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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 20:24

Ça bouge à L'Ecritoile en ce mois de Mars !

Le 25 à 15h30 Frédérique sera en compagnie de Laurent Counord, autre écrivain mondialement connu à St Génis, à la médiathèque de Laroque des Albères. Ils vous présenteront chacun leur dernier roman, répondront à toutes vos questions ! Je crois même avoir entendu parler d’un petit café, offert en cette occasion.

Quant à moi, jusqu’à la fin du mois de mars, je vous « invite au voyage » au travers une sélection de toiles, toutes des coups de cœur ! Et comme je suis décidée à continuer à m’alléger, ces coups de cœur peuvent même être à vous !

Do

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 18:15

Le Kunsthistorische Museum de Vienne détient la plus grande concentration d’œuvres de Brueghel. Présentée par le guide du Routard comme le clou des collections de ce musée, il n’en fallait pas plus pour nous décider à partir à l’assaut de ce temple de la culture, le Louvre en un peu moins touffu, mais quand même « du lourd ».

Peintre graveur, Pieter Brueghel dit l’ancien est né entre 1525 et 1530, décédé en 1569 47 œuvres lui sont officiellement attribuées à ce jour, essentiellement des huiles sur bois mais il est avéré toutefois que son œuvre ne se résume pas à ce qui est exposé dans les musées. De nombreuses créations ont disparu mais sont néanmoins connues des spécialistes grâce aux copies qui en ont été faites notamment par l’un de ses fils, Brueghel d’Enfer ou le jeune, ou parce que l’on retrouve leurs traces dans des inventaires de collections privées ou publiques.

Brueghel était très jeune lorsqu’il devint maître de peinture à Anvers et bien que l’époque fut troublée il voyagea jusqu’en Italie pour découvrir les peintres de la Renaissance italienne.

L’Art de Brueghel n’a pourtant rien à voir avec celui de ses contemporains, Cranach, Titien ou même Michel Ange essentiellement parce qu’il s’est attaché à donner vie au petit peuple, aux obscures, aux sans gloire.

 

S’il a peint quelques sujets d’inspiration religieuse, on ne retrouve pas dans toute son œuvre les traditionnelles scènes mystiques, descente de croix, Vierges, lapidations, martyres qui nous ont soit dit en passant passablement « gavées » lors de notre visite. Les notables, les têtes couronnées, les faits d’inspiration religieuses ne retenaient pas son attention et si le sacré est parfois présent il est totalement intégré à la vie profane.

Brueghel a peint le quotidien de ses contemporains que ce soit au Pays Bas ou dans les pays visités et ce qu’il donne à voir est un témoignage sans fioriture de la vie de tous les jours. Chaque peinture est un livre ouvert, la vie y fourmille en une infinité de détails qui révèlent sa vision du monde, un monde où l’humain et la Nature sont totalement liés.

 

Vie et mort, cataclysme ou liesse populaire, travail et oisiveté

Nous nous sommes en effet régalées dans cette salle où une artiste peintre terminait la copie de l’une des plus célèbres oeuvres de Brueghel, les lacs gelés. C’est d’ailleurs en l’observant que j’ai vraiment pris la mesure de la richesse foisonnante de sa peinture, elle travaillait avec un pinceau qui avait tout au plus une dizaine de poils et de ce simple trait émergeait une vie insoupçonnée !

 

Vraiment magnifique !

Do

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 15:18

Si je n’ignorais pas l’existence du peintre Hundertwasser et j’imagine d’ailleurs que vous connaissez au moins l’une de ses œuvres, celle intitulée « Irinaland Über

Dem Balkan », je

ne m’attendais pas à découvrir à Vienne une personnalité aussi foisonnante même si en préparant le voyage j’avais déliré sur la Hundertwasser Haus.

Né Friedrich Stowasser, c’est à l’âge de 21 ans que Hundertwasser naît à l’art et se choisit le nom qui l’a rendu célèbre. A cette époque il a déjà développé sa singularité et même s’il n’a suivi les cours de l’Académie d’Arts Plastiques de Vienne que 3 mois, son œuvre picturale montre qu’il a parfaitement intégré les règles académiques qui prévalent même s’il les utilisent pour mieux donner du relief à sa singularité.

 

Peintre mais aussi architecte, humaniste, écologiste … son œuvre est un feu d’artifice et témoigne que l’art est la vie ou mieux que la vie est un art !

 

 

 

 

 

 

A Vienne tout un quartier porte son empreinte : un groupe d’immeubles, la Hundertwasser Haus, le Hundertwasser Village et le musée appelé également KunstHaus Wien. Implanté dans une ancienne usine de meubles, pour rester fidèle à l’esprit de Hundertwasser qui voyait la ligne droite comme une prison « la ligne droite est sans Dieu », tout y est de guingois.

 

Le sol ondule, les lignes de fuite se rejoignent après quelques détours car dit-il :« Les hommes n’ont pas seulement des yeux pour voir ce qui est beau, des oreilles pour entendre ce qui est beau … L’homme a aussi une sensibilité tactile… Le promenoir au sol inégal devient une symphonie, une mélodie pour les pieds. On aimerait aller et venir sur un sol inégal pour se détendre et retrouver l’équilibre ». Tout a sa raison d’être, les portes et fenêtres ne sont pas calibrées, c’est voulu car elles sont nos yeux, une vision personnelle que chacun a de l’extérieur. Il y a de la couleur partout, c’est jubilatoire.

 

Hundertwasser concevait l’Art comme un langage devant être accessible à tous. Un lien entre la création de la nature et la créativité de l’homme. J’ai ressenti la KunstHaus Wien comme un bastion contre la dictature de la pensée unique et l’oeuvre d’Hundertwasser est un manifeste pour la liberté. Rebelle, sans doute, je le vois comme un homme engagé refusant les diktats, qui a toute sa vie tenté de vivre libre en harmonie avec la Nature. Une nature qu’il a cherché à préserver, la mettant au coeur de toute chose : « Il faut rendre à la Nature les territoires que l’homme a occupé illégalement ».

Écologiste avant l’heure, il avait ainsi conçu le prototype de la station d’épuration de l’eau par lagunage dont on peut voir au musée une maquette réalisée à partir de 3 bacs de plantes vertes disposés en gradins.

Il ne s’est pas contenté de peindre, il a rêvé différents types d’habitats en fonction de leur destinations.

Des habitats où l’homme et la nature pourraient s’équilibrer, se soigner comme cette résidence pour enfants malades à Essen en Allemagne. Son refus de la dictature des fenêtres, son désir de rendre à l’homme son humanité et à la Terre sa grandeur l’ont amené à concevoir de fascinants projets où l’arbre tient une place prépondérante « un arbre de plus, une chance de plus ».

L’« arbre locataire » comme il le nomme anime ce quartier de Vienne et est aussi très présent dans la symbolique architecturale de Hundertwasser qui lui a donné sous la forme de la colonne, une place de choix.

Son art est optimiste, jouissif et comme nous avons découvert que nombreux de ses projets présentés au musée sous forme de maquettes de travail ont été bel et bien été réalisés, nous sommes reparties avec en tête un nouveau voyage pour cet été, découvrir en Styrie et Carinthie le village thermal de Bad Blümau et Bärnbach, entre autre. Un belle excuse pour aller découvrir enfin la terre de nos ancêtres maternels, les Dampfhoffer d’Hainersdorf près de Graz !

En tout cas nous étions bien fringantes en quittant le musée, rien à voir à l’abattement qui nous a saisi au Kunsthistorische Museum quand, arrivées au terme de notre visite, nous avons aperçus des murs couverts sur 3 niveaux de descentes de Croix, Vierges éplorées, bobines de têtes couronnées. C’était juste insupportable ! Heureusement que nous nous étions régalées avant d’une collection exceptionnelle de tableaux de Bruegel !

Pour finir une petite phrase de Hundertwasser qui me parle bien :

« Si quelqu’un rêve seul, ce n’est qu’un rêve. Si plusieurs personnes rêvent ensemble, c’est le début d’une réalité ».

Do

 

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 20:22
Maillol, Profil de jeune fille
Maillol, Profil de jeune fille

Le musée d’art moderne de Céret présente jusqu’au 30 octobre 2016 une exposition consacrée à Maillol et intitulée Maillol, Frère, Pons.

Pons ne m’était pas un inconnu, il a même une rue à son nom à St Genis des Fontaines mais Frère, je n’en avais jamais entendu parler ! Pourtant en découvrant qu’il était né à Saint Genis des Fontaines, cela a fait tilt !

Le Mas Frère !

Mas Frère
Mas Frère

Un superbe ensemble de bâtiments qui jadis possédait de nombreuses terres qui ont été en partie loties, nous le savons d’autant mieux que notre maison est construite sur un de ces terrains !

Henri Frère est né à St Genis le 22 janvier 1908 et a 20 ans lorsqu’il fait la connaissance de Maillol. Étudiant à Montpellier, c’est le poète catalan Joseph Sébastien Pons qui organise la rencontre entre les deux hommes à la métairie de Banyuls où Aristide Maillol passe ses hivers.

Une relation forte va lier ces 3 hommes, même amour de leur terre catalane, leur « Arcadie » comme il la désigne en référence à l’Arcadie mythique, terre grecque bénie des Dieux !

Tout au long de leurs rencontres Maillol a délivré à Henri Frère conseils et leçons, l’incitant à l’instar de Rainer Maria Rilke dans ses « Lettres à un jeune poète » à tout sacrifier à la création qui doit être la seule raison de vivre de l’artiste !

Découvrir Henri Frère et son œuvre a été une très belle surprise.

Aquarelle Paysage de Sorède Henri Frère
Aquarelle Paysage de Sorède Henri Frère

Croquis, dessins au crayon, à la sanguine, aux pastels, peinture à l’huile, sculptures, céramiques, Henri Frère est un artiste passionné qui a retenu les leçons de Maillol, observer la Nature, se l’approprier, la restituer avec sa propre sensibilité.

En découvrant son œuvre nous avons fait une découverte saisissante la plinthographie. Une invention de Henri Frère, de la gravure sur une brique de terre cuite : le plintho !

 Les Amants Henri Frère (Plintho)
Les Amants Henri Frère (Plintho)

La personnalité de Frère éclate partout dans ses œuvres. Personnellement ses harmonies de teintes m’ont parlé au cœur. C’est élégant, frappé du sceau de l’antique mais empreint de modernité. C’est particulièrement évident avec ses plinthographies !

Parfois le même motif est repris, décliné dans des accords de couleurs différentes.

Les Amants Henri Frère (Plintho)
Les Amants Henri Frère (Plintho)

Andy Warhol avant l’heure mais tout en élégance et légèreté !

Enfin, la palette artistique de Henri Frère ne s’est pas limitée à l’art pictural ou à la sculpture. Photographe, écrivain, il nous a livré un ouvrage intitulé « Conversations de Maillol » un témoignage de sa vie aux côtés de celui qui fut son mentor !

Si vous habitez dans le coin, faîtes un saut à Céret, vous allez vous régaler !

Do

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 17:46

Voici, voilà mon « Invitation au Voyage » …

Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté (Baudelaire)

Invitation au voyage

J’ajouterai:

Jubilation, béatitude, félicité !

Une pensée émue pour ce merveilleux Frantz qui m’accompagne dans mes créations !

Et vive la cabanisation !

Do

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 18:00
Youpi

La vie est une fête !

Alors que je m'étais jurée, après l'expérience pourtant très agréable de St André, de ne plus exposer, trop de "tintouin", voilà que je suis demandée sans que j'ai à bouger le petit doigt !

Musset avait raison, il ne faut jurer de rien !

Certes, je participe cet été au Symposium de sculptures et de peintures mais là, être sollicitée, comme ça, c'est bath !

Elle est pas belle la vie ?

D'autant que j'ai découvert que j'avais au moins un admirateur anonyme, la preuve ...

Youpi

Et sur les bords de Seine, hein ?!
Do

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 20:06
Virgile aux Sableaux


Voici ma dernière création, la Lumière, la Joie, l'Energie, la Liberté ! Je me suis éclatée à la peindre, le thème, le nom se sont imposés. Du croquis à la toile aboutie, en passant par le jus, que du bonheur ! Quant au titre, l'explication est simple, regardez bien le nom du petit bateau échoué sur la plage ... des Sableaux" ! Do

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 21:03
Endavant Huile sur toile
Endavant Huile sur toile

Voici mon dernier « bébé » et c'est d'autant plus vrai qu'il m'a fallu presque 9 mois avant de reprendre ma palette d'ocres !

Il est gaillard ce petit bateau qui m'a permis de poursuivre mon chemin, pinceau en main.

Pour ce tableau, je n'avais rien prémédité pas même les couleurs sang et or, je me suis juste laissée porter par l'inspiration !

Son nom « Endavant », s'est imposé, comme une évidence, au moment de la touche finale.

Comme lui, me voilà repartie !

Où ?

Sempre endavant* !

Do

* toujours en avant

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 20:46
Galerie des Hospices
Galerie des Hospices

C'est le nom d'une exposition que présente la ville de Canet en Roussillon à la Galerie des Hospices. La collection de Antoni Gelonch Viladegut présente des œuvres de 1930 à nos jours. Cette exposition s'articule autour d'une présentation de gravures regroupées selon 3 sources de créativité, l'imaginaire et le surréalisme, les techniques de l'acte graphique, la réappropriation d'une iconographie comme mode d'expression. Antoni Gelonch Viladegut (AGV) a commencé à collectionner des œuvres d'art pour pouvoir avoir accès au monde et, plus particulièrement, des gravures par commodité, le coût étant moindre et le marché plus ouvert.

D'abord utilisée comme moyen de faire connaître au plus grand nombre des œuvres pas facilement accessibles, sculptures par exemple, la gravure s'est ouvert à la création, à l'expérimentation grâce à Calder, entre.

Selon AVG l'art sert à devenir humain, à essayer de comprendre le monde, à rechercher la beauté, à connaître la nature humaine. L'art doit apporter de la joie, de la sérénité, faire réfléchir sur ce que nous faisons ici … ce que nous devons faire. Devant une œuvre il faut s'arrêter, réfléchir et j'ajouterai que c'est ainsi qu'il devrait en être dans la vie afin d'avancer pour nous inscrire dans le présent et impacter l'avenir.

Oeuvre de Andy Warhol
Oeuvre de Andy Warhol

Les organisateurs de l'exposition ont fait le choix de présenter également chaque jour des vidéos en liens avec les thèmes abordés afin d'expliquer aux néophytes que nous sommes ce qui animait les créateurs des œuvres exposées. Nous sommes tombées sur un film traitant d'un courant artistique dont nous ignorions presque tout la Figuration Narrative.

Le film intitulé « Quand l'art prend le pouvoir » est disponible en cliquant sur le lien suivant : http://www.boutiquesdemusees.fr/fr/dvd/dvd-quand-lart-prend-le-pouvoir/889.html

Comme vous n'en savez peut-être pas plus que nous, voici donc de quoi il retourne. Issu de la réappropriation de différentes techniques comme la publicité, le cinéma, la BD et en opposition à la pensée abstractive en vogue à l’École de Paris, ce courant a explosé entre les années 60 et 80 sous l'impulsion d'Andy Warhol.

De Miró à Barcelo

Je dois avouer que si je n'étais pas sans connaître certaines de ces œuvres je n'avais jamais cherché à savoir ce qui se cachait derrière. Pour tout dire cela me paraissait « simpliste » et lorsqu'au début du film un des artistes a expliqué que l'outil phare était l'épiscope, j'en suis restée baba. On projette sur une toile une photo quelconque et armé d'un outil scripteur le peintre relève certains contours se réappropriant selon son inspiration le support initial. Cool ! Fastoche, c'est juste ce que nous faisions parfois avec nos élèves !

Mince alors ! Nous faisions de la figuration narrative sans le savoir.

Sauf que !!!

Sauf qu'il me manquait leur motivation, « L'Esprit de combat » et c'est heureux je me serais fait virer de l’Éducation Nationale !

Je ne sais plus qui de Télémaque, Erros, Rancillac ou Arroyo, tous membres de ce courant artistique résumait cet état d'esprit par : « J'ai mal au monde comme on peut avoir mal au ventre ». Cela n'a pas dû s'arranger.

Pour eux la peinture écrit l'histoire.

Rendre compte de l'état du monde de manière allégorique et critique est leur but. Leur credo est l'utopie de la pensée libertaire, de la pensée politique, leur support d'expression le monde urbain des images, leur objectif créer une peinture qui permet de voir plus clair, de donner à penser, parfois de sourire.

De Miró à Barcelo

La première expo de figuration narrative a lieu en 1967, juste après la toute première exposition dédiée à la BD. Les sujets sont nettement politiques, ce sont les chansonniers du monde pictural.

Amener le public à être conscient de l'état du monde, le faire réfléchir sur « A quoi sert-on ? », des motivations qui ont trouvé leur justification en Mai 1968. Yo !

A cette époque la sérigraphie va permettre à un public de plus en plus large d'accéder à leurs œuvres que la contestation soixante-huitarde a porté à son apogée. Sur que vous les connaissez ?

De Miró à Barcelo

Par leur insistance à occuper le pavé (au propre et au figuré) le monde des arts bouge enfin mais pourtant 1968 marque la dispersion du groupe de peintres fondateurs de ce mouvement artistique. Certains bifurquent vers le cinéma, d'autres la sculpture mais la contestation du pouvoir continue en conservant la même vision de l'art : « déranger, déstabiliser, faire réfléchir ».

Expo 72-72 sortie devant les CRS
Expo 72-72 sortie devant les CRS

En 1972 la contestation se cristallise autour de l'expo 72-72 ou exposition des Malassis. Un public frileux et « bien pensant », le manque d'unité au sein des peintres, le recours aux CRS (SS, c'est un réflexe) et l'exposition tourne court. Les exposants quittent les lieux protégés des coups de matraques par leurs toiles portées à bout de bras prouvant ainsi qu'à cette époque, au moins, il y avait encore des raisons d'espérer de la maréchaussée qui répugnait à détruire des œuvres d'art.

De Miró à Barcelo

La belle époque de la Figuration Narrative culmine en 1977 avec l'ouverture du centre Pompidou et une exposition des Malassis. Outre une œuvre monumentale intitulée « Le grand méchoui », chaque artiste présentait une toile où il figurait comme gardien de sa propre toile !

De Miró à Barcelo

Qualifiés de peintres toxiques, une exposition leur a été dédié il y a peu à Dole.

Conclusion, si vous êtes dans les PO, courez-y ! Déjà il y fait bon frais, ensuite on en sort intelligent ! Que du bonheur ! Do

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 20:44

En avant première et pour ceux qui sont loin, voici un petit film à visionner sur Youtube où sur la Chaîne des brebis (lien sur le blog). Vous y découvrirez mes 3 dernières créations, les cabanes d'Oléron et j'espère qu'elles vous séduiront, je n'ai jamais autant plané en peignant ! Jubilatoire.

Couleurs à Oléron 33x43 cms

Juste pour découvrir les toiles et quelques photographies Noir et Blanc qui seront exposées à la Galerie de la mairie de St André du 3 février au 10 mars.

https://www.youtube.com/watch?v=8h9q3Z-gZTo&feature=youtu.be

Si jamais vous êtes dans le coin, le vernissage a lieu le 6 février à 18h30. Pas de maire, il est en réunion, pas plus d'adjoint à la culture, donc peu de discours, quelques trucs à grignoter !!!

A bientôt, peut-être !

Do

 

 

 

 

 

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