devoir vivre !

Notre éducation, nos croyances, les pensées limitatives héritées et ou acquises, nos expériences peuvent nous amener à subir une vie qui ne nous convient pas, que nous nous interdisions toute forme de rébellion ou que nous n’y pensions même pas !

Pourtant chacun de nous à son libre arbitre et le droit, le devoir même, de vivre ce qui l’appelle, ce qui exalte son âme. Cela demande de sortir de sa zone de confort (qui pour inconfortable qu’elle puisse être a le mérite de ne pas s’ouvrir sur l’inconnu) mais apporte l’apaisement. Cela impose de savoir qui l’on est, ce qui nous convient et que nul ne nous demande de nous sacrifier. Se sentir victime peut être une manière de se sentir vivre, ce n’est pas s’accomplir et cela débouche presque toujours sur le conflit.

Travailler pour découvrir les rancœurs, colères, peurs qui nous animent est un exercice intéressant pour savoir qui l’on est et pour en finir avec l’injustice.

Ceux qui nous ont utilisées ne sont pas les seuls coupables. Nous l’avons supporté parce que cela nous donnait la « niaque », nous aidait à nous sentir exister mais un jour nous nous sommes rebellées. Victime et bourreau vont en binôme. Ne plus se laisser victimiser coupe les ailes au bourreau.

Ce vendredi 14 juillet j’activais le rayon rubis doré qui permet de travailler sur la paix et la Sérénité quand tout à coup une voix a résonné en moi m’apportant un bien-être réconfortant :

« Bien faire et laisser dire !

Bien faire c’est faire ce qui nous va et non ce qui va aux autres.

C’est faire ce qui est aligné avec notre vérité ! »

La barre à l’estomac a disparu, je sais ce qui est ma vérité.

Je sais comment répondre à ce que l’on attend de nous !

Do

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 16:49

Les objets connectés sont entrain d’envahir nos vies, tout au moins les rayons des magasins puisque nous avons (encore) notre pouvoir de décision et donc toute latitude pour acheter ou non. Ce besoin de tout avoir sous contrôle est-il vraiment de notre seul fait ou cherche t’on petit à petit à nous faire croire que c’est le meilleur pour nous ?

Les produits connectés nous sont proposés comme les alliés indispensables qui vont nous soulager de tâches peu gratifiantes (mais néanmoins incontournables), nous facilitant la vie pour nous permettre de nous consacrer à ce qui vraiment nous donne du plaisir !

Soit ! Personnellement je me demande si à tout déléguer nous ne courons pas le risque de ne plus savoir faire les choses par nous même. Prenons l’exemple de l’apparition de la calculette il y a quelques décennies, rapidement un grand nombre de personnes ne savaient plus faire les calculs basiques comme la division. Combien d’entre nous font encore leurs comptes sans avoir recours à la machine ? Encore que la bonne question n’est peut-être pas celle là mais plutôt combien d’entre nous font encore leurs comptes sans laisser l’organisme bancaire les faire pour eux !? Autre exemple, nous avons la possibilité d’enregistrer nos contacts téléphoniques dans la mémoire des téléphones, smartphone, i phone etc. ce qui permet de ne plus avoir à mémoriser les numéros d’appels. C’est en effet plus facile mais si pour une raison indéterminée la technologie venait à faire défaut, sauriez vous retrouver de mémoire le numéro de téléphone qui vous est utile et passer le coup de fil nécessaire ?

La technologie est en effet une bonne chose si elle nous enrichit, nous ouvre à des champs de compétences nouveaux, c’est d’ailleurs pour cette raison que nous essayons de toujours restées « au parfum » de ses avancées. Par contre elle ne doit pas nous déposséder de notre pouvoir de décision, amoindrir nos facultés intellectuelles et pour qu’il en soit ainsi il nous appartient de tout faire pour développer nos propres compétences. Cela demande de l’entraînement comme s'astreindre à être présent à ce que l’on fait, ne pas tomber dans la routine en évitant tout ce qui est répétitif, machinal, facile.

Ce qui m’a inspiré cet article est une publicité pour un bracelet connecté pour nager. Il enregistre vos longueurs, vos types nages, indique aussi SMS et appels reçus, allant jusqu’à signaler la fin de la séance et à diffuser de la musique que vous avez même la possibilité de changer à distance. Un cauchemar !

Quand on sait les bienfaits qu’il y a à vivre en conscience, à sentir et ressentir son corps, ses émotions pour mieux les gérer, comment ne pas se rendre compte qu’un tel objet est une aliénation pour l’humain. Et si l’on a envie de poursuivre sa séance, ne sera t’on pas tenté de n’en rien faire ?

Il est devenu impossible de fréquenter les grandes surfaces sans subir la diffusion permanente de musique, informations et autres nuisances sonores rajoutant des décibels à l’ambiance déjà bruyante de ces lieux, est-il vraiment nécessaire de continuer ainsi la fuite en avant. Qu’a t’on besoin de savoir que Tartempion nous a appelé pendant que nous nagions ? L’hiver les stations de ski diffusent de la musique sur les pistes, une calamité pour qui aime à profiter du « grand silence blanc » ! Voilà que maintenant même dans ou sous l’eau on nous offre la possibilité d’échapper à un tête à tête avec soi !

Il y a vraiment de quoi s’inquiéter, ils veulent vraiment nous couper de notre Moi, nous empêcher de penser, agir consciemment, nous priver petit à petit de notre capacité à réagir. Or ne pas pouvoir réagir est une porte ouverte à la dictature, quelle qu’elle soit !

Dominique

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 20:17

Hippocrate disait "que ton aliment soit ton premier médicament ! ",

Si je vous dis que le Nutella doit son petit goût qui plait tant à la Carbamide, un produit azoté qui n'est autre que l'urée, ce composé présent dans les urines, qu'en pensez-vous ?

Allez-vous choisir de continuer à vous soigner à coup de Nutella ?

Do

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 16:32

Voilà bien une chose difficile à réaliser !

Déjà chacune de nous étant ce qu’elle est, il n’est pas exagéré de dire qu’il y a presque autant de manière de sentir femme en son fort intérieur que de femmes !

Mais ce ne serait rien si il ne nous fallait pas composer avec toutes les influences que chaque être humain subit. Vous pourrez me dire messieurs qu’il en va de même pour vous ! Je ne suis pas tout à fait d’accord, cependant !

Le fait d’être de sexe féminin a longtemps été vécu de par le monde (et cela perdure encore de manière plus ou moins flagrante même de nos jours) comme une infirmité, quand ce n’est pas une tare !

 

N’entend-on pas encore couramment des adultes dire à un petit gars qui pleure « t’es pas une fille ! ». De même nous ne sommes pas encore vraiment sorti du clivage fille-garçon en matière de jeux, activités … d’emploi ou de salaire. Un garçon qui fait de la danse classique, une fille dans une équipe de rugby, ça surprend, encore ! Un employeur ne demande pas à un homme s’il compte avoir, ou a, des enfants !

 

 

Personnellement je me sens donc encore parfois en pleine révolte en certaines circonstances mais il en est une qui pour moi résume tout : entendre dire d’une femme qu’elle n’est pas baisable !

Comme si, déjà, c’était un honneur qui nous était fait !

Comme si chaque homme était un « Apollon » ! D’ailleurs à y regarder de plus près ce constat émane rarement d’un « Adonis » !

Pourtant aujourd’hui est un beau jour pour moi et nombre de mes consœurs.

 

Nous, les sexagénaires encore fringantes, nous tenons notre revanche.

 

L’an passé, alors que nous nous partagions sur le Net ce moment de bonheur vécu au côté de notre violoniste préféré, nous avions reçu un certain nombre de messages nous moquant de nous afficher un « petit jeune ». Même si c'était de la dérision, il y avait une intention derrière que les boutades masquaient à grand peine.

Aujourd’hui Brigitte Macron et sa soixantaine nous venge, toutes.

Elle est belle, élégante, a la tête bien faite et est aimée d’un bien plus jeune qu’elle qui a su voir au-delà des apparences.

« Chacun voit ce que tu parais, peu perçoivent ce que tu es » !

Merci Machiavel

Merci Brigitte

Allez les filles, vous êtes belles et ne laissez personne vous faire croire le contraire !

 

Une soixantaine rayonnante !

Dominique

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 20:04

Prémonition

Traverser la région de l’Étang de Berre donne à celui qui traverse cette zone un aperçu de ce que pourrait être sous peu notre environnement si nous ne réagissons pas immédiatement. La preuve par neuf que si nous ne modifions pas nos comportements, ne corrigeons pas nos erreurs, c’est cuit !

Une invitation à ouvrir un nouveau couloir temporel en stoppant la fuite en avant que nous avons initié, en entrant dans la décroissance afin de ménager ce qui reste de nature et lui donner le temps de se régénérer.

De Fos aux environs de Martigues outre les arbres victimes des incendies générés par l’inconscience humaine, le peu de végétation restant meurt sur place. Seules les parties sommitales restent encore vaguement vertes. Troncs, branches, tout est complètement recouvert d’une épaisse couche noirâtre, une suie collante qui étouffe la végétation. Une nature pétrifiée, des silhouettes fantomatiques émergeant d’un sol fait d’anciennes friches industrielles avec en toile de fond, cuves, torchères et autres « ouvrages d’art » industriels.

Cette région est un concentré de tout ce que les industries les plus polluantes peuvent inventer. Terminaux méthaniers, pétroliers, c’est simple Fos sur Mer est la région de France qui totalise le plus de cancers en France. Cancers du poumon, de la plèvre, de la vessie, leucémies aiguës, maladies cardio-vasculaires, les résultats des études sanitaires menées dans la région sont sans appel ! La cause est parfaitement isolée, la pollution industrielle : http://www.20minutes.fr/marseille/2014751-20170215-fos-mer-trois-fois-plus-cancers-ailleurs-france

Et pourtant, malgré les preuves qui s’accumulent, d’autres responsables sont montrés du doigt : les automobilistes !

D’étonnants panneaux "publicitaires" ont fleuri le long de l’autoroute qui longe l’Étang de Berre et les radars qui vont avec, bien sûr  ! 

« Lever le pied, moins de pollution, santé préservée »

Saignant !

Do

 

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 18:50

Le Salon des Dames a mis en ligne cet article que nous partageons avec vous aujourd’hui !

Bonne lecture !

Quelle déferlante mondiale, honteuse et humiliante pour toutes les femmes s'abat actuellement sur madame Brigitte Macron !!
Quelle confirmation hallucinante et ...sans complexe que la femme n'est qu'un corps aux yeux d'une telle masse, hommes et femmes confondus ! Cela en dit long sur le chemin qui reste à parcourir pour que les femmes soient réellement libres et les égales des hommes.
Je suis révoltée.
Ainsi donc un homme ne peut aimer une femme que si elle est jeune ? Ainsi donc la valeur d'une femme n'est que son physique qui doit impérieusement être en pleine jeunesse et bien-sûr : fécondable.
Car voilà ce que hurlent les loups : "Macron si tu es un homme tu es tenu d'aimer la chair fraîche dans ton lit. Seul un vieux peut se contenter d'une vieille flétrie... Et encore...".
"Macron si tu es un homme tu es tenu d'aimer une fille que tu peux encore engrosser. À ton âge quand même !"
J'ai mal à ma féminité, j'ai mal à mon humanité. J'ai mal face à cette oppression incroyable de la femme et aux malformations mentales qu'on inculque à nos enfants : considérer que pour avoir de la valeur, que pour être aimée, une femme ne peut compter que sur son apparence et son emprise sexuelle sur la gente masculine. "Je t'excite donc j'existe !"
Voilà pourquoi nos petites filles de 10 ans qui n'ont même pas encore de seins se déhanchent de façon obscène dans les médias, pourquoi on accepte de se faire déflorer à 14 ans ou avant, pourquoi on passe des heures à essayer d'être parfaites devant nos miroirs. Nous sommes des esclaves !
Je suis une femme, j'aime jouer de ma féminité, je suis fière d'être femme. Mais je refuse d'être juste un corps qui sera mis au rebut lorsque le peu de beauté et de jeunesse qui lui reste s'envolera. Je suis PLUS, TOUTES LES FEMMES SONT PLUS. Nous avons chacune une âme, une puissance, une intelligence, des valeurs, des combats, des épreuves et des réussites, un caractère, des qualités, des défauts. C'est par eux que nous avons de la valeur, c'est par eux que nous sommes des PERSONNES.
Sommes-nous donc à ce point une masse idiote et animale ?
Messieurs vraiment ? Vous sentez-vous valorisés et grandis lorsque nous utilisons nos courbes et tous les artifices du monde pour réveiller même malgré vous vos instincts de reproducteurs ? On en est vraiment là dans la relation entre hommes et femmes ? Des fesses rebondies ou une dentelle et on vous tient ? C'est si facile ? C'est tout ? Je ne peux m'y résoudre.
Mesdames, vous êtes donc satisfaites de n'être intéressantes que grâce à vos apparences et pour seulement quelques années ? Ensuite : poubelle ? "Allé hop les quinquas, poussez-vous, on consomme maintenant la génération suivante !"
Oui, nos corps de femmes sont sublimes, ce sont des chefs d'oeuvres de la nature, ils font partie de notre être, mais ils ne sont que le temple de notre personne, ils ne font que passer et finiront mangés par les vers ! Fuyez ceux qui vous aiment uniquement pour votre corps, cherchez ceux qui aiment votre corps quel que soit son âge ou son état car ils vous aiment vous, en tant que personne unique.
Quant à vous messieurs, fuyez celles que vous n'aimez que pour leurs attraits physiques, ce n'est pas de l'amour. Vous aussi vous valez mieux, vous êtes plus que des mâles cherchant des femelles.
Qui va se lever pour rappeler que l'amour est d'abord une relation entre deux PERSONNES et non entre une libido et de quoi l'assouvir ? C'est juste stupéfiant. Comment peut-on accepter tant de médiocrité pour nos vies alors que nous rêvons tous au fond de cette union magique de deux coeurs, deux âmes, deux vies, deux volontés. l'Alliance des corps, quels qu'ils soient, n'en est ensuite que l'expression.
Madame Brigitte Macron, peut importe que votre mari soit élu ou non, que votre couple traverse ou non ces épreuves, c'est votre chemin.
Mais je tiens à vous dire que vous êtes belle, vous êtes même magnifique, et toutes les femmes du monde devraient vous envier. Un homme vous aime pour qui vous êtes, bravant des tabous et des préjugés d'une violence et d'une bêtise inouïs.
Pour cela je vous remercie, que votre exemple nous permette à tous de réaliser à quel point des forteresses de sexisme sont encore dressées dans nos esprits, y compris le mien.
Détruisons les, ce sera notre honneur à tous ainsi que le gage d'un peu moins de souffrance et de malheur.
-Virginie Ben Moubamba

     

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    3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 09:59

    De choses et d'autres : calcul de justice

    On se demande parfois combien « coûte » un vol. A partir de quelle somme dérobée risque-t-on la prison ? Il n’y a pas de règle. Seuls les juges sont décisionnaires « en leur âme et conscience » selon l’expression consacrée. Souhaitons à tous les justiciables qu’une récente décision du tribunal correctionnel de Laon dans l’Aisne ne se transforme pas en jurisprudence de calcul. La règle de trois est facile à appliquer dans le cas concret de cet homme condamné à 1 mois de prison ferme après avoir été pris en flagrant délit de vol par des gendarmes. Mauvaise idée aussi d’ouvrir la voiture d’un garagiste travaillant pour la maréchaussée et d’y dérober tout l’argent qui s’y trouvait. Un mois de prison ferme donc pour un butin de... 20 centimes. Même les élèves de primaire peuvent faire la conversion. Exemple de problème : « Vous ne payez pas le parking après avoir garé votre voiture en ville. Vous la laissez deux heures, sachant que le prix de l’heure est fixé à 1,20 euro. Combien de temps allez-vous passer en prison si le juge suit l’exemple de Laon ? » La réponse à la question est proprement hallucinante : pour un « oubli » de 2,40 euros, vous pouvez vous retrouver une année complète derrière les barreaux. Imaginez la longueur de la peine de celui qui voit grand dans le détournement de fonds. Du genre plusieurs centaines de milliers d’euros de salaires d’un emploi fictif (680 000 à la louche). A ce tarif, il devrait être emprisonné durant 2833... siècles. 


    En savoir plus sur http://www.lindependant.fr/2017/05/02/de-choses-et-d-autres-calcul-de-justice,3010914.php#MuhKvj9mxh8txxLp.99

     

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    12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 20:37

    Toutes nos excuses mais en ce moment Overblog fait des trucs bizarres, impossible de régler la taille de la police, la couleur est changeante ! Wait and see !

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    19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 21:12

    Jadis les bateaux embarquaient comme vivres des animaux vivants ! Les poules sur le pont supérieur, les moutons, cochons, chèvres … dans l’entrepont au milieu des hamacs de l’équipage.

    Au fait connaissez-vous le terme technique désignant un hamac dans le glossaire maritime ? Un branle ! d’où a découlé l’expression « branle-bas de combat » !

    Pour en revenir à nos moutons l’Hermione d’aujourd’hui n’embarque pas d’animaux vivants, congélateurs et réfrigérateurs suppléent largement. Enfin, c’est ce que  croyait l'équipage !

    Lors de l’escale aux Canaries pour la première expédition et avant la traversée de l’Atlantique, le plein de vivres fut refait par l’équipage en vue d’assurer leur autonomie alimentaire !

    A l’arrivée à Norfolk en Virginie, si l’Hermione reçut un accueil enthousiaste d’une foule enflammé, il en fut tout autrement des « Coast Guard ».

    Au nom de la sacro sainte sécurité, eaux territoriales américaines obligent et bien que le contenu des réfrigérateurs et congélateurs n’ait pas pour vocation de descendre à terre, 300 kilos de nourriture durent être passés par dessus bord et au cas où des provisions aient pu être cachées, à chaque escale US le contrôle des Coast Guard se répéta !

    Une chose est certaine, si l’on peut douter du bien-fondé de la dimension sécuritaire, le côté économique ne fait aucun doute. 300 kilos de nourriture durent bel et bien être rachetés aux États Unis et pas au même prix qu’aux Canaries !

    Pour info, en 2016 46 millions d’américains fréquentaient la banque alimentaire !

    Les chiffres ne devaient guère être mieux en 2015.

    Do

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