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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 20:43

Dans notre midi, lors des périodes de fortes pluies, il est inutile de mettre le nez dehors sauf en cas d’absolue nécessité, nous en profitons pour plonger dans les placards et ranger. Un jour ou deux d’occupation.

Par contre les journées ininterrompues de pluie que nous venons d’essuyer en plein hiver, nous ont prises au dépourvu, les rangements d’automne n’étaient pas loin !

Qu’à cela ne tienne, nous sommes passées à un niveau plus subtil et nous nous sommes attaquées à nos souvenirs !

L’autodafé a commencé, toutes mes déclarations d’impôts depuis 1969 y sont passées (pourquoi les avais-je encore?), mes rapports d’inspection (pourtant très élogieux) ont suivi. Ensuite 40 ans de mémoire sont allés alimenter la cheminée ; vieux agendas hyper détaillés, compte-rendus de voyage des années 80-90 se sont envolés, non sans un dernier coup d’œil qui m’a permis de mesurer le chemin parcouru.

Côté voyage rien n’a changé, nous ne tenons pas plus en place et les périples accomplis Jeannine, Frédérique et moi, ne manquaient pas de sel ! Qu’est-ce que l’on s’est éclatées !

 

J’ai également replongé dans une vie de famille aujourd’hui apaisée mais qui en son temps avait généré bien des remous et constaté avec satisfaction que je n’avais plus ni regret, ni ressentiment. Le constat fut le même au niveau sentimental ... des pages tournées !

Un bref retour sur le passé bénéfique. Tout a été juste, même ce qui a été douloureux et il fallait qu’il en soit ainsi pour pouvoir connaître aujourd’hui la sérénité.

Grisée, j’ai poursuivi l’entreprise m’attaquant aux photographies. Je ne savais pas trop par où commencer. J’avais déjà considérablement allégé mes albums photos mais il restait un nombre impressionnant de clichés, photos noir et blanc, diapositifs et clichés numériques. C’est en regardant les photos du centenaire de Jeannine que le déclic s’est produit. L’énergie qu’elles renvoyaient n’était que le reflet d’un instant, une vibration déformée pas du tout conforme à ce qu’était notre mère !

Aujourd’hui, la pluie a cessé, elle a lavé nos souvenirs, la maison est légère. L’énergie de ce qui fut perdure mais ne nous affecte pas. C’est comme abandonner un vieux vêtement que l’on a aimé mais qui vous gêne aux entournures. On l’on garde juste par fidélité au passé alors que la place devrait être libre pour d’autres vêtements.

Le passé existe, nous en sommes la résultante mais il n’y a aucune raison de s’imposer ce qui ne nous convient plus.

Accepter que l’on ait pu se fourvoyer, admettre que l’on est responsable de ce que l’on a vécu mais savoir que chacun fait ce qu’il peut comme il le peut. Tout ceci concourt à nous libérer et à pardonner, à soi, aux autres.

Ce passé nous pouvons vouloir le laisser sur le bord de la route. Il n’ y a aucune trahison, il ne vibre juste plus en accord avec nos propres vibrations. L’enfant peut avoir besoin de petites roues pour garder le cap sur son premier vélo et découvrir les premières griseries de la vitesse, ce n’est pas pour autant qu’il ne va pas s’en affranchir un jour et se trouvera stupide d’y avoir eu recours.

Nos émotions, nos expériences, notre famille, notre identité culturelle … tout évolue mais il y a un jour où l’on s’aperçoit que cela doit changer. Certaines affections s’effacent de notre vie, notre présent n’a plus à s’en nourrir !

Tout est affaire de vibrations. Nos actes, nos pensées, nos paroles concourent à alimenter le flot d’énergies qui circule autour de nous, en nous. Nous attirons donc ce pour quoi, pour qui, nous vibrons, rien d’étonnant donc que le temps passant nous nous éloignons de ce qui était notre raison d’être et ce qui fut ne sera plus !

Il faut faire en sorte que la vie soit toujours nouvelle.

Le meilleur ne peut qu’être à venir !

Do

 

 

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 21:21

Nous avons regardé mercredi l’émission de F3, « des racines et des ailes ». Pour une fois, ce n’était pas une rediffusion et l’ensemble était vraiment intéressant, dépaysant et ressourçant. Qui plus est, elle nous a donné des idées de voyage ! Comme si nous n’en avions pas assez déjà (je suis sûre que c’est ce que vous avez pensé !).

Le sujet en était « le tour du Mont Blanc ». Non, nous n’avons pas l’intention de faire le sommet, ni même le tour à pieds, mais des petits bouts du GR, ici et là, oui, pourquoi pas ? Pas question non plus de prendre le téléphérique pour monter à l’Aiguille du Midi ; ça, même morte, je n’irai pas. Hors de question aussi de passer une nuit dans un des refuges vertigineux… Mais patience, vous verrez bien !

Toujours est-il que la partie consacrée à l’architecture particulière de Chamonix a suscité quelques réflexions.

A Chamonix, on en trouve pour tous les goûts : toitures haussmanniennes, bâtisses arts-déco, style turinois, chalets savoyards, villa anglo-normande, villa néo-classique, et jusqu’à cette construction assez improbable réalisée pour un lyonnais amoureux de l’opéra « madame Butterfly », ornée de céramiques et de toits en pagode.

Hé oui, à cette époque, il n’y avait pas de loi pour imposer un style, telle ou telle forme de toiture, et des cheminées comme ci ou des terrasses comme ça. Le résultat est là : une grande disparité. Et une grande richesse architecturale.

Hélas, aujourd’hui, tout est uniformisé et il n’y a plus guère de place pour l’originalité, la création, encore moins la fantaisie. Dans notre société ultra normative, il y a des cahiers des charges à respecter ; les couleurs de crépis sont strictement répertoriées, il faut coller au style de la région, respecter les impératifs environnementaux, la proximité de monuments historiques. Là, les murs de clôture sont interdits (mais à St G, si vous en faites un quand même, on ne vous dira rien) ; ici, la hauteur des haies est calibrée au millimètre près. Tantôt il faut planter des arbres de haute futaie, tantôt des buissons… Au bout du compte, les balades dans les nouveaux quartiers sont d’une monotonie de couvent.

Donc, une fois de plus, la preuve est faite : la diversité et la différence créent la richesse. Il serait peut-être bon de se rappeler aujourd’hui qu’il en des humains, comme des constructions !

Frédérique

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 18:03

A Vienne, il y les incontournables : l’apfelstrudel (dégusté dès le premier jour, mais nous connaissions déjà), le café Hawelka (une halte revigorante le second jour, avec la chaleureuse poignée de main du patron), la Sachertorte de chez Sacher (là franchement, il n’y a pas de quoi… Vous m’avez comprise !), Demel (où nous nous sommes contentées de faire quelques photos du cadre rococo à souhait, car, comme dit Stéphane Bern, en parlant des gâteaux, « ils ont l’air plus beaux que bon ». Trop chargés. Comme les églises), Mozart (il est partout), Sissi (une rebelle, ça me plaît), le fameux « baiser » de Klimt, Gustav pour les intimes, et… l’école d’équitation dite « l’Ecole Espagnole ». Die Spanische Hofreitschule. Ya !

Ne voulant rien rater, nous y sommes allées.

Le manège d’hiver, où ont lieu les représentations et les entraînements, est situé à proximité de la Hofburg, palais impérial des Habsburg, au centre de Vienne. Ce magnifique bâtiment de 55 mètres de long sur 18 de large, haut de 17 mètres, a été construit entre 1729 et 1735. Peinture blanche, statues monumentales, dorures et colonnades en constituent le décor. Sans oublier le portrait de l’empereur Charles VI, situé dans la loge impériale.

A l’école espagnole, tous les chevaux sont des lipizzans, une race d’origine espagnole dont la particularité est de naître avec une robe brune, virant progressivement au gris, pour devenir parfaitement blanche aux alentour de huit ans. Aujourd’hui, ils sont élevés en Styrie, la province autrichienne la plus méridionale, dont nous sommes originaires nous aussi, du côté de notre mère, soit dit en passant. C’est sûrement là qu’ils doivent vivre leurs plus belles années…

L’Ecole Espagnole de Vienne est aujourd’hui la plus ancienne école d’équitation au monde. La foule se bouscule chaque matin pour assister, aux entraînements des lipizzans. Rien de bien spectaculaire pourtant, dans ces démonstrations qui mettent surtout en évidence la parfaite maîtrise des cavaliers sur leurs montures. Les cavaliers, dont une cavalière (les femmes sont acceptées depuis 2008), portant redingote et bicorne, entrent successivement, saluent en se découvrant (je croyais qu’il saluait le public, mais non, il est de coutume de se découvrir devant le portrait de l’empereur évoqué plus haut ! Naïve que je suis…) et enchaînent les allures, les voltes et demi-voltes, au pas, au trot et au galop. Tout est très contenu, bien rôdé, sans aucun écart, jamais, même si les chevaux manifestent parfois leur mécontentement en couchant les oreilles, fouettant de la queue ou en soufflant fort par les naseaux. Chacun enchaîne les figures et les allures à son rythme. Lorsque le cheval a bien travaillé, après une petite récompense, il a le droit de se détendre un peu, rênes longues, avant de retourner à l’écurie.

A vrai dire, c’est beau, mais c’est un peu ennuyeux. On aimerait les voir se défouler un peu, ces magnifiques chevaux. En ont-ils parfois l’occasion, hormis les deux mois d’été qu’ils passent à la campagne ? C’est qu’il n’y a pas beaucoup d’espaces verts autour de la Hofburg. Dur dur, d’être un lipizzan à Vienne !

Contre toute attente, l’émotion n’est pas au rendez-vous. Au contraire, une certaine gêne s’insinue et ne fait que s’accentuer au fil des minutes, atteignant son paroxysme lorsqu’un cheval non monté fait son entrée, la queue saucissonnée comme un cheval de hockey, encadré par deux cavaliers à pieds. Quelques pas de danse et hop ! On le détache pour le ramener à l’écurie. C’est quoi, ça ? Du cirque ? J’ai le sentiment qu’il se sent un peu ridicule… Et je compatis.

Nous ne resterons pas les deux heures prévues. D’abord parce que la démonstration est assez monotone, ensuite parce que la vue de ces chevaux soumis à l’excès par leur cavalier, encolure fléchie à l’extrême, (une position de dressage équestre (la Rollkür) aujourd’hui fortement décriée, potentiellement douloureuse pour l’animal et de plus en plus assimilée par des spécialistes à de la maltraitance) nous indispose. Pour tout dire, on voudrait les voir se rebeller un peu, quoi.

J’aime les chevaux. Ils me fascinent depuis toujours. La vue d’un cheval au galop, je l’avoue, m’émeut toujours profondément, surtout dans un cadre naturel. J’éprouve toujours un immense plaisir à suivre leurs évolutions qu’ils soient libres ou montés, mais là, je ne ressens rien sinon une vague révolte devant cette démonstration de domination de l’animal par l’homme.

Comme nous voilà loin de l’équitation naturelle, sans fers et sans mors, qui fort heureusement recueille de plus en plus d’adeptes !

A l’origine, les mouvements de Haute Ecole avaient pour but de renforcer la musculature des chevaux destinés au combat. Elle n’a donc plus aucune utilité aujourd’hui. C’est un beau spectacle, diront certains. Oui, mais à quel prix ?

Nous avons décidément encore bien des progrès à faire sur le chemin du respect de la condition animale.

La Haute Ecole ne m’avait jamais attirée (pas pour en faire car, de toute façon, je n’ai jamais eu le niveau, mais pour regarder), aujourd’hui, je peux le dire : je ne suis pas d’accord avec ça, DU TOUT !

Frédérique

 

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 17:11

Ce matin prenant connaissance du dernier article publié par le Blog Le jour et la Nuit j’ai ressenti un grand emballement ! Je m’y retrouvais totalement !

Si vous avez envie de découvrir cet article, il est ici :

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/2017/01/2017.html

Je voudrais juste ajouter que si 2017 est un début de cycle, chacun de nous évolue selon un cycle personnel, cela signifie qu’il n’y a pas de raison de s’alarmer si vous n’avez pas fait votre « grand ménage ».

Vous avez encore le temps de poser vos valises, d’en finir avec ce qui vous insupporte.

Vous pouvez vous réfugier dans une introspection constructive et faire le point, décidez d’arrêter de vous empoisonner avec le passé, la culpabilité, les râleurs, les raseurs et les laisser assumer leurs choix de vie.

Ce n’est pas facile, ni confortable mais connaître ses rêves, c’est déjà les vivre !

Tout est encore possible car vous aurez la chance de profiter de la dynamique qui s’installe, de surfer sur la vague !

 

 

C’est comme lorsque je me mets à balayer devant la maison les jours de tramontane !

Je fais de jolis tas, j’approprie le trottoir, ce n’est pas forcément marrant mais au lieu de m’embêter à tout ramasser, je profite des rafales pour rendre à la nature ce qu’elle m’a déposée devant la porte.

En choisissant de tourner la page en conscience vous connaîtrez peut-être la solitude mais en étant en accord avec vous la vie saura vous apporter le meilleur !

Do

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 18:24

Lorsque nous avons commencé à nous intéresser au concept de développement personnel, j’avais été choquée de lire que le « non attachement » était la « clé de la sérénité » !

 

Plutôt aimer ou détester que de vivre sans coup de cœur, sans s’investir affectivement !

Multipliant les expériences, les lectures, les rencontres avec des personnes d’horizons divers, des personnalités riches et superbes, des portes sur des possibles que je n’imaginais pas se sont ouvertes. Le chemin a été chaotique, avec ses fausses routes, parfois, mais cela en valait la peine, chaque erreur s’est révélée positive.

On nous montrait la voie !

Petit à petit nous avons grandi.

Nous avons commencé à imaginer notre vie, à croire en nos rêves, à les trouver légitimes. Peindre, écrire, se sont imposés comme des moyens d’exprimer et de partager ce qui nous animait. Une des raisons d’être de notre blog !

Nous sommes arrivées à refuser de nous mettre des limites ce qui est assez déstabilisant au début. S’aimer, se pardonner n’est pas le fait de la morale judéo-chrétienne, on a tendance à culpabiliser jusqu’au jour où l’on a le cran de dire NON !

On se retrouve dans la peau de l’enfant que l’on était, refusant de sacrifier ce que nous sentons bon pour nous, notre désir.

Autant dire que cela passe mal !

Du jour où l’on choisi de se préférer, il nous arrive de plus en plus souvent de refuser de transiger et ce n’en est que mieux.

Personnellement si je me remémore toutes les circonstances où j’ai accepté par le passé de vivre ce qui ne me correspondait pas vraiment, je constate qu’en me trahissant, je trahissais l’autre également. Rancœur, regrets, j’en ai voulu à ceux qui, à mes yeux m’avaient imposé leur volonté alors que j’étais seule responsable de n’avoir pas su dire NON !

Des amitiés, des amours, des familles peuvent ainsi ne pas survivre à ce manque de respect que l’on a envers en soi !

Dès lors que l’on arrive à se libérer volontairement de liens que nous croyions inaltérables, affranchi du passé, il est possible de remercier la Vie de nous avoir permis de vivre les expériences, les rencontres qui nous ont construit même douloureusement.

C’est l’acceptation, le pardon. A soi, aux autres.

Nous savons alors ce qui nous convient, nous sommes libre ! Il n’y a plus de rancune, de regret, tout est juste.

Tout est affaire de choix, de priorités et donc de renoncements, pourtant là n’est pas encore la clé de la sérénité !

J’ai réalisé que pour être serein il faut arriver à admettre que quoi que l’on vive, on est seul(e) dans la vie.

Que l’on soit en couple, avec des enfants, en co-loc … chacun de nous est pourtant seul à décider de sa vie, à affronter les deuils, les trahisons … les joies car il est illusoire de croire que l’on peut se mettre à la place de l’autre.

Chacun réagit en fonction de sa sensibilité, elle est la signature de sa personnalité.

J’en suis donc arrivée à reconsidérer cette histoire de « non attachement ».

Dans attachement, il y a 2 mots : attache et ment.

Le premier vient d’attacher : fixer, immobiliser, limiter.

Le second de mentir : dissimuler, nier, taire.

Dans cette optique on peut concevoir l’attachement comme une forme de limitation de notre essence parce que l’on ne nous donne pas les moyens d’appréhender une réalité dans sa totalité.

Le non attachement n’est donc pas de l’indifférence, de l’égoïsme, il va de pair avec l’acceptation de la différence, une neutralité bienveillante, un amour qui ne juge pas, n’enferme pas ! Le respect de la liberté !

Alors oui, le non attachement est bien la clé de la sérénité !

Do

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 20:12

Même si c’est parfois difficile à l’admettre, rien n’est figé, tout est possible.

Il y a quelque temps nous assistions à une conférence sur La Joie de vivre, un débat passionnant, des pensées parfois dérangeantes si l’on pense à ceux qui malmenés par la vie peinent à survivre !

Pourtant petit à petit le discours à pris du sens. Joie de vivre et désarroi peuvent aller de paire !

Parler de joie de vivre fait avant tout référence à un état d’être.

Un état d’esprit qui pousse à rechercher la plus faible lueur, la plus infime raison de se réjouir. Une façon d’être qui encourage à positiver pour petit à petit se laisser habiter par la certitude que le meilleur va venir, qu’il y a un après, une solution !

Il n’est pas facile de se décider à chercher la petite étincelle de légèreté au plus fort de notre détresse ! Pourtant cela vaut la peine de tenter l’exercice et de s’y astreindre jusqu’à ce que cela devienne un rituel puis une manière d’être.

A cultiver la gratitude de la vie, petit à petit, l’espoir se profile à l’horizon, on retrouve une certaine légèreté.

Nous sommes les gestionnaires de notre vie.

La vie cultive la joie et plus nous sommes dans la gratitude, plus elle nous fait de cadeaux.

Alors en décidant, envers et contre tout, que le meilleur est à venir, demain tout commence, nous choisissons de cultiver la joie d’être en vie !

Joie de vivre, joie d’être en vie !

Vivre en joie et laisser la vie nous traverser.

Vivre avec l’assurance, que même seul (nous sommes toujours seul face à la souffrance) la vie est prête à nous tendre la main !

 

 

 

 Et comme la vie fait bien les choses, alors que je cherchais comment partager avec vous ce que je viens de tenter de développer, elle nous a offert l’opportunité de découvrir le dernier film de Hugo Gélin, Demain tout commence !

Un beau moment même si comme n’aurait pas manqué de le faire remarquer Jeannine qui avait souvent le chic pour faire retomber l’émotion « c’est du cinéma ! ».

Certes !

Je dirais plutôt un conte puisque ce récit offre un regard sur la réalité par le biais d’un certain merveilleux pour distraire tout en faisant passer un message ! A ce titre il est également possible de le qualifier de fable.

Conte ou fable, toujours est-il que l’on ne s’ennuie pas une seconde, les larmes ne sont jamais très loin des rires et contrairement à bien des films, la fin est totalement imprévisible.

Samuel, notre héros, est la parfaite illustration que même lorsque tout va mal, si l’on reste acteur de notre vie, ouvert à toutes les opportunités, le meilleur nous attend, même si rien n’est jamais acquis !

La joie d’être en vie malgré les larmes !

Un après toujours possible ! 

Do

 

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 18:17

Ce matin parcourant le journal du jour, je tombe en arrêt sur un article intitulé « Hollande : le PS catalan sous le choc ... ».

Poursuivant ma lecture je lis sans y croire : « les élus socialistes du département « surpris » de la décision de François Hollande de ne pas se présenter à la présidentielle, ne renient pas son bilan et se disent prêts à le défendre ».

Là, je dois dire que je ne comprends plus rien !

Comment peuvent-ils être surpris ?

Sont-ils si peu inspirés qu’ils n’ont pas senti que cela commençait à vraiment sentir le roussi ? Je sais bien qu’ils vivent dans leur bulle et que leur espace temps n’est pas le nôtre.

Pour avoir eu un échange de courriers « musclés » avec Pierre Aylagas, notre député, je peux vous dire que si les députés sont tous à son image, ils n’ont que des certitudes, jamais de doute.

Parlez-leur de vos inquiétudes, ils vous balaient tout cela de la main.

Ce qu’ils pensent, est la vérité ! Point !

La cote de popularité de François Hollande touche le fond, certains ont demandé sa destitution, tous les voyants passent au rouge ... mais eux sont contents !

Manque d’intuition ou manœuvres politiciennes  ?

Ou alors on nous prend pour des cons ?!

Ceci dit ce n’est pas un scoop.

Do

 

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 13:37

Les anglais flippent, enfin pas tous, ceux qui n’avaient pas imaginé le Brexit possible !

Etaient-ils contre, font-ils partis des 28 % d’abstentionnistes ?

En tout cas il y a dans cette histoire un ou plusieurs enseignements à tirer.

Déjà, lorsque l’on voit ce que cette sortie de l’Europe (encore n’y étaient-ils qu’à moitié puisqu’ils avaient toujours gardé leur monnaie) génère comme remous, cela donne une petite idée de la grande pagaille à laquelle nous, français, serions confrontés si une certaine blonde arrivait au pouvoir et nous sortait de l’Europe ! Immobilier en baisse, chute de la bourse, mauvais présage de croissance, augmentation des prix, surcoût attendu du fait de la réapparition des droits de douane … !

Brexit !

Le second enseignement est en lien avec cette frénésie qui pousse certains british à se chercher des racines européennes pour tenter de se trouver une autre nationalité et échapper à la cata ! Le patriotisme trouve vite ses limites quand l’incertitude matérielle menace !

Voilà que bon nombre d’anglais tentent de se faire inscrire sur le « Foreign Births Register » des personnes nées à l’étranger pour pouvoir prétendre à la citoyenneté irlandaise. Après avoir traîté les irlandais comme des parias, occupé leur île, généré une guerre sans fin et son cortège d’atrocités, vu de l’extérieur c’est gonflé !

Pas mal non plus ces anglais, descendants de juifs séfarades expulsés du Portugal il y a quelques siècles, qui sollicitent la nationalité portugaise !

Plus marrant encore, ceux qui cherchent à convoler outre Manche pour jouir du droit à travailler et vivre loin de la perfide Albion.

Un remake du mariage blanc traditionnel !

Marine L et Norbert H, mariage blanc ?
Marine L et Norbert H, mariage blanc ?

Le dernier enseignement est que cela nous laisse au moins des solutions de repli à Frédo et moi. N’étant françaises que depuis 2 générations, la Belgique nous ouvrira peut-être ses portes si jamais … à moins que nous tentions l’Espagne puisque par là aussi nous avons quelques ancêtres. J’avoue que cette hypothèse me sourirait mieux, le climat y est meilleur, nous parlons la langue et c’est à deux pas. Par contre laissons tomber la filière autrichienne, l’avenir là-bas ressemble un peu au notre, Hofer, Le Pen même combat !

Do

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 19:50

Connaissez-vous le syndrome de la rousquille ?

Et en premier lieu, connaissez-vous les rousquilles ? (Ben quoi ? Tout le monde n’est pas catalan !) La rousquille est une spécialité de chez nous, un petit gâteau tout rond, du genre biscuit, en forme de couronne, souvent enrobé de sucre glace. Vous trouverez les meilleures à Arles sur Tech, chez Touron, mondialement connu dans le département (prononcez « touronne »). Notre voisine, Conchita, en fait également de délicieuses; mais c'est moins connu.

Industrielles (Lor, Le Tech) ou artisanales, elles ont généralement un trou au milieu (sauf celles de chez Touron, justement). Le détail a son importance pour la suite de l’article.

Le syndrome de la rousquille est une maladie qui, depuis plusieurs années, frappe nos villes et nos villages. Quels en sont les symptômes ? Tout comme à Perpignan, cela commence par une croissance démographique quasiment nulle, mais une surface urbanisée en pleine expansion (multipliée par six entre 1968 et 1990). Les zones pavillonnaires explosent en périphérie, enrichies de gigantesques mails commerciaux. Le centre ville se vide ; les commerces s’effondrent et ferment les uns après les autres. Le cœur se désertifie. C’est le trou de la rousquille.

Aujourd’hui, la surface les centres commerciaux implantés à la périphérie de Perpignan représentent 300 hectares, soit la superficie de l’ancien centre ville. C’est énorme.

Dans les villages, même combat. Les lotissements se multiplient ; les commerces de bouche, les boulangeries notamment, les pharmacies s’installent à la périphérie afin d’offrir aux clients la possibilité de se garer plus facilement et le centre des villages se meurent, au grand désarroi de ceux qui y résident encore et n’ont pas de voiture, les personnes âgées en particulier. Mais qui s’en soucie puisque économiquement, elles ne sont pas rentables, mis à part pour les laboratoires pharmaceutiques ?

Ce phénomène n’est pas exclusivement français et nous avons pu l’observer à l’étranger, en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg. Ne cherchez pas un commerce de bouche au centre de Salzbourg (nous, c’est une boulangerie que nous voulions)! Il n’y a que des magasins pour touristes.

Bref, la situation, ici à Perpignan, a atteint un niveau critique et ils ont l’air de commencer à s’intéresser au problème. Tout n’est peut-être pas perdu.

Parce que les rousquilles, c’est délicieux, mais pas en matière d’urbanisation !

Fredo

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